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Французский язык. Учебное пособие по курсу Страноведение

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07.09.2026
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géographique stratégique. Au Moyen Âge, Lyon est «l’une des clefs du royaume» à la frontière des pays de Savoie, Dauphiné, Italie et Allemagne d’un côté, Beaujolais, Bourgogne, Langue­doc, Forez et Auvergne de l’autre. Le jour où, en 1419, le Dau­phin, futur Charles VII, comprenant la valeur commerciale d’une telle situation établit deux foires franches par an, Lyon devient un grand entrepôt. Les marchands y accourent de part­out. A partir de 1463, grâce à Louis XI, les foires ont lieu quatre fois par an, encourageant la création du Change, origine de la Bourse actuelle, et du Tribunal de la Conservation, d’où sor­tiront plus tard les tribunaux de commerce. C’est justement à l’occasion des foires, que Rabelais, alors médecin à l’Hôtel­Dieu, publie coup sur coup en 1532 et 1534, son Gargantua et son Pantagruel.
L’ancienne cité des Gaules est également le théâtre de nombreuses inventions. En 1793, les frères Montgolficr réussis­sent une des premières ascensions en aérostat. Un siècle plus tard, grâce au génie des frères Lumière, naît le cinématographe dont la première projection publique a lieu en 1895 à Paris. En­fin, comment ne pas évoquer la sympathique marionnette de bois dont la renommée s’étend dans toute la France. En effet, le Guignol de Lyon à la verve railleuse incarne parfaitement l’esprit populaire lyonnais.
Lyon, cité de la soie
Aujourd’hui encore, grâce à ses importantes activités industrielles, Lyon maintient toujours sa position de grande place d’affaires internationale. Plaque tournante sur le chemin de l’Italie, entre les régions du Centre et de l’Est, à la rencontre de la France du Nord et des provinces du Midi, Lyon est aussi, depuis toujours, la capitale de la soierie. C’est en effet la soie,
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qui au 16e siècle a fait de Lyon une grande ville industrielle. Jusqu’alors, la plus grande partie des étoffes de soie venait d’Italie. En 1804, Jacquard, s’inspirant d’une machine de Vau­canson, invente un métier qui permet à un seul ouvrier de faire le travail de six. Mais il faudra attendre 1875 pour que l’introduction du métier mécanique révolutionne l’univers des soyeux alors installés dans le quartier d’Ainay.
La vie lyonnaise est profondément marquée par une grande simplicité, toute pétrie d’habitudes. Les distractions fa­vorites de ses habitants demeurent les jeux de boules et les flân­eries le long des quais du Rhône et de la Saône. Le cœur de la ville bat sur la Presqu’île et sur les célèbres collines de Four­vière et de la Croix-Rousse. Le vieux Lyon des quartiers St­Jean, St-Paul et St-Geoges était autrefois le centre de la cité. Préservées des caprices du temps, de nombreuses demeures, reliées entre elles par les fameuses traboules, ont été conservées formant un exceptionnel ensemble urbain de l’époque Renais­sance.
Au-delà de son influence régionale, Lyon aspire à compter parmi les plus importantes capitales européennes. Ri­vale de Milan, Turin ou Barcelone, elle séduit par la richesse de ses commerces des rues Gasparin et du Président-Herriot entre les places Bcllecour et des Terreaux. Sa future «Cité Interna­tionale», son Opéra, œuvre récente de l’architecte Jean Nouvel et son Orchestre National ont su aussi se hisser au plus haut rang international. Mais c’est à l’heure de l’apéritif, tour d’un pot de beaujolais à la brasserie Georges ou au café des Négoci­ants, que l’esprit lyonnais s’appréhende le mieux. En toute con­vivialité.
La Gastronomie reine
Lyon doit en grande partie sa renommée à la qualité de sa cuisine qui compte parmi les plus savoureuses et les plus re-
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putées de France. Une étape gastronomique qui débute chez Paul Bocuse pour y savourer sa légendaire volaille de Bresse ou encore sa non moins fameuse soupe aux truffes. Lyon ne man­quue pas d’illustres établissements comme Orsi ou encore Léon de Lyon. Mais ici, la cuisine est simple avant tout. Elle est n’est pas par hasard que les plus fins gourmets situent la capitale mondiale de la bonne cuisine à Lyon. La cuisine lyonnase ne serait certainement pas ce qu’elle est sans les célèbres «mères», robustes cuisinières, qui ont marqué de leur empreinte féminine le caractère même de la cuisine lyonnaise dont les subtiles et délicates nuances sont ducs à un habile mariage de produits de haute qualité sélectionnés avec rande rigueur. Quelles saveurs, la quenelle de brochet grantiée au four, le saucisson de Lyon, les volailles, les poulardes et quelle atmosphère sympathique autour d’une cervelle de canut, d’un tablier du sapeur et des gâ­teaux de foies! Ces préparations locales, mais aussi les grattons et toutes cochonnailles se dégustent dans les fameux bouchons, petits établissements typiques du Vieux Lyon, à l’ambiance chaleureuse, où le patron, au caractère généralement bien, trempé, vous reçoit selon l’humeur du jour.
