Практическая фонетика современного французского языка. Учебное пособие
.pdfc) dans les expressions suivantes : d’autant plus,
sans plus,
ni plus ni moins, bien plus,
tant et plus, de plus.
3.« Sens » se prononce sans qu’on entende le « s » final dans les expressions suivantes :
sens dessus dessous, sens devant derrière.
Le « s » est prononcé dans tous les autres cas : sens unique,
un autre sens.
4.« Tous » se prononce avec « s » final quand il est le pronom :
Ils sont tous ici. Tous sont venus.
Remarque. Le « s » final n’est pas prononcé dans « tous » adjectif : tous les trois,
tous ceux que vous voyez.
5.« Tandis que », en règle générale, se prononce sans qu’on entende le « s » de « tandis », pourtant « s » est prononcé quelquefois.
6.« Puis » se prononce sans qu’on entende de « s » final, mais le « s » est prononcé dans « puisque ».
III. En marge de liaison : prononciation des nombres.
1.« Cinq » placé devant un nom commençant par une consonne ou
«h » aspiré, est prononcé [sɛ]̃:
cinq héros, cinq bouquins.
Pour une date ou dans l’expression « 5 % » on peut prononcer le [k] ou ne pas le prononcer, quoique la tendance moderne soit de le prononcer :
le cinq janvier, le vingt-cinq décembre.
Dans tous les autres cas le [k] de ‘cinq » se prononce : cinq articles, j’en ai cinq.
2. « six » et « dix » placés devant un nom ou un adjectif commençant par une consonne ou un « h » aspiré sont prononcés sans qu’on entende ‘x » comme [s] :
six maisons, dix places.
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Devant un mot commençant par une voyelle, on fait la liaison avec [z] : six éléments [si-ze-le-‘mᾶ],
dix écrivains [di-ze-kri-‘vɛ]̃.
Pour les dates et dans les expressions « 6% » ou « 10% » la tendance moderne est de prononcer « x » comme [s] :
le 10 novembre [lə-dis-nɔ-vᾶ·-‘br], 6 pourcent [sis-pur-‘sᾶ].
Dans tous les autres cas on prononce la consonne « x » comme [s] : J’en ai six [ʒᾶ·-ne-‘sis], deux heures dix [do-zœ :r-‘dis].
3.« Sept » placé devant un mot commençant par une consonne ou
«h » aspiré est prononcé [sɛ] ou [sɛt], mais la tendance moderne est de prononcer le [t] : sept personnes.
4.« Huit » placé devant un mot commençant par une consonne ou un « h » aspiré est prononcé comme [ɥi] :
huit cadres, dix-huit chats.
Pour une date est dans l’expression « 8% » on peut prononcer le « t » ou ne pas prononcer, mais la tendance moderne est de le prononcer :
le 18 mars [lə-di-zɥi/di-zɥit-‘mars].
Dans tous les autres cas on prononce le [t] : J’en ai huit [ʒᾶ·-ne-‘ɥit].
5.« Neuf » placé devant un mot commençant par une consonne ou un « h » aspiré se prononce [nø] ou [nœf], mais la tendance actuelle est de prononcer le [f] :
neuf ponts [nœf-‘pɔ]̃.
Pour une date la tendance moderne est de prononcer le [f] : le neuf septembre [lə-nœf-sɛ-‘tᾶ :br].
Marquez tous les cas de liaison et d’enchaînement, de maintien ou de suppression du [ə] caduc, lisez la poésie :
Des expressions tirées par les cheveux Ne vous arrachez pas les cheveux, Notre club, vous présente ses vœux, Même si vous avez mal aux cheveux, Ça se passera, vous serez heureux… Cheveux d’argent ou cheveux d’or, Cette année, vous serez plus fort… Mais n’ayez pas de « cheveux d’ange » Surtout si ça vous démange,
Parce que, s’il y a un cheveu,
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Ce n’est pas toujours un jeu… Saisissez l’occasion aux cheveux, Si je peux vous faire un aveu,
Ça vient comm’ des cheveux sur la soupe, Ça n’a guère le vent en poupe,
Ça fait dresser les cheveux sur la tête, Ça serait même un tantinet bête,
Vaut mieux ne pas couper les cheveux en quatre, Que d’être toujours en train de s’battre.
