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Французский язык в сфере профессионального общения международный туризм. Учебное пособие

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était occupée par des bureaux, des granges de blé et des entrepôts. Pas un seul mètre carré pour un boulevard.
Donc le cœur historique - le quai – a toujours joué un grand rôle
dans la vie de la ville. Qu’est devenu le quai aujourd’hui ?
Le quai est le lieu préféré des balades L’une des décorations du quai est la sculpture «Femme de Ros-
tov» qui symbolise la beauté, la jeunesse et la tendresse. Elle a été installée en 1983, l’architecte est Khroustaliov, le sculpteur est Sknarine. La jeune femme représente une hôtesse qui accueille cha­leureusement les gens venant à Rostov. La statue est faite en cuivre martelé. Lors de la reconstruction du quai, la Femme de Rostov est devenue une nouvelle fontaine avec un bassin de 5,5 m en diamètre. Maintenant la statue regarde le Don alors qu’avant elle était orienté vers le quai et était entourée d’un parterre de fleurs.
Les monuments que nous verrons sur le quai représentent des
gens illustres du XXe s. C’est d’abord le lauréat Nobel de littérature Michail Cholokholov. Des personnages des ses œuvres sont descen­dus des pages sur le quai. La sculpture «Bâtard» représente le gar­çon frétillant qui passe par-dessus la grille. La sculpture «Pépé Cht- choukar» représente le vieux Cosaque prêt à offrir sa soupe. Leur auteur est le sculpteur de Lougansk N. Mojaev.
Le pont Vorochilov à travers le Don
Le grand pont à travers le Don a été jeté en 1965. Long de 620
m et haut de 32 m, il est remplacé en 2014 par un nouveau pont avec le débit de 65 mille voitures par jour. De même, des travaux de réaménagement des routes d’accès ont été effectués.
La silhouette du nouveau pont répète celle de l’ancien, sauf que
le nouveau soit plus large. Les constructeurs prévoient, outre l’éclai­rage régulier, une mise en lumière décorative, parce que le pont est bien visible de plusieurs points d’observation. Des ascenseurs pano­ramiques sont prévus pour assurer une descente sur le quai et sur la plage des deux côtés du pont.
Buste à l’amiral Théodor Ouchakov
Le buste en bronze à l’éminent amiral a été inauguré le 16 sep-
tembre 2001. Théodor Ouchakov est un amiral qui n’a perdu aucune bataille même quand les forces ennemies étaient plus grandes, qui n’a perdu aucun navire, dont les matelots ne sont jamais devenus prisonniers.
Pour la ville le nom d’Ouchakov n’est pas étranger; il a fait son
service militaire à la flottille d’Azov qui se basait dans la forte­resse St-Dimitri. Montant très rapidement les échelons, notamment
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grâce à ses victoires dans la guerre contre les Turcs de 1787-1792, il fut envoyé en Méditerranée afin de soutenir la Campagne d’Italie du général Alexandre Souvorov (1799). Au cours de cette expédition navale, il conquit les îles Ioniennes occupées par le Français. Il est en effet considéré comme un «fondateur de l’état grec dans les iles ioniennes». L’amiral démissionna de son commandement en 1807 et se retira à l’abbaye de Sanaksar (500 Km au SE de Moscou, non loin de Sarov) ou il fit preuve d’une grande charité. Il y décéda et fut inhumé en 1817. La tombe de l’amiral Ouchakov fit l’objet d’une vénération locale, surtout après le rétablissement du monas­tère en 1991, et l’Église Russe le canonisa en 2001. Il est mainte­nant considéré comme saint patron de la marine et des bombardiers nucléaires russes. A l’initiative de l’association «le club Souvou­rov et Nakhimov», le monument haut de 1,5 m a été inauguré sur le quai (sculpteur A. Sknarine). Le célèbre amiral regarde les eaux du Don où il avait jadis navigué.
