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Французский язык в сфере профессионального общения международный туризм. Учебное пособие

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mètres jusqu’au globe sous la croix. La Cathédrale fut construite sur les frais des marchands rostoviens. Les surveillants tutélaires des travaux de construction de la Cathédrale furent les marchands Fiodor Nefiodovitch Mikhaïlov et Sémion Nikolaïévitch Kochkine. Sur le terrain près de la Cathédrale en 1887 fut édifié le clocher à 4 niveaux sur le projet de l’architecte militaire Antonio Campioni et sur les frais du marchand de Rostov Piotr Romanovitch Maksi­mov. C’est un rare exemple du clocher à quatre niveaux pour le sud de la Russie du dernier quart du XIXème siècle qui fut construit avec des traditions russes et des formes du style Renaissance. En 1942 on a fait sauter ses deux niveaux supérieurs comme un soi-disant repère bien visible pour les avions de l’ennemi. Le clocher a été restauré dans son aspect originaire en 1999 à l’occasion du 250­ème anniversaire de la ville sur le projet du fameux architecte­restaurateur de Rostov Youri Solnychkine. L’entreprise municipale de Voronej «Véra» (ce qui signifie «la foi» a exécuté la commande de la part de l’administration de Rostov-sur-le-Don et a fait fondre 5 nouvelles cloches. La plus grande cloche pèse 4 tonnes. Le clocher est haut de 70 mètres jusqu’au globe sous la croix.
Le monument à Saint Dimitri de Rostov, saint patron de Rostov-
sur-le-Don, a été érigé en 1999 à l’occasion du 250-ème anniversaire de la ville. Les auteurs sont le sculpteur Béliakov et l’architecte Gmyria. La fonte en bronze de la figure a été réalisée par le maître fondeur Tarassenko et elle pèse 2 tonnes et demie. Le piédestal est en granit monolithique, il pèse 3 tonnes et demie. La hauteur de la figure et du piédestal est de 4,7 mètres. Autrefois, dès 1890 à 1924, à cet endroit il y eut le monument à l’empereur Alexandre II qui avait octroyé à Rostov-sur-le-Don une autonomie en 1871. Le mo­nument fut réalisé sur le croquis de l’académicien Mikéchine sur les frais des Rostoviens. A la différence du premier monument de l’em­pereur, celui de Saint Dimitri tourne le dos à la Cathédrale et fait face à la rue Bolchaïa Sadovaïa. On a l’impression que le Métropolite sort de la Cathédrale et bénit les habitants de la ville avec le signe de la croix. Le monument s’intègre harmonieusement dans l’envi­ronnement bâti du quartier. Après l’érection du monument la place semble particulièrement sereine et spirituelle malgré la grande foule, le continuel remue-ménage près des stations de transports communs parce que c’est ici que se trouvent les terminus des plu­sieurs lignes et itinéraires.
La rue Témernitskaïa a à peine subi des travaux de restaura-
tion et on y ressent pleinement la couleur et l’ambiance de la vielle
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ville. En 1912 on pouvait lire dans un journal local qu’au cœur de la ville, sur la Moskovskaïa, sur la Témérnitskaïa on pouvait voir de telle bicoques dont on ne pouvait trouver aucune ni dans Tagan­rog ni dans Tcherkassk ni dans une autre ville bien aménagée. Dès sa fondation Rostov a été la ville commerçante, celle des marchands et elle le reste jusqu’à nos jours. Avant la Révolution elle s’appelait le Chicago Russe, l’Américain Rostovien, la petite Moscou.
Version de la suite logique: l’annuaire «Tout le pays de l’Armée du Don en 1899» énonçait que les rues où furent essentiellement concentrés le commerce et la circulation étaient l’avenue de Tagan­rog, les rues Moskovskaïa, Bérégovaïa et Bolchaïa Sadovaïa.
