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Au pays des cosaques du Don. Учебное пособие по лингвострановедению на французском языке

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MODULE II. NOVOTCHERKASSK, L’ANCIENNE CAPITALE DES COSAQUES DU DON
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De nombreux chercheurs affirment que « Ermak » est le surnom de Vassily
Timofeevich Alenine, qui provient des gens de Souzdal. Vassily a servi du cuistancier aux gages des bateliers de la Volga, où il a reçu ce surnom (on appelait « ermak » une grande chaudière d'artel). Les dernières études indiquent que Ermak est le dérivé du nom Ermolaï, et le surnom de Ermak a été « tokmak », c'est une énorme batte pour le damage de la terre. Le surnom est une allusion à sa force physique remarquable. La bouche à oreille à l'Oural relie souvent le surnom et le nom (Skrynnikov. « La conquête de la Sibérie de Ermak » 1982).
Le premier historien de la Sibérie, Semen Rémizov a décrit ainsi le légendaire
chef cosaque : « Il était très courageux et sage, et humain, et beau, au visage aplati, à la barbe noire et aux cheveux crépus, de taille moyenne, d'une belle carrure ».
Ermak a fui de la Volga au Don de la misère et de l’arbitraire. Il avait protégé les terres russes des invasions tatares, s’était distingué, était devenu cosaque, et puis on l’a élu le chef cosaque au village Katchalinskaïa. En 1577 la famille Stroganov, les commerçants et les industriels, qui possédait de la terre au-delà de l'Oural, a invité Ermak avec sa division pour la protection de ses domaines contre les attaques du khan Koutchoum. Koutchoum et les princes de sa mouvance harcelaient les extrémités orientales de l'État Russe. À Moscou on posait obstinément la question de la dissolution du khanat. En 1581 Ermak, équipé des frères Stroganov, a commencé son expédition en profondeur de la Sibérie. En 1582 la division de Ermak a remporté une série de victoires, a battu les forces principales de Koutchoum et a pris la capitale du khanat de Sibérie – Qashliq. En attendant l'approche des nouvelles forces de la Russie, Ermak faisait prêter serment la population de la Sibérie, collectait l’yassak (la forme d'impôt ou tribut contracté en Russie), coupait court des actes d'hostilité des koutchoumovitchi. Cependant Koutchoum a conservé des forces militaires importantes, il s’est caché et il attendait une occasion pour se venger de son ennemi. Un jour Ermak a appris que l'ennemi a fait barrage à la caravane de Boukhara qui se dirigeait vers les Russes. Ermak a accouru au secours avec sa division d’une centaine de personnes et a donné dans le godan. Dans la nuit du 5 au 6 août de 1585 sous le couvert de l'obscurité et de la pluie battante les ennemis se sont rendu à l'île par les gués connus et ont attaqué soudainement les cosaques. Mais ce n’était que dans les premières minutes que quelques cosaques endormis ont été étranglés ou sabrés, des autres, ayant réveillé, ont entamé la lutte. Ermak a apprécié la situation sur le coup : le camp était entouré des tatars, les cosaques n'étaient pas préparés à la bataille, il y avait un seul salut - se frayer le passage vers les bateaux. Et Ermak
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a crié aux cosaques : « Frayez-vous le passage vers les bateaux, mes frères ! ». Le chef du détachement tatar Koutougaï a entendu le cri de Ermak et est entré dans la lutte contre lui. Ermak surmontait déjà Koutougaï quand son casque, qui n’était pas fixé par la sangle, s’est décalé sur la nuque. Koutougaï a vu la gorge nue de Ermak et l’a percé de la lance. Celui-là a eu le temps de reculer et d'affaiblir le coup, il a pu même se jeter dans la rivière et nager vers ses camarades sur les bateaux, mais il n’y est pas arrivé et il a péri noyé. Les tatars qui ont repêché son corps de l’Irtych ont gardé le secret de l’emplacement du tombeau de Ermak. Et au bout de trois siècles ils chantaient les chansons de Ermak, non pas de Koutchoum. Koutchoum a été un adversaire digne de Ermak. Le dernier des Gengis, il savait plusieurs langues étrangères, étant presque aveugle il dirigeait son armée, et ses chartes il signait ainsi : « De khan Koutchoum, un homme franc ». Ermak a donné naissance à l’annexion de la Sibérie à la Russie. Après sa mort, les armées russes sont venus en Sibérie, Kouchoum a été battu, les cosaques ont vengé de leur ataman favori. Les globe-trotteurs russes ont passé toute la Sibérie pendant 50-60 ans. Et dès lors l’énorme Sibérie est devenue la partie de la Russie et lui a offert ses subsurfaces inappréciables – le pétrole, le gaz, les forêts et la fourrure.