Derrière le monument, vous voyez les entrepôts Paramonov, ar-
chétype des entrepôts de blé du milieu du 19
e
siècle. Ils ne sont pas en leur meilleur état, c’est vrai, mais cela n’empêche pas d’estimer leur importance dans l’établissement socio-économique de la vieille ville. Par ces entrepôts passaient, avant d’être exportés, des mil­lions de tonnes de blé, de charbon, de matériaux de construction, ce qui a permis à la ville de s’enrichir et de croître comme au levain.
Les bâtiments ont été construits en 1889 par les architectes Ya­kounine et Schulman. Jusqu’à 1917 on y a gardé le blé. La tempéra­ture constante était maintenue grâce aux eaux des sources canalisées au milieu des locaux.
L’ensemble des entrepôts se compose de 5 bâtiments, construits entre 1850-1890 et dont seulement appartenaient à Paramonov. Pourtant l’histoire populaire n’a pas conservé le nom de l’autre négo­ciant richissime de la ville, Pierre Maximov. D’ailleurs, à l’époque, on appelait toute la rue la rue Maximov, tant il y avait d’entrepôts, d’hangars que possédait la famille. C’était le premier millionnaire de Rostov avec la fortune de 5 mln de roubles, le premier maire de la ville élu aux premières élections en 1871.
Le groupe sculptural Stépane Razine et ses compagnons
En 1972, la ville installe cette composition de 7 figures, l’œuvre de sculpteur Serguey Konenkov et de l’architecte L. Lobak. Au centre se tient le chef cosaque Stépane Razine (1630-1671), entouré de ses compagnons, à ses pieds – une belle princesse perse. Stépane Razine est surtout connu comme le chef de la rébellion populaire. «Razine
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proclamait son hostilité aux boyards et aux maîtres, mais ne faisait pas du tsar son ennemi. La rumeur voulait alors que Razine eût pour compagnons le tsarévitch Alexis et le patriarche Nikon disgra­cié. Le peuple et les soldats firent bon accueil aux idées de Razine, et les tribus indigènes souhaitèrent même renverser l’ordre établi. Dans les villes où il passa, les membres des classes supérieures fu­rent massacrés» [7].
Les populations de la Volga, Tchouvaches, Maris, Mordves, Ta-
tars, se joignirent aux insurgés. Toute la région de la Volga et l’est de l’Ukraine s’étaient soulevés, les paysans assiégeant les couvents et mettant à sac les domaines.
La fontaine de la Source Riche La Source Riche, située sur la rive droite du Don, a joué un grand
rôle dans l’histoire de Rotov. Il y a une légende disant que Pierre le Grand en personne aurait le nom à la source. En 1695, par la ca­nicule d’été, Pierre qui marchait avec son armée lelong du Don vers Azov, aurait trouvé une source avec de l’eau pure et fraîche. La source était puissante, ses eaux descendaient par le ravin vers le Don. Pierre, ayant bu à sa soif, se serait exclamé: «Quel puit riche! Marquer son emplacement et le retenir bien, car j’y vois un lieu pour une future ville». Et sur tous les documents topogra­phiques et gouvernementaux l’embouchure du Témernik s’appelait le «site du puits riche».
La fontaine était aménagée en 1996. C’est une rotonde le sol au-
tour de laquelle évoque les contours de la forteresse St-Dimitri. Les auteurs sont B. Pivtorak et N. Pastoukhov. Sur l’écriteau, on peut lire: «Monument de l’histoire et de la nature de la fin du 18
e
s.»
D’ailleurs c’est la seule dans le sud de la Russie source classée par l’UNESCO site naturel. Beaucoup de générations de Rostovites bu­vaient l’eau de la source. A la fin du 19
e
s. plus de 500 voitures
à tonneaux d’eau passaient par la rue. Après la construction, vers 1914, de l’aqueduc long de 75 km, le Puits Riche fournissait quoti­diennement 600 mille seaux d’eau. Actuellement, l’eau de la source est mise en bouteille et se vend comme ayant des vertus curatives. Elle recommandée aux malades souffrant de la gastrite, colite, enté- rocolite, hépatite, cholécystite, pancréatite, de maladies d’échanges nutritifs.