Lyon possède aussi le privilège de se trouver au cœur des régions vinicoles du Beaujolais et des Côtes du Rhône. Les vinsnnus ont élu domicile dans le Beaujolais et le Mâconnais. Le brouilly, le juliénas, le morgon ou encore le moulin à vent en sont quelques délicates illustrations. Au sud de Lyon, s’étendent les vignobles des Côtes du Rhône, en un ruban de part et d’autre du fleuve. Le condrieu et le grillet, vins élégants de la Côte Rôtie se classent parmi ds vins blancs de France. Sans oublier le saint-joseph et les vins de l’Hermitage au parfum de framboise. Enfin, dans epanouissement de la vallée marquant l’entrée en Provence, le chaleureux chàteauneuf-du-pape, vin puissant à la robe de pourpre, le gigondas, le généreux muscat de Beaumes­de-Venise avant de se laisser agréablement emporter par le
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parfum frais et léger des rosés de Provence.
Le passage obligé
«Lyon, dit-on, est arose par trois fleuves : le Rhône, la Saône et... le beaujolais». Depuis l’Antiquité, la Vallée du Rhône en aval de Lyon n’a cessé d’être une voie de passage. Les Grecs de Marseille empruntaient déjà le Rhône pour aller chercher l’étain de Cornouaille. A l’époque romaine, la naviga­tion devient très active et le fleuve est alors la grande voie de passage des vins. Le Rhône, au fil des siècles occupe une place de choix en matière d’approvisionnement et de transport des villes bordières.
Sur quelque 250 km, la physionomie du couloir rhodanien se renouvelle sans cesse. Le Rhône est le plus puis­sant et le plus rapide des grands fleuves français. Au sud de Lyon, sa course vers le midi de la France, entre les talus du Massif Central et des Préalpes, offre l’aspect d’une percée lu­mineuse, d’une ampleur magnifique. A chaque instant, à chaque méandre, la vallée se pare d’une beauté nouvelle parfois ap­puyée par la violence et la force du mistral. Coteaux sourcilleux tour à tour sévères ou souriants, bassins épanouis à l’approche de la Provence, brusques étranglements des défilés sont autant de visions étonnantes qui comblent l’œil du promeneur.
De Lyon à Vienne, le fameux couloir industriel fait rapidement place aux superbes vergers qui agrémentent les rives du Rhône. A cela s’ajoutent aussi les vestiges romains de Vienne et les ruines perchées, évocatrices des temps de rapine et de violence, comme le célèbre château de Crussol. Pour parachever le tableau, les églises et châteaux juchés sur des promontoires agrémentés de vignobles constituent une véritable
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curiosité. Mais le panorama le plus grandiose de touta la vallée du Rhône demeure sans conteste celui qu’il est possible de dé­couvrir de St-Romain-de-Lerps. Ici, la vue embrasse l’infini. Au-dessus de la plaine de Valence, s’élèvent les barres du Ver­cors entrecoupées de failles sombres et au- delà, brillent sous le soleil les sommets neigeux des Alpes et la masse imposante du Mont Blanc.
Empreinte d’histoire, d’un environnement parfois hostile à l’homme, la région des Alpes et de la vallée du Rhône n’a jamais cessé de cultiver ses richesses naturelles et de promou­voir sa situation géographique stratégique. Aujourd’hui, le Lyonnais arbore fièrement tous les talents et les atouts d’une grande place économique, industrielle, financière et culturelle, et l’ancienne capitale des Gaules demeure toujours le berceau des grands chefs de France. Aquelques poignées de kilomètres de là, les plus grands skieurs du monde entier se donnent ren­dez-vous chaque année suriles pistes des prestigieuses stations de sports d’hiver. Partout dans le couloir rhodanien jusqu’aux belvédères de la Haute Corniche des Gorges de l’Ardèche, dans un chais du Beaujolais ou sur le versant d’une profonde vallée alpine, chacunassiste au spectacle grandiose de la nature. Jour après jour, année après année, siècle après siècle, la majes­tueuse montagne des Alpes veille jalousement sur les flots rapides du Rhône et sur ses rives baignées de soleil. Pour que l’homme puisse longtemps encore, admirer ce cadeau unique.
