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Французский язык говорим, пишем, мыслим = Le Français parler, écrire, réfléchir. Учебное пособие

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UNITÉ 4. ÉDUCATION &ENSEIGNEMENT
lial et social très fermé. […] Enfi n, le goût du silence s’explique peut- être par le fait que les enquêtés, habitués à vivre dans un milieu où la seule violence autorisée est celle du langage, ont fortement conscience que les mots peuvent blesser à vie. La sagesse leur dicte d’éviter les mots dits trop promptement et de préférer le silence. […]
*Pic de La Mirandole – humaniste italien (1463-1494). Son immense érudition et sa tolérance font de lui l’un des plus grands esprits de la Renaissance.
*Mme Meuf – Femme (verlan).
Vade-mecum lexical
1. Associez chaque mot ou expression soulignés à un mot ou ex­pression énumérés ci-dessous :
1) L’usage des hypocoristiques affectueux
2) Les intonations bêtifi antes
3) L’enthousiasme un peu niais
4) L’édulcoration
5) Les épithètes cinglantes
6) Une volonté d’éroder les aspérités
7) La sociabilité se pratique en vase clos
8) Policé
9) Les comportements guindés
10) Les études poussées
11) Être lesté de diplômes
12) Le fruit d’un papillonnage léger
13) Une familiarisation sans labeur avec la culture
14) Le psittacisme des propos de salon
15) Une occasion de potiner
16) Dauber
17) Le cosy chat fertile en quolibets a) qui a atteint un degré de civilité, de raffi nement; b) répétition mécanique de phrases/formulesque le sujet ne
comprend pas; c) médire, faire des commérages; d) action de passer constamment d’une chose ou d’une per-
sonne à une autre;
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e) peu naturel, ampoulé, emphatique; f) charger en remplissant qqch; g) dénigrer, discréditer qqn; h) faire aller jusqu’à un certain degré; i) raillerie malveillante, plaisanterie ironique; j) user par frottement, ronger des saillies; k) travail pénible et prolongé; l) s’exprimer d’une façon puérile; m) qui exprime une intention affectueuse; n) qui fouette, blesse; o) sans contact extérieur; p) qui est naïf et un peu sot; q) action d’atténuer, d’affadir qqch.
2. Précisez les champs sémantiques des mots soulignés du texte lu:
1) …il allie l’art consommé de la litote et de l’euphémisme;
2) …La propension à l’euphémisation dans l’expression des senti­ments…;
3) …Tous ces refus indiquent la volonté de rendre le langage sobre, voire sec;
4) …le respect des liaisons qui confèrent à la langue plus de dou­ceur et une plus grande fl uidité;
5) …Les récits d’histoires tristes ou trop personnelles susceptibles d’ «ennuyer» sont également proscrits;
6) …dont le rythme idéal est celui du tourbillonnement léger et gracieux, dégagé et badin;
7)...cette vivacité et cette désinvolture sans lourdeur;
8) …Elle ne repose pas seulement sur des connaissances li­vresques…;
9) …rendu possible par une familiarisation progressive;
10) … les comportements timides ou guindés, qualifi és de provin- ciaux ou de versaillais…;
11) …Cette culture, acquise par imprégnation familiale quoti­dienne;
12) … Le rire bien gras et bien sonore qui perturbe la conversa­tion…;
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13) …les enquêtés n’apprécient guère les gens qui étalent trop leur érudition;
14) … mais surtout pas tomber dans la conférence. C’est abomi­nable;
15) … la retenue s’accompagnent cependant de larges déborde­ments;
16) …une occasion de potiner et de dauber, et parfois s’en délectent;
17) … être utilisé pour exprimer la réprobation et pour remettre à sa place l’interlocuteur qui déplaît;
18) … Intégrer le silence dans les règles du rapport à autrui est une manière de rompre…
3. Exprimez et commentez les idées suivantes. Donnez des syno­nymes et des analogues russes pour chaque mot ou expression soulignés:
1) L’éthique mondaine suppose une conception de la relation à autrui fondée sur un équilibre entre la familiarité et la pu­deur;
2) Les enquêtés signalent leur habitude et surtout leur volonté de choisir des mots qui effacent la fonction nutritive de repas et renvoient à une expérience sociale;
3) Comme les attitudes oules gestes, le langage traduit une volon­té d’éroder les aspérités, de raffi ner, de ritualiser;
4) La sociabilité se pratique en vase clos;
5) Avoir de la conversation signifi e savoir la faire rebondir avec tact et adresse, et fonction des convives, en donnant à chacun l’occasion de briller selon les sujets abordés
6) Tout langage refl étant autant les valeurs que la condition de celui qui parle peut être mis en relation avec deux traits carac­téristiques de la culture des enquêtés;
7) La conséquence est que les enquêtés n’apprécient guère les gens qui étalent trop leur érudition;
8) Dans les salons circulent des plaisanteries et des «bons mots» qui sont parfois des «histoires cochonnes à faire rougir les singes» ;
9) Le «langage du monde» est doté d’une fonction intégratrice et exclusive;
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10) Le silence remplit paradoxalement la fonction phatique du lan­gage qui consiste à établir la communication;
11) S’interdire de communiquer sur tout est un moyen de préserver une certaine solitude du cœur, un jardin secret;
12) Les enquêtés ont fortement conscience que les mots peuvent blesser à vie.
