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Морфология глагола во французском языке. Учебное пособие.pdf
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Chaque jour nous (travaillions, travailliez, travaillais, travaillait) au laboratoire. 8. Nous (apparaissions, apparaissons, avons apparu, apparaîtrons) dans cette salle. 9. Ils (partais, partait, partaient, partions) chaque année à Paris.

Conjuguez les verbes a l’Imparfait de l’Indicatif

1. Quand elle est entrée dans la chambre de sa soeur, celle-ci écout... de la musique. 2. Comme il pleuv..., j’ai mis mon impérméable. 3. Nous all... souvent au cinéma. 4. Quand je suis rentré à la maison, il ét... 10 heures. 5. Ce beau parc se trouv... au centre de la ville. 6. Mon frère fais... son service militaire au Caucase. 7. Chaque samedi ils all... au théâtre. 8. Il fais... beau. 9. J’étudi... à l’Université à Moscou. 10. L’herbe mouillée brill... au soleil. 11. C’est un film ... j’ai déjà vu. 12. Il y a déjà beaucoup de Français ... lisent ce journal. 13. Je n’aime pas les gens ...

arrivent en retard. 14. Nous parlons de la réunion ... a eu lieu hier. 15. Je parle de la maison ... vous allez voir. 16. Vous parlez du livre ... nous venons de lire? 17. Vous voulez voir le télégramme ... nous avons reçu hier? 18. Ce sont les camarades

... veulent vous voir. 19. Il y a une personne ... veut entrer. 20. Il y a personne ...

vous cherchez.

Appreciez l’emploi de l’Imparfait dans le texte suivant: «Ce bonsoir que j’aimais tant»

Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m’embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l’entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux. Il annonçait celui qui allait le suivre, où elle m’aurait quitté, où elle serait redescendue. De sorte que ce bonsoir que j’aimais tant, j’en

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arrivais à souhaiter qu’il vint le plus tard possible, à ce que se prolongeât le temps de répit où maman n’était pas encore venue.

Quelquefois quand, après m’avoir embrassé, elle ouvrait ma porte pour parti, je voulais la rappeler, lui dire «embrasse-moi une fois encore», mais je savais qu’aussitôt elle aurait son visage fâché, car la concession qu’elle faisait a ma tristesse et à mon agitation en montant m’embrasser, en m’apportant ce baiser de paix, agaçait mon père qui trouvait ces rites absurdes, et elle eût voulu tâcher de m’en faire perdre le besoin, l’habitude, bien loin de me laisser prendre celle de lui demander, quand elle était déjà sur le pas de la porte, un baiser de plus.

Marcel Proust Du côté de chez Swann

Appreciez l’Emploi de l’Imparfait dans le texte suivant: L’évasion de Fabrice

(extrait de la Chartreuse de Parme de Stendhal)

Relevez dans ce texte les expressions de temps.

Justifiez les temps utilisés par Stendhal.

Vers le minuit un de ces brouillards épais et blancs que le Pô jette quelquefois sur ses rives s’étendit d’abord sur la ville et ensuite gagna l’esplanade et les bastions au milieu desquels s’élève la grosse tour de la citadelle. Fabrice crut voir que, du parapet de la plate-forme, on n’apercevait plus les petits acacias qui environnaient les jardins établis par les soldats au pied du mur de cent quatre– vingts pieds. Voilà qui est excellent, pensa-t-il.

Un peu après que minuit eut sonné, le signal de la petite lampe parut à la fenêtre de la volière. Fabrice était prêt à agir; il fit un signe de croix, puis attacha à son lit la petite corde destinée à lui faire descendre les trente-cinq pieds qui le séparaient de la plateforme où était le palais. Il arriva sans encombre sur le toit du corps de garde occupé depuis la veille par les deux cents

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hommes de renfort. Par malheur les soldats ne s’étaient pas encore endormis; pendant qu’il marchait à pas de loup sur le toit de grosses tuiles creuses, Fabrice les entendait qui disaient que le diable était sur le toit, et qu’il fallait essayer de le tuer d’un coup de fusil. Fabrice se hâtait le plus possible et faisait beaucoup plus de bruit. Le fait est qu’au moment où, pendu à sa corde, il passa devant les fenêtres, par bonheur à quatre ou cinq pieds de distance à cause de l’avance du toit, elles étaient hérissées de baïonnettes.