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5. CENTRE. AUVERGNE. LIMOUSIN
Volcans endormis d’où naissent tant de rivières, gorges profondes, torrents tumultueux, lacs aux eaux tranquilles, forêts, prairies, l’Auvergne déploie les charmes rares d’une nature préservée, riche de son passé : au pied des falaises de basalte vivaient des hommes il y a un million d’années. Les Romains appréciaient déjà les sources thermales de Néris et de Chaudes­Aigues. Partout, des ruines de Bourbon-l’Archambault aux raffinements de La Palice, plane l’ombre des Bourbons. Autour du Cantal, la Route Historique des Châteaux d’Auvergne conduit vers ces forteresses édifiées depuis le 10e siècle, comme Anjony, Polignac, Murol ou encore celle d’Alleuze, construite au 13e siècle, puis incendiée en 1405 afin que les Anglais n’y séjournent plus. C’est au château de Chavaniac que naquit, en 1757, le général de La Fayette. Dès le 12e siècle, l’artisanat se développe. L’art des émaux orne les églises. Les édifices romans, dont l’abbatiale de Beaulieu-sur-Dordogne, la cathédrale du Puy, les églises et les chapelles jalonnent les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle et abritent d’émouvantes sculptures de vierges noires, des reliquaires enrichis de pierres précieuses. Les cités prospèrent : Riom est résidence d’officiers du roi ; à Aubusson, manufacture royale, les tapisseries tissées de fils de laine et de soie racontent la petite et la grande histoire de la France ; au Puy s’affairent les dentellières aux doigts habiles ; à Clermont-Ferrand, les quar­tiers médiévaux et les hôtels particuliers des 15e et 16e siècles sont autant de témoignages d’aisance et de bon goût. La porcelaine de Limoges et la coutellerie de Thiers sont renommées dans le monde entier.
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Le cœur vert de la France
Au cœur de la chaîne des volcans d’Auvergne, le puy de Sancy, à 1885 m d’altitude, est le point culminant d’une forma­tion montagneuse ancienne très érodée, le Massif Central, qui, telle une gigantesque empreinte, marque la physionomie du centre de la France. Les monts Dore, les monts Dômes, les monts du Cantal en constituent la partie la plus spectaculaire. Ce sont eux que l’on distingue du haut du puy de Sancy, telles de grandes vagues immobiles, montagnes usées, rabotées, aux contours robustes et adoucis, dont les formes imposantes, loin de donner l’impression que laissent les sommets triomphants, et les aiguilles des Alpes et des Pyrénées, montagnes jeunes, res­tituent la mémoire des temps géologiques, sur une infinité de siècles, qui imprègne terre et habitants.
Réunis en un cercle concentrique autour de ces points d’altitude, d’autres hauteurs, paliers couverts de landes, de pâturages, de forêts, constituent des pays âpres, au climatrude: les plateaux de l’Artense, de la Margeride, de l’Aubrac, et, séparés des premiers par des plaines effondrées et fertiles, Li­magnes, drainées par la Dore et par l’Allier, les monts di Livra­dois et du Forez, la Montagne Bourbonnaise.
L’alternance de hauteurs granitiques sauvages, sur lesquelles s’appuient les cônes des volcans, et de plaines cul­tivées où se concentrent les principales agglomérations, ras­semble les principaux paysages de l’Auvergne, originaux et di­versifiés.
La lumière souvent bleutée de ces hautes terres central es confère aux horizons de cette province une douceur et un charme particuliers.
Ce «toit» majestueux du Massif Central est un véritable eau d’eau où naissent d’innombrables rivières. Elles traversent les recion limitrophes de l’Auvergne, qui en constituent les
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marches. Le relief est moins accentué, doucement vallonné. George Sand y retrouvait les beautés de la montagne: «Elles y sont discrètement cachées et petites de proportion, il est vrai, mais vastes de courbes et de perspectives et infiniment heureuses dans leurs mouvements souples et fuyants...» (Promenades autour d’un village.) Les étendues bocagères du Bourbonnais et du Limousin sont le royaume l’herbe, de l’arbre et de l’eau. Les rivières circulent en serpentant dans des vallées encaissées ou élargies. En quittant les terrains cristallins du Massif Central, elless’ engagent dans les terrains sédimentaires du Berry et du rord, qui annoncent respectivement les Bassins Parisien et Aquitain. Les étendues calcaires y prennent des vis­ages diffé: plateau de faible altitude et relativement plat en Berry, terre de grande culture; causses profondément entaillés du Périgord et du Quercy. Les dépressions argileuses, en reten­ant l’humidité, ont créé localement des paysages parsemés d’étangs, réserves pour la faune et la flore.
Toutes ces rejions ont en commun d’avoir été âprement disputeés aux cours des âges. La terre qui porte nombre de fateresses en ruine, témoins des luttes féodales, suscite unat­tachement tnace.