Reconstruction du quai
Depuis des décennies, les Rostovites rêvaient de se frayer le pas-
sage vers l’eau parmi les bateaux, les hangars, les tas de charbon. Mais ni avant la Révolution, ni avant la Seconde guerre mondiale
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la ville n’avait pas de quai. Oui, il y avait le projet de l’ingénieur Grinberg de 1896, mais le port qui n’arrêtait son fonctionnement ni jour ni nuit, la ligne de chemin de fer reliant la gare de banlieue avec la station Kizitirinka toutes ces circonstances empêchaient l’aménagement du vrai quai. Selon le plan d’urbanisme de 1945, le centre de la ville devait être orienté vers le fleuve. Les transfor­mations ont commencé des 1946: le decauville a été enlevé, la rive a été pavée, des allées ont été jalonnées, des grilles décoratives ont été installées. En 1949, des parterres et des arbres ont été plantés. En 1952, un plan des quartiers riverains a été élaboré qui prenait surtout en considération la création d’un panorama caractéristique. Ainsi, les architectes V.N. Rasoumovski, N.N. Séménenko, V.S. Chiriaev ont réussi à créer des ensembles architecturaux qui fai­saient percevoir le quai comme un tout. Après les travaux, sa lon­gueur atteignait 2,5 km. Cette réorientation de la ville vers la ri­vière a transformé Rostov en une des réalisations urbaines les plus intéressantes du Sud du pays. Depuis 2002, les travaux d’aménage­ment ont repris: des carreaux en couleur ont couvert les sentiers, de nouveaux bancs, réverbères et grilles en fonte ont orné le quai.
En 2013, le quai a vu 6 nouvelles sculptures: «Le peintre», «Le pêcheur», «Le Don», «L’écrevisse», «La baignade du cheval», «Gri­goriy et Aksinia dans une barque». Elles ont des auteurs différents et donc des conceptions artistiques différentes. Les sponsors et les mécènes ont voulu présenter plusieurs tendances artistiques de la ville. En juin 2014, les premiers 480 m, entre les rues Gazetny et Soborny, ont été offerts aux habitants par la société «Le Quai du Don».
Le quai est devenu accessible aux gens à mobilité réduite, aux mal voyants. Pour les enfants il y a des terrains de jeux, pour ceux qui veulent se reposer de la ville des pelouses, des bancs avec WiFi ont été installés.
Le quai est décoré d’un monument à Michail Cholokhov, c’est un cadeau à la ville de la part du sculpteur de Lougansk, ancien habitant de Rostov, N. Mojaev. Le monument en cuivre a été érigé sur un piédestal en béton en 2000, à l’occasion du 95e anniversaire de l’écrivain.
Liaison logique. Le quai et son port sont à l’origine de la tranfor- mation de Rostov en une grande ville, et actuellement faisant partie de la première dizaine de ports russes.
Rostov-sur-le-Don, grand nœud de transport dans le Sud de la Russie
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Le port maritime de Rostov Se situe dans la ville, possède 54 quais et le mur d’accostage long
de 8 978,5 m. Parmi les propriétaires de ses constructions on peut nommer, entre autres, le Port de Rostov et le Port universel de Ros­tov. Depuis 2010, le port a le statut d’un port maritime qui peut desservir des navires étrangers en effectuant la procédure de l’ou­verture/fermeture de la frontière de l’Etat.
