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Французский язык в современных письменных средствах массовой информации. Учебное пособие

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Учебное пособие
общения, т.е. связь между двумя или более индивидами, основанная на взаимопо­нимании, а также как передача информации одним лицом другому или ряду лиц.
Современная трактовка сущности коммуникации подчеркивает еще одну ее функцию: в качестве базисного элемента социальных систем коммуникация пред­ставляет собой особую форму взаимодействия людей. Это центральный механизм социального поведения человека в обществе, проводник его социальных установок, посредник в манифестации человеческих отношений.
Процессы социального взаимодействия неотделимы от процесса коммуника­ции. Принято считать, что всякое (а значит, и социальное) взаимодействие— это, прежде всего обмен информацией. Согласно концепции известного немецкого ис­следователя Никласа Лумана, само общество представляет собой транслируемую информацию в диапазоне непрерывных актов «сообщения» и «понимания». По­нимание же трактуется как «интерпретация в определенной концептуальной систе­ме», построенной из взаимосвязанных концептов-смыслов, которые обусловлены конкретными мнениями и знаниями, составляющими основу ориентированного от­ношения человека к действительности. [2]
Володина M.H.
Язык СМИ как объект междисциплинарного исследования:
учебное пособие. М.: Изд-во МГУ, 2003.
Sujet à discuter en classe: Les principaux mass média de France
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Французский язык в современных письменных средствах массовой информации
Un i t é 3 Vot r e e n fA n t A P P r e n d à L i r e
Lisez et traduisez le texte ci-dessous. Relevez et analysez les procédés stylistiques qui y sont utilisés par l’auteur
«L'apprentissage de la lecture se joue en grande section de maternelle»
Interview du linguiste Alain Bentolila qui se félicite de l'importance donnée à la
maternelle et au langage dans la dernière circulaire de rentrée.
Publiée le 29 mai, la circulaire de rentrée, qui xe les priorités de l'école primaire, met
à l'honneur la maternelle et le langage. Une excellente nouvelle, pour le linguiste Alain Bentolila. L'auteur de nombreux rapports, notamment sur la maternelle, la grammaire et
le vocabulaire, voit dans les trois premières années de scolarité «le moment où l'on a avec la langue un rapport d'observation». «On peut travailler sur la compréhension des
textes même avant de savoir lire, on prend conscience de l'organisation des phrases, des
syllabes…»
Acquérir sufsamment de vocabulaire dès la grande section est, pour le linguiste, la clé de l'apprentissage futur de la lecture. «Si l'enfant n'a pas assez de vocabulaire au CP, il pourra toujours apprendre à déchiffrer, son déchiffrage tournera à vide», explique le
professeur de l'université Paris-Descartes. Pour celui qui est partisan d'un dédoublement
des classes en zone d'éducation prioritaire dès la grande section— prévu pour la rentrée 2020 –, tout commence très tôt. «On ne peut pas accepter que le sort de certains élèves
soit scellé dès 6 ans selon qu'ils sont nés du mauvais côté du périphérique ou dans des
friches rurales», a-t-il plaidé auprès de Blanquer. Le linguiste salue le «courage» du ministre, le premier, dit-il, à avoir «vraiment tenu ses promesses», même s'il ne se prive
pas de pointer certaines erreurs ou des points faibles de sa politique.
— Dans la circulaire de rentrée 2019, il est beaucoup question de l'apprentissage
du vocabulaire, et ce, dès la maternelle. Pourquoi est-ce important de commencer si tôt?
— Alain Bentolila: Un enfant qui est en pénurie de mots, c'est-à-dire qu'il possède
environ huit fois moins de mots que ce que l'on peut attendre à l'entrée au CP, n'a
quasiment aucune chance d'apprendre à lire de façon convenable quelle que soit la
méthode de lecture utilisée. Je l'avais constaté en rédigeant un rapport sur le vocabulaire
en 2007 pour Gilles de Robien [alors ministre de l'Éducation nationale, NDLR]; c'est
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Учебное пособие
toujours d'actualité malheureusement. Si l'enfant n'a pas assez de vocabulaire au CP, il pourra toujours apprendre à déchiffrer, son déchiffrage tournera à vide. C'est pourquoi la question du vocabulaire est un enjeu majeur.