400 ans se sont écoulés depuis ce moment, et le nom du chef cosaque résonne toujours dans le folklore russe. Ermak est devenu le héros populaire le plus aimé. Il n’y a pas d’autre personnage historique de qui on a composé autant de traditions, de légendes, de chansons. Beaucoup de légendes de l’Oural attribuent à Ermak non pas l’origine du Don, mais celle de l’Oural et même de la Sibérie. Son nom est donné à de nombreux villages, rivières, montagnes, falaises. À Tobolsk on a érigé le premier monument à Ermak. Le monument de Novotcherkassk est devenu son symbole il y a longtemps.
La cathédrale de l'Ascension
A la ville il y a 6 places et presque sur chaque place on construisait ou on a construit des églises. On a construit aussi cette cathédrale de l'Ascension. Sa construction a duré presque 100 ans par intermittence, elle s'est écroulée deux fois. La première pose a eu lieu en 1805 (le projet de l'architecte Rusko), la construction a commencé en 1811, et au milieu du XIX siècle (1846) un effondrement s’est passé. On l’a posé pour la deuxième fois en 1850 (l'architecte Valpredé), la cathédrale s'est effondrée une fois de plus (1863). Le dernier projet a été réalisé par l'académicien de l'architecture A. A. Yachtchenko, la construction a été terminée en 1905. De nombreux artistes illustres russes ont décoré et ont fait la peinture de la cathédrale.
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La cathédrale est un monument de l'architecture du XIX siècle. Elle présente l’architecture néo-byzantine. Sa hauteur est de 74,6 mètres, la capacité de la cathédrale atteint 5 mille personnes (elle est la troisième dans le pays après la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, et la cathédrale Saint-Isaac de Saint- Pétersbourg). Ses caves sont biétages, d'une profondeur de 30 mètres. Vous y trouverez des entrepôts, des archives, le panthéon. En 1911 en l'honneur de la bataille de la Moskova on a transféré les restes des figures de proue militaires du Don – des heros de la guerre de 1812 – M. I. Platov, V. V. Orlov-Denissov, I. E. Efremov et du héros des guerres du Caucase I. P. Baklanov dans la sépulture de la cathédrale, qui se trouve dans la partie centrale de la cave supérieure. On appelait cette cathédrale le « deuxième soleil du Don », car la ville elle-même se trouve sur une colline, la cathédrale est haute, et à l'origine ses dômes dorés ont été décorés des croix orthodoxes incrustées des cristaux de roche. Le tintement des cloches et la brillance des dômes de la cathédrale ont été vus et entendus à cent lieues à la ronde. La cathédrale du début du XIX siècle était merveilleuse : le beau décor cousu d'argent – on fondait la chapelle des Croix de St. Georges en argent, donnés par les cosaques en faveur de la cathédrale ; des fresques miraculeuses, des icônes aux revêtements en argent et en or, aux pierres fines. Une horloge, située au-dessus de l'entrée principale de la cathédrale, chantait auparavant l'hymne « Dieu protège le tsar ». Par dehors les vitres de la cathédrale semblent ordinaires, mais par l'intérieur ce sont des vitraux sur des sujets bibliques. Pendant la guerre Civile les cosaques « blancs » ont emporté la chapelle, pendant la collectivisation on a brisé la dorure des dômes et les coupoles du clocher. On a fait des caves les grainiers, et de la cathédrale – la Station de Machines et de Tracteurs. On a ouvert la cathédrale pour la paroisse en 1943.