Formation de la rue principale de la ville
Origines du nom de la ville
er
En mémoire du séjour de Pierre 1
dans la région du Don, au bout de la rue principale, en 1977 a été édifié un monument en cuivre. Il porte le nom de «Caravelle» représentant un voilier flottant et une muraille portant des chaînes-câbles et des boulets. Les auteurs du monument sont le sculpteur Guénnadi Kholodny et l’architecte Grigoriev. L’enseigne sur le monument dit que le 15 décembre 1749 à ce même endroit fut érigé le poste de douane Témernitskaïa (sur la rivière de Témernik) d’où la ville Rostov-sur-le-Don prit son ori­gine. Depuis des siècles, la ville a conservé tout ce qui forme actuel­lement sa partie centrale, c’est pourquoi elle a son propre visage, différent des autres. De vieux quartiers d’habitation représentent une grande valeur – historique aussi bien qu’urbanistique et archi­tecturale. La rue Bolchaïa Sadovaïa (que l’on peut traduire comme la Grande rue des Jardins), ses places, jardins, parcs et bâtiments originaux forment la curiosité principale de Rostov. C’est la partie la plus animée et la plus pittoresque de la ville. Au début du XI­Xème siècle la rue Bolchaïa Sadovaïa se trouvait à l’extrémité nord de la ville. Pour la première fois, elle fut tracée sur le plan de la ville en 1811. A l’époque elle séparait les quartiers d’habitation des jardins du faubourg qui s’étiraient en bande pittoresque de l’autre côté d’un large ruisseau du Grand Ravin. D’où vient le nom – Bol­chaïa Sadovaïa – la Grande rue des Jardins. Puisque la ville grandis-
er
sait, son centre se déplaçait vers la rue Bolchaïa Sadovaïa. Le 1
sep-
tembre 1864, furent allumés les premiers réverbères à pétrole. 3 ans après on pouvait y voir circuler des omnibus et encore plus tard, en 1887 des tramways hippomobiles. Au début des années 80 du XIXème siècle, les autorités municipales firent paver et aménager la rue centrale. A la fin du XIXème – début du XXème siècles on y entreprit de grands travaux de construction. En 1893 sur la Bol­chaïa Sadovaïa fut construit le bâtiment à un étage de l’imprimerie où le premier journal hebdomadaire «La Région d’Azov» s’est vu ti-
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rer. Sur la rue on entreprenait toujours les travaux de construction intensive des grands bâtiments pour y abriter des banques, hôtels, magasins et bureaux. Dans son étude sur l’histoire de la ville Ros­tov-sur-le-Don l’écrivain et historien de Rostov d’avant la Révolu­tion 1917 Alexandre Ilyine définit la rue Bolchaïa Sadovaïa comme la beauté de la ville, c’était à son avis la soi–disant perspective Nevski rostovienne: partout il y avait des magasins chics, de nom­breux bureaux, des maisons à 2, 3 et même à 4 étages, et partout la circulation animée permanente d’une grande ville commerçante, le bruit incessant des voitures, les sonneries des trams, de nom­breux marchands, vendeurs de journaux, garçons de courses et les voix de la grande foule dans la rue, tout cela prouvait que la vie d’affaires battait son plein dans la ville.
Hôtel particulier de Marguerite Tchernova. C’est un beau bâ- timent jaune à un étage et à une petite tour élégante au-dessus de l’entrée principale. La façade est bien décorée de moulures et de statues: atlantes et cariatides, garde-corps des balcons ajourés, demi-colonnes sur les fenêtres, médaillons aux motifs végétaux, coquillages, guirlandes. Le bâtiment fut construit en 1898 dans le style éclectique sur le projet de l’architecte principal de la ville
- Dorochenko.
La légende dit que ce fut le commerçant de grains Yelpidifor Paramonov qui le fit construire pour sa bien aimée – l’actrice Mar­guerite Tchernova. En fait, les archives des années 1900 – 1913 constatent Marguerite Nikitichna Tchernova en tant que son pro­priétaire. Par contre, dans l’annuaire des propriétaires immobi­liers et des habitants de la ville de 1914 sont mentionnés elle-même et son époux Nikolaï Karpovitch Tchernov, arménien, commerçant de tissus, marchand de la 1
ère
Guilde, chef d’entreprise. Dans les
archives en tant que l’auteur de la commande de la construction de l’hôtel particulier fut mentionné Tchernov Nikolaï Karpovitch, qui investit son épouse du droit de propriété de cet hôtel qui fut éva- lué à 14 800 roubles. Nikolaï Karpovitch Tchernov possédait deux autres maisons sur la rue Témernitskaïa au n°77 (56, ancienne rue Kazanskaïa ou 45, ancienne avenue de Taganrog) qui fut évaluée à 98 300 roubles et au n°116 (103, rue Moskovskaïa ou 25, ancienne avenue Bolchoï) qui fut évaluée à 49 100 roubles.