— On parle de «décodage» et d'«encodage». Pourquoi apprend-on aux enfants à
déchiffrer?
— On leur apprend à déchiffrer parce que, à 6 ans, ils ont dans la tête un dictionnaire
mental (comptant environ 1 850 à 2 000 mots), celui avec lequel ils parlent et ils
comprennent ce que l'on dit. Ils doivent traduire le bruit des mots qu'ils entendent en sens. Et quand ils découvrent les mots écrits, il faut leur apprendre à traduire en son ce qu'ils voient en lettres. On apprend ce dictionnaire mental à l'enfant pour qu'il ait une autonomie d'accès au sens. Si l'enfant a huit fois moins de mots que les autres, il apprendra à déchiffrer, mais il se heurtera à son dictionnaire mental qui lui répondra en
quelque sorte: «Il n'y a pas d'abonné au numéro demandé…» À force, l'enfant va nir
par se dire que le but de la lecture, ce n'est pas le sens, mais le bruit. Penser que le déchiffrage est mauvais en soi est aussi idiot que de penser que le déchiffrage est une
nalité en soi. Lire, c'est apprendre à déchiffrer pour accéder au sens. Et pour cela, il faut avoir sufsamment de vocabulaire.
— Vous militiez depuis longtemps pour que les classes de grande section soient
dédoublées, elles le seront à la rentrée 2020 en REP et REP +, il est également prévu par
la circulaire la publication d'un guide «sur le vocabulaire et la phonologie» à destination des enseignants de maternelle…
— Oui, c'est très positif. La grande section (GS) est au front des inégalités linguistiques
et sociales. Il faut enn comprendre que c'est en GS que se joue l'apprentissage de la
lecture au CP et que c'est au CE1 que l'on donne toute sa force et sa solidité à la capacité de lire long en comprenant ce que l'on lit. Ce qui est en jeu est fondamental. Il faut que
les élèves, au sortir du CE1, soient capables, non seulement de lire de façon uide, mais
surtout de savoir lire des textes avec un minimum de distance, de les interpréter tout en
les respectant, de lire des textes explicatifs et pas seulement narratifs… C'est le succès
dans une discipline qui se joue là.
— Vous préconisez le dédoublement en GS, CP et CE1, mais pas à n'importe quelles
conditions.
— J'ai toujours dit: «Attention, il ne suft pas de dédoubler !» Croire naïvement
que si l'on dédouble, tout ira beaucoup mieux est une erreur. C'est évident qu'avec 12 élèves au lieu de 24 les enseignants travaillent dans de meilleures conditions, mais si on dédouble pour faire exactement la même chose, on perd 50 % de l'effet recherché. Il faut accompagner les profs dans ces classes. Dans l'académie d'Amiens, la plus défavorisée
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de France, nous menons une expérimentation sur les CP dédoublés: sept chercheurs de mon équipe accompagnent professeurs et conseillers pédagogiques sur place. Ainsi, en
deux ans, l'on a réduit de plus de la moitié l'écart entre les REP et les non-REP (il est passé de 10 points à 4). Il n'y a pas de miracle, si vous conjuguez de bonnes conditions
d'enseignement et que vous ouvrez de nouvelles voies pédagogiques avec une formation accompagnante et régulière, vous obtenez des résultats.
— Dans la circulaire, il est précisé que «deux heures par jour» doivent être dédiées à la lecture et à l'écriture en élémentaire; dès le CP: il est prévu «deux à trois fois par jour, des phases courtes et denses d'usage du code»… Les enseignants peuvent avoir
l'impression qu'on leur dicte ce qu'ils doivent faire.
— À mon sens, c'est une erreur qui est faite, non par le ministre lui-même— qui ne va pas dans ce genre de détails— mais par ceux qui, à mon sens, lui jouent un mauvais tour
en dénaturant la puissance et la valeur de ces annonces, en lui donnant un ton dictatorial
qui n'a jamais marché dans l'Éducation nationale. Cette intrusion dans les classes, ce côté «Voilà ce que vous allez faire…» est une erreur majeure! L'école de la conance, ça veut dire: «J'ai conance en vous» et non «Vous devez me faire conance». Le ministre doit donner ses objectifs, mais en aucun cas, faire l'emploi du temps de la classe!