La rue Bolchaïa Sadovaïa – les chroniques de la ville
Le bâtiment du grand magasin central c’est un bâtiment couron-
né d’un dôme au coin, construit au coin de la rue Bolchaïa Sadovaïa et l’actuelle avenue Boudionnovski (ancienne avenue de Taganrog) dans le style moderne en 1910 sur le projet de l’architecte Gouline. C’est un bâtiment à trois étages. Le rez-de-chaussée aux vitrines, le premier et le deuxième étage aux grandes fenêtres étaient desti­nés aux salles des ventes, le sous-sol - aux entrepôts et le dernier
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étage – aux bureaux et arrière-boutiques. La porte vitrée d’en­trée principale menait à la grande salle des ventes, de l’autre entrée de la Bolchaïa Sadovaïa on passait à l’escalier secondaire reliant tous les étages.
Le surveillant des travaux de construction et le propriétaire du bâtiment fut le marchand de Rostov Guéorgui Gavrilovitch Pous­tovoïtov. Dès le début des années 1890 il avait mené le commerce actif dans la région du Don, il était devenu armateur, il avait fait construire une petite usine de fabrication de briques dans la ban­lieue, il possédait quelques maisons au centre de la ville. Devenu riche vers le début des années 1900, il acheta un terrain au croise­ment de la rue Bolchaïa Sadovaïa et de l’avenue de Taganrog (avenue Boudionnovski actuelle). Comme d’autres bons commerçants, Pous­tovoïtov voulait avoir sa propre maison de rapport. Sa situation sur le croisement des rues animées permettait de compter sur un grand nombre de clients. Le calcul commercial s’avéra juste. Lors de la fin des travaux de construction il y eut tout de suite des locataires. Quelques ans après les investissements d’argent donnèrent des ren­dements. Le locataire de toute la maison de rapport fut le bureau local de la Société des fabriques russes-françaises pour la production des articles de caoutchouc, de gutta-percha et de télégraphie sous
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la raison «Prowodnik» (ce qui peut signifier «conducteur»). Son bureau principal fut à Riga.
Par suite de l’établissement du pouvoir soviétique, le bâtiment
a été transmis à la nation. A la fin de 1920 dans le bâtiment a été transféré la Bibliothèque du l’Université du Don qui proposait déjà les études supérieures aux femmes. Mais avant que la Bibliothèque fût définitivement installée dans ce bâtiment, dans son sous-sol on vit apparaître un restaurant-estrade qui s’appelait «Le café lit­téraire» ou «Le sous-sol littéraire». Le café dépendait du bureau de Rostov de l’Association Russe des Poètes qui a été fondée en mai de la même année 1920. Durant la Grande Guerre Patriotique des années 1941-1945 le bâtiment a été considérablement endommagé.
L’ancienne maison de commerce a été restaurée par les architectes
Kalachnikov et Petrov qui lui ont donné un aspect plus simple. Au­dessus, là où est l’horloge, il y avait autrefois une coupole et des atlantes, qui tenaient un globe, on ne les a pas restaurés faute d’argent, de matériaux de construction et de maîtres (spécialistes). Plus tard la rotonde a pris la place de la coupole. Son auteur, Gri­gori Alekséïévitch Pétrov, édifiait en même temps sur le côté opposé de la rue le bâtiment à plusieurs étages couronné d’une gerbe d’épis de blé, le bâtiment qui abrite à présent une brasserie «Zolotoï Kolos» (ce qui signifie «un épi de blé doré»). C’est lui qui a proposé d’ins­taller cette rotonde pour décorer de la manière originale la porte d’entrée principale de la ville du côté de la gare. Par conséquent ces deux bâtiments se sont appelés les propylées de Rostov-sur-le-Don.
Le bâtiment actuel de l’ancienne maison de commerce a été réa-
lisé dans les styles architecturaux du début et du milieu du XXème siècle. Dès 1950 où les travaux de restauration ont été terminés le bâ- timent tout entier a été transmis au commerce d’Etat. Le sous-sol et les étages ont été occupés par le grand magasin central. Le maga­sin était très populaire, le chiffre d’affaires et le nombre de consom­mateurs augmentaient. Dix ans après il est devenu clair qu’il n’y avait pas assez d’espaces de vente. En 1965 on a annexé au côté sud du bâtiment une aile s’étendant le long de l’avenue Boudionnovski. Elle est de la même hauteur que toute la maison de commerce, à l’in- térieur avec les mêmes niveaux des arrière-boutiques.