Le monument de Baklanov
Le monument est restauré selon l'ancien projet en 1995. Le monument représente un rocher en granit rose poli, séparé en bas du « calcaire de Poutilovo ». Le rocher symbolise les montagnes du Caucase, où l’invincible I. P. Baklanov a combattu. La cape de feutre est jetée sur le rocher, de dessous de laquelle on peut voir le sabre du général et la bannière sur une hampe brisée. A la bannière il y a l'inscription familière au Caucase : « J’appelle la résurrection des morts et la vie du siècle à venir. Amen ». Au centre de la bannière se trouve l’image d’une « tête de mort » - la face traversée par deux tibias. Cette bannière symbolisait l’intrépidité des gens de Baklanov. En contre-haut de la cape de feutre il y a un bonnet en peau
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de mouton et un bountchouk. La cape de feutre, le bonnet en peau de mouton, la bannière et le sabre sont fabriqués du bronze vert sapin, les détails sont dorés. Au­devant il y a un médaillon en bronze avec l'inscription : « Le lieutenant général de l'Armée du Don Iakov Petrovitch Baklanov, né en 1809, mort en 1873, oct. 18 ». Sur les côtés du piédestal on a gravé les noms des lieux, où il a combattu : à gauche – les noms bulgares, à droite - les noms caucasiques. Les noms bulgares rappellent les victoires sur les Turcs.
L’un de ses exploits les plus brillants c’est la prise de la forteresse turque de Kars dans les années de la guerre de Crimée du XIX siècle. Les divisions russes ont essayé d'abord de partir à l'assaut à la garnison de Kars de 33 mille de soldats. Mais la ville était bien fortifiée des spécialistes européens. L’opération d'assaut violente de huit heures, commencée par ordre du commandant en chef N. N. Mouraviev, n'a pas apporté du succès, mais les pertes ont été énormes : quatre mille personnes tuées. En évitant la responsabilité, Mouraviev a chargé le général I. Baklanov de la conduite des troupes de toutes armes. Le grand chef militaire du Don a décidé d'organiser le siège de la forteresse. Il a renforcé l'isolement de la forteresse et a ordonné d’enlever toutes les denrées, même sur des approches lointaines. Il a ordonné d’abattre les bases supports turcs derrière Kars, à Enikeï, à Karakourgane, il a intercepté les convois de vivres turcs, il a défait les forces turques qui cherchaient à pénétrer dans la forteresse. Ayant mis les postes cosaques aux points dominants, Baklanov ne laissait pas les turcs sortir, il assenait des coups écrasants, voilà pourquoi ils l’ont nommé « Batmane-Klytch », cela veut dire « un gaillard au glaive de 16 livres ». Grâce à ces mesures, en novembre 1855, ayant perdu l'espoir de s'échapper de la forteresse et de se procurer de n'importe quels moyens de subsistance, les Turcs ont capitulé honteusement.
Cette victoire a eu de la grande importance pour la Russie. Finalement, on a signé un traité de paix à Paris, par lequel, en échange de Kars, on a rendu Sébastopol et d'autres villes de la Crimée à la Russie. C’était une victoire la plus brillante du général I. P. Baklanov, on l'a appelé « Souvorov du Don » et on lui a décerné toutes les décorations d'honneur de la Russie. Il s’est couvert de gloire aussi pendant la guerre de Caucase dans les années 40-60 du XIX siècle. Pour les soldats russes qui ont participé à cette guerre, le nom du général est devenu le symbole de la crânerie fou, de l’héroïsme, le modèle de l'exploit de tous les jours. Pour les montagnards il représentait la capacité surnaturelle, inexplicable, presque fantastique des cavaliers du Don d’apparaître là où on ne les avait pas attendus,
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d’anticiper brusquement les intentions de l’ennemi, de bouleverser ses plans à l'improviste. Et quand les gens de Baklanov ont pris les montagnards au dépourvu une fois de plus, ceux-ci, en mettant les bras en l'air, ont clamé la toute­puissance de Baklu omniprésent, comme ils ont appelé Baklanov. Tout le Caucase passait de bouche en bouche des légendes innombrables du grand chef militaire du Don. Les tchétchènes le prenaient au sérieux pour le diable (dajjal) et ils croyaient qu’il était fasciné contre les blessures et immortel. Cette foi du charbonnier s'est augmentée encore quand le chef de l’État Théocratique Musulman au Daghestan Imam Chamil a appelé exclusivement le meilleur tireur de l’aoul montagnard lointain et l’a fait jurer sur le Coran qu’il tuerait Baklanov. Le tireur qui pouvait porter juste un œuf de poule lancé en l'air de 50 pas, s’est consenti. Bientôt il a suivi le général de broussailles, il a tiré à bout portant, mais il a raté. Et Baklanov a tiré l’envoyé de Chamil.
