Добавил:
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз: Предмет: Файл:

Французский язык. Учебное пособие по курсу Страноведение

.pdf
Скачиваний:
0
Добавлен:
07.09.2026
Размер:
2 Мб
Скачать
☆
Vézère, classée patrimoine mondial, qui rassemble dans ses grottes les témoignages d’une occupation humaine millénaire.
Les sols calcaires du Périgord et du Quercy absorbent comme une éponge les eaux de pluie. Celles-ci, en s’infiltrant, forment des galeries, des rivières, des lacs, des dômes souter­rains, qui peuvent se transformer, après éboulement, enl gouf­fres, comme à Padirac, véritable encyclopédie du travail des eaux. Dans certaines grottes, les concrétions créent un monde féerique, hors du temps, dont la magie est accrue par un éclairage dissimulé. Les excentriques de la grotte du Grand Roc aux Eyzies sont si divers qu’ils ressemblent à une matière vi­vante, translucide ou opaque, ocre ou rouge.
La plupart de ces grottes ont été explorées à la fin du 19e ou au début du 20e siècle, leur découverte devant beaucoup au hasard. Les falaises de la vallée de la Vézère en sont criblées. Elles ont servi d’abris ou de sanctuaires aux hommes de la préhistoire, nos ancêtres.
Le pays de l’art de vivre
“Vivre comme Dieu en France”: l’expression est proverbiale en Allemagne; combien d’endroits du Bourbonnais, du Berry, du Limousin et surtout du Périgord la méritent!
Innombrables sont les visiteurs qui viennent en Dor­dogne pour goûter un art de vivre qui semble inscrit dans le paysage: les forêts d’yeuses du Périgord Noir, au feuillage sombre et persistant, entrecoupées de vallées limoneuses; les causses du Haut-Quercy couverts de genévriers, de chênes, où apparaissent les vignes. La douceur du climat explique qu’en Périgord et en Quercy, l’on mène de front les cultures les plus variées. Mais que trouve-t-on sur les marchés de Sarlat-la­Canéda, Monpazier, Brive-la-Gaillarde, Lalbenque, Belvès,
91
Villefranche-du-Périgord? Un producteur local proposera ses confits, qu’accompagneront des pommes sarladaises sautées à la graisse d’oie, aillées, garnies de cèpes, ou il fera goûter des foies gras d’oie et de canard ; un autre offrira ses noix et ses châtaignes; un troisième ses prunes, ses fraises ou son chasselas de Moissac. Les transactions autour des truffes, «diamant noir» de la cuisine périgourdine, à l’arôme profond et diffus, sont confidentielles. Le causse de Gramat est le royaume du cabe­cou, que l’on déguste avec une salade à l’huile de noix, et que l’on retrouve autour d’Aurillac et de Saler s ou sur le plateau de la Margeride.
Car, pour les fromages, c’est l’Auvergne, ses gras pâtur­ages des monts du Cantal et du Forez, qui tient le haut du pavé: saint-nectaire, fourme d’Ambert, bleu d’Auvergne, cantal. La fourme d’Ambert, qui se distingue par la finesse de son goût, était fabriquée sur les hautes chaumes foréziennes, un peu ej dessous des cols, par les femmes. Plus au nord, en Berry, c’est à Chavignol, dans une dépression aux flancs tapissés de vignes près de la butte de Sancerre, que l’on fabrique un crottin sa­voureux et l’un des crus les plus réputés du vignoble sancerrois.
Les vins du Berry, du Périgord et du Quercy ne prétenident pas à la notoriété des bourgognes et des bordeaux, mais ils réservent d’agréables surprises: vins légers de Sancerre et le Menetou-Salon, de Reuilly et de Valençay qui accompagnent les hors-d’œuvre et les fromages de chèvre; cahors coloré et corsé, assorti aux volailles, gibiers, rôtis et fromages; monbazillac doré, liquoreux, parfumé, servi en apéritif, avec le foie gras ou au dessert; montravel et bergerac nerveux et I fruités, accompagnant fruits de mer et poissons; pécharmat corsé et généreux. Les coteaux de Limagne produ­isent également le «corent», le «châteaugay» et le Bourbonnais le vin de St-Pourçain, mais l’Auvergne, comme le Limousin, est plutôt spécialisée dans les liqueurs ou «gouttes»: framboise de
92
Bort, liqueurs corréziennes de noix, de myrtille, de prunelle sauvage, de noisette.
Les recettes du Berry, du Limousin et de l’Auvergne, pays rude, sont simples, liées à la terre. L’abondance et la qualité des produits de la ferme en sont le trait dominant. La potée auvergnate est le plat traditionnnel, mais il faut aussi goûter les tripoux d’Aurillac, de St-Flour et de Chaudes-Aiguës, le rustique aligot de l’Aubrac, des soupes épaisses comme le tourain blanchi du Périgord et la bréjaude du Limousin, le «pou­let en barbouille» berrichon. Des plats fameux dérivent des produits de la pêche: le soufflé de truites, les queues d’écrevisses à la crème et aux girolles.