La popularité du bâtiment est montée en 1972 où l’on a dressé
au-dessus une petite tour d’horloge à l’aiguille avec une girouette en forme d’un bateau. Cela servait non seulement à indiquer l’heure. La musique retentissait au-dessus du carrefour. Celle de la chanson de la ville Rostov-sur-le-Don qui est devenue la carte de visite so-
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nore de la ville. A présent le bâtiment est dans la liste des objets patrimoniaux culturels de la région de Rostov.
Le parc public Gorki et le monument à Lénine, érigé en 1929 (sculpteur Néroda et architecte Andréev). En 2003 le parc Gorki a fêté son anniversaire – 190 ans du moment où le grand jardin pu­blic apparut dans le Grand Ravin, le jardin appartenant au dirigeant de la ville Andreï Yachtchenko, transmis gratuitement au public en 1813. En 1850 des journaux locaux décrivaient le jardin comme un paradis. Il y avait toutes sortes d’arbres et de buissons à des belles fleurs, robiniers élancés, putiers, érables aux feuilles palmées, et un arbre du jasmin en perles de fleurs. Outre toutes sortes de plantes il y avait une grotte, un étang avec des cygnes, des terrains de jeux pour enfants et ce dont les jardiniers étaient très fiers - les palmiers acclimatés. Dans la partie centrale du parc se trouvait le club des commis, et à l’endroit de l’actuelle «Galerie Débit de l’Eau» (de la buvette) il y avait une rotonde où se fit connaître Isabelle You­riéva, l’originaire de Rostov-sur-le-Don, la fameuse chanteuse des romances russes. Du côté de la rue Bolchaïa Sadovaïa le parc avait la porte en pierre à la grille en fonte qui a été enlevée au début des années 70 du XXème siècle. Le parc n’est pas grand, sa superficie est de 11 hectares.
Une des curiosités actuelles du parc est la plaque par terre in­diquant le centre géographique de la ville inaugurée en 1999. Elle est près de l’entrée centrale du parc. Si on se met sur cette plaque on peut savoir combien de kilomètres il faut faire depuis Rostov­sur-le-Don jusqu’à, par exemple, Paris ou Rio de Janeiro. L’auteur est le peintre de Rostov S. Khassabov. Les calculs ont été faits par les spécialistes de la Chaire de Géodésie de l’Université de construc­tion de Rostov-sur-le-Don et là-bas dans son atelier de fonderie la plaque a été fondue.
Monument à Andreï Matvéïévitch Baïkov
Baïkov est le gouverneur de la ville le plus connu, deux fois di­rigeant Rostov: de 1862 à 1869 et de 1884 à 1889. Le monument représente une sculpture en bronze du gouverneur de la ville, haute de 2,3 mètres. Le gouverneur tient dans sa main un roulote. A côté est la petite table en bronze portant le pont au-dessus du Grand Ra­vin et l’Eglise de tous les Saints, construite sur les frais de Baïkov, et les autres symboles des biens de la civilisation que le gouverneur offre à la ville: borne-fontaine publique, routes et trottoirs pavés,
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tramway hippomobile (premier moyen de transport public) et les figures des chevaux attelés, poteau de lampadaire.