Les frères Nikolaï et Nikita Tchernovs furent des marchands de Rostov et de Nakhitchevan, bien aisés, ils dirigèrent leur propre entreprise «N et N Tchernovs». A ce qu’il paraît que cette légende de la liaison d’amour a été inventée à l’époque soviétique pour jeter
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de l’odieux sur le riche millionnaire et exploiteur et qu’elle, cette légende, était pleine de sous-entendus et non-dits du genre idéolo­gique. Ayant répandu à la légère cette légende les journalistes sovié- tiques n’ont pas tenu compte du dicton ancien: «Avant de sonner les cloches il faut consulter le calendrier». Le père respectable de deux fils et deux filles gardant le souvenir de son épouse Raïssa Métho­dievna, Ye.T. Paramonov a été injustement diffamé aussi bien que l’épouse respectable du marchand et la mère de huit enfants M.N. Tchernova. D’ailleurs ce bobard ne figura pas dans les journaux d’avant révolution qui publiaient des révélations sensationnelles, ils auraient dû claironner tout le détail des relations intimes du veuf et de la femme mariée, mère de famille, ils auraient informé de ce cadeau somptueux qui était l’hôtel particulier, si cela avait été vrai.
Malheureusement, même à nos jours, les auteurs des best-sel-
lers d’études de la région des éditions différentes reproduisent sans aucunes références à la source cette légende injuste dont on a déjà marre.
Avant 1917 le rez-de-chaussée de l’hôtel particulier était loué
par la pharmacie de Chamkovitch et «la Société de commerce de Ju­lius Garokhov». Son premier étage était logé par M.N. Tchernova. La salle du côté de la rue Bolchaïa Sadovaïa était pour les récep­tions et animations: notamment pour les concerts de chambre. Dans le coin de la salle se trouvait la scène, le long du mur du corridor – la tribune des musiciens à une balustrade. La salle se trouvait plus haut que les autres pièces. C’était là-bas que l’on pouvait voir toute la richesse et le luxe de l’intérieur. A la fin du XIXème – début du XXème siècles l’hôtel particulier était réputé pour ses récep­tions et bals où parmi les conviés on pouvait étaient des célébrités en tournée: musiciens, chanteurs, poètes. C’était dans cet hôtel par­ticulier que chantait Fiodor Chaliapin, c’était là-bas qu’est né l’ate­lier de théâtre du metteur en scène Youri Zavadski, que Nikolaï Goumiliov récitait ses vers en été 1920. En 1920 le bâtiment a été nationalisé.
Dès 1926 le bâtiment abritait le Ministère Public de la Région,
et en 1929 le Club du Parti Communiste et les Archives du Parti Communiste de la Région. Le bâtiment qui a été beaucoup endom­magé lors de la Grande Guerre Patriotique des années 1941-1945, a été restauré à la fin des années 40 du XXème siècle. Jusqu’en 1998 le bâtiment abritait les Archives Nationales de la Région de Rostov. En 2001 la compagnie – société à responsabilité limitée «Restavra­tor» a entrepris les travaux de restauration du bâtiment. A présent
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l’ancien hôtel particulier abrite la succursale de la Banque de Mos­cou, c’est sur les frais et par efforts de la Banque que le bâtiment a été restauré.
Au début du XXème siècle la rue Bolchaïa Sadovaïa a pris un vrai lustre Européen, et elle a été classée une des plus belles et bien-amé- nagées rues Russes ce qui a été reconnu par les Saint-Pétersbour­geois et les Moscovites.