— Vous comprenez les réactions des syndicats qui crient à l'autoritarisme?
— En partie, oui. Mais, il faut surtout saluer le courage qu'a eu ce ministre de procéder au dédoublement des CP, des CE1 et bientôt des GS. On a une chance historique! Je
rappelle que c'est la première fois qu'un ministre tient vraiment ses promesses. En 2003, Luc Ferry avait dédoublé dans un département [la Seine-Saint-Denis, NDLR], cela avait
duré six mois… Malheureusement, on s'égare aujourd'hui dans des procès d'intention, des interprétations étranges, des rumeurs infondées… Si on perd cette bataille-là, il faudra attendre très longtemps avant qu'une telle opportunité ne se représente. «La lecture à haute voix, notamment la uence, est une compétence travaillée au quotidien dès le début du deuxième trimestre (du CP). Elle permet d'atteindre l'objectif d'une lecture d'au moins 50 mots à la minute en n de CP», peut-on lire dans la circulaire de rentrée. Je n'aime pas trop donner de telles ambitions chiffrées… Les enfants en maternelle ont des
rythmes cognitifs et d'apprentissage très différents. C'est important de mettre en valeur la lecture à haute voix qui est une lecture de convivialité. Mais ce n'est qu'une utilisation
particulière de la lecture, la plus efcace étant la lecture silencieuse.
— La lecture à haute voix, est-ce un préalable?
— Non, on ne commence pas par lire à haute voix: on apprend à lire à haute voix
et on apprend à lire silencieusement. Ce ne sont pas les mêmes situations, pas les mêmes fonctions. On lit à haute voix pour les autres. Et on se crée des images dans sa
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Учебное пособие
tête en lisant silencieusement, c'est la lecture pour soi. L'objectif est de faire des élèves des lecteurs silencieux. Deux bonnes raisons poussent le président de la République à
vouloir «regarder en face» la question migratoire, comme il l’a dit, lundi 16 septembre,
devant les parlementaires de la majorité. La première est que le sujet inquiète de plus
en plus les Français. Dans la dernière enquête sur les fractures françaises réalisée par Ipsos-Sopra Steria (Le Monde du 17 septembre), la majorité d’entre eux estime «que la mondialisation est une menace pour la France», que «le pays doit se protéger davantage», que «les immigrés ne font pas d’effort pour s’intégrer». En un an, ces trois indicateurs ont progressé de 4 à 6 points, reétant une crispation que tout gouvernement ne saurait
négliger. La seconde bonne raison est que le sujet creuse la fracture entre les gagnants et les perdants de la mondialisation, les milieux aisés et les classes populaires. C’est en effet dans l’électorat ouvrier que la question est la plus sensible et le rejet le plus aigu. Sur le plan politique, laisser prospérer un tel clivage est dangereux. [33]
Émilie Trevert
Le Point.fr
le 5 juin 2019
EXERCICES ET ACTIVITÉS
1. Résumez le texte en en comprimant le contenu de moitié
Quant aux idéologies linguistiques, il s’agit d’un concept problématique en ce qu’il a fait
l’objet de dénitions multiples et, de ce fait, il est moins employé en sociolinguistique que celui de «représentation». Dans ce cadre, nous adoptons la dénition proposée par Silverstein, d’après qui elles rendraient compte de «tout ensemble de croyances à
propos de la langue formu-lées par les utilisateurs comme une rationalisation ou une
justication de la perception qu’ils ont de la structure de la langue et de son usage». Or, pour que cet «ensemble de croyances sur la langue partagé par la communauté» puisse
être considéré comme une idéologie, il faut qu’il possède une dimension historique. Autrement dit, l’idéologie linguistique résulte d’une somme de représentations partagées et diffusées au cœur d’un groupe qui se reproduisent au cours de l’histoire et dont le relief est lié aux événements socioculturels qui se produisent à un moment donné. Elles
correspondent à une «interface entre le langage, les langues (et leurs conceptions) et la société dans ses multiples dimensions, interpersonnelles, groupales, nationales, etc.». Étant donné ces prémisses, nous nous proposons dans ce cadre d’explorer les idéologies
linguistiques à l’œuvre dans l’espace francophone à l’époque actuelle, telles qu’elles sont
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véhiculées par la presse. Leur reproduction sera aussi prise en compte: autrement dit,
il sera question de vérier si elles changent et se métamorphosent dans le temps. Bien
évidemment, comme, pour des raisons d’espace, nous allons porter notre regard sur une période de courte durée, nous tâcherons de les saisir en relation avec les représentations
qui en constituent, en quelque sorte, le premier degré «de quoi une idéologie peut être constituée sinon d’un système (réseau) de représentations en interconnexion». [52]
Chiara Molinari
Circula: revue d'idéologies linguistiques, numéro 1, 2015
2. Dites en une seule phrase de quoi il s’agit dans cet extrait
On pourrait penser que le sujet est aussi vieux que la radio ou la télévision et qu'il n'y a vraiment rien de neuf à dire là-dessus. Mais force nous est aussi de constater, surtout dans les milieux intellectuels, une certaine résistance ou tout au moins un certain agacement à l'égard de cette question de la norme, surtout lorsqu'elle entraîne des exigences ou l'obligation d'une autodiscipline chez les utilisateurs professionnels de la langue, parlée ou écrite. Plutôt que de penser que traiter de ce sujet relève de l'incantation linguistique collective périodique, il serait plus intéressant d'essayer de comprendre pourquoi nous y revenons inlassablement, génération après génération, comme si nous souffrions d'une crise d'urticaire linguistique récurrente. Il y a certainement des raisons à cela, que nous pensons pouvoir ramener à deux, d'une part le fait que la norme linguistique québécoise n'est pas encore aujourd'hui explicitée, d'autre part le fait que le phénomène d'émergence d'une norme au sein d'une communauté linguistique n'est pas décrit, même si le phénomène en soi joue parfaitement bien dans la communauté québécoise.
3. Trouvezdansundictionnaireencyclopédiquelasignicationdesmots
graissés
Le verbe a été le facteur clé du progrès de l'humanité. Pour continuer à jouer son rôle civilisateur, il doit pouvoir offrir à l'expression par l'image le contrepoint essentiel de son pouvoir de décantation et de digestion des émotions. Le respect des
conventions du langage (morphologie et syntaxe), la recherche de la cohérence des énoncés par l'emploi des termes propres, le refus du «dire n'importe quoi, n'importe
comment pourvu qu'on comprenne» sont des gestes de civilisation dont les médias doivent se nourrir s'ils ne veulent pas jouer le rôle de niveleurs de masses. La parole nous appartiendra à ce prix.
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Учебное пособие
4. Remplacez les trois points par les prépositions qui conviennent
Ce sera là l'objet… la première partie… notre exposé. De ce point… vue, Radio-Canada, comme tous les autres organismes… radiotélévision, est un facteur… explicitation…
la norme linguistique, ceci étant dit globalement. Car il nous faudra distinguer diverses
situations… communication… les ondes et faire éclater l'unité… la norme dans,…
moins, trois directions.
Enn, nous dirons quelques mots du rôle attribué… la radio et… la télévision, en général… tous les médias, dans les pays où les langues nationales ne sont pas encore parfaitement standardisées, en nous inspirant… ce qu'on peut observer… les pays d'Afrique noire. Peut-être que le contraste pourra nous aider… mieux voir… quoi il retourne quand on parle de norme, nous qui partageons avec… autres la langue la plus normalisée et la plus centralisatrice… toutes les langues européennes, ce qui donne… nos attitudes… l'égard… la norme d'autant plus… liberté que nous savons très bien
qu'elle existe.
5. Traduisez les phrases en russe
1.Premier élément de diagnostic: le malaise provient de ce que la norme du français
légitime québécois n'est pas encore décrite, surtout en ce qui concerne la prononciation et le lexique, les deux aspects de la langue immédiatement observables par quiconque
sait le français nous écoute. 2.Nos seules sources de vérication, en cas de doute, sont des sources françaises françaises, dont l'objectif premier est de décrire la norme du français de France et non toutes celles des autres communautés de langue française.
3.De ce point de vue, la communauté française est parfaitement saine, puisque ce qu'elle considère comme l'usage légitime de sa langue nationale et ofcielle est parfaitement
et totalement décrit dans de nombreux ouvrages, d'une remarquable concordance
sur l'essentiel de la question depuis très longtemps. 4. Par contraste, la communauté
québécoise est tiraillée entre le refus d'une norme linguistique qui viendrait d'ailleurs et le refus simultané d'un écart linguistique trop grand entre notre usage et celui des autres
communautés de langue française, qui compromettrait notre capacité à communiquer avec les autres francophones. 5.Il y a donc nécessité d'un dosage délicat entre le semblable et le différent, auquel nous nous épuisons individuellement, au coup par coup. 6.Le remède
est relativement simple, même s'il peut paraître à quelques-uns d'une mise au point
difcile: nous avons besoin d'instruments de référence où nous trouverions décrit, dans sa totalité, l'usage linguistique légitime québécois, ce qui justierait sans ambiguïté le droit
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et la manière d'être d'ici linguistiquement. 7.Nous avons surtout besoin d'un dictionnaire
qui fasse autorité et qui remplacerait la multitude des lexiques, glossaires, vocabulaires, dictionnaires qu'il nous faut consulter aujourd'hui et dont les divergences nous plongent
dans la plus totale perplexité et la plus inconfortable insécurité. 8.Maintenant que la question du statut de la langue est réglée par la Charte de la langue française, nous
pensons qu'il faut que le gouvernement du Québec, par l'intermédiaire et sous l'autorité
de l'Ofce de la langue française, prenne les dispositions nécessaires, nancières surtout, pour permettre la réalisation du dictionnaire du français québécois. 9.Cet ouvrage est devenu nécessaire pour l'enseignement du français, pour tous ceux qui font un usage
professionnel de la langue et pour le grand public en général.
6. Traduisez les phrases en français
1. Основу внутренней структуры понятия «язык СМИ» составляет рассмотрение лингвостилистических и медийных особенностей конкретных подъязыков массовой информации— языка прессы, языка радио, языка телевидения, особенностей рече­употребления в Интернете. 2.Детальное изучение языков отдельных СМИ привело к расширению самого понятия «язык массовой информации», что, в частности, вы­разилось в выделении в нем уровня вербального и уровня медийного, или аудиови­зуального. 3.В свою очередь, рассмотрение языка СМИ как знаковой системы сме­шанного типа, сочетающей в себе вербальные и аудиовизуальные коды, позволило определить языковую специфику каждого конкретного средства массовой инфор­мации. 4.Специфика языка печатных СМИ состоит во взаимодействии вербальных и графических компонентов. 5.Тип и размер шрифта, наличие иллюстраций, ис­пользование цвета, качество бумаги, расположение материалов на полосе— все это тесно соединяется со словесным рядом, образуя единое целое— синкретический язык прессы. 6.Главной особенностью языка радио является сочетание словесного и звукового рядов. 7.Использование широкого спектра возможностей аудиоряда— музыки, шумовых эффектов, фонетических и паратембральных свойств речи (ин­тонация, темп, узнаваемые акценты, индивидуальные голосовые качества) делает язык радио мощным средством воздействия на массовую аудиторию. 8.Язык теле­видения представляет собой еще более совершенную систему кодифицированного воздействия, поскольку к уровням вербальному и звуковому прибавляется уровень визуальный, а именно движущееся цветное или черно-белое изображение. 9.Теле­видение считается самым эффективным в плане воздействия на общественное со­знание средством массовой информации.
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7. Lisez le texte et résumez-le par écrit en une vingtaine de phrases. Traduisez votre résumé en français, toujours par écrit, en faisant attention à la bonne orthographe des mots
Развитие интернет-технологий привело к дальнейшему совершенствованию языка СМИ как средства информационно-психологического воздействия. Язык Ин­тернета— это сложная многоуровневая мультимедийная система, вобравшая в себя достижения всех традиционных средств массовой информации. Вербальный текст в Интернете приобрел новое «сетевое» измерение, позволившее разворачивать текст не только линейно, но и, с помощью ссылок, в глубину межтекстовых связей. Все это подтверждает известный тезис канадского социолога Маршалла Макклюэна о том, что характер сообщения в массовой коммуникации во многом определяется медийными свойствами канала распространения— “The medium is the message”.
Наряду с вербальным и медийным уровнями, важнейшей составляющей языка СМИ является уровень концептуальный, или когнитивно-идеологический. Действи­тельно, именно язык СМИ является тем кодом, той универсальной знаковой систе­мой, с помощью которой в индивидуальном и массовом сознании формируется картина окружающего мира. Специалисты по медиапсихологии признают, что сегод­ня восприятие человеком окружающего мира в очень большой степени зависит от того, каким представляют этот мир средства массовой информации. Не располагая собственным опытом огромного количества происходящих в мире событий, мы вы­нуждены строить свое знание об окружающей действительности на медиарекон­струкциях и интерпретациях, которые в силу самой своей природы идеологичны и культуроспецифичны. Будучи продуктом разных социально-политических групп и национально-культурных сообществ, язык СМИ отражает множественный характер этих интерпретаций, передает ту или иную идеологическую модальность (окраску) и национально-культурную специфику. Именно в языке СМИ быстрее всего отражают­ся социально-идеологические изменения в обществе, фиксируются новые понятия и идеологемы.
Важнейшим этапом для становления и развития общей концепции языка СМИ можно считать 90-е годы ХХ века, так как именно в этот период в коллективном на­учном сознании закрепляется статус «языка СМИ» как отдельного самостоятельного явления. Появляется целый ряд исследований, в которых язык массовой комму­никации рассматривается как отдельная языковая подсистема и изучается с точки зрения всестороннего комплексного подхода. Например, в работе С.И. Тресковой «Социолингвистические проблемы массовой коммуникации» язык массовой ком-
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муникации изучается в соотношении с социальной средой. Профессор Воронежско­го университета Б.В. Кривенко анализирует функционирование лексических единиц в каналах массовой коммуникации, опираясь на теорию семиотики, информатики и лингвостатистики. Особый интерес представляет работа В.Г. Костомарова «Язы­ковой вкус эпохи», в которой проблемы функционирования русского языка в СМИ описываются в самых различных аспектах с учетом как собственно языковых, так и экстралингвистических факторов, а также в свете взаимодействия языков и культур. Неоценимый вклад в развитие теории языка СМИ внес профессор Московского го­сударственного университета Ю.В. Рождественский, который в своем фундаменталь­ном труде «Теория риторики» дает всесторонний анализ особенностей речеупотре­бления в сфере массовой коммуникации. Он, в частности, останавливается на таких значимых свойствах медиатекстов, как корпоративный характер их производства и идеологический плюрализм, подчеркивая, что речедеятелями в массовой информа­ции являются не отдельные лица, а организации. Профессор Рождественский опре­деляет важнейшие социолингвистические аспекты языка СМИ, говоря о том, что «массовая информация является глобальным текстом, объединяющим разные язы­ковые сообщества с их различными социальными речевыми структурами». Опреде­ленный интерес с точки зрения развития концепции языка СМИ представляют также работы С.И. Сметаниной «Медиатекст в системе культуры» и Т.Г. Добросклонской «Вопросы изучения медиатекстов». В исследовании С.И. Сметаниной язык СМИ анализируется как в собственно лингвистической, так и в культурологической па­радигмах. И, наконец, самой заметной вехой в разработке общей концепции языка средств массовой информации стала публикация в 2003 году сборника «Язык СМИ как объект междисциплинарного исследования», выпущенного Центром по изуче­нию языка СМИ МГУ им. М.В. Ломоносова. [2]
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Язык СМИ как объект междисциплинарного исследования:
учебное пособие. М.: Изд-во МГУ, 2003
Sujet à discuter en classe: La publicité comme une forme de création
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