On ne peut pas surestimer la contribution de Baïkov au dévélop-
pement de Rostov-sur-le-Don. Ce fut lui qui favorisa l’épanouis­sement de la ville, lors de sa gestion la ville provinciale devint un centre commercial et économique du sud du pays. A l’époque de Baïkov la ville fut munie non seulement de l’éclairage public, des pavés, du quai aménagé, de l’aqueduc et de la canalisation, du trans­port public, mais aussi du journal, du téléphone et de l’équipe des pompiers. Aux années de la gestion de Baïkov furent ouverts la bi­bliothèque, la bourse et les établissements scolaires et hospitaliers. La sculpture a été inaugurée le 16 septembre 2013. Elle est exécu­tée en bronze. Son auteur est le fameux sculpteur de Rostov Ana­toli Sknarine dont les œuvres composent en grande partie le visage de Rostov-sur-le-Don et font partie intégrante du paysage urbain depuis longtemps.
Toute de suite après le parc se trouve le bâtiment de l’Admi-
nistration municipale. Le bâtiment fut édifié sur le projet de l’ar- chitecte académicien Pomérantsev en 1899 pour la Municipalité et Douma de la ville. Alexandre Nikanorovitch Pomérantsev était un fameux architecte, diplômé de l’Académie Impériale des Beaux­Arts de Saint-Pétersbourg; il créa un grand nombre des projets: il devint connu par la construction de l’édifice du GOUM à Mos­cou et de l’église monument Alexandre-Nevski à Sofia en Bulga­rie. Le bâtiment de l’Administration municipale fut construit dans le style éclectique aux éléments baroques – ce qui le rend somp­tueux, majestueux, élégant, doté d’un riche décor sur ses façades. Le bâtiment donne une image intégrale et dynamique grâce aux mul­tiples moulures et ornements architecturaux différents ce qui per­met de parler son expressivité culturelle.
En 1899 l’Hôtel de ville fut construit et bénit, son rez-de-chaus-
sée transmis au commerce. Les locaux avec des entresols et sous-sols furent loués par les magasins. Les tissus du marchand Peresselenkov étaient en vente avec des bicyclettes, gramophones, papiers peints et tapisserie, machines à coudre Tchertov; tandis que les marbres Menzione étaient étalés à côté des articles d’optique et des armes.
Le magasin «Sport» au rez-de-chaussée était une des plus grandes
sociétés faisant le commerce des armes. La publicité invitait les chasseurs à faire le choix des armes des armuriers anglais, français, allemands, autrichiens, américains et belges et proposait également des matériels d’un prix avantageux.
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Est-ce que les armes étaient en vente libre à Rostov-sur-le-Don ? Pour les armes de chasse il n’y avait pas de demande d’autorisation de détention. L’acquisition des armes à feu et des balles demandait l’autorisation.
Et la Société Edelberg invitait les consommateurs dans le maga­sin des articles optiques, techniques, géodésiques où étaient en vente des niveaux optiques, théodolites, mètres ruban, chaînes d’arpen­teur; des lunettes, pince-nez, baromètres, thermomètres; et à part des appareils de projection (lanternes magiques) et de prise de vue Pathé. Avec un tel choix de produits la vie commerciale de la ville battait son plein.
L’Hôtel de ville avait aussi une station pour la communication téléphonique entre Rostov et d’autres villes. Le 1
, 2
ème
et 3
ème
étages
er
étaient occupés par la Mairie et la Douma Municipale. La Douma était ouverte au public. La grande salle des assemblées qui pouvait
contenir 500 personnes, a jusqu’à présent un balcon conçu pour ci­tadins et journalistes: chacun pouvait assister aux assemblées de la Douma et savoir quelles questions étaient mises en discussion.
Maintenant c’est la résidence officielle de la Douma et de l’Ad­ministration Municipale de Rostov-sur-le-Don. L’Hôtel de ville fait partie de l’ensemble architectural de la rue principale. Ici on peut voir les bâtiments édifiés sur les projets des fameux architectes du pays. Au début du XXème siècle les rez-de-chaussée des plusieurs bâtiments abritaient des magasins, banques et bureaux. C’était le quartier d’affaires de Rostov.