Après cela chez les tchétchènes un proverbe a apparu : « Veux-tu tuer
Baklanov ?! » - qu’on rappelait lorsqu'on voulait arrêter un bravache.
Baklanov appréciait beaucoup sa réputation d’un combattant « fasciné »,
« immunisé contre la mort ». On dit qu'un jour des Circassiens désarmés ont venus chez les cosaques et ont demandé de leur montrer Baklanov afin de s'assurer qu’il était un « dajjal » ou non. Ayant appris cela, le général s’est préparé astucieusement à leur visite : il a sali son visage de la suie. Quand les visiteurs sont entrés il s’est levé à leur rencontre, en tournant des yeux sauvagement et en claquant des dents tout haut. Les visiteurs effrayés ont quitté la chambre et se sont pressés à leur aoul pour raconter au plus vite à leurs compatriotes de ce qu’ils avaient vu. Ces effets psychologiques utilisés de Baklanov, ont été seulement des compléments à cette impression forte que faisait le visage du général du Don, enflammé de la bataille : il était de grande taille ; à longue moustache et barbu ; aux sourcils épais et broussailleux ; aux yeux qui lancent des éclairs ; aux grosses lèvres et aux favoris volés dans le vent.
L’audace vertigineuse des décisions de Baklanov et son courage légendaire ne
sont pas une bravade prétentieuse. Ainsi est l’idée là-derrière : d’enseigner et d’exercer les sous-ordres, de briser l’ennemi non seulement physiquement, mais aussi moralement.
La composition commémorative « La pénitence et la conciliation » est
ouverte en 2005 pour le bicentenaire de Novotcherkassk. Les auteurs sont : le sculpteur Anatoly Sknarine et l’architecte Joukov.
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La statue équestre de M. I. Platov a été érigée au mois d’août 2003 à l’occasion du 250 anniversaire de ce célèbre chef cosaque. Le cavalier de bronze est dressé sur l’allée de l’avenue Platov et sa façade est dirigée vers la Cathédrale de l’Ascension. Il est évident que cette statue a une taille insuffisante pour ce voisinage. L’auteur de ce projet est le sculpteur Rostovien, A. A. Sknarin, le président de la section régionale de Rostov de l’Union des peintres de la Russie. L’architecte est I. A. Joukov. La sculpture est 2,5 mètres, celle du piédestal est 3,8 mètres, la hauteur totale est 6,3 mètres. On l’a moulée en bronze dans l’atelier « Academ-Art-Master RGSU » en 2003. Le piédestal est revêtu de carreaux de céramique. Sur le mur antérieur, dans un cartouche du piédestal, il y a une inscription : « Platov Matveï Ivanovitch ». Il est à faire attention au texte prolixe de la plaque sur le dos de ce monument : « La statue est érigée par les atamans et les cosaques de la Grande Armée des cosaques du Don à l’occasion du 250 anniversaire du grand fils de la terre du Don, illustre commandant russe, général de cavalerie, docteur de l’Université d’Oxford, chef d’armée des cosaques, comte Platov Matveï Ivanovitch (1753–1818) ».
Pour chaque héros, c’est le plus grand mérite d’être représenté à cheval. Depuis longtemps ce n’était que le privilège spécial des tsars et on faisait cette exception uniquement pour des personnes éminentes. Le sculpteur a représenté le chef cosaque tirant son chapeau à ses compatriotes. Ayant étudié plusieurs documents historiques, l’auteur du monument dit qu’autrefois les cosaques ont blâmé Matveï Ivanovitch d’avoir subi de grandes pertes lors de la campagne de 1812–1814, et également de ne pas avoir ramené le trésor des ennemis et d’autres trophées sur le Don. Qui que soit un chef cosaque, celui avait violé de vieilles coutumes et aurait été puni sévèrement par les cosaques, mais Platov a été pardonné. Son chapeau tiré aux habitants de stanitsa est comme le signe de pénitence.