Arrivé sur la plate-forme et entouré de sentinelles qui ordinairement criaient tous les quarts d’heure une phrase entière: «Tout est bien autour de mon poste», il dirigea ses pas vers le parapet du couchant et chercha la pierre neuve. Cette pierre marque le point où Fabrice doit franchir le parapet.

Répondez aux questions en respectant les temps utilisés

1.Quand tu es entré dans la salle 1. qu’est-ce qui se passait ?

2.qu’est-ce qui s’est passé? 2. Tu t’es moqué de lui, 1. qu’est-ce qu’il disait ? 2. qu’est-ce qu’il a dit?

3.Il parait que Patrice avait un stand au Salon des Antiquaires 1. que vendait-il? 2. qu’a-t-il vendu?

4.Tu es partie en claquant la porte. 1. ue faisaient-ils? 2. qu’ont-ils fait?

5.En le voyant 1. à quoi pensais-tu ? 2. à quoi as-tu pensé?

6.C’était lui le voisin le plus proche de la victime. 1. Est-ce qu’on le soupçonnait? 2. Est-ce qu’on l’a soupçonné?

7.En arrivant à Paris 1. que pensais-tu ? 2. qu’as-tu pensé?

8.Quand il s’est vanté avec tant d’assurance 1. que croyais-tu ? 2. qu’as-tu

cru?

Repondez aux questions suivantes par des verbes differents: – l’un au passe compose, – l’autre a l’Imparfait:

Ex. : Pourquoi est-il tombé? – Parce qu’il n’a pas pu éviter l’obstacle.– Parce qu’il était très faible.1. Quand on a frappé, pourquoi n’es-tu pas allé ouvrir?

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2. Pourquoi est-ce que tu ne lui as pas répondu? 3. Pourquoi n’as-tu pas acheté d’ananas? 4. Pourquoi n’es-tu pas allé à Florence? 5. Pourquoi as-tu donné ta robe rouge? 6. Pourquoi as-tu arrêté de faire du ski? 7. Pourquoi as-tu pris ce train-à? 8. Pourquoi n’as-tu pas suivi strictement la recette? 9. Pourquoi n’as-tu pas répondu à ma lettre? 10. Quand on l’a accusé à tort, pourquoi n’as-tu rien dit?

Relevez et expliquez la valeur des Imparfaits dans les phrases suivantes

1. Le jour, je m’égarais sur de grandes bruyères terminées par des forêts (Chateaubriand). 2. L’homme marchait assez vite. Cosette le suivait sans peine. Elle ne sentait plus sa fatigue (Victor Hugo). 3. Il errait tout le jour comme une âme en peine. 4. Depuis deux jours, il tombait des cordes et ils ne savaient pas s’ils devaient partir ou non en excursion. 5. François était dans les petits papiers du ministre et il aurait pu lui demander n’importe quoi. 6. Si j’avais à choisir un lieu de voyage, j’irais à Venise. 7. Le 11 mars le Roi décidait de quitter la capitale

– quelques jours après, il mourait. 8. Si vous saviez ce qui m’est arrivé! 9. Je voulais vous demander un service. 10. Encore quelques jours à ce régime, et il tombait malade.

Mettez à l’imparfait les infinitifs entre parentheses

1. Tous les soirs il (s’asseoir) sur les bancs du boulevard à l’ombre des platanes. 2. Il (intervenir) toujours à bon escient. 3. Nous (s’amuser) à faire des bulles de savon. 4. On (voir) à peu de distance, la mer, les rochers, les vagues blanchissantes (Renan). 5. Pendant que mes parents (se reposer), nous (rire) des plaisanteries que nous (entendre) à la télévision. 6. Chaque fois qu’on lui (dire) quelque chose qui ne lui (plaire) pas, il (faire) la sourde oreille. 7. Facilement, il (conter) des balivernes à qui (vouloir) l’entendre. 8. Elle a téléphoné pendant que nous (s’habiller). 9. L’oiseau blessé (voleter) de branche en branche. 10. Nous (cueillir) des fleurs pendant qu’elles (courir).

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