Vitalité et remise en forme
A quelques heures de route. des principales aggloméra­tions françaises, le Massif Central est un espace privilégié pour tous les sports de plein air. Il n’y manque que la mer, mais de nombreuses rivières et des lacs inscrits dans des paysages variés sont là pour les joies de la baignade. L’eau est une caractéristique dominante: elle dévale en cascades à Gimel, de torrent devient rivière pour les innombrables cours d’eau qui naissent sur les pentes du Massif, permettant tous les types de pêche, s’étend en vastes nappes retenues par des barrages, se disperse en une multitude d’étangs, jaillit sous forme de sources chaudes et bienfaisantes après un long trajet souterrain.
Un des traits caractéristiques de l’Auvergne est sa richesse en sources minérales et thermales. Le département du Puy-de-Dôme et le bassin de Vichy comptent, à eux seuls, le tiers des sources françaises. Elles ont de nombreuses applications thérapeutiques : Vichy, «la reine des villes d’eaux», soigne l’appareil digestif, Royat le cœur et les artères,
93
Châtelguyon l’intestin, le Mont-Dorc l’asthme et les voies respiratoires, La Bourboule les voies respiratoires et le lymphatisme, St-Nectaire les reins, Bourbon-1’Archambault les rhumatismes et les fractures, Néris-les-Bains les nerfs, Chaudes-Aiguës et Châteauncuf-les-Bains les rhumatismes. En saison, ces villes coquettes dégagent une atmosphère par­ticulière d’élégance et de bien-être. Les établissements ther­maux sont de splendides témoignages architecturaux de la Belle Époque, dotés des équipements les plus modernes. De nou­veaux centres de remise en forme, des hôtels de luxe bordent de vastes parcs. Les soins n’occupant qu’une partie de la journée, d’innombrables activités sont proposées: sports, spectacles, ex­cursions, qui attirent une foule de visiteurs.
Plusieurs de ces stations sont des bases idéales pour de longues randonnées, mais l’on peut aussi partir à l’aventure au cœur des parcs naturels régionaux, qui conjuguent harmo­nieusement activités humaines, traditionnelles, développement économique et protection de la nature. La plupart d’entre eux sont balisés par des «maisons» qui abordent des thèmes locaux : faune, flore, artisanat. Le randonneur ne sera pas troublé dans son tête-à-tête avec la nature dans le parc des Volcans d’Auvergne, le plus vaste de France, entre la chaîne des puys, le Sancy, les plateaux volcaniques du Cézallier et leurs immenses étendues herbeuses, l’Artense et ses amoncellements grani­tiques, ses landes, ses lacs et ses vallées à tourbières; il décou­vrira avec plaisir les monts du Forez, le pays de la Boishaise­Dieu et les Noirs; il sera fasciné par les étendues mystérieuses de la Brenne aux mille étangs, terre de légende où les rapacesse perchent sur les poteaux des routes, les vanneaux huppés courent dans les prairies humides, les hérons cendrés s’envolent des roselières. Mais de combien de promenades charmantes ne peut-on agrémenter un séjour dans ces pays? Entre Ségur et Pompadour, avant d’assister à une course hippique dans la cité
94
qui fut le berceau de la race anglo-arabe, sur le causse de Gramat, la colline de Rochechouart et son château-belvédère, en suivant la Bouriane ou la Creuse bordée de forets profondes, dans les monts d’Ambazac, en explorant la tourbière du Longéroux, près de Meymac. Et les balades à vélo, à V.T.T. dans le bocage autour de Nohant et de La Châtre sur le plateau des Millevaches, les coteaux du Cher, la Campagne doucement vallonnée du Bourbonnais, clans les majestueuses forêts de Châteauroux et de Tronçais? «Du hant des cotes, dec endre et s’enfoncer dans le creux des paysages; découvrir comme à coup d’ailes les lointains de la route qui s’écartent et fleurissent à votre approche, traverser village dans l’espace d’un instant et l’emporter d’un entiet coup d’œil... En rêve, seulement, j’avais connu jusque là course aussi charmante, aussi légère...» (Alain Fournier, Le Grand Meaulnes).
Une halte près d’un lac, comme celui de Vassivière ou de Bort, et c’est la joie des sports nautiques, de la baignade ou de pêche; un arrêt au bord d’une rivière comme la Dordogne on laVézère, et c’est une descente en canoë ou en kayak offrant des points de vue inoubliables sur les a-pic et les châteaux qui les surplombent. On peut découvrir la chaîne des puys s’envolant en ULM, parapente, planeur, montgolfière, deltaplane ou, au contraire, s’enfoncer dans les profondeurs de la terre et pratiquer la spéléologie dans le Lot et en Dordogne:autantdire la liberté.
En hiver, c’est le ski de fond sur les hautes terres du Limousin, dans le massif du Sancy, le Cantal et le Velay, le ski alpin dans le Puy- de-Dôme et le Cantal, bien équipés dans ce domaine, avec d’importantes stations comme le Mont-Dore, Super-Besse et Super-Lioran. Pour compléter le séjour, il reste encore les festivals, de plus en plus reconnus et recherchés: le fameux «Printemps de Bourges», qui attire nombre de vedettes et révèle les nouveaux talents, le festival de la Chaise-Dieu,
95
dont les concerts résonnent sous les voûtes puissantes d’une merveilleuse abbaye, le festival international de folklore de Confolens, celui du court métrage de Clcrmont-Ferrand, de la bandc-dessinée à Murât, des jeux du théâtre de Sarlat, de musique et d’art lyrique de St-Céré, les « Francophonies en Limousin» de Limoges, les « Fêtes romantiques » de Nohant, les «Étés de Noirlac».
C’est dire que le centre de la France est une contrée at­tachante. Le visiteur y trouvera un équilibre. Au temps où les communications étaient beaucoup moins faciles, George Sand, Maurice Rollinat, Henri Pourrat, Alain Fournier, Jean Girau­doux, Marcel Jouhandeau, Claude Michelct, qui y passèrent une partie de leur vie, y sont restés fidèles. La littérature régionale est étonnamment riche. Elle décrit l’âme du terroir, rusée, spon­tanée, résistante, d’un pays où la vie fut longtemps pauvre et difficile, mais qui offre aujourd’hui des richesses insoupçon­nées.
Du sud de la Bretagne aux portes de l’Espagne, la côte Atlantique recèle de petits paradis magnifiquement préservés. Loin de l’agitation des grands centres urbains, criques, immen­ses places du bord de mer, marais, plaines, collines, forets et bocages offrent quiétude et repos dans une saisissante variété de paysages.
Quel que soit le circuit emprunté, l’océan n’a de cesse de rappeler sa présence et, au gré des caprices du ciel, dévoile une à une ses multiples facettes; de la vision violente d’une mer en colère à son embrasement au coucher du soleil. Partout, entre Loire et Pyrénées, il s’unit à la terre dans une longue étreinte dont le pêcheur, le paludier et le négociant ont toujours tire le meilleur profit.
A chaque instant, la nature suggère une émotion et la pi­erre évoque un souvenir. Romantique à souhait, le Marais Poitevin, pays des fées et des elfes, se prête volontiers aux
96
longues promenades en barque, tandis que la majestueuse ab­baye de Maillezais cultive son mystère. Née de la volonté de Colbert, Rochefort, au pied de son arsenal et de la superbe Corderie Royale, se souvient de la grande marine. Plus à l’Est, Poitiers offre à l’amateur d’art un rare choix de monuments de l’époque romane.
Dans l’estuaire de la Garonne, la Gironde attaque sans répit la falaise sur laquelle s’est joliment perchée l’église ro­mane de Talmont. L’œil découvre un superbe panorama, mais très vite l’esprit s’échauffe à l’approche des prestigieux vigno­bles du Bordelais : Médoc, Haut-Médoc, Blaye, sans omettre Saint-Émilion et Graves, noms suffisamment évocateurs pour donner à quiconque l’envie d’en savoir plus.., Comme nulle part ailleurs, la vigne trouve dans le Bordelais, royaume du raf­finement et de l’art de vivre aristocratique, un cadre parfait pour s’exprimer. A quelques kilomètres de là, cernés par les pins, les découpes naturelles du bassin d’Arcachon et de la dune du Pilât témoignent d’un perpétuel combat entre la terre et la mer.
En pénétrant l’arrière-pays, le visiteur succombe peu à peu aux charmes naturels de la vallée du Lot et à la douceur du climat de la vallée de la Garonne. Puis, en prenant soin d’admirer quelques-unes des plus remarquables bastides de la Gascogne, les gourmets ne résisteront pas aux pilleuses étapes gastronomiques du Sud-Ouest où le foie gras le dispute au ma­gret de canard et les ortolans aux confits. Au pied des Pyrénées, protégé par la verdure, il est difficile d’imaginer que la mer est toute proche. Et pourtant, cette barrière continue, longue de 400 kilomètres, relie la r Méditerranée à l’océan Atlantique, là où la Bidassoa marque depuis le traité des Pyrénées, signé en 1659, les limites de la France.
97
6. PROVENCE-ALPES. COTE D’ AZUR – CORSE
Six cents ans avant l’ère chrétienne, les Grecs avaient
déjà choisi de faire de Phocée un des principaux ports de com­merce de la Méditerranée. Lorsque les Romains colonisèrent une région si proche et si semblable à leur pays, Phocée devint Massilia, aujourd’hui Marseille. Ainsi, de tout temps, la Provence fut terre de passage et de culture. Royaume aux 9e et 10e siècles, puis province catalane, la région s’enrichit grâce au commerce que suscitent les croisades. En 1348, Jeanne de Provence, afin de poursuivre ses intrigues en Italie, vend Avignon au Pape: pendant quarante ans, les catholiques auront deux papes. Pour le plaisir des visiteurs, la ville hérite ainsi de palais et de châteaux qui perpétuent, outre un pont fameux, la gloire de la cité. A la fin du 15e siècle, la province, trop indépendante et prospère aux yeux du roi Louis XI, est rattachée à la couronne de France et deux siècles plus tard, l’installation à Aix-en-Provence des Etats de Provence concourt au développement d’une ville d’art et d’intelligence. De multiples bâtiments témoignent de ce riche passé : arènes d’Arles, arcs de triomphe d’Orange, Carpentras, Cavaillon, églises romanes et gothiques, abbayes cisterciennes de Silvacane et du Thoronet, châteaux fortifiés comme celui du Roi René à Tarascon, jusqu’aux créations de l’architecture la plus récente avec la Cité Radieuse de Le Corbusier à Marseille et la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence.
Le charme de la Provence et de la Côte d’Azur, de son ciel toujours bleu, des villages de l’arrière-pays, ont de tout temps séduit les amateurs du bonheur de vivre et nombre d’écrivains ont choisi d’y résider. Daudet, Mistral, Giono, Pagnol l’ont chanté. Les peintres Matisse, Cézanne, Bonnard ont capté sa lumière. A quelques heures de bateau, la Corse, avec la variété de ses paysages, montagnes enneigées,
98
calanques aux roches rouges, villages aux toits de lauzes, maquis sauvage, villes juchées au ras de la falaise comme Bonifacio, mérite bien son appellation d’ «île de beauté».
Marseille
Marseille est située sur la côte méditerranéenne. La ville compte près d’un million d’habitants. Elle a été fondée par les Grecs au 6ème siècle avant notre ère. En quelques siècles Marseille est devenue un véritable empire commercial. En 49 J.César* s’empare de la ville. Son rôle économique devient moins important. Mais grâce aux croisades la ville connaît un nouvel essor. Elle est réunie à la France en 1481.
Son expansion commerciale se prolonge jusqu’à la Révolution de 1789 à laquelle elle se montre bien favorable. Un bataillon de Marseillais arrivé à Paris lors de l’insurrection du 10 août 1792 adopte et popularise le chant composé par Rouget de Lisle. Depuis, le chant est appelé Marseillaise. Maintenant, c’est l’hymne national de la République française.
Ruinée par les guerres de la Révolution et de l’Empire, Marseille retrouve sa prospérité à la suite des conquêtes coloniales et de l’ouverture du canal de Suez. La ville, endommagée lors de la Deuxième guerre mondiale, a été libérée en 1944.
Dans la ville il y a de nombreux musées: Musée d’Archéologie méditerranéenne, Musée d’Art contemporain, Musée de la Mode et d’autres; on peut aussi admirer de belles basiliques et cathédrales.
Le port de Marseille est un des plus anciens ports français, pourtant il est encore à l’heure actuelle un des plus actifs. L’aménagement du port, agrandi au début du 20ème siècle, se prolonge de nos jours. C’est le premier port de France et le troisième d’Europe pour les marchandises. Marseille est
99
aussi un grand port de voyageurs (Afrique, Asie et Océanie) et le centre d’une agglomération très industrialisée. Marseille est reliée à Paris par TGV. Des autoroutes la relient avec d’autres villes françaises aussi bien qu’avec l’Espagne et l’Italie. L’aéroport de Marseille est le troisième de France.
Vocabulaire
être situé sur la côte méditerranéenne
fonder vt основывать au 6ème siècle avant notre ère в VI веке до нашей эры s’emparer de la ville завоевывать город grâce aux croisades благодаря крестовым походам essor m подъем réunir à присоеденить к se prolonger продолжаться se montrer favorable à зд. поддержать insurrection f восстание adopter vt принять, сделать своим ruiné, -e par la guerre разоренный войной prospérité f процветание à la suite des conquêtes
быть расположенным на среди­земноморском побережье
в результате колониальных за-
coloniales endommager vt наносить ущерб
• archéologie [arkeoloji] археология art m contemporain современное искусство basilique f базилика, собор cathédrale f собор
• aménagement m se prolonge de nos jours marchandise f груз relier à соединять с TGV (train à grande vitesse) скоростной поезд
100
хватов
Оборудование продолжается в наши дни
Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]