M. Platov (1751–1818) est né et a grandi à Tcherkassk. A l’âge de 13, ans il était ouriadnik du régiment des cosaques du Don, à l’âge de 19 ans, celui est devenu commandant d’un régiment. A l’âge de 23 ans, pendant la Guerre russo­turque (1768–1774) Platov a commis son premier exploit. Au cours de plusieurs combats dans la région du Kouban et surtout au combat de la rivière Kalalakh, les cosaques ont repoussé les 7 attaques de l’ennemi qui les dépassaient en nombre. Grâce au courage et à l’héroïsme des cosaques, cette bataille de Kalalakh a été gagnée. On a jugé M. Platov comme un héros national.
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De 1778 à 1784, il se battait contre les peuples montagnards de la Russie puis il combattit à la guerre de Crimée avec un régiment de volontaire qu'il avait lui-même formé. Il a reçu l'ordre de Saint-Georges de 4ème classe pour acte de bravoure lors du siège d'Otchakov et pour l'assaut contre la forteresse.
Pour s'être bien comporté lors des combats de Kauchany, il a été nommé ataman, titre de chef remplissant des fonctions politiques et militaires chez les Cosaques, et le grade de brigadier.
Par suite de plusieurs combats avec ses Cosaques, il a reçu l'ordre de Saint­Georges 3ème classe et le grade de général-major.
Le 26 août 1801, il avait été nommé ataman des troupes de Don, à la place de Orlov décédé et durant 17 ans il a accompli ses fonctions. Dans l’histoire des guerres de Russie Platov est connu comme un chef militaire doué, un guerrier audacieux et comme en témoigne sa carrière précoce et victoires remarquables, mais aussi une personne exceptionnelle avec qualités morales. On peut juger son courage dans la prise Ismaël, marquée par A. V. Souvorov et le refus résolu à accepter prix de Napoléon. En outre, l'ataman Platov était un visionnaire figure administrative, comme indiqué par ses efforts pour construire une nouvelle capitale de cosaque est une plus grande préoccupation pour le développement de la ville. Il a participé dans presque toutes les guerres que l’Empire Russe a faites depuis la seconde moitié du XVIII siècle et jusqu’à la fin de l’époque des guerres de Napoléon. C’était la période de ces guerres contre Napoléon (1805 - 1807) où Platov et ses cosaques se sont fait une gloire européenne.
La guerre a repris. L'ataman Platov a commandé les cosaques pendant la campagne de Pologne puis s’est distingué, pour ne pas changer, à Heilsberg et Friedland. Napoléon a été impressionné par cet homme lorsqu'il s’est rencontré avec lui à Tilsit. Le chef cosaque a refusé la Légion d'Honneur que lui a proposée Napoléon. A propos, l’empereur Napoléon jugeait le corps volant de cosaque de Platov comme le meilleur au monde.
A. V. Souvorov connaissait et admirait Mattei Ivanovitch Platov. Pendant les batailles commandées par Souvorov, Platov et ses cosaques ont combattu à Otchakov et Ismaël.
En juin 1812, le Grande Armée a franchi le Niémen, il a été nommé commandant du corps de cosaques au sein de l'armée de l'Ouest. Et, en règle générale, les Cosaques ont remporté des victoires éclatantes, en utilisant ces techniques purement militaires.
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Lui et ses hommes ont pris part au combat de Mir, où il a infligé un échec à la
cavalerie polonaise.
Il disait à ses hommes que les cosaques “devaient se battre à pied jusqu'à la
dernière goutte de sang”.
Il commandait l'arrière garde de l'armée russe lors de la retraite de Smolensk,
mais ce commandement lui a été retiré, sans qu'il ne tombe en disgrâce.
Lors de la bataille de la Moskova, il devait harceler l'armée française avec ses
cavaliers et l'aide d'Ouvarov. Mais Koutouzov lui a reproché un insuccès dans cette tâche. C’étaient donc les deux seuls généraux non décorés pour cette bataille.
Il est resté dans l'armée sans tâche précise. Jusqu'au 5 octobre où il a reçu un
corps volant de cosaque avec lesquelles il combattit à la Bérézina.
Puis il s’est retrouvé à Leipzig, bataille pour laquelle il a reçu la croix de Saint-
André.
Platov et ses cosaques se sont distingués encore pendant la Campagne de France.