Théâtre Musical
Le bâtiment dont la façade est couverte de dalles de marbre blanc (du gisement de Tchéliabinsk à l’Oural du Sud) abrite la Théâtre Musical. Le toit qui semble de s’élancer en l’air est couvert de ma­tériaux spéciaux résistant à la chaleur, pluie et froid. On a l’im­pression qu’un goéland est venu d’une berge du Don et s’est posé au centre de la ville. Les Rostoviens l’appelle d’une façon pitto­resque «cygne blanc», «goéland venu du Don», «piano blanc». Le théâtre a été ouvert le 16 septembre 1999 à l’occasion du 250
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anniversaire de la ville. Les travaux de construction ont été com­mencés en 1977, mais pour de nombreuses raisons dont la pricipale était le manque d’argent les travaux ont été arrêtés pendant deux dizaines d’années. Les auteurs du projet sont les architectes L.M. Lobak, G.A. Doukov, V.N. Khavizov; l’ingénieur est M.M. Koles­nikov. Les salles du Théâtre permettent d’y organiser toutes sortes
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d’activités et spectacles: des discothèques pour jeunes aux mises en scène des grandes œuvres musicales, grâce aux dimensions consi­dérables du bâtiment: 140 mille m² du volume et 270 mille m² de la superficie totale. Le bâtiment aux formes laconiques est proche des tendances du minimalisme. Le Théâtre dispose de deux salles: la grande – avec 1000 sièges et la petite, de chambre, - avec 240 sièges. La grande scène est munie d’une plate-forme tournante sur laquelle on peut largement placer 3 bus. Le grand hall est déco­ré de grands lustres de cristal; y fleurissent des plantes exotiques d’un petit jardin botanique. Le plancher est dallé en marbre de cou­leurs. Presque tout en Théâtre est fait en matériaux du pays par les maîtres russes. L’exception est l’équipement du son et de la lumière de plusieurs meilleures firmes étrangères. Ses possibilités sont pra­tiquement illimitées. Dans la salle de chambre ont lieu des concerts, des rencontres solennelles et des activités officielles. Au rez-de­chaussée se trouve le centre musical de distractions «Piano blanc» qui organise des spectacles, variétés, discothèques et soirées de jazz. Près du Théâtre il y a un parking souterrain pour 170 voitures.
Dans le nouveau bâtiment a déménagé le Théâtre de la comédie
musicale de Rostov-sur-le-Don qui a son histoire depuis 1919. A pré- sent le Théâtre porte le nom du Théâtre Musical d’Etat de Rostov­sur-le-Don. Il a changé de statut et, ayant pris la suite du théâtre de la comédie musicale, il a dans son répertoire des opéras, ballets, opérettes, music hall, opéras-rock, nouvelles musicales et concerts symphoniques. Le théâtre est jeune et en même temps expérimenté, il garde des anciennes traditions musicales et expérimente sans hé- siter dans le domaine de l’art moderne.
La grande diversité du répertoire nécessite de grands efforts créa-
tifs. L’orchestre symphonique a été complété; on a créé des troupes d’opéra et de ballet. Les dernières années le collectif d’acteurs a été élargi. A présent la troupe vocale compte plus de 60 chanteurs, celle d’opéra – plus de 60 chanteurs, le chœur – plus de 70 chanteurs, l’orchestre – plus de 100 musiciens. Chaque année le Théâtre pré- sente plus de 300 spectacles et concerts. Le Théâtre a une grande géographie des tournées. En ces dernières années le Théâtre a fait des tournées en Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, Grande Bre­tagne, Irlande, Emirats Arabes Unis, Qatar.
Le Théâtre est honoré de plusieurs prix régionaux, nationaux
et internationaux. La troupe de ballet a participé au festival Cer­vantès en Espagne, au festival du ballet en Italie; pour ses perfor­mances elle a reçu la médaille Diaghilev. La troupe d’opéra a pris
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part à l’ouverture des Jeux Asiatiques en 2007. Les spectacles de la troupe du Théâtre ont eu du succès en 2005 et 2011 aux XI-ème et XVII-ème festivals nationaux théâtraux «le Masque d’Or» (en 2005 le spectacle «Lady Macbeth du District de Mtsensk» a été nom- mé deux fois Lauréat; en 2011 le soliste du théâtre Dmitri Avérine a été nommé Lauréat pour «le meilleur rôle masculin dans un spec­tacle musical»). Les salles combles que font toujours les spectacles des Rostoviens sur les scènes en Russie et à l’étranger, les hautes ap- préciations des critiques musicaux et théâtraux et des journalistes, tout cela prouve d’une manière convaincante que le Théâtre Musical d’Etat de Rostov-sur-le-Don peut être considéré actuellement à juste titre un des plus brillants du pays. Le nouveau théâtre est devenu avec juste raison une autre carte de visite de Rostov-sur-le-Don.