Adrien Fister
ENTRAÎNEZ-VOUS
1) Lisez en respectant la règle de liaison obligatoire :
a)Les arts, son échange, ces aides, ton or, mon ombre, aux élèves, des artistes, mes oncles, leurs amis, quelques étudiants, plusieurs aspects, certains actes, nombreux écrivains, deux enfants, aucun invité.
b)Un petit inconvénient, le second étage, les grands avocats, un ancien élève, de bons avocats, certains efforts, le Moyen Age, le Moyen-Orient, en plein effort, le dernier autobus, de légers incidents, le premier acte, un long hiver.
Nous arrivons et nous entrons. Si vous écoutiez, vous entendriez.
Elles insistent trop, elles exagèrent. On a su mais on a oublié.
Ils essayent et ils abandonnent vite.
c)Comprend-il ?
Où se rendent-ils ?
Quand part-il?
Où dorment-elles ?
Que fait-on ?
d)Prends-en. - Prenez-en. Vas-у. - Allez-у. Manges-en. – Mangez-en.
e)Ils у vont.
Vous en avez.
Il nous y conduit.
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Tu les y emmènes.
On vous en a parlé.
–Allons-nous-en !
–Allez-vous-en !
–Moquez-vous-en !
–Préparez-vous-y !
–Souvenez-vous-en
f)En un jour - en Espagne - en ordre - en épluchant - en hiver - en avant - en or – en argent – en elle ;
dans un moment - dans une bagnole - dans aucun cas - dans une heure; chez eux - chez elle – chez un copain - chez aucun auteur; sans eux - sans elles - sans argent - sans appeler; sous un arbre – sous influence – sous-alimenté.
g)C’est plus important, plus utile.
C’est très énervant, très agaçant.
C’est moins original, moins amusant.
C’est mieux organisé, mieux indiqué.
C’est plus agréable, plus accueillant.
On est bien arrivés et bien installés.
C’est trop isolé, trop humide.
2) Lisez en respectant la règle de liaison défendue :
a)Ce garçon arrive à point. Simon a cinq ans.
Jean est là. L’avion atterrit.
Le train est en retard. Ce mot étonne.
b)Un nom important, un mot à dire, un mot assez drôle, un cas unique, un cas à résoudre, une maison immense, une maison en ruines, un cahier ouvert, un cahier à carreaux, un restaurant accueillant, un restaurant à conseiller.
c)Quand est-elle partie ?
Quand a-t-il téléphoné ?
Quand ont-ils recommencé ?
Comment ouvrir la fenêtre ?
Comment on va faire ?
Combien en voulez-vous ?
Combien avez-vous d’enfants ?
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Combien de temps est-il absent ?
Искл. Comment allez-vous ? [kɔ-mᾶ·-ta-le-vu]
d) Moi et elle, toi et eux, en haut et en bas, Jean et Odile, un rouge et eu noir, ici et ailleurs, un café et un verre d’eau, il entre et il sort.
3) Lisez en respectant la règle de liaison facultative :
a)J’y suis allé. Tu es invité.
Nous sommes inquiets. Vous êtes occupés ? Ils sont heureux.
b)Ça devait arriver. On peut y réfléchir. Il faudrait accepter.
Vous voulez intervenir ?
c)Ce n’est pas ouvert. Ce n’est pas admissible. On n’est pas à l’heure. Elle n’est pas encore là.
Elle n’est pas en bonne santé. Je ne l’ai pas entendu.
Je ne l’ai pas encouragé.
1. Lisez en faisant la liaison de «а» avec le son ultérieur :
А.
– |
Ça avance. |
- à eux - Déjà arrivé ! |
– |
Ça ouvre tôt. |
- à inviter - Déjà au lit ! |
–Qui l’a examiné ? - il a eu
–Qui l’a endormi ? - il a été
–Qui l’a anesthésié ? – elle a accepté
–Qui l’a opéré ? - elle a interdit
2. Lisez en faisant la liaison de «o» avec le son ultérieur :
B.
