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Французский язык говорим, пишем, мыслим = Le Français parler, écrire, réfléchir. Учебное пособие

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UNITÉ 1. DIFFÉRENCIATIONS ET IDENTITÉS CULTURELLES
20) Mettre quelqu’un, quelque chose à l’abri d’un dommage, d’un danger
21) Devenir meilleur
22) Situation ou phénomène caractérisé par une hausse généralisée et continue du niveau des prix.
23) Apporter un renouvellement brutal, un changement complet dans quelque chose
24) Personne qui a rompu les liens qui la rattachaient à son pays; arracher qqn à son milieu d’origine, à sa terre natale, le faire vivre ailleurs
25) Aller au-delà de quelque chose, faire plus
2. Précisez les champs sémantiques des mots soulignés du texte lu:
1) …ces déplacements forcés;
2) …examiné avec bienveillance ou défi ance;
3) …le plus souvent requise;
4) …un point sur lequel vient buter l’Europe
3. Exprimez et commentez les idées suivantes. Donnez des syno­nymes et des analogues russes pour chaque mot ou expression soulignés:
1) Rien ne distingue a priori un réfugié d’un migrant…;
2) Pour ce dernier, la reconduite à la frontière est le plus souvent re­quise alors que l’autre bénéfi ciera peut-être du statut de réfugié;
3) Un point sur lequel vient buter l’Europe dont les pays membres ne sont pas près de trouver une politique commune sur le sujet
II. Focaliser le texte: l’approche structurale, lexico-grammati-
cale, stylistique.
1. Déterminez la structure interne et les moyens de transitions logiques entre les parties du texte: connecteurs de temps, de cause, de conséquence, d’opposition;
2. Repérez des mots-clés et des moyens stylistiques les plus signi­fi ants (ceux qui rehaussent l’idée centrale de chaque partie du texte lu). Sachez les interpréter en décelant leur sens contex­tuel.
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3. Formulez en une phrase l’idée directrice de chaque paragraphe (divisez le texte donné en paragraphes s’il le faut).
4. Reformulez à votre façon le contenu essentiel de chaque para­graphe.
III. Rédiger le compte-rendu du texte (consultez le préambule)
1. Exposez la problématique du texte lu;
2. Reliez les idées reformulées et informations rassemblées tout en assurant la logique de votre rédaction;
3. Faites une courte conclusion sans commentaires personnels.
IV. Faire un aperçu de l’article (consultez le préambule)
1. commentez des idées explicites et sous-jacentes du journaliste sur le thème de l’article;
2. repérez le ton (didactique, doctrinaire, lyrique, ironique, rail­leur, sérieux, sarcastique, réfl échi, moqueur, touchant, ponti- fi ant, dramatique, sophistiqué, solennel, émouvant, instructif etc.) sur lequel l’auteur présente le sujet traité et des connota­tions dues à sa manière d’écriture (choix du vocabulaire, procé­dés rhétoriques);
3. exprimez votre avis personnel sur le problème de l’article
V. Réfl échir et parler
1. Compte tenu des informations apportées dans l’article dévoi­lez le sens de la métaphore employée par Robert Schuman pour nommer les réfugiés. Pourquoi parle-t-on du «drame» des mi­grants?
2. Donnez la défi nition du terme «migrant» et dites, si vous consi- dérez le problème de migrations insoluble?
3. Le dicton bien connu et humoristique dit: «Que fait-on quand un problème est insoluble? On change le problème.» (Tchouang-Tseu). Comment selon vous pourrait-on changer la manière d’aborder la question de fl ux migratoires et d’endiguer ce fl ot ininterrompu d’immigrés illégaux? Que faudrait-il faire pour diminuer les dangers liés à la migration massive interna­tionale?
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UNITÉ 1. DIFFÉRENCIATIONS ET IDENTITÉS CULTURELLES
Texte 2: «Un Français sur dix a au moins un parent immigré»
I. Travailler l’article de presse: approche globale
Lecture globale du texte vise à: a) préciser son genre; b) son thème; c) trouver les idées forces autour desquelles s’organise le sujet; d) hiérarchiser les informations pertinentes sur le sujet traité.