Monument «Fragment de la muraille de la forteresse» dans la rue Krépostnoï
La forteresse Saint Dimitri de Rostov n’a disparu à jamais. Une des vieilles rues à Rostov porte le nom de la forteresse – Krépostnoï. A l’endroit des constructions modernes notamment ici c’était la frontière est de la forteresse. En témoignent non seulement les plaques avec le nom de la rue, mais aussi les canons et la muraille stylisée et l’écriteau disant que le nom de la rue Krépostnoï rappelle qu’à cet endroit fut une des redoutes de la forteresse Saint Dimitri de Rostov, fondée en 1761.
Monument aux fondateurs de la forteresse Saint Dimitri de Rostov
Il a été inauguré le 19 septembre 2009 à l’occasion de 260
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anniversaire de Rostov-sur-le-Don. Les auteurs sont les sculpteurs S.N. Olechnia, A.M. Dementieva, V.P. Tarassenko et l’architecte V.T. Fomenko. Les sculptures sont faites en bronze et posées sur un piédestal de granit. Les sculptures représentent 5 figures sym­boliques pour Rostov-sur-le-Don des personnalités historiques: l’au­teur du projet de la forteresse, ingénieur militaire Alexandre Rig­gelman, son premier commandant, brigadier-général Somov, le chef de la douane de Temernik, marchand Khastanov, le chef cosaque de l’Armée du Don Stepane Yefremov, assis sur un canon pris à l’en- nemi, et son adjudant tenant le drapeau. Il s’agit de leur discussion du plan de la future forteresse. La hauteur totale du monument fait près de 4 mètres.
Philarmonie de la Région de Rostov-sur-le-Don
La rue principale de la ville est décorée par le bâtiment de la Philharmonie de la Région de Rostov-sur-le-Don – l’ancienne mai-
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son de K.V. Tcharakhtchiants, bâtiment à deux étages construit au début du XXème siècle, dont le deuxième étage abritait un hô- tel. Ce même bâtiment abritait le centre de divertissement qui était le café—théâtre «Mars» avec un jardin auprès du bâtiment; aupara­vant le théâtre avait porté le nom de «Palais de Cristal». En 1927 le bâtiment fut transmis pour le Club des Métallurgistes. Et après ce bâtiment a été cédé à la Philharmonie de la Région de Rostov-sur­le-Don, organisée en 1935 par l’arrêté du bureau du comité exécutif de la Région de la mer d’Azov et de la mer Noire. En 1978 le bâti­ment a été reconstruit, sa façade étant revêtue de tuf rose d’Armé- nie. Le bâtiment de la philharmonie occupe la superficie de 6414,7 m². Il abrite deux salles de concert: la grande – pour 646 places, et la petite – pour 220 places.
A présent le collectif créateur de la philharmonie compte 395 per-
sonnes. Chaque année les musiciens donnent plus de 2000 concerts. Le collectif de la philharmonie comprend 9 collectifs créateurs dont chacun représente un des genres de l’art de l’interprétation. Des courants principaux sont folkloriques, académique et jazz.
L’orchestre symphonique a été créé en même temps que la phil-
harmonie, l’orchestre sous la direction de Bruno Bermann. En 1992 l’orchestre a reçu le titre «Académique». L’orchestre symphonique de Rostov fait beaucoup de tournées nationales avec succès.