Bâtiment de l’Université Fédérale du Sud
En 1912 sur la Bolchaïa Sadovaïa on vit apparaître le bâtiment d’un immeuble d’habitation pour fonctionnaires de la Douma Régio­nale construit sur le projet de l’architecte Tcherkessyan. Deux ans plus tard le bâtiment servait d’hôtel, son entrée était couronnée d’un beau porche qui a été défait dans les années 60 du XXème siècle pour dégager le passage. En 1915 pendant la Première Guerre Mondiale dans le bâtiment fut transférée l’Université Impériale de Varsovie (qui fut fondée en 1869) évacuée à Rostov-sur-le-Don. Elle a reçu le nom de l’Université du Don, et plus tard - du Caucase du Nord (la future Université d’Etat de Rostov-sur-le-Don). En 1930 à la base de la Faculté Pédagogique a été fondé l’Institut Pédagogique, l’Uni­versité actuelle. Après de nombreuses discussions l’année scolaire de 1930-31 est considérée comme la date de naissance de l’Institut Pédagogique d’Etat de Rostov-sur-le-Don. Le nombre d’étudiants par correspondance est plus de 3500 et celui d’étudiants assidus est près de 3000. L’Université et ses 8 Centres et Instituts comp­tent au total (dans la Région de Rostov et la Région de Krasno­dar) 11 mille étudiants assidus et par correspondance. On y étudie 44 spécialités dont la liste proposée est considérable: russe et lit­térature, mathématiques, physique, biologie, histoire, technologie et entreprise, sports, dessin, pédagogie, méthodologie de l’enseigne­ment primaire, pédagogie et psychologie préscolaire, orthophonie, économie et gestion d’une entreprise.
La personnalité éminente de l’Université est Babanski Youri Konstantinovitch, savant, professeur, vice-président de l’Académie des Sciences Pédagogiques de l’URSS, a fait ses études et travaillé dès 1945 à 1975. Parmi ses étudiants l’Université a connu de fu­turs champions et de grands sportifs: gymnastes Chapochnikova Natalia (Championne du Monde) et Yurtchenko Natalia (détentrice de la Coupe du Monde); athlètes Kondratiéva Ludmila (Championne Olympique) et Bykova Tamara (détentrice du record d’Europe); foot­balleur Ponédelnik Viktor (défenseur de la Coupe d’Europe); halté-
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rophile Oudodov Ivan et le premier Champion du Monde de lutte gréco-romaine Chatvorian Gourghen.
Lors de la modernisation du système de l’enseignement supérieur
le 23 novembre 2006 a été formé «L’Université Fédérale du Sud» comme résultat de l’annexion à l’établissement de formation su­périeure professionnelle l’Université d’Etat de Rostov-sur-le-Don de l’Académie d’Etat de Rostov-sur-le-Don d’architecture et d’Arts, de l’Université Pédagogique d’Etat de Rostov-sur-le-Don et de l’Université Radiotechnique de Taganrog en tant que des filières. Dès 2014 l’Institut Pédagogique devient l’Académie de Psychologie et Pédagogie de l’Université Fédérale du Sud. Le bâtiment abrite actuellement l’Institut de Philologie, Journalisme et de communica­tion interculturelle de l’Université Fédérale du Sud.
