- •195 Слл.), которого ф. Бёмер расценивает как малоазий-
- •V I , № 398 ставит вотивный рельеф не отдельное лицо,
- •1,15 X 0,54 X 0,34. Видимо, она была выполнена в
- •0,()4 X 0,23 (мама, V, № 8). Текст ее лаконичен: Μένανδ
- •V, № 126 «Масикены за урожай и за своих близких возно
- •V, № 74, размером 1,67 χ 1,15) видны, например, стили
- •21 Ji. Згуста (op. Cit., s. 212, § 515) указывает, что это имя, кроме
- •0,75 X 0,02. Надпись не сохранилась). Он стоит, подняв к
- •VII, № 10, из Согук Пинара: to; vt σεμουν κνουμανει κακουν
- •III, № 667) - Кула; Τύραννο; (lbw, III, № 668, 685) —
- •29 Zgusta l. Op. Cit., s. 406 f., § 1199, 1 -1 1 9 9 , 7.
- •IV, № 113). В честь бога Солнца воздвигались хра
- •VII, № 5, из района Лаодикеи Комбусты, совр. Зиварик),
- •VII, № 29ь) говорится о штрафах. В северной Фригии
- •45 Например, в надписи мама, IV, № 116, несомне о, поставлен·
- •46 См. Exodus, X X X IV , 7; св, р. 654, № 566; см. Также igrr, IV,
- •III, № 225а). Ее поставил Атта, сын Ахтиоха, в честь
- •47 Например, мама, III, № 111: если кто испортит или захватит
- •48 «Revue Philologique», X X X V I, 1912, р. 4δ.
- •0,30 X 0,15), богине Ангдистис
- •0,43 X 0,19) с изображением быка, кисти винограда и
- •III в., что свидетельствует о сохранении культа Зевса
- •VII, № 135, из восточной Фригии, совр. Эльдеш). И для
- •0,72 X 0,49). На пьедестале в профиль сидит Зевс, в
- •I, № 4 изображена голова быка — мотив явно сельско
- •III, № 128). Обращает на себя внимание текст вотивной
- •4 Weber w, Untersuchung zur Geschichte des Kaisers Hadrian, s. 49.
- •5 Ramsay w . Op. Cit., p. 359 f.
- •6 Опубликована надпись: jhs, X, 1889, р. 225, № 13; см. Также
- •VI, № 242 и 243 из района Акмонеи, совр. Баназ). Изда
- •3 Е. С. Голубцова
- •X 1,22). Интересно, что, кроме орла, никаких других
- •0,52 X 0,32). Стела сохранилась частично. На всех ее
- •25 Head в. V. Historia numorum. London, 1912. P. 667; см. Также св,
- •IV, № 1 упомянут Менофил, сын Онесима. Надпись сде
- •148; VI, № 389). Известны различные варианты этого
- •44 «Revue Philologique», xlvi, 1922, p. 130, n 20,
- •185, App. R6). В Дорилее его культ был одним из офици
- •56 Об этом свидетельствует декрет, найде ый в Халкедоне, III в.
- •VI, № 409). Надпись там отсутствует, но сам рельеф пред
- •III, № 287, найде ой в Исаврии. Флавиан Пий посвятил
- •I елигия в сельских районах Малой Азии.
- •16 Hasluck f. Op. Cit., p. 21—23, n 4.
- •27 Zgusta l. Op. Cit., s. 229, § 603—3.
- •Igrr, III, № 886).
- •33 Buresch к . Op. Cit., n 6; ig rr, IV, n 1348, где термин άρτοκρέα
- •II вв. Н. Э.) говорится о τών κατ5 ένιαυτον βραβευτώ ν 35 или
- •V, App. R4). Жрецы в сельских местностях не всегда изби
- •IV, № 154), на которой выставлялись стелы с решениями
- •64 Сейриг описывает местность, где была расположена Байтокай-
- •1,58 Χ 1,08) вверху античный мотив — горгонейон, ни
- •X 1,51, памятник с рельефами и виноградными лозами
- •66 По поводу последнего термина см. Robert l. Coll. Froehner, n 64.
- •1 Об этой формуле см, ниже, с, 161 сд.
- •IV тома мама относят имя Αύξάνων к христианским:
- •X 0,42, алтарь из белого известняка).
- •VII, № 210 и № 246 (из восточной Фригии), где говорится
- •1,08 X 0,75, которую сделал каменщик (λατύπος) Евфем.
- •1,00 X 0,52. На рельефе — мужчина и женщина, под
- •IV, № 49а), богу справедливому (δίκαιος), богу высо
- •1,50 X 0,59. Сверху женская фигура, веретено и прялка,
- •IV, № 357. Относится этот памятник к 273/4 г. (έτους τνη',
- •III в. Надписи, найде ые в ряде деревень, расположен
- •VII тома справедливо считает нехристианской надпись
- •IV в., в которых определе о проглядывают черты хри
- •IV) тоже только три раза: № 221—2-я половина III в.