II. Focaliser le texte: l’approche structurale, lexico-grammati-
cale, stylistique.
1. Déterminez la structure interne et les moyens de transitions logiques entre les parties du texte: connecteurs de temps, de cause, de conséquence, d’opposition;
2. Repérez des mots-clés et des moyens stylistiques les plus signi­fi ants (ceux qui rehaussent l’idée centrale de chaque partie du texte lu). Sachez les interpréter en décelant leur sens contextuel.
3. Formulez en une phrase l’idée directrice de chaque paragraphe (divisez le texte donné en paragraphes s’il le faut).
4. Reformulez à votre façon le contenu essentiel de chaque para­graphe.
III. Rédiger le compte-rendu de l’article (consultez le préambule)
1. Exposez la problématique du texte lu.
2. Reliez les idées reformulées et informations rassemblées tout en assurant la logique de votre rédaction;
3. Faites une courte conclusion sans commentaires personnels.
IV. Faire un aperçu de l’article (consultez le préambule)
1. commentez des idées explicites et sous-jacentes du journaliste sur le thème de l’article;
2. repérez le ton (didactique, doctrinaire, lyrique, ironique, rail­leur, sérieux, sarcastique, réfl échi, moqueur, touchant, ponti- fi ant, dramatique, sophistiqué, solennel, émouvant, instructif etc.) sur lequel l’auteur présente le sujet traité et des connota­tions dues à sa manière d’écriture (choix du vocabulaire, procé­dés rhétoriques);
3. exprimez votre avis personnel sur le problème de l’article
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V. Réfl échir et parler
1. En prenant en considération les informations apportées dans l’article dites en quoi consiste la fonction socioculturelle de la langue? Est-ce que cette fonction est bien révélatrice dans votre société? La langue, pourrait-elle constituer un obstacle à la mo­bilité de l’emploi? dans l’adaptation et l’intégration sociocul­turelle?
2. Pourrait-on, selon vous, affi rmer que les hommes et les femmes ont un rapport différent au langage?
3. Qu’est-ce, selon vous, la langue? Quelles en sont les fonctions essentielles? évoluent-elles avec l’évolution de la langue? est­ce important dans la vie de la société? Pourrait-on parler du miroir linguistique qui nous renvoie telle culture, telle menta­lité, telle temporalité?
4. Lisez, réfl échissez et commentez les formulations suivantes:
«… la pensée, cependant, ne dépend pas seulement de la langue en gé­néral, mais, dans une certaine mesure, aussi de chaque langue individuelle déterminée»remarque Wilhelm von Humboldt dans son ouvrage pos-
thume «Sur la diversité de construction des langues et leur infl uence sur le développement de la pensée humaine», tout en distinguant le rôle du langage en tant que faculté intellectuelle de la langue particu­lière pratiquée par le locuteur;
«Les limites de mon langage signifi ent les limites de mon propre monde» écrit Wittgenstein dans son «Tractatus logico-philosophicus» (1918);
«… le langage n’est pas seulement un moyen d’exprimer oralement des idées, mais est ce qui permet la formation même de ces idées. On ne peut penser en dehors des limites de sa propre langue. Le résultat de ce proces­sus est qu’il existe de nombreuses visions du monde différentes élaborées par des locuteurs de langues différentes.» énonce la célèbre hypothèse
Sapir-Whorf (HSW), dont la formulation rapide et usitée est que les langues que nous parlons déterminent notre manière de voir le monde de sorte que face à une même situation, les locuteurs de langues dif­férentes pourraient ne pas avoir des interprétations convergentes de l’état de fait observé. Autrement dit, une structure linguistique déter­mine ses locuteurs à analyser le réel d’une manière différente de celle qu’auraient des locuteurs d’une autre langue. Ainsi, HSW soutient-elle
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donc que les représentations mentales dépendent des catégories lin­guistiques, c’est-à-dire la façon dont on perçoit le monde dépend du langage.
«….les gens parlant des langues différentes vivent dans des mondes différents et non pas dans un seul et unique monde avec de distinctes éti­quettes linguistiques y apposées» postule Léo Weisgerber dans son ou-
vrage scientifi que.
Texte 4: «Est-ce le bac qui est trop dur ou les élèves qui sont trop nuls?»