Le bâtiment à la lyre et aux colonnes sur la façade a été construit
en 1952 comme le bâtiment officiel du Département Régional de l’exploitation forestière sur le projet de l’architecte de Rostov Tchalkhoutchyan; il est décoré avec des formes classicistes pré- dominant dans l’architecture soviétique après la guerre. Le bâti­ment contigu a été édifié sur la Bolchaïa Sadovaïa en 1901 en tant qu’une maison de rapport et un immeuble d’habitation. Il apparte­nait à un marchand et propriétaire immobilier de Rostov très connu Yablokov. Le rez-de-chaussée abritait des compagnies commerciales et des magasins, le premier étage était loué aux bureaux et appar­tements. Dans les années 1920 le bâtiment a été nationalisé; les étages supérieurs étaient occupés par des appartements communau­taires, le rez-de-chaussée servait d’espace commercial. Les deux bâ- timents ont été transmis à l’Institut de Pédagogie Musicale en 1967. En 1968-72 ont été exécutés les travaux de reconstruction et d’amé- nagement de deux bâtiments (qui faisaient partie d’un seul bâtiment plus tard). A présent ce bâtiment abrite le Conservatoire d’Etat de Rostov-sur-le-Don Sergueï Rakhmaninov. En 2004 le Conserva­toire a reçu le statut de l’Académie. C’est un établissement d’ensei- gnement à plusieurs spécialités. Il y a six facultés: piano, orchestre, instruments populaires, chant, direction de chœur, théorie et com­position. Les étudiants peuvent être spécialisés de chanteur d’opé- ra à rédacteur et critique musical, d’entrepreneur musical à chef d’orchestre. Le Conservatoire a été le premier en Union Soviétique à ouvrir en 1972 le département de direction de chœurs populaires, en 1982 la chaire de musique de jazz, dont le chef a été nommé Kim Nazarétov, le premier professeur de musique de jazz.
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On ne peut pas imaginer la vie musicale de Rostov-sur-le-Don sans les concerts réalisés par les ensembles du Conservatoire: chœur de chambre de Rostov-sur-le-Don, ensemble folklorique «Kalinka», ensemble de musique ancienne et moderne «Camerata», ensemble de chambre «Cappriccio», big-band de Rostov-sur-le-Don (qui est lauréat des festivals de musique de jazz) et groupe vocal a cappella du Don «Anastasia».
Une des plus vielles rues de Rostov-sur-le-Don c’est l’avenue Boudionnovski (ancienne avenue de Taganrog). L’avenue a reçu son nom actuel en 1923 en l’honneur de Sémion Boudionny, originaire de la Région de Rostov, héros de la Guerre Civile en 1918-23 et de la Grande Guerre Patriotique en 1941-45. L’ancien nom de l’ave­nue est de Taganrog puisqu’elle ouvrait la route pour les trans­ports hippomobiles vers Taganrog. Elle commençait du pont flottant en bois sur le Don, passait devant le marché, un endroit important dans toute ville, et divisait la ville en deux parties égales. La route, et l’avenue après, fut très importante dans la structure de planifi­cation de la ville et elle fut une des rues les plus animées de la vielle Rostov-sur-le-Don. Encore sur le plan fait en 1767 sur les données du Général Méder fut tracée «la route de Taganrog» passant entre les faubourgs et elle était décrite comme une large rue, route frayée, des cochers, des sergents de ville; les bâtiments sur l’avenue étaient plus bas que ceux sur la Bolchaïa Sadovaïa, sauf le théâtre et la fa­brique de tabac Kouchnariov.
L’avenue se bâtissait avec des bâtiments extrêmement solides et imposants. Il y avait des établissements d’enseignement, clubs, théâtres, cinémas, immeubles d’habitation, hôtels. Certains bâ- timents ont été complètement détruits, les autres ont été conser­vés, comme par exemple, le bâtiment à deux étages de «La Maison des Chaussures» qui abritait autrefois un immeuble d’habitation de Khokhladjov.
Sur la place du Marché il y a des pavillons du Marché Central que les Rostoviens appellent «le vieux marché» et qui fut ouvert en 1888. La rue Moskovskaïa fut la rue centrale de la ville pendant 40 ans jusqu’aux années 90 du XIXème siècle.
La curiosité principale de la place de Cathédrale est l’œuvre unique au sud de la Russie de l’architecte C.A. Thon, la Cathédrale de la Nativité de la Sainte Vierge, construite en 1860. Le célèbre architecte russe Constantin Thon est le réalisateur de la fameuse Cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. La Cathédrale de Rostov­sur-le-Don peut contenir 1200 paroissiens. Elle est haute de 55
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