- •IX или X в.; в λ& 12 встречается άγιος Κύρικος, но в этой
- •25 Согласно надписи мама, V I, № и , в Лаодикее и Гиераполе ши
- •VI, № 27, мраморная стела, размер 0,60 X 0,47).
- •26 Вероятно, с этим термином связано и название усыпальницы
- •IV в. Было значительно больше христиан, чем язычников;
- •VII, Intr., p. Xli). Принимая во внимание да ое обстоя
- •400 Надписей, по определению у. Калдера и Дж. Кормака,
- •7 Е. С. Голубцова 193
- •VII) также дают возможность проследить, что представля
- •6 ). Однако на этом основании еще нельзя сказать, что
- •X. Бенгстона, к. Шнейдера и ряда других ученых гово
- •1,38). В историографии в течение последних 100 лет де
- •8 Е. С. Голубцова 209
- •Vie de la communauté. Ayant emprunté les cultes des
- •Ignorons s ’il y avait aux villages des gymnasions et des
- •Il est évident que de leur côté les romains n ’imposaient
- •Vie. Les familles des sacrificateurs, en héritant de ces postes,
- •Veut que l ’Asie Mineure ait assimilé le christianisme l ’une
- •Voisinent avec la nouvelle terminologie du jeune christia
- •Il est bien regrettable que les sources ne nous permettent
- •1881 Года.— Маркс к. И Энгельс ф. Сочинения, т. 27.
- •Vage dans le monde ancien.— в кн.: Античное общество. М., 1967.
- •81, 96, 99, 101 Геракл 55, 74, 88, 92, 129, 152,
- •53, 204 Gh. D elvoye 177
- •In tro d u ctio n ....................................................................... 3
Ignorons s ’il y avait aux villages des gymnasions et des
maîtres professionnels. On peut le supposer en se basant sur
l ’étendue de l ’écriture grecque dans les régions rurales.
L’apparition en Asie Mineure des romains, de l ’admini
stration romaine, du service fiscal romain n’influença qu’
approximativement les rapports communautaires et ne toucha
pas profondément les régions rurales. La romanisation de
l ’Asie Mineure allait par intermédiaire de la polis, moyen
nant l ’accroissement du nombre des villes dont savaient
profiter assez largement les romains, mais n ’embrassait que
légèrement les régions rurales. Les romains n’intervenaient
pas aux rapports intérieurs des organismes communautaires
ce qui favorisait la conservation de la communauté. C’était
le volume des impôts payés par la communauté qui comptait
pour les fonctionnaires romains et non le «mécanisme» de
leur obtention. Il est significatif l ’existence de nombreuses
inscriptions qui traitent le versement des impôts de la part
d ’une communauté mais rares sont des témoignages d ’une
intervention des fonctionnaires romains dans la vie financière
de la communauté. La régularité reste intacte pour la vie
idéologique: les romains n ’intervenaient pas dans le mode de
vivre du paysan; ses intérêts, ses joies et ses ennuis ne les
touchaient plus que les cultes qu’il professait ou les temples
qu’il érigeait.
En plus, la caution solidaire et son caractère fermé,
aggravé par de traditionnels cultes communautaires, était
avantageuse pour le gouvernement romain. Il est bien signi
ficatif que les divinités romaines ne devinrent non plus fami
lières aux indigènes qui travaillaient dans les propriétés
romaines. Les inscriptions érigées par les oikonomoi des
propriétés romaines montrent que les paysans qui y habi
taient adoraient leurs propres dieux locaux et non ceux des
romains. Même dans les cas où les propriétaires changeaient —
les uns mouraient et cédaient leurs places aux autres —
même en changeant le patron la communauté restait fidèle à
son mode de vie économique et idéologique. Les paysans
continuaient à ériger les inscriptions à la santé des divinités
qu’ils adoraient, en conservant pieusement leurs traditions
communautaires.
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Il est évident que de leur côté les romains n ’imposaient
leurs cultes dans les propriétés, ne tenaient pas à transmettre
les cultes des lares, des ancêtres, de faire adorer leurs propres
dieux. Les inscriptions des propriétés particulières de l ’Asie
Mineure témoignent de la stabilité des cultes communautai
res locaux. Les romains veillaient seulement sur le culte de
l ’empereur. Cela ne nie pas le fait qu’au courant de la dé
composition de la communauté, surtout dans les régions oc
cidentales de l ’Asie Mineure, les liens religieux devenaient
plus faibles, dans la communauté apparaissaient des étran
gers qui apportaient leur idéologie à eux, leur conception du
monde. Ce processus n ’était pas facile et uni, les cultes com
munautaires recevaient de différents changements.