Malgré la gloire sans précédent et l'admiration universelle, Platov n’était pas orgueilleux et narcissique. Un jour en 1812, Denis Davydov, Nadejda Durova, Alexandrov, Burtsev, Figner et Seslavine et d’autres se sont réunis dans le camp près du feu. A leur demande, V. Joukovski a accepté de lire sa poésie. Lors de la lecture Platov inaperçu s’est approché du feu. Quand il a entendu ces versets consacrés à lui et aux Cosaques du Don, il s’est pressé à travers la foule et a commencé à embrasser Joukovski en répétant : “C’est quelque chose que je" vortex-chef." Eh, Je suis vieux pour un vortex ... et ne suis pas digne d ’un tel éloge ... C’est à mes enfants, kazatchenki, leur louange, leur renommée”. Embarrassé, Joukovski ne pouvait pas dire un mot, mais tout a sauvé D. Davydov. Il a apporté à Platov une tasse en criant" Hourra ! Notre tourbillon-chef, chef de file payer sain et sauf !". " Hourra, hourra !"
Alors, il peut être dire que son leadership dans la guerre patriotique Cosaque Corps de 1812 années, le traitement humain des vaincus, l'armée et l'ingéniosité exceptionnelle courage, non conventionnelles, les décisions audacieuses prises par leur réussite, Platov a remporté un grand prestige parmi les cosaques, ainsi que la popularité en Russie et en Europe. La capacité exceptionnelle de M. I. Platov et généré par les légendes nous permettent vraiment de parler de lui comme un personnage historique.
En 1814 après l'abdication de Sa Majesté impériale, il est parti pour l’Angleterre, à Londres avec l'empereur Alexandre I. Il a été accueilli en héros.
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On donnait son nom aux enfants, on frappait des médailles à son effigie, les
dames voulaient avoir un médaillon avec une mèche de ses cheveux....
Les Londoniens enthousiastes ont souffert aux mains du héros-tige du navire au rivage, lui montrant toute l'attention et le respect. Le prince régent, admiré le cheval gris de M. I. Platov avec lequel il avait été inséparable à partir de 1806, l’a reçu comme un don. Et à son tour, l’ataman était doué d’une montre et d’une boîte à tabac avec le portrait du prince régent orné de diamants et l’inscription faite en anglais : « Sa Majesté Georges Auguste Frédéric, prince régent du royaume uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande à l’ataman général comte Platov en commémoration de l’estime, du respect et de l’étonnement pour ses exploits immortels en faveur de sa patrie et du salut de l’Europe. 1814. »
Le Ministère militaire de l’Angleterre a nommé le nouveau navire anglais de la marine de guerre de la Grande-Bretagne à l’honneur du chef cosaque. Un portrait de M. I. Platov a été placé dans le palais royal. En de nombreux pays européens sont apparus des porcelaines, des tapis et des décorations avec des images M. I. Platov. Parmi les cadeaux qui avaient été reçus par Platov en Angleterre, il y avait un sabre remarquable d’une œuvre magnifique. Actuellement celui est exposé au musée de l’Histoire des Cosaques du Don à Novotcherkassk.
Sa carrière militaire étant finie, il est rentré chez lui. Il s’est consacré à aider les orphelins et à développer des haras ou l'artillerie des troupes du Don. Il a fondé la première imprimerie de la région.
Le musée régional de l’histoire des Cosaques du Don est le plus ancien au pays du Don. Son bâtiment a été construit d’après le projet de l’académicien de l’architecture A. A. Yachtchenko. Le musée a été ouvert en 1899. Pendant la période de son existence le musée a réuni des documents et des pièces précieux, des riches collections rares d’archéologie, d’ethnographie qui raconte l’histoire du pays du Don dès l’antiquité jusqu’à nos jours. Un grand intérêt présent des documents historiques des campagnes de guerre, les reliques et les décorations des Cosaques du Don aux batailles turques et tatares. On expose une riche collection d’armes nominatives gratifiées – ce sont les dons aux Cosaques pour témoigner leur courage et leur héroïsme. Au musée on peut faire connaissance avec l’histoire de la Guerre Civile sur le Don, de la Grande Guerre Patriotique 1941-1945, mais également avec le présent actuel de Novotcherkassk. Dans la salle d’art on expose les tableaux des peintres remarquables, originaires du Don : I. I. Krylov, N. