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Exerfons-nous!. Учебное пособие по грамматике французского языка

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Résultat
Élève
Effort
Progrès
Travail
BILAN THÉMATIQUE
Régulier Nul Aucun effort Des hauts et des bas Satisfaisant Doué Médiocre Agité Consciencieux Excellent Indéniable Vif Acceptable Très net Laisse à désirer Constant Décevant Sérieux Fragile Bavard à poursuivre Régulier Intelligent Aucun Timide Moyen Quand bon lui semble
4. Caractérisez en une phrase chaque type d’élève et de professeur.
Modèle : un élève nonchalant ........ c’est un élève qui travaille
négligemment.
Élève :
a) Un élève paresseux ........................................................
b) Un élève surdoué .............................................................
c) Un élève chahuteur ..........................................................
d) Un élève appliqué ............................................................
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EXERÇONS-NOUS ! ЧАСТЬ 2
e) Un élève timide ................................................................
f) Un élève bavard ...............................................................
g) Un mauvais élève .............................................................
h) Un élève insolent ..............................................................
i) Un élève attentif ...............................................................
j) Un élève étourdi ...............................................................
k) Un élève têtu ....................................................................
l) Un élève moyen ...............................................................
Professeur :
a) Un professeur patient .......................................................
b) Un professeur autoritaire ..................................................
c) Un professeur compréhensif .............................................
d) Un professeur consciencieux ...........................................
e) Un professeur débutant ......................................................
f) Un professeur paresseux ...................................................
g) Un professeur intellectuel ...................................................
h) Un professeur ponctuel .......................................................
i) Un professeur plein d’humour ............................................
j) Un professeur démagogue ..................................................
k) Un professeur équitable ......................................................
l) Un professeur sérieux ..........................................................
Tout en employant le lexique ci-dessus répondez aux questions suivantes
et parlez de votre scolarité :
– A quel âge êtes-vous entré à l’école ? Vous rappelez-vous votre premier
jour d’école ?
– Avez-vous été le chouchou d’un maître, d’une maîtresse ou d’un
professeur ? Quel élève avez-vous été ?
– Quel est le professeur qui a eu le plus d’infl uence sur vous ?
– Dans quelles disciplines étiez-vous bon ou mauvais élève ? Quelles étaient vos matières préférées ? Avez-vous la « bosse » des maths, des langues ?
– Étiez-vous un élève chahuteur ? Avez-vous des souvenirs de gros chahuts ?
– Avez-vous gardé des camarades d’école primaire, de lycée ? Les revoyez-vous ? Comment sont-ils ?
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BILAN THÉMATIQUE
5. Un élève moyen et réaliste parle de sa scolarité. Complétez ses propos en choisissant les mots de la liste ci-dessous.
Cancre, réussite, insolent, indulgence, ennuyer, ignorant, efforts,
féliciter, tranquilles, instruit, surdoué, mauvais.
« Mes souvenirs d’école ne sont pas glorieux. J’étais un élève moyen,
ni bon, ni ........ et, si je n’étais pas un gros travailleur, je n’étais pas non
plus un ........ . Les cours ne m’intéressaient pas particulièrement, mais je
ne peux pas dire qu’ils m’ ........ . Mes maîtres à l’école primaire, puis mes
professeurs plus tard ne me considéraient ni comme un élève nul, ni comme
un élève ........ . On avait rarement l’occasion de me punir et rarement celle
de me ........ . Je n’étais ni très docile, ni très ........ . Les professeurs ne
manifestaient envers moi ni sévérité excessive ni ........ particulière. Si je ne
me lassais pas totalement aller, je ne faisais pas non plus d’ ........ exagérés.
Lorsque j’ai quitté l’école, je n’étais pas totalement ........ car j’avais
quelques connaissances mais je n’oserais pas dire que j’étais ........ . Par la
suite, je suis entré à l’université et j’y ai fait des études assez ........ qui n’ont
été ni un échec total ni une brillante ........ . »
III. Employez les pronoms qui conviennent...
1. Modi ez des phrases avec les pronoms COI et COD.
a) Tu connais ce garçon ? – Oui, je ........
b) Tu regardes cette émission ? – Non, je ......
c) Elle téléphone à ces parents ? – Oui, elle .....
d) Tu aimes ces photos ? – Non, je ......
e) Elle écrit à Marcel ? – Oui, elle .....
f) Elle parle à Antoine ? – Non, elle ......
g) As-tu regardé la télé ? – Oui, je .....
h) Tu t’entends bien avec tes parents ? – Je ne ........ écoute pas
toujours, mais je .... demande de l’aide quand j’ai un problème !
i) Et tes frères et soeurs ? Mon frère, je ...... aime bien, il est mignon.
Par contre, ma soeur, je ....... demande de me laisser tranquille et il
n’y a rien à faire. Mais je ..... aime bien.
j) Tu vois souvent tes grands parents ? Je ne ........ vois pas souvent,
mais je ..... écris tous les matins.
2. Devinez de qui ou de quoi on parle et transformez les phrases
comme dans le modèle.
Modèle : Au XXI siècle, les gens utilisent les moyens ...... sans
chevaux. – Au XXI siècle, les gens utilisent les moyens de transport sans chevaux. Au XXI siècle, les gens les utilisent sans chevaux.
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EXERÇONS-NOUS ! ЧАСТЬ 2
a) Les enfants attendent ............ le 25 décembre. – .........................
b) On donne ............ notre carte d’identité, quand il la demande. –
............
c) On utilise ............ pour communiquer par écrit, à distance. – ......
..........................
d) On mange ............ salées ou sucrées- .......................................
e) En classe, on écoute ............ et on pose des questions ............. – ..
.....................................
f) On aide ............ à la maison, et en échange, on
demande ....................... un peu d’argent de poche. – .................
......................
3. Dans les dialogues ci-dessous remplacez les mots soulignés par les
pronoms qui conviennent (transformez, si nécessaire, les phrases).
A la sortie du collège :
– Mais, qu’est-ce que tu as ? Tu n’es pas contente ? – Si, mais, je n’ai pas eu une bonne note en anglais ! – Mais, enfi n, ne fais pas cette tête-là ! Onze sur vingt, c‘est pas mal !
Tu as la moyenne !
– Bon, parlons d’autre chose ! On va prendre un pot ? Demain on n’a
pas cours.
– A la cafèt’ : – L’année prochaine, on entre au lycée ! Moi, je ne sais pas si j’ai envie
d’aller au lycée ; je crois que c’est mieux de travailler.
– Tu es fou ! Si tu commences à travailler à 16 ans, dans vingt ans tu
auras ras-le-bol du travail !
– Et toi, qu’est-ce que tu feras ? – Moi, je pense aller au lycée et après à la fac. Je vais faire informatique.
Après, je volerai de mes propres ailes et je créerai mon entreprise...
– Tu veux être un deuxième Bill Gates, c’est ça ?
– Ben, oui ! Pourquoi pas ? Après, j’achèterai une maison avec plein de trucs informatisés. J’ouvrirai et je fermerai les fenêtres avec la voix. Et je n’allumerai pas la chaîne hi-fi : elle connaîtra la musique que j’aime et elle s’allumera toute seule... Le matin, le robot choisira mes vêtements et il préparera les vêtements à moi chaque jour ! Je n’aurai pas besoin de travailler !
– De toute façon, tu ne fais déjà rien maintenant ! Moi, je n’ai jamais vu plus fainéant que lui ! Il a un poil dans la main !
– Tu rigoles ! C’est moi qui fait tout à la maison : je prépare le petit
déjeuner à Jules, je fais les devoirs à Jules, je ... .
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BILAN THÉMATIQUE
– Oui, c’est ça ! N’importe quoi !
– Bon, changeons de sujet ! Et toi, Oriane, qu’est-ce que tu penses faire, plus tard ?
– Ah, à vous, je n’ai pas encore dit ça... Cet été je vais partir en Espagne. Je vais m’inscrire dans un cours d’espagnol à Salamanque. J’ai très envie d’y aller.
– Toi, tu ne parles que d’études...
IV. Mettez les verbes au présent et lisez les informations sur l’enseignement en France. Faites des comparaisons avec l’enseignement dans votre pays.
L’école publique obligatoire et laïque.
En France, l’école (être) obligatoire entre 6 et 16 ans. L’école publique (être) gratuite. Les communes et les régions (payer) les livres et les cahiers. L’école publique (être) laïque. Elle (respecter) toutes les religions. On (ne pas devoir) pas porter de signes religieux dans les écoles. Il (exister) des écoles privées. Elles (accueillir) 15% des élèves.
De l’école maternelle au baccalauréat.
L’école maternelle (durer) de 2 à 6 ans. A 3 ans, presque tous les enfants (aller) à l’école.
L’école primaire (commencer) à 6 ans et (fi nir) à 11 ans. L’enfant (apprendre) à lire, à écrire et à compter.
Les enfants (aller) au collège à 11 ans et y (rester) jusqu’à 15 ans. Dans la classe de sixième (6) puis de cinquième (5), 4 et 3 ; les collégiens (étudier) les connaissances générales.
Le lycée (recevoir) les ados à 15 ans et ces derniers (y faire) leurs études jusqu’à l’âge de 18 ans. Le lycée (comprendre) trois niveau : classe de second, première et terminale. Les jeunes (commencer) à se spécialiser. Beaucoup (faire) des études générales (lettres, maths et sciences, etc.). D’autres (se préparer) à un métier dans les lycées professionnels. 70% des jeunes Français réussissent à l’examen fi nal : le baccalauréat (on dit aussi le « bac »).
Les études supérieures.
L’université : 60% des étudiants qui (réussir) au bac (entrer) à l’université. Dans une université, il (y avoir) plusieurs facultés : lettres et sciences humaines (34% des étudiants), droit et économie (25%), sciences (20%), médecine (8%), pharmacie (2%), sport (2%). Les études (se faire)
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EXERÇONS-NOUS ! ЧАСТЬ 2
en trois étapes : la licence (3 ans), le mastère (2 ans), le doctorat (2 ans). On (pouvoir) suivre aussi une formation professionnelle courte de technicien dans les IUT (institut universitaire de technologie).
Les grandes écoles.
Ces grandes écoles (former) les ingénieurs, les cadres des entreprises et de l’administration. La plus célèbre (être) l’ENA (École nationale d’administration). Beaucoup d’hommes et de femmes politiques (sortir) de l’ENA (Jacques Chirac, Laurent Fabius, Dominique de Villepin, Ségolène Royal).
Les autres écoles supérieures.
Beaucoup d’écoles publiques ou privées (proposer) des formations professionnelles courtes. Elles (accueillir) 40% des étudiants et (former) des techniciens, des infi rmières, des artistes, etc.
Les étudiants étrangers.
15% des étudiants de l’enseignement supérieur (être) des étrangers.
Les bourses.
Dans les universités et les écoles supérieures publiques, les études (être) presque gratuites. Certains étudiants (pouvoir) avoir des bourses d’études.
V. Dans le texte ci-dessous mettez les verbes au futur simple et résumez les grands changements de l’école du futur imaginée par les petits Français.
D’après un sondage, les écoles (disparaître) bientôt et tout le travail scolaire (se faire) sur ordinateur. Les enfants (travailler) chez eux et se connectant aux ordinateurs de leurs professeurs. Les cours (être) faciles et on les (présenter) sous forme de jeux.
En plus, des appareils très perfectionnés les (aider) à faire leurs devoirs. Leurs stylos (ne plus faire) de fautes, ou alors ils (parler) pour dire que c’est mal écrit.
Tout le monde (apprendre) une langue intergalactique qui leur (être) utile sur toutes les planètes. Ils (faire) aussi beaucoup de sport, de musique, de jeux vidéo l’après-midi. Les examens (se passer) à la télé sous la forme de jeux comme « Questions pour un champion ».
Tous les élèves (porter) le même vêtement pour ne pas faire de différences sociales et il (ne plus y avoir) de livres à porter car tout (être) sur ordinateur.
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BILAN THÉMATIQUE
Non à la violence !
VI. La violence dans les écoles : réalité ou thème à la mode ? Selon certains médias, les jeunes d’aujourd’hui sont plus violents que leurs parents, les lycées français sont devenus de véritables jungles ... On accuse tour à tour l’éducation, la télévision, les jeux vidéos, la société en général ... Mais les jeunes, eux, qu’en pensent-ils ?
Rapportez leurs paroles au passé. Modèle : Agnès : « Dans mon lycée, il n’y a pas de violence, mais
dans la rue, c’est différent. On m’a volé un baladeur. » Agnès a dit que dans son lycée, il n’y avait pas de violence, mais
que .......................
Laurent : « Dans notre établissement scolaire, la situation est assez tendue entre les lycéens étrangers et un petit groupe raciste. On a déjà connu plusieurs situations diffi ciles. La prochaine fois, c’est la direction du lycée qui va s’occuper d’eux ; elle va communiquer leurs noms à la police. »
Julie : « La violence physique, parmi les élèves, je crois que c’est quand même rare, même si on en parle beaucoup. Mais le « chacun pour soi », les remarques racistes, ça, on le voit tous les jours, et je pense que, nous, les jeunes, on doit faire très attention. La violence, les guerres, cela commence quand on ne respecte pas les autres. »
Jean-Marc : « C’est vrai, la violence existe aussi dans les lycées. J’ai des copains qui ont été attaqués, on leur a volé leur sac et leur blouson. Il y a aussi des problèmes de drogue, mais ça, ça se passe plutôt à la sortie, dans la rue, pas dans l’établissement. »
Vincent : « La violence, c’est aussi une manière de protester, de dire qu’on existe, qu’on a droit à un avenir. Mais ça ne sert à rien de tout casser. La violence, il vaut mieux la mettre dans les mots, dans la musique ; moi par exemple je fais partie d’un groupe de rap, ça permet d’aller vers les autres, de communiquer. »
Farid : « J’ai peut-être l’air « vieux » quand je dis ça, mais je pense que la télévision et les médias ont une grande responsabilité. Avec toutes ces séries ultra-violentes, ces fi lms de guerre ... Après, la violence, on s’y habitue, on n’y fait plus attention, et c’est le plus dangereux. »
Elisa : « Je crois qu’on exagère beaucoup. Bien sûr, tout ne va pas bien en France, mais je n’ai pas l’impression de vivre dans un pays dangereux. Quand on voit tout ce qui se passe dans le monde... Bien sûr, les gens disent toujours que c’était mieux avant, mais j’ai lu qu’en 1830 il y avait trois fois plus de crimes en France qu’aujourd’hui. Alors ... »
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EXERÇONS-NOUS ! ЧАСТЬ 2
Antoine : « Moi, j’habite à Strasbourg, dans un quartier diffi cile et les problèmes de racket sont assez fréquents sur le chemin de l’école et même dans l’école. Je n’ai jamais d’argent sur moi et je n’apporte pas mon portable au collège. Même chose, pas de blouson ou de chaussures chères. Comme ça, je suis plus en sécurité. Et je conseille aux autres de faire la même chose que moi. Peut-être que personnes qui rackettent se sentent inférieures aux autres à cause de leur manque d’argent ou de leur famille. Je pense qu’ils sont jaloux. »
Marie-Laure : « Les brimades et la violence psychologique sont souvent pires que la violences physique. Un coup, une blessure, ça se soigne mais des mots ça reste dans la mémoire très longtemps. Il y a des profs qui font pas attention ou s’en moquent : ils croient que c’est pas grave. C’est inadmissible ! ! ! »
VII. Mettez les verbes aux temps indiqués (pr. – présent, im. – imparfait, p.im. – passé immédiat, p.com. – passé composé, pl.par. – plus­que-parfait) et lisez le témoignage d’une étudiante étrangère relatant ses premiers jours à la fac, ses premières impressions. Résumez le texte et parlez de vos premiers jours à la fac.
Mes premiers jours à Paris – VIII
« J’ (étudier – pr.) à l’Institut d’études européennes à Paris – VIII depuis le mois d’octobre. Je (se souvenir – pr.) très bien de mon premier jour à la fac. Je (avoir – p.imm.) une très mauvaise expérience ailleurs et je (pleurer – pl.par.), pleuré, pleuré pendant toute l’année. Je (vouloir – im.) tout arrêter et rentrer chez moi.
Bon, je (prendre – p.com.) mon courage à deux mains et je (venir – p.com.) à Paris – VIII parce qu’on m’ (dire – pl.par.) que les profs (être – im.) plus compréhensifs et qu’on (pouvoir – im.) discuter de nos problèmes avec aux.
Franchement, le premier jour, je (trouver – p.com.) que les bâtiments (ne pas être – im.) très jolis : c’ (être – pr.) un peu triste et il (y avoir – pr.) trop de métal. Sauf la bibliothèque qui (être – pr.) géniale.
Je (se perdre – p.com.) dans les couloirs. Quand on (ne pas connaître – pr.), c’est vraiment un peu chaotique. Heureusement, j’ (trouver – p.com.) des étudiants sympas qui m’ (aider – p.com.). Ils m’ (même accompagner – p.com.) à mon secrétariat.
A midi je (manger – p.com.) au resto-U, les étudiants à ma table m’ (parler – p.com.), ils (être – im.) marrants. Je (remarquer – p.com.) qu’il
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BILAN THÉMATIQUE
(y avoir – im.) beaucoup d’étudiants étrangers, ça m’ (un peu rassurer – p.com.), je (se sentir – im.) moins nerveuse et moins seule.
L’après-midi, je (avoir – p.com.) mon premier cours. J’ (presque tout comprendre – p.com.) et ça m’ (donner – p.com.) confi ance. Je (décider – p.com.) d’aller vers les autres étudiants parce que je (se dire – p.com.) que c’ (être – im.) à moi d’aller vers les autres. Maintenant, j’ (avoir – pr.) deux
très bonnes amies et beaucoup de copains et de copines... .
Je (demander – p.com.) des conseilles aux professeurs pour apprendre les méthodes de travail françaises. Depuis octobre, je (beaucoup travailler – p.com.), à la bibliothèque et chez moi, et maintenant, ça va. Je (se sentir – pr.) bien. »
VIII. Transformez ces phrases à l’impératif, comme dans l’exemple.
Exemple : Il faut que tu t’inscrive à la fac ! – Inscrit-toi à la fac !
Tu dois prendre ton courage à deux mains ! – .....................................
C’est à toi d’aller vers les autres. – ......................................................
Il faudrait que tu écoutes les conseils de ton copain. – .....................
A toi de te décider ! – ...........................................................................
Moi, à ta place, je continuerais mes études en France. – ......................
Tu ne dois pas te décourager. – .............................................................
IX. Dans l’article tiré de Le Quotidien ouvrez les parenthèses en choisissant une bonne variante. Ensuite répondez aux questions ci­dessous.
Le Quotidien – On (dis, dit, dites) que l’école (vais, vas, va) mal. Certains élèves ne travaillent pas et ne respectent pas (des, les, leur) professeurs. Il (a y eu, y as eu, y a eu) des incidents graves dans quelques collèges.
Un parent – Le problème (es, est, êtes) qu’on a mélangé (tout, tous) les élèves. Dans (une, la, un) classe de 5-e de (ta, sa, ma) fi lle, il y a des enfants (que, qui, lesquels) ne (sachent, savent, savez) pas lire. Quand le professeur s’occupe (d’elles, d’ils, d’eux), les autres n’écoutent pas. Quand il s’occupe des élèves (que, qui, lesquels) (on, ont, a) le niveau, les autres ne (comprend, comprenent, comprennent) pas. Résultat, il y a toujours (le, la, un, une) partie de la classe (que, qui, lesquels) ne (s’intéresse, s’intéressent, s’intéressez) pas (du, au, à la) cours. Il faut des classes spéciales pour les élèves en diffi culté.
Un professeur – Vous avez (la, le, –) raison. La vie d’un professeur n’est pas toujours facile mais je (n’es, ne suis, n’est) pas d’accord avec (vos, votre, sa) solution. L’école est (fait, faites, faite) pour apprendre les maths, l’histoire,
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EXERÇONS-NOUS ! ЧАСТЬ 2
les sciences, les langues. Mais elle est aussi (fait, faites, faite) pour apprendre (de, à, –) vivre ensemble. Les élèves (que, qui, lesquels) ont (les, des, ses) diffi cultés (vienent, viennent, vient) de familles qui ont des problèmes (le, la) chômage, (le, la) pauvreté, (un, une) divorce ...). Vous (ne doivez, ne doivent, ne devez) pas (leurs, leur, les) couper des autres. Quand nous (auront, avoirons, aurons) quinze élèves dans (notre, leurs, nos) classes, nous (pouvoirons, pourrons, pourrions) passer plus de temps avec (elles, ils, eux).
Un parent – Il y (auront, auras, aura) toujours des différences entre les bons et les moins bons. Les programmes sont les mêmes pour (tout, toutes, tous). Certains (apprendrions, apprendront, apprenont) très vite. D’autres ne (réusiront, réussiront, réussissont) pas.
Le professeur – Chacun (dois, devoit, doit) pouvoir avancer à (sa, son, ses) rythme. Je suis sûr que les (nouveles, nouvels, nouvelles) technologies nous apporteront des solutions. Dans dix ans peut-être, l’école (saura, serai, sera) (différent, différente, diférente). Chaque élève (saurai, sera, saura) devant un ordinateur. Le professeur (saura, sera, saura) là, bien sûr. Il animera le groupe et donnera des conseils (de, à, aux, des) chacun. Et il y (aurai, avoira, aura) moins (des, de, les) problèmes. Quand on s’occupe (à, de, -) un élève en diffi culté, il (vos, vous, votre) respecte.
Le parent – Mais cela (viens de, vas, va) coûter très (chère, chair, cher) !
Le professeur – Pour les trois années de lycée, (nos, notre) région dépense 500 euros par élève pour payer les livres. C’est le prix d’un ordinateur.
De quoi parlent les participants ? Cochez les sujets abordés et donnez des précisions. Comparez l’école dans votre pays avec celle en France.
Exemple : b. – Il y a trop d’élèves dans les classes. Il faut .........
a) Le salaire des professeurs. b) Le nombre d’élèves par classe. c) Les relations entre élèves et professeurs. d) Les programmes. e) La formation des professeurs. f) Le rôle du professeur. g) Les différences des niveaux. h) Le nombre d’heures de cours. i) Les méthodes d’enseignement. j) Le prix des études.
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