A la mémoire de la terre s’harmonise celle des hommes, non plus celle des seigneurs qui se battirent pour la posséder, mais des paysans qui la cultivèrent et en vécurent. Ce pays qui s’est élaboré lentement, a créé un art de vivre raffiné dont le secret réside dans une maturation très lente, une bonification séculaire. L’Auvergne, le Limousin, le Périgord, le Berry sont des régions de forte tradition rurale. Les produits du terroir, qui rehaussent de leurs saveurs la cuisine locale, l’artisanat, les croyances ancestrales, où les saints côtoient les sorciers restent les témoignages.
Longgtemps perçues comme représentant la «France profonde», ces régions ne sont plus enclavées. Autoroutes, aér-
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oports les desservent. Elles ont séduit nombre d’hommes ets de temmes de lettres, de peintres qui y sont toujours restés at­tachés. Le Massif Central et ses rebords se placent, grâce à leurs équipements touristiques, à leurs stations thermales, à leur envi­ronnement préservé, au premier rang des vacances en plein, res­sourçantes, équilibrées. L’automne, sous sa lumière déclinante, est une saison exceptionnelle pour parcourir ces contrées qui ont comme vertus secrétes la discrétion et la retenue, gages de saveurs cachées.
Une extraordinaire collection de sites
Le visiteur a l’embarras du choix en sélectionnant les étapes de son périple : aime-t-il les formes volcaniques? L’Auvergne en est un véritable musée, surtout dans la région des monts Dômes, remarquables pour la variété et la fraîcheur de leurs formes ; il y verra des cratères égueulés, des cônes em­boîtés, des dômes aux versants raides dont le puy du même nom est un exemple typique. Les coulées de lave prennent les formes les plus diverses : se solidifiant en aiguilles à mesure qu’elles sortaient de terre, comme le puy Griou, au grandiose panorama, au centre de l’ancien cratère du volcan du Cantal, ou bâtissant de vastes planezes que les éléments fertilisants contenus dans la lave transforment en gras pâturages et en terres de culture. Pro­tégeant des terrains plus tendres, certaines coulées, autrefois au creux des vallées, forment, par inversion de relief dû à l’érosion, des tables comme le plateau de Gergovie, la mon­tagne de la Serre et la superbe butte de Polignac. De nom­breuses buttes d’origine volcanique, les necks, constituent des points de vue splendides: que l’on songe aux rochers, illuminés la nuit, de Bonnevie, de Bredon’s et de Chastel à Murât, aux buttes de Montgacon ou Montpensier dominant la Limagne, ou aux pitons étranges di Puy-en-Velay, surmontés d’églises
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presque orientales.
La masse de lave, en se solidifiant s’est parfois frag­menté en prismes qui caractérisent les «orgues» de la roche Tuillière, que l’on découvre face à la roche Sanadoire dans les monts Dore, et du piton d’Espaly dans le Velay.
L’activité volcanique, en bouleversant le relief, obstru­ant les vallées, effondrant le sol, a créé de nombreux lacs. Les plus spectaculaires sont les impluviums des cratères; aucun d’entre eux n’atteint la beauté et le scintillement du lac Pavin, merveilleusement enchâssé dans des parois abruptes recou­vertes de forêts. Y jeter un caillou déchaînait, croyait-on, d’effroyables orages, d’où son nom (Pavens, en latin, signifie épouvantable), que ne méritent pas ses eaux transparentes, peu­plées de truites et d’ombles chevaliers. Dans la haute vallée de la Dordogne, autrefois encaissée et parcourue par les «gabarcs», qui nécessitaient une adresse consommée pour affronter un cours rapide et capricieux, dans les vallées de la Creuse et de la Truyère, les gorges de la Cère et de la Maronne, c’est l’action de l’homme qui a créé de vastes étendues d’eau, embellissant parfois le site comme à Crozant ou à Bort, où le charmant châ­teau de Val, flanqué de tours en poivrière, se dresse sur un îlot rocheux. Les routes permettant de relier les usines productrices de la «houille blanche» ont rendu ces sites, autrefois ignorés, plus accessibles. La plupart des lacs et des barrages s’inscrivent dans des vallées dont la beauté a séduit peintres et écrivains : la vallée de la Creuse entre Fresselines et Gargilesse, représentée par Armand Guillaumin, Claude Monet et décrite par George Sand ; la vallée de la Dordogne que, depuis la bastide de Domme, l’écrivain Henry Miller qualifiait de meilleure évoca­tion terrestre du paradis ; la basse vallée du Lot au cours sinueux, qui enserre de vieilles cités comme Cahors, se fraie un passage au pied de falaises et de promontoires où s’accrochent de ravissants villages comme St-Cirq-Lapopie ; la vallée de la
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