Un Français sur dix a au moins un parent immigré
Denis Peiron, le 09/02/2017 à 11h33
De 2004 à 2012, 200 000 immigrés sont entrés chaque année, en moyenne, sur le territoire français. Compte tenu des décès et des départs, la population immigrée a crû en moyenne de 90 000 personnes par an. Début 2013, elle représente 8,8 % de la population française. De 2004 à 2009, les entrées en France sont restées stables, puis ont augmenté, de 2009 à 2012, en raison essentiellement de l’affl ux d’Européens.
Le profil des immigrés qui entrent chaque année en France évo­lue au cours de la dernière décennie. La part des femmes continue d’augmenter, dans la lignée d’un mouvement datant du milieu des années 1970. Celle des personnes originaires d’Europe se renforce : près de la moitié des immigrés entrés en France en 2012 sont nés dans le continent contre un tiers dix ans auparavant. L’immigration d’origine européenne est majoritairement portugaise, britannique, espagnole, italienne ou allemande. Depuis 2008, malgré la hausse du niveau de diplôme, la part des immigrés déclarant occuper un emploi l’année de leur arrivée en France est stable. Elle varie tou­tefois fortement selon le pays d’origine. Six nouveaux migrants sur dix vivent en famille l’année de leur arrivée en France, qu’ils aient migré ensemble ou rejoint un membre de leur famille précédem­ment installé.
En 2015, 7,3 millions de personnes nées en France ont au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. L’origine des descen­dants d’immigrés est le reflet des flux d’immigration qu’a connus la France depuis plus d’un siècle. Les descendants d’immigrés sont
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dans leur ensemble plus jeunes que l’ensemble de la population ré­sidant en France; c’est notamment le cas de ceux d’origine africaine. La moitié des descendants d’immigrés ont un seul parent immigré. Lorsque les deux parents sont immigrés, ils viennent presque tou­jours du même pays. Entre 18 et 24 ans, les descendants d’immigrés partent plus tardivement du foyer familial que les autres jeunes. C’est surtout le cas pour ceux dont les deux parents sont immigrés : le comportement de décohabitation des jeunes issus de couples mixtes est plus proche de celui de l’ensemble de la population. Deux tiers des descendants d’immigrés de 25 ans ou plus vivant en couple ont choisi un conjoint sans lien direct avec l’immigration. La locali­sation géographique des descendants est proche de celle des immi­grés, même si elle est un peu moins concentrée dans l’unité urbaine de Paris.
En 2015, 7,3 millions de personnes nées en France et résidant en ménages ordinaires ont au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. Parmi eux, 45 % sont d’origine européenne; la plupart sont enfants d’immigrés arrivés en France en provenance d’Espagne ou d’Italie dès les années trente, ou du Portugal un peu plus tardivement, à partir de 1970. De plus, 31 % des descendants sont issus des vagues d’immigration en provenance du Maghreb; à partir de l’après-guerre pour les Algériens et à la fi n des années soixante pour les Marocains. À partir du milieu des années soixante-dix, l’immigration concerne da­vantage les pays de l’Afrique (hors Maghreb) ou de l’Asie, mais les fl ux sont moins importants. Ainsi, en 2015, 11 % des descendants ont au moins un parent né en Afrique subsaharienne et 9 % ont au moins un parent né en Asie.
Des structures familiales proches, quel que soit le lien à la migration
Les immigrés vivent plus souvent en famille avec au moins un enfant mineur (40 % de l’ensemble des immigrés adultes) que les descendants d’immigrés et la population majoritaire (les personnes sans lien à la migration) (30 % et 28 %). En revanche, les structures familiales de ces trois populations se ressemblent fortement. Quel que soit le lien à la migration, près de quatre adultes d’une famille avec enfant(s) mineur(s) sur cinq vivent dans une famille tradition­nelle, et environ un sur dix dans une famille recomposée ou une
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UNITÉ 1. DIFFÉRENCIATIONS ET IDENTITÉS CULTURELLES
famille monoparentale, dont la part ne cesse de s’accroître depuis plusieurs décennies.
Mais des spécifi cités suivant les origines
Quelle que soit l’origine, les immigrés et les descendants d’im­migrés vivent principalement dans une famille traditionnelle. La composition familiale des immigrés et des descendants d’Europe du Sud et du Maghreb se rapproche de celle de la population majo­ritaire, plus encore pour les descendants. Les immigrés et les des­cendants originaires d’Afrique hors Maghreb vivent plus souvent dans une famille monoparentale et, pour les immigrés, plus sou­vent dans une famille recomposée. Au contraire, les immigrés et descendants d’origine turque vivent, pour la plupart d’entre eux, dans une famille traditionnelle. Quel que soit le lien à la migration, à caractéristiques égales, la probabilité de vivre dans une famille monoparentale est beaucoup plus élevée pour une femme, une per­sonne de plus de 30 ans, sans diplôme, au chômage, lorsqu’il n’y a qu’un seul enfant dans la famille et que celle-ci vit dans une zone urbaine sensible (Zus). Vivre dans une famille nombreuse (au moins trois enfants) va de pair avec l’appartenance à une famille recomposée, mais à un degré moindre pour les immigrés. Un ni­veau de diplôme peu élevé contribue à vivre davantage dans une famille recomposée chez les descendants et la population majori­taire, tandis que le diplôme a peu d’influence chez les immigrés. Enfin, les hommes, les personnes jeunes, les diplômés de l’ensei­gnement supérieur, les parents de deux enfants et surtout les per­sonnes au foyer ont une probabilité plus forte de vivre dans une famille traditionnelle. Pour autant, d’importantes différences de structure existent entre ces trois populations. Les immigrés, parti­culièrement ceux issus d’Afrique hors Maghreb et de Turquie, pos­sèdent des niveaux de qualification plus faibles, sont moins actifs et plus souvent au chômage, ont plus d’enfants et vivent davan­tage en Zus. Les descendants présentent de manière générale une composition sociodémographique intermédiaire entre celle des immigrés et celle de la population majoritaire. Toutefois, les des­cendants d’Espagne et d’Italie ont, comme leurs homologues im­migrés, des caractéristiques se rapprochant de celles de la popula-
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tion majoritaire, notamment quant à leur niveau de qualification et leur situation professionnelle.
Les comportements familiaux des descendants convergent vers ceux de la population majoritaire
Le fait d’être descendant d’immigrés n’a donc que très peu d’in­fl uence sur le type de famille. La proximité de la structure familiale des descendants d’immigrés et de la population majoritaire résulte cette fois d’une réelle ressemblance des caractéristiques sociodémo­graphiques et des comportements familiaux de ces deux populations. Les compositions familiales des descendants semblent ainsi peu liées à celles du pays d’origine de leurs parents, mais convergent plutôt vers celles de la population majoritaire.
La forte infl uence de l’origine chez les immigrés et descendants d’Afrique hors Maghreb et de Turquie
Pour chaque origine d’immigrés, plus particulièrement ceux d’Afrique hors Maghreb et de Turquie, les écarts entre les réparti­tions observées et attendues des types de famille sont importants, ce qui s’interprète principalement comme des comportements familiaux propres à ces origines. À caractéristiques égales, les immigrés origi­naires d’Afrique hors Maghreb ont une probabilité 4,5 fois plus élevée de vivre en famille monoparentale que les immigrés originaires d’Eu­rope du Sud. Pour les descendants d’immigrés, cette probabilité est 2,9 fois plus élevée pour ceux originaires d’Afrique hors Maghreb par rap­port aux descendants d’Europe du Sud. Compte tenu de leurs caracté­ristiques, les immigrés issus d’Afrique hors Maghreb vivent près de 5 fois plus en famille recomposée que les immigrés d’origine turque. Ces derniers, comme leurs descendants, ont des probabilités très impor­tantes de vivre en famille traditionnelle. Cet effet d’origine se retrouve moins chez les descendants, voire pas du tout pour les descendants d’origines espagnole ou italienne.
Ainsi, alors que les conceptions familiales des descendants d’immi­grés d’Espagne et d’Italie semblent s’apparenter à celles de la popula­tion majoritaire, les immigrés et descendants originaires d’Afrique hors Maghreb et de Turquie auraient un comportement familial spécifi que.
Les structures familiales sont plus proches du pays d’accueil que du pays d’origine
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UNITÉ 1. DIFFÉRENCIATIONS ET IDENTITÉS CULTURELLES
Des comparaisons internationales de la structure des ménages per­mettent notamment de voir si les confi gurations familiales des immi- grés et des descendants d’une origine donnée s’apparentent davantage à celle de leur pays d’origine, ou plutôt à celle du pays d’accueil. Outre le Portugal, ces confi gurations diffèrent clairement entre la population restée au pays d’origine et celle ayant migré en France. Les immigrés (et les descendants d’immigrés) vivent plus souvent seuls ou en couple sans enfant, et, pour ceux originaires de Turquie et des autres pays d’Afrique, beaucoup moins en ménage complexe.
À l’instar de l’ensemble des immigrés d’Afrique hors Maghreb, les immigrés originaires du Burkina Faso, du Cameroun et du Ghana vivent davantage dans des familles monoparentales que les per­sonnes restés au pays d’origine. Les immigrés ne reproduisent donc pas à l’identique les comportements familiaux observés dans leur pays d’origine. Les écarts observés entre la situation dans les pays d’origine et celle de la population majoritaire sont bien plus impor­tants que ceux existant entre les immigrés et la population majori­taire, ce qui rejoint les conclusions tirées de travaux réalisés sur la fécondité des immigrés.
Deux hypothèses peuvent être avancées: soit les immigrés se sont adaptés au pays d’accueil, soit ils sont sélectionnés au départ au sein même de leur pays d’origine, les personnes qui migrent étant celles dont les caractéristiques et les conceptions familiales sont les plus proches du pays d’accueil.
Défi nitions
Famille monoparentale : parent vivant sans conjoint avec au moins
un enfant mineur.
Famille recomposée : couple d’adultes avec au moins un enfant mi­neur, dont au moins un est l’enfant d’un seul membre du couple.
Famille traditionnelle : couple d’adultes avec au moins un enfant mi­neur né de leur union (ou adopté ensemble).
Ménage complexe : plusieurs personnes isolées ou une famille coha­bitant avec une autre famille et/ ou une tierce personne
Immigré : personne née de nationalité étrangère à l’étranger.
Descendant d’immigrés : personne née en France et dont au moins
un de ses parents est immigré.
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Origine : le pays de naissance pour un immigré, le pays de naissance du parent immigré ou du père si les deux parents sont immigrés pour un descendant d’immigrés.
L’immigration en France en quelques chiffres:
7,3 millions. C’est, en 2015, le nombre de personnes nées en France et dont au moins un des parents est immigré. Cela représente 11 % de la population.
45 % d’entre eux sont d’origine européenne (beaucoup sont ve­nus d’Espagne et d’Italie dans les années 1930), tandis que 31 % sont issus des vagues d’immigration en provenance du Maghreb (à partir de l’après-guerre pour les Algériens, puis des années 1970 pour les Marocains). Enfin, un descendant sur dix environ a un parent au moins né en Afrique subsaharienne ou en Asie.
47 % des descendants sont âgés de moins de 25 ans, contre 30 % de la population n’ayant pas de parents immigrés.
3,3 millions de descendants ont deux parents immigrés. Dans 9 cas sur dix, ceux-ci proviennent du même pays.
65 % des descendants d’immigrés originaires d’Europe sont issus d’un couple mixte. Une proportion qui tombe à 44 % pour les descen­dants d’immigrés d’origine maghrébine. Cela s’explique notamment, relève l’Insee, par l’ampleur du regroupement familial (la famille était déjà constituée avant la migration).
67 % des descendants d’immigrés âgés de 25 ans et plus vivant en couple ont un conjoint qui n’est ni immigré ni descendant d’immi­gré. «La mixité du couple parental semble favoriser la mixité des couples formés par leurs enfants», analyse l’institut de la statis­tique. À l’inverse, ceux qui partagent leur vie avec un immigré ou avec un descendant ont eux-mêmes, majoritairement, deux parents immigrés.
30 % des descendants d’immigrés vivent à Paris, dans sa petite ou dans sa grande couronne, contre 35 % des immigrés. Les autres agglo­mérations de 200 000 habitants et plus regroupent autant de descen­dants d’immigrés que d’immigrés (28 %).
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UNITÉ 1. DIFFÉRENCIATIONS ET IDENTITÉS CULTURELLES
Vade-mecum lexical
1. Trouvez dans le texte les mots et les expressions correspondant aux défi nitions suivantes :
1) Rendre un groupe plus puissant en accroissant son effectif, en améliorant sa composition
2) Fait d’êtrе situé dans l’espace ou le temps
3) Avoir des points communs, présenter une similitude plus ou moins grande
4) Filiation spirituelle, artistique, littéraire, philosophique, scientifi que
5) Classe sociale, milieu, groupe, pays, dont quelqu’un est issu
6) Que l’on considère plutôt comme vrai que comme faux, qui a beaucoup de chances de se produire
7) Personne qui est dans les mêmes fonctions ou dans les mêmes conditions de vie, de travail, etc., qu’une autre
8) Présenter des rapports, des similitudes avec
9) La famille elle-même, le milieu familial
10) Ensemble des traits psychologiques, ensemble de caractéris­tiques marquants qui défi nissent le type de personne
11) Action de s’élever, d’atteindre un niveau plus élevé
12) La notion de «quartier en diffi culté»
13) En parlant d’idées, d’opinions, etc., se rapprocher, comporter des analogies
14) Caractère de ce qui est proche
15) Être traduit, expliqué, compris d’une certaine manière
16) Être d’accord avec l’attitude de quelqu’un, partager ses idées
17) Aspect général de qqch d’abstrait, caractère d’ensemble
18) Manière d’être, d’agir ou de réagir des êtres humains, d’un groupe, des animaux
19) À la manière de qqn, qqch, à leur exemple
20) Action, généralement continue, qu’exerce qqch sur qqch ou sur qqn
21) Devenir plus intense, plus important, s’étendre
22) Cessation de la cohabitation entre les parents et les enfants devenus majeurs
23) Grande abondance de choses ou de personnes qui semblent couler
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24) Être sur le même rang, ensemble
25) Demeurer quelque part de façon habituelle
26) Le prendre en considération
27) Distance, intervalle entre deux choses, entre deux personnes
28) Ne pas être semblable, identique à qqn, à qqch
29) Ressembler, pouvoir être assimilé à qqch, à une catégorie
30) Introduit l’éventualité d’un degré supérieur, d’un sens plus fort
2. Précisez les champs sémantiques des mots soulignés du texte lu:
1) …le profi l des immigrés;
2) …le comportement de décohabitation des jeunes;
3) …des descendants d’immigrés d’Espagne et d’Italie semblent s’apparenter;
4) …ces confi gurations diffèrent clairement
5) … dont la part ne cesse de s’accroître
3. Exprimez et commentez les idées suivantes. Donnez des syno­nymes et des analogues russes pour chaque mot ou expression soulignés:
1) Depuis 2008, malgré la hausse du niveau de diplôme, la part des immigrés déclarant occuper un emploi l’année de leur arrivée en France est stable. Elle varie toutefois fortement selon le pays d’origine;
2) L’origine des descendants d’immigrés est le reflet des flux d’immigration qu’a connus la France depuis plus d’un siècle;
3) Quel que soit le lien à la migration, près de quatre adultes d’une famille avec enfant(s) mineur(s) sur cinq vivent dans une famille traditionnelle, et environ un sur dix dans une famille recom­posée ou une famille monoparentale, dont la part ne cesse de s’accroître depuis plusieurs décennies;
4) Vivre dans une famille nombreuse (au moins trois enfants) va de pair avec l’appartenance à une famille recomposée, mais à un degré moindre pour les immigrés.
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