–prohiber – égoïste
–coexister – coédition
–coéquipier – proéminent
–cohérence – cohésion
–bohémien
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–Noël - Joël
–coopérer – coopter
–coordonner - cohorte.
–coanimer – cohabiter
–cohue - tohu-bohu
C.
–un mot utile
–un impôt impopulaire
–plutôt enfantin
–plutôt énervé
–plutôt heureux
–plutôt amusant
–un sirop à la menthe
–un bistro à la mode
–bientôt émancipé
–bientôt à l’affiche
–bientôt européen
–bientôt au programme
3. Lisez en faisant la liaison de «e» avec le son ultérieur :
– créer-béer |
-séance-néant-géant-néanmoins |
–fléau - créole - éloigne - lycéen - européen
–béat – péage – théâtre. – créons – éhonté
–des *hamacs - des * haches - des *haltes - des *haillons
–des *hiboux - des * hippies
–ces *hublots – ces *huttes
–ces *houx – ces *housses
–des *héros - des *hérons - des *haies.
–les *haut-parleurs - les *homards - les *hors-d’œuvre
C.
–moi et eux
–toi et elles
–Il va et il vient.
–Elle cherche et elle trouve.
–un nez en trompette
–un arrêt obligatoire
–un procès à huis clos
–un prêt intéressant
–j’ai été
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–j’ai eu
–j’ai oublié
–j’ai honte
4. |
Lisez en faisant la liaison de «eu» avec le son ultérieur : |
|
– |
peu à peu |
C’est mieux ainsi. |
– |
eux et moi |
C’est mieux ici. |
– |
moi et eux |
C’est mieux en face. |
– |
eux ou moi |
C’est mieux ailleurs. |
– |
peu après |
J’aime mieux y aller. |
– |
peu aimable |
J’aime mieux en parler. |
– |
peu utilisé |
J’aime mieux autre chose. |
5. Lisez en faisant la liaison de «u» avec le son ultérieur :
– du *homard – du *hareng – du *houblon – du *houx – du *hachis
– |
On l’a aperçu ici. |
– Elle a vécu en France. |
– |
On l’a attendu une heure. |
– On l’a su incidemment. |
– |
Je l’ai vu une seule fois. |
– Ils ont eu honte. |
– |
Elle s’est crue oubliée. |
– Elle a obtenu un prix. |
– |
J’ai eu envie d’y aller. |
|
6. Lisez en faisant la liaison de la voyelle nasale avec le son ultérieur :
Une maison hantée et une maison en bois. Un garçon aimable et un garçon en colère. Un jardin ombragé et un jardin en fleurs. Un bonbon acidulé et un bonbon au lait.
Du vin aigre et du vin en bouteille.
Un volcan éteint et un volcan en éruption.
ЗАДАНИЯ ДЛЯ КОНТРОЛЯ ОСВОЕНИЯ ИЗУЧЕННОГО МАТЕРИАЛА
FAITS DE LA CHAÎNE PARLÉE
1.Quels types de liens phonétiques y a-t-il entre les mots dans la phrase française ? Donnez la définition de l’enchaînement
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vocalique, de l’enchaînement consonantique et de la liaison. Citez des exemples de différents types de liens.
2.Énumérez les cas de la liaison obligatoire, de la liaison facultative et de la liaison défendue. Citez des exemples.
3.Quel type d’enchaînement lie-t-il les mots dans les phrases suivants ?
Il a un message urgent à transmettre. – 2. Si on veut tirer un livre,
il en vient quinze à la fois. – 3. Que cette ville était grande et longue à traverser. – 4. Je vais acheter du fromage et du café. – 5. Je prends un repas copieux et bon.
4.La liaison marque-t-elle le pluriel dans les phrases ci-dessous ?
1.Ils étouffent ici. – 2. Elles arrivent tard dans la nuit.
5.Marquez les enchaînements et les liaisons dans les phrases suivantes :
1.Elle tendit la main au docteur comme à un ami. – 2. C’est un bélier, il a des cornes. – 3. Les écoliers se mirent à l’intérieure de la cour. – 4. Ils étaient dix en effet. – 5. Il y a un café et un restaurant au premier étage de l’immeuble. – 6. On y monte à pied ?