Les déplacements sociaux emmènent des changements idé
ologiques. La couche des sacrificateurs ne veut pas céder les
positions conquises et tient au culte du dieu — protecteur
local qu’elle sert. L’aristocratie rurale enrichie et munie
d ’une certaine influence, entre en lutte avec elle et cherche
une autre base idéologique. Ainsi, la lutte sociale à l ’intérieur
de la communauté est menée sous les mots d ’ordre religieux
et les collèges des sacrificateurs défendent obstinément les
cultes locaux qui garantissent leur prospérité.
La réligion de la communauté rurale était démocratique.
Tous les habitants du pays — ceux qui jouissaient comme
ceux qui ne jouissaient pas de tous les droits civiques —
s ’adressaient à la divinité prolectrice et étaient égaux devant
elle. L’aristocratie rurale et les esclaves dans la même
mesure adoraient le défenseur et le protecteur de la commu
nauté, érigeaient les inscriptions votives avec les dédicaces:
«au dieu et au κωμήτοα», «à tous les κωμήτοα», «pour tous les
vivants» etc. Un pareil démocratisme de la religion commu
nautaire constituait l ’appui des cultes locaux dans de diffé
rentes couches de la population rurale.
Il n ’est pas fortuit, alors, le culte du dieux juste qui
jouissait d ’une grande popularité dans la communauté rura
le. D ’habitude, c ’étaient les dieux «sacrés et justes» qui
etaient les plus répandus en Phrygie. Ce culte était souvent
identifié avec le culte de Δίκη, représentée sur les reliefs
comme une femme vêtue d ’une longue robe et avec un bonnet
Phrygien, portant un balance à deux plateaux.
Le culte du Soleil, du Hélios portait en soi une grande
«charge» sociale. Il était connu en tous les temps et dans
toutes les régions de l ’Asie Mineure, mais il était le plus
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répend и en Carie. Dans les inscriptions il était nommé
‘Ήλιο; θεός Μεγίϋτος, parfois ‘Ήλιος Δίκαιος tout simplement.
Ces derniers rappellent particulièrement le dieu solaire des
Héliopolitains. Ne sont pas occasionnelles les paroles de
Strabon qui dit qu’ «Aristonikos cherchant de conquérir le
pouvoir après la mort du roi de Pergame Attale III, réunit
les pauvres et les esclaves (απόρων τε^άνθρώπων καί δούλων),
en leur promettant la liberté et en les appellant habitants
de la ville du Soleil» (XIV, 1, 38). Le problème des rapports
possibles entre l ’idéologie de la révolte d ’Aristonikos et
l ’utopie de Jambulos et son état du Soleil est discuté dans
l ’historiographie des derniers cent ans. Les uns y discer
naient une liaison directe, les autres la niaient, mais les sa
vants d ’aujourd’hui se penchent de plus en plus souvent
vers la constatation des origines communes de l ’utopie de
Jambulos et de l ’idéologie des révoltés. Il faudrait les cher
cher dans la conception du monde des habitants de campagne,
dans de nombreuses inscriptions desquels était maintes fois
mentionné «Hélios le Juste». Il faut prendre en considération
l ’expansion de la révolte parmi les tribus de l ’Asie Mineure
et, en particulier, parmi les abbaïtes et les abbretains, la
révolté embrassa toutes les régions centrales de l ’Asie Mi
neure. Il est bien probable que la popularité de la révolte
peut être en grande partie expliquée"par le fait qu’aux ha
bitants du pays était cher et proche son principal mot
d ’ordre — Héliopolis. Brièvement, la révolte est divisée en
deux périodes. La première période, dès le commencement
des actions et jusqu’à la capture du chef, porte le nom de la
période «esclavagiste». La deuxième étape — depuis que
Aristonikos avait été envoyé à Rome,— il faut la caracté
riser comme «paysanne». Au moment d ’arrivée en Asie du
consul Manius Acquilius toute la Carie, la Lydie, la Mysie
et partiellement la Phrygie étaient envahies des flammes de
la révolte. L ’armée romaine luttait contre les paysans qui,
les armes à la main, défendaient leurs idéales exprimés en
mots d ’ordre religieux témoignant l ’adoration de Hélios le
Juste, et leurs intentions de la fondation de l ’utopique ville
du Soleil. Il est incontestable que le culte d ’Hélios dont les
origines remontent vers la haute antiquité, était un culte
traditionnel de la communauté et qu’il restait intact au cours
de plusieurs siècles.
Dans certains cas il se complétait du culte d ’Appolon
Lerben, de cette divinité à laquelle ou dédiait les esclaves
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en les affranchissant. L’organisation de ces cultes influençait
beaucoup la vie sociale de la communauté. L’exercice
des fonctions reposait sur les sacrificateurs ou les collèges
des sacrificateurs jouissant de singulières privilèges. Et si
les fonctionnaires du village, les κωμάρ/αι et les βραβευταί
étaient élus par la réunion populaire pour le délai d ’un an,
assez souvent, les sacrificateurs conservaient leurs postes à