L’Ensemble Académique d’Etat de chants et de danses des Co-
saques du Don a été créé un an plus tard de la fondation de la phil­harmonie. En 1970 l’ensemble a mis à la base de ses concerts les tra­ditions populaires des chants de la région du Don. En 1986 la troupe de l’ensemble a reçu l’ordre de l’Amitié des Peuples. Sans exagérer on peut dire que c’est l’ensemble folklorique de Rostov-sur-le-Don le plus connu en Russie et à l’étranger.
Le show groupe «Amazones» a été organisé en 1987. Ses ar-
tistes sont diplômés de l’Ecole des Arts de Rostov-sur-le-Don et du Conservatoire Sergueï Rakhmaninov. Le nom du show groupe est as­socié aux faits réels historiques des peuples des femmes guerrières – Amazones, résidant à l’embouchure du Don sur les rives de la mer d’Azov. Le répertoire du groupe comprend les chansons populaires des compositeurs russes et étrangers.
L’orchestre municipal d’Etat Kim Nazaretov a été organisé par
un homme d’art émérite, professeur Kim Nazaretov en 1974 en tant qu’un orchestre de pratique pour étudiants du nouveau département de musique jazz de l’Ecole des Arts de Rostov-sur-le-Don. L’or­chestre Kim Nazaretov a donné des concerts avec succès en Ecosse,
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Pologne, Allemagne, Grèce. A présent l’orchestre jazz Kim Naza­retov se produit régulièrement avec ses programmes de concerts et danses «Nostalgie» à la musique jazz et les chansons et œuvres musicales des années passées.
Les autres collectifs créateurs de la philarmonie sont l’orchestre de concert d’Etat de cuivres Vladimir Yejdik, l’orchestre d’instru­ments populaires russes «Don», l’ensemble de chants et de danses «Cercle des Cosaques», ensemble d’instruments populaires russes «Dontsy».
Version de la suite logique: La Philarmonie de la Région de Ros- tov-sur-le-Don a été organisée en 1935, c’était la même année où a été inauguré le théâtre dramatique, chef-œuvre de l’architecture. En l’honneur de ce théâtre la place où il se trouve a reçu le nom «place du théâtre» - Théâtralnaïa. C’est à cette place qu’aboutit la rue principale Bolchaïa Sadovaïa.
Place principale de la ville
La place principale de Rostov-sur-le-Don s’appelle Théâtralnaïa. C’est une des plus belles places de la ville. Ici ont lieu toutes les ma­nifestations solennelles et fêtes publiques. Le nom de la place est as­socié à une date de l’histoire de la ville, à l’inauguration du théâtre dramatique académique Maxime Gorki. Du côté ouest se trouve une fontaine active représentant des sculptures des Atlantes dont l’au­teur est le fameux sculpteur Ye.V. Voutchétitch.
Le haut bâtiment vitré en béton armé est un institut de recherche et de production «Atomkotlomach», construit en 1981 sur le projet de l’architecte B.S. Stadnik, à présent c’est la S.A.S «Atomkotlo­mach». L’aspect élancé du bâtiment donne des contours harmonieux au tournant de la rue Bolchaïa Sadovaïa sur la place Théâtralnaïa. L’aspect arrondi de la façade joue le rôle non seulement esthétique, mais aussi important constructif. Tourné à l’est, se dressant contre les vents les plus forts, le bâtiment colossal semble de couper le cou­rant d’air et de retrouver la stabilité supplémentaire. Le bâtiment de «Atomkotlomach» comporte des carcasses en béton armé. Les constructions de protection sont faites presque entièrement en vitre.
Théâtre Dramatique Gorki
Le bâtiment a été construit sur le projet de l’académicien de l’ar- chitecture V.A. Chtchouko et du professeur d’architecture V.G. Helfreich. On attachait beaucoup d’importance et d’attention à la construction de ce théâtre à Rostov-sur-le-Don. Le théâtre était construit par la décision du Commissariat du Peuple à l’éducation de la RSFSR. Pour l’édification du théâtre on a assigné 20 mil-
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