6.Trouvez des phrases avec les liaisons, les enchaînements. Faites la transcription phonétique de ses phrases et prononcez-les. Exemple : On y boit un café estimable. [õ·-ni-'bwa-œ῀·-ka-'fe-ɛs-ti-
'mabl].
On y trouve un assortiment de gâteaux varié. [õ·-ni-'tru-vœ῀·-na- sↄr-ti-’mᾶ·-dǝ-ga-'to·-va-'rje].
MODULE VI. INTONATION
Chaque phrase dans la chaîne parlée exprime une idée, et c’est l’intonation qui précise le sens de la phrase prononcée. La langue parlée sert aux communications orales, immédiates et spontanées dans la conversation de tous les jours.
L’intonation est un phénomène de la langue qui sert à donner à la phrase son expression concrète. L’intonation est le moyen de nuancer l’expressivité de la phrase, c’est-à-dire que l’intonation est le moyen de montrer les sentiments de celui qui parle et de les suggérer à celui qui écoute.
L’intonation de la phrase est constituée :
1)par la mélodie qui est le changement du ton (l’élévation et l’abaissement) ;
2)par la répartition des durées (qui dépend entre outre de la suppression de [ǝ] :
[yn-bu-tɛj-dǝ-‘vɛ]̃ ou [yn-bu-tɛj-‘dvɛ]̃;
3)par la répartition des durées (des voyelles comme des consonnes) : [ma-‘sœ :ra-‘pœ:r-dy-di-rɛk-‘tœ:r]
ou [ma-‘sœ :ra-pœ:r-dy-di-rɛk-‘tœ:r] ;
4)par la répartition des pauses à l’intérieur de chaque phrase ;
5)par le timbre et la vitesse de débit.
L’intonation est étroitement liée avec la structure grammaticale et avec la valeur sémantique de la phrase, c’est-à-dire l’intonation est étroitement liée au système lexico-grammaticale de la langue française.
L’intonation remplit les fonctions suivantes :
1)elle découpe la chaîne parlée en unités sémantiques (les phrases, les syntagmes, les groupes rythmiques) et lie les mots à l’intérieur de ces unités sémantiques ;
2)elle différencie le sens communicatif de la phrase en phrase énonciative, interrogative et exclamative :
Il fait ses études à la Sorbonne.
Cette phrase ne peut être comprise comme énonciative ou interrogative que si elle est prononcée avec une intonation convenable ;
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3)elle sert à concrétiser l’énoncé (le sens de l’idée exprimée) ; elle a une fonction prédicative, surtout importante dans le langage parlé où on emploie souvent des phrases qui ne contiennent pas de prédicat grammatical :
– Qui est venu ? Le docteur ?
– Oui, le docteur.
4)l’intonation exprime les nuances émotionnelles ou volitives éprouvées par celui qui parle.
L’intonation, c’est un mouvement musical nuancé composé des montées et des descentes du ton – ce qui constitue la mélodie de la phrase.
La mélodie fait comprendre si l’idée exprimée dans la phrase est achevée ou non et établit les liens sémantiques entre les parties de la phrase.
Во французском языке самыми распространенными являются следующие виды интонации:
–интонация повествовательного предложения характеризует- ся сильным понижением тона на последнем слоге последней ритмической группы, причем наиболее высоким по тону яв- ляется предпоследний слог.
Sa veste est belle.
–интонация вопросительного предложения отличается от повествовательного тем, что в конце оно произносится с сильным повышением тона.
C’est sa femme ?
Если вопросительное предложение начинается с вопроситель- ного слова, то вопросительное слово произносится на самом высо- ком тоне, а затем тон понижается.
Que fait Marc ?
–интонация восклицания или повелительная интонация характеризуется равномерным снижением тона. Важно начать фразу на достаточно высоком тоне.
Va manger.
–интонация предложений с обособлениями. Обособленные элементы предложения произносятся быстрее и монотоннее, чем предложение, которое их включает.
Ma sœur aînée, / partie pour les vacances, / s’est mariée.
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