I. Travailler l’article de presse: approche globale
Lecture globale du texte vise à:
a) préciser son genre;
b) son thème;
c) trouver les idées forces autour desquelles s’organise le sujet;
d) hiérarchiser les informations pertinentes sur le sujet traité.
Est-ce le bac qui est trop dur ou les élèves qui sont trop nuls?
Le Figaro / Jean-Rémi Girard, le 20 juin 2014
Chaque année, c’est la même chose: qui dit baccalauréat dit polé­miques. Certains scrutent nuit et jour les forums et les réseaux so­ciaux en espérant trouver une fuite (et si on ne la trouve pas, on peut même tenter de l’inventer!), chacun commente à chaud les sujets (au choix trop facile, trop dur, trop court, trop long, trop classique, trop original… et le meilleur: trop scolaire!) et c’est à qui «buzzera» le plus sur le dos de ce vénérable examen que beaucoup semblent en réalité vouloir tuer à grands coups de putschs médiatiques. L’ami Victor Hugo, écrivain dont on aura du mal à dire qu’il est de seconde zone, et dont le seul crime est d’avoir commis un poème lyrique (ma foi très beau) qui faisait bruisser l’herbe et soupirer les tombes pour parler de l’amour, de la mort et du temps qui passe, s’est cette année retrouvé traité de tous les noms (oui, vraiment tous, y compris «fils de pute») sur Twitter, un peu à la manière d’un joueur de foot de l’équipe de France qui aurait marqué trois fois contre son camp.
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Dernier avatar en date du «bac bashing»: la pétition d’élèves ! Eh oui! si tu as raté ton épreuve de maths de série S, viens te plaindre sur le net avec tes copains (et avec beaucoup de fautes de français: qui a dit que la série scientifi que était une série d’élite?). Que s’est-il passé? Des concepteurs de sujets taquins ont réalisé l’impensable: une épreuve qui prend appui sur le programme national (tout le monde le dit: tout ce qui est demandé est au programme) et qui demande un bon niveau de mathématiques aux candidats. Scandale! Hérésie! Si on se met à faire des sujets de bac qui éva­luent réellement ce que l’Éducation nationale est supposée apprendre aux élèves, où va le monde?
Alors certains collègues se sentent fl oués (voire trahis) car leur ins- pecteur leur avait dit que… car en réunion de bassin on leur avait promis que… Je comprends bien le problème (et l’énervement des collègues), mais si le baccalauréat est national (et si les programmes sont eux aussi nationaux), ce n’est pas pour le soumettre aux exigences de tel ou tel cadre local. On ne peut pas à la fois entonner l’air de «le bac ne vaut plus rien; on le donne à tout le monde» et parallèlement se plaindre d’une épreuve un minimum exigeante (et parfaitement règlementaire).
Qu’on se rassure (ou qu’on s’inquiète, au choix): on fera comme d’habitude. Un petit barème adapté et «bienveillant», des consignes de corrections qui «valoriseront» tout début de commencement d’une es­quisse de raisonnement, un petit coup de commission d’harmonisation par dessus et les résultats seront, une fois encore, splendides, et l’on se félicitera du bac 2014, «un très bon cru», etc.
En effet, le problème, ce n’est pas le bac: c’est tout ce qui vient avant le bac. D’un côté, des programmes scolaires parfois denses, qui fi xent un certain niveau d’exigence de plus en plus «de façade». De l’autre, un système qui dysfonctionne régulièrement, et même qu’on fait de plus en plus dysfonctionner. Après avoir charcuté l’apprentissage de la lecture, de la grammaire et du calcul, après avoir sapé l’autorité des professeurs, après avoir réduit petit à petit les horaires d’enseignement (que ce soit en primaire, au lycée général et technologique pour mettre en place des accompagnements personnalisés qui n’accompagnent pas et qui ne sont pas personnalisés, ou au lycée professionnel où l’on a carrément sup­primé une année de formation!), que reste-t-il à faire, sinon bidouiller le seul indicateur un peu symbolique qui nous avons encore?
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Et c’est ainsi que ce bon vieux baccalauréat subit chaque année des mutations de plus en plus incontrôlées (épreuves en cours d’an­nées inorganisables, contrôles en cours de formation qui ne per­mettent même plus d’enseigner, épreuves expérimentales dont les sujets sont peu ou prou déjà connus, liste de croquis géographiques à décalquer tels quels sur la copie…). Aujourd’hui, on peut passer (et obtenir) son bac sans faire une seule dissertation. Il est un peu trop facile ensuite de se plaindre que le bac conduit au bachotage et qu’il ne permet pas aux élèves de réfléchir. Le problème, c’est que si toutes les épreuves ressemblaient à l’épreuve de mathématiques de cette année et étaient évaluées de manière honnête, on n’obtien­drait pas les taux de réussite dont on se gargarise chaque année. À l’arrivée, on ne peut pas dire que le bac soit donné: disons qu’il est en soldes.
Vade-mecum lexical
I. Trouvez dans le texte les mots et les expressions correspondant
aux défi nitions suivantes :
1) Examiner soigneusement qch pour y découvrir ce qu’on cherche
2) Familier Connaître des diffi cultés à faire qch
3) Changement, transformation
4) Qui, par jeu, se plaît à agacer autrui
5) S’appuyer sur qch
6) Idée, opinion, pratique qui s’oppose aux idées, opinions généra­lement admises
7) Familier Tromper, duper qqn
8) Commencer à chanter un air, une chanson
9) Qui est conforme au règlement
10) Donner une importance accrue à qch, le mettre en valeur
11) Qui est simulé
12) Fonctionner mal
13) Familier Remanier profondément en découpant
14) Chercher à détruire qch par une action progressive et secrete
15) Familier Bricoler un appareil ou un matériel
16) Préparation à un examen ou à un concours intense mais trop rapide, qui ne vise pas à une formation de l’esprit
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2. Précisez les champs sémantiques des mots soulignés du texte lu:
1) Certains scrutent nuit et jour les forums et les réseaux sociaux en espérant trouver une fuite...
2) Eh oui! si tu as raté ton épreuve de maths de série S, viens te plaindre sur le net avec tes copains...
3) Alors certains collègues se sentent fl oués (voire trahis) car leur inspecteur leur avait dit que…
4) Aujourd’hui, on peut passer (et obtenir) son bac sans faire une seule dissertation. Il est un peu trop facile ensuite de se plaindre que le bac conduit au bachotage et qu’il ne permet pas aux élèves de réfl échir.
3. Exprimez et commentez les idées suivantes. Donnez des syno­nymes et des analogues russes pour chaque mot ou expression soulignés:
1) ...et c’est à qui «buzzera» le plus sur le dos de ce vénérable exa­men que beaucoup semblent en réalité vouloir tuer à grands coups de putschs médiatiques.
2) Dernier avatar en date du «bac bashing» : la pétition d’élèves !
3) Alors certains collègues se sentent fl oués (voire trahis) car leur inspecteur leur avait dit que… car en réunion de bassin on leur avait promis que…
4) Un petit barème adapté et «bienveillant», des consignes de corrections qui «valoriseront» tout début de commencement d’une esquisse de raisonnement, un petit coup de commission d’harmonisation par dessus et les résultats seront, une fois encore, splendides, et l’on se félicitera du bac 2014, «un très bon cru», etc.
5) ...après avoir réduit petit à petit les horaires d’enseignement (que ce soit en primaire, au lycée général et technologique pour mettre en place des accompagnements personnalisés qui n’ac­compagnent pas et qui ne sont pas personnalisés, ou au lycée professionnel où l’on a carrément supprimé une année de for­mation!) , que reste-t-il à faire...?
6) Le problème, c’est que si toutes les épreuves ressemblaient à l’épreuve de mathématiques de cette année et étaient évaluées
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de manière honnête, on n’obtiendrait pas les taux de réussite dont on se gargarise chaque année.
II. Focaliser le texte: l’approche structurale, lexico-grammati-
cale, stylistique.
1. Déterminez la structure interne et les moyens de transitions logiques entre les parties du texte: connecteurs de temps, de cause, de conséquence, d’opposition;
2. Repérez des mots-clés et des moyens stylistiques les plus signi­fi ants (ceux qui rehaussent l’idée centrale de chaque partie du texte lu). Sachez les interpréter en décelant leur sens contextuel.
3. Formulez en une phrase l’idée directrice de chaque paragraphe (divisez le texte donné en paragraphes s’il le faut).
4. Reformulez à votre façon le contenu essentiel de chaque para­graphe.
III. Rédiger le compte-rendu de l’article (consultez le préambule)
1. Exposez la problématique du texte lu.
2. Reliez les idées reformulées et informations rassemblées tout en assurant la logique de votre rédaction;
3. Faites une courte conclusion sans commentaires personnels.
IV. Faire un aperçu de l’article (consultez le préambule)
1. commentez des idées explicites et sous-jacentes du journaliste sur le thème de l’article;
2. repérez le ton (didactique, doctrinaire, lyrique, ironique, rail­leur, sérieux, sarcastique, réfl échi, moqueur, touchant, ponti- fi ant, dramatique, sophistiqué, solennel, émouvant, instructif etc.) sur lequel l’auteur présente le sujet traité et des connota­tions dues à sa manière d’écriture (choix du vocabulaire, procé­dés rhétoriques);
3. exprimez votre avis personnel sur le problème de l’article
V. Réfl échir et parler
1. Commentez la dernière phrase de l’article: «À l’arrivée, on ne peut pas dire que le bac soit donné: disons qu’il est en soldes».
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