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Французский язык. Учебное пособие по курсу Страноведение

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07.09.2026
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Vivienne, Colbert, Véro-Dodat, passages Jouffroy et Verdeau, etc. Très vite ils devinrent des hauts lieux de la vie sociale, grâce à leur modernité et à la qualité des com­merces qui y étaient installés. Aujourd’hui, bon nombre d’entre eux subsistent encore, et s’ils n’ont pas gardé leur animation et leur prestige d’antan, le radie passéiste des boutiques insolites et parfois désuètes qu’ils abritent n’est pas sans charme.
D’autres créations architecturales (tour Eiffel, Grand Palais et Petit Palais, pont Alexandre-III), suivirent au rythme des Expositions universelles qui eurent lieu à Paris.
Vigie de la capitale, chef-d’œuvre de légèreté qui ressemble la nuit à une pièce d’orfèvrerie, la tour Eiffel, lorsqu’elle fut inaugurée en 1889, était, avec ses 300 m, l’édifice le plus haut du monde... Vers la fin du siècle, l’économie redémarre, le commerce se développe et avec lui une prospérité qui engendre une vie mondaine brillante. La vie quotidienne se transforme grâce à jn certain nombre de progrès techniques et d’innovations : la mise en service de la première ligne de métro, l’ouverture des grands magasins décorés de superbes coupoles, de nou­veaux restaurants dont la décoration s’inspire des nouvelles tendances de l’époque.
Les architectes de l’Art Nouveau, dont Guimard est le principal représentant, se démarquent en effet du style officiel en utilisant un nouveau vocabulaire décoratif conçu à la fois pour le décor des façades, le décor intérieur et le mobilier, dans lequel prévalent les motifs floraux stylisés, l’asymétrie et l’utilisation de certains matériaux comme le verre et la céramique.
Paris devient une ville étincelante où le «Tout-Paris» (expression née à cette époque) s’affiche.
Les Champs-Elysées, qui n’étaient à la fin du 18e
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siècle, qu’un jardin sauvage, ont reçu depuis de beaux hôtels particuliers, des fontaines, des trottoirs, et connaissent les faveurs de la riche société. Les cafés­concerts attirent une foule élégante, encore plus dense les jours de courses à Longchamp ou lorsque s’installent les expositions universelles. Plusieurs grands restaurants créés à cette époque (Laurent, Maxim’s, ouvert rue Royale en 1893 et qui n’a cessé d’accueillir dans son décor Art Nouveau une clientèle mondaine et parfois excentrique, le pavillon de l’Elysée, Ledoyen, et le Fouquet’s), préfigurent la notoriété et le luxe dont jouira désormais «la plus belle avenue du monde».
Sur les grands boulevards, les femmes, au bras de messieurs coiffés de hauts-de-forme, font assaut d’élégance. Un grand nombre de théâtres sont construits, dont les programmes s’affichent sur les toutes nouvelles colonnes Morris. Des cafés ou restaurants restés à jamais célèbres donnent des soupers réputés, voire des concerts, accueillant les gens de lettres, les comédiens et autres gloires du moment. L’enthousiasme règne. C’est la Belle Époque.
Un 20e siècle éclatant
Al’aube du 20e siècle, la vie littéraire et artistique se déplace à Montmartre, où artistes et hommes de lettres sont attirés par la vie pittoresque sur la Butte, puis sur la rive gauche, à Montparnasse et St-Germain-des-Prés.
Loin des boulevards à la circulation intense, Montmartre avec ses ruelles escarpées, ses escaliers abrupts, ses enclos de verdure et sa vigne, est encore un village où les peintres viennent chercher l’inspiration, où
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lesgrisettes mènent la vie de bohème, où la Butte, grâce au fameux cabaret le Lapin Agile et au Bateau-Lavoir, haut lieu de la peinture et de la poésie modernes où Picasso, Braque, Juan Gris créèrent le cubisme, conserve la suprématie littéraire et artistique de la ville. Au Moulin­Rouge, fondé en 1889, on vient applaudir Yvette Guilbert, Valentin le Désossé, Jane Avril, Louise Weber surnommée la « Goulue », que le peintre Toulouse-Lautrec immortalis­era avec talent sur ses toiles. Puis, tandis que la basilique du Sacré-Cœur continue d’étendre sa protection sur la ville et que Montmartre s’adonne aux plaisirs nocturnes, Montpar­nasse prend le relais.
Resté campagnard jusqu’au rattachement à Paris des villages de Plaisance, Vaugirard et Montrouge, Montparnasse devient le quartier à la mode entre 1920 et
1940. Des poètes, des peintres de l’École de Paris, étrangers pour la plupart, et les écrivains américains s’y installent. La Ruche succède au Bateau-Lavoir et fournit logis et ateliers à Modigliani, Chagall, Soutine, Zadkine, Léger.
Dans les brasseries qui s’ouvrent sur le boulevard du Montparnasse se côtoient des exilés politiques russes, des musiciens, des poètes et des peintres. La Closerie des Lilas, proche de l’Observatoire et du Quartier latin, est le lieu de bruyantes soirées poétiques. Aujourd’hui encore, ces lieux de convivialité sont toujours très fréquentés, et même s’ils ont perdu beaucoup de leur authenticité et si leur décor a bien change depuis l’origine, ce n’est pas sans une certaine nostalgie que l’on v pénètre.
St-Germain-des-Prés, quartier tranquille jusqu’à la Première Guerre mondiale, devient lui aussi un lieu fréquenté Ir l’élite intellectuelle, et rarement un quartier de Paris aura imprime aussi lorternent son caractère sur l’art et la pensée une époque que ce dernier. Ses cafés qui jouent le
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rôle de salons de l’avant-garde littéraire accueillent bon nombre d’écrivains, d’artistes et de penseurs qui, tels Apol­linaire, André Breton, Jean-Paul Sartre et Simone de Beau­voir, passeront des journées entières au Flore, aux Deux­Magots ou chez Lipp où plus tard Hemingway écrira l’Adieu aux armes.
Dans les cabarets et clubs de jazz installés dans des caves après la Libération résonne la musique de Duke El­lington et d la Nouvelle-Orléans qui, tout autant que l’existentialisme, fait fureur à l’époque. C’est le temps de la bohème, de Camus et de la «bande à Prévert», de Claude Lutcr et Boris Vian, et de bien d’autres dont Juliette Gréco sera la muse.
Les réalisations architecturales importantes et monumentales se poursuivent qui donneront à ce siècle une aura de prestige digne des siècles passés.
A l’occasion de l’exposition de 1937, la colline de Chaillot se pare de deux bâtiments néo-classiques, le Palais de Chaillot et le Palais de Tokyo qui abriteront plus tard plusieurs grands musées. Sous l’influence de Le Corbusier, l’esthétique architecturale connaît un renouvellement, for­mes nouvelles (Maison de Radio France), constructions sur pilotis (UNESCO), voûtes en voile de grande portée (CNIT, l’une des plus célèbres constructions de la Défense avant l’érection de la Grande Arche).
La multiplication des façades habillées de verre (tours de la Défense, Institut du Monde Arabe, Fondation Cartier), l’emploi du béton qui a permis de réaliser, dans le domaine technique, de véritables prouesses (Palais des Congrès, tour Montparnasse, recouvert de marbre bkanc) marquent ces dernières décennies Grande Arche de la Défense – immense cube. L’inauguration ou l’extension de musées prestigieux,
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l’organisation de grandes rétrospectives et les nombreuses expositions qui se tiennent dans les petits musées et galeries d’art ont confirmé Paris dans son rôle de capitale des arts.
Le Centre Georges-Pompidou, immense vaisseau de verre et d’acier, le musée d’Orsay dont la muséographie hardie a su tirer parti des structures et de l’espace laissés par l’ancienne gare qui l’abrite, et, bien sûr, le Louvre, auquel ont travaillé tant de grands rois et tant d’excellents artistes, le Louvre, centre de Paris et merveille nationale dont les superbes aménagements ont fait l’un des plus grands musées au monde, en sont les phares. Capitale intellectuelle et artistique, centre internationall d’affaires et de congrès, haut lieu de la mode et de la gastronomie au point d’incarner à elle seule l’élégance et l’a de vivre français, Paris est aussi par son animation permanents son caractère cosmopolite et son atmosphère particulière, une ville où, quelle que soit la saison, il se passe quelque chose. Le spectacle est partout, y compris dans les rues, lors des fêtes joyeuses du 14 juillet, de la fête de la Musique, des grands rendez-vous sportifs, aux terrasses des cafés et dans les bistrots – haltes conviviales lors des longues dérives dans les quartiers inexplorés de la capitale, ou tout simplement lorsque musiciens, acrobates ou bonimenteurs jouent sur la place de Beaubourg, lorsque le Pont-Neuf est empaqueté par Christo et Jeanne-Claude ou fleuri par Kenzo, lorsque les Champs-Elysées deviennent la scène d’un spectacle féerique d’illuminations, ou que la fanfare des Beaux-Arts et son carnaval improvisé créent l’événement au Quartier latin.
Paris, ville fantasque et plurielle, dont le meilleur moyen pour la découvrir reste encore de s’y perdre!
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Flâner à Paris
A côté du Paris Ville lumière, riche en musées et en monuments que l’Histoire nous a légués, il y a le Paris de la douceur de vivre, celui où il fait bon flâner, se promener. Ce Paris quotidien que le monde entier envie aux Parisiens, et que les Parisiens eux-mêmes sont heureux de retrouver après une longue absence, c’est d’abord une ambiance, sa­vante alchimie d’images, de sons et de sensations qui té­moignent de la vie de la capitale et font partie de la géographie sentimentale de chacun.
Que l’on soit touriste ou Parisien, flâner dans Paris c’est partir à la découverte des mille et une facettes de la capitale en se promenant le nez au vent, guidé par l’humeur du moment. En suivant au hasard le dessin des rues, le re­gard s’arrête sur un monument, une statue, un angle de vue insolite, un parterre de fleurs, la ligne grise des toits en zinc – en retrait par rapport à la rue – les fenêtres mansardées, l’escalier d’un immeuble, l’aspect ancien d’une devanture de magasin, ou tout simplement une envolée de pigeons au milieu d’un jardin.
Parfois, un air de musique s’échappant d’on ne sait où, une plaque apposée sur une façade à la mémoire de quelque nom illustre, un mur peint en trompe-l’œil, des cariatides soutenant unbalcon, l’étalage coloré et odorant d’un marchand d’épices ou la devanture surannée d’une li­brairie de livres anciens tiennent l’attention. Un mime perché sur son tabouret, des boulistes rassembles sur une place, le mouvement d’une écluse sur le canal St-Martin ou des musiciens sur les berges de la seine font que l’on s’arrête, tout au plaisir de goûter ces moments de détente.
Certains quartiers ou certains lieux se prêtent mieux que d’autres à la flânerie.
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Les quais de la Seine, parcours poétique à nul autre pareil : long duquel le fleuve déroule son cours paisible, en sont le meilleur exemple. Les bouquinistes dont les typiques « boîtes » î renferment bien des trésors de lecture font oublier le 5 au hasard des découvertes, tandis que sur les berges où narrées quelques péniches il fait bon se promener loin de du bruit la circulation ou lézarder au soleil. Sur l’eau, les bateaux-mouches offrent au regard des aperçus originaux sur la capitale, et lorsque le soir leurs projecteurs réveillent les façades majestueuses des vieux hôtels et soulignent les éléments décoratifs de certains ponts, la balade est encore plus belle.
Les nombreux ponts qui enjambent la Seine et per­mettent de passer d’une rive à l’autre au gré de sa fantaisie offrent une vue dégagée et inhabituelle de Paris, notamment de bonne heure le matin ou au coucher du soleil, lorsque la lumière enveloppe les lieux d’une certaine douceur.
La richesse architecturale du Marais, avec ses rues étroites, ses maisons à pans de bois, ses superbes hôtels par­ticuliers aux balcons ornés de ferronnerie, ses maisons an­ciennes aux façades en saillie et aux lourdes portes cochères décorées de mascarons, l’ordonnance chatoyante de briques et de pierres de la place des Vosges permettent, tout en flânant de Beaubourg à la Bastille, de retrouver le Paris d’autrefois.
Réputé pour ses galeries d’art, ses antiquaires, ses li­brairies anciennes, son passé littéraire, son animation noc­turne et ses terrasses de café, le quartier de St-Germain-des­Prés est un des endroits les plus animés de la capitale et le lieu de flânerie par excellence, tant les découvertes et les occasions de se distraire y sont nombreuses.
Des petits musées souvent cachés au fond de jardins, tels le musée Delacroix sur la charmante place Fùrstenberg,
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la maison de Balzac dissimulée dans un jardin qui donne au quartier de Passy des allures de campagne, ou bien encore le musée Zadkine discrètement installé au fond d’une im­passe et dont le jardin prolonge le plaisir de la visite.
Paris des jardins secrets, des cours intérieures où l’herbe pousse encore entre les pavés, des maisons d’artistes disséminées aux quatre coins de la ville, des atel­iers d’artisans insoupçonnables de la rue.; Paris, ville verte qui offre aux promeneurs des parcs magnifiques, tels Baga­telle et sa superbe roseraie ou le charmant jardin Albert­Kahn où l’art des jardins règne en maître. Ensemble incom­parable d’espaces verts qui s’ornent dès les beaux jours de superbes parures florales et dont certains, comme le jardin du Luxembourg, le parc Monceau ou le jardin du musée Rodin, servent d’ecrins à de I nombreuses sculptures vers lesquelles le regard s’échappe au I hasard de la promenade.
Voir Paris du sommet de certains monuments ou grands magasins donne un sentiment de connivence avec la capitale. Le regard vagabonde de toits en terrasses, se perd en suivant le creuset des rues, puis soudain identifie les quartiers grâce à la silhouette de certains monuments qui habitent le ciel : le dôme des Invalides couvert de feuilles d’or ou celui du Panthéon, dressé en apothéose au-dessus du Quartier latin, la tour St-Jacques ou celles de Notre­Dame, la blanche basilique du Sacré-Cœur, ou la silhouette de la tour Montparnasse.
Magie de Paris, Paris la nuit, Paris le jour, Paris al­bum de souvenirs que l’on consulte comme une encyclo­pédie, « Paris est une fête» qui n’a pas de fin.
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2. NORD-PAS DE CALAIS. PICARDIE
Alsace – Lorraine
La douce, riante et riche plaine d’Alsace que borde le Rhin s’adosse aux vallonnements de la Lorraine couverte d’immenses forêts, creusée des vallées de la Meuse et de la Moselle. Dès l’époque romaine, cette région doit à sa position stratégique d’être champs de bataille et terres convoitées. Face aux envahisseurs, les châteaux forts médiévaux comme le château du Haut-Kœnigsbourg défendent les Vosges. Jusqu’en 1648, date de leur rattachement partiel à la France, l’Alsace et la Moselle appartiennent au Saint-Empire romain germanique. Au Moyen Age et durant la Renaissance, la rencontre des civilisations française et germanique entraîne une vie artistique et intellectuelle intense dont témoignent les cathédrales gothiques de Strasbourg et Metz, et les activités des sculpteurs et des peintres : le musée d’Unterlinden de Colmar expose le retable d’Issenheim, œuvre du peintre Mathias Grixnewald et du sculpteur Nicolas de Haguenau. La fin de la guerre de Trente ans, puis, au 18e siècle, le règne de Stanislas Leszczinski, ancien roi de Pologne et beau-père de Louis XV, créent la pros­périté et un urbanisme raffiné inspiré par l’Italie, comme la place Stanislas à Nancy. Une bourgeoisie née du commerce, de l’artisanat et de l’industrie, édifie ces maisons à pans de bois, façades sculptées et peintes, fenêtres à encorbellement qui charment les promeneurs dans le quartier de la Petite France à Strasbourg ou les rues de Riquewihr. Héritiers d’une tradition de qualité, les arts décoratifs continuent à prospérer en Alsace et en Lorraine : cristallerie à Baccarat, faïencerie à Lunéville, imagerie à Epinal, tandis que Nancy voit au début du 20e siècle la naissance du «moderne style» qu’illustrent Emile Galle, Jacques Griiber et les frères Daum.
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Strasbourg
En juillet 1979 la première réunion du parlement européen, dans un palais ultra-moderne, mit en vedette cette cité pittoresque et vivante. Orgueilleuse ville libre jadis, alsacienne et’française depuis 1681, avec les intermèdes que é on sait, siège du Conseil de Europe depuis 1949, Strasbourg prend officiellement rang de capitale au sein d’une Europe aux nations réconciliées.
Le nom de Strasbourg dérive de Stratehurgum, c’est-à­dire le "bourg des routes". Les rubans de bétons des autoroutes et des voies rapides doublent maintenant les vieilles routes. Le Rhin, le plus européen de fleuves, permet la navigation de Bâle à la mer du Nord. L’aéroport recueille un million de passagers par an, les avions mettent l’Alsace à un court vol d’oiseau de Londres, Bruxelles, Amsterdam, Francfort, Milan et Rome.
En 842, les petits-fils de Charlemagne, Charles le Chauve et Louis le Germanique* prononcent les Serments de Strasbourg, un serment d’assistance mutuelle contre leur frère Lothaire. C’est le premier texte connu écrit en français.
Les Strasbourgeois d’antan voyaient beaucoup plus loin que leurs murailles. Lié aux républiques marchandes de Suisse et aux Pays-Bas, Strasbourg rallia architectes germaniques et français pour construire sa cathédrale. La cathédrale ne possède qu’une flèche; elle est ornée d’importantes sculptures gothiques, de vitraux et de tapisseries et abrite une belle horloge astronomique.
Au 15ème siècle la ville accueille Gutenberg, participe au mouvement humaniste, si enraciné en Alsace, devient une base de la Réforme*, ouvre ses écoles aux étudiants de toutes nationalités, commerce sans souci des frontières.
En 1792, c’est à Strasbourg que Rouget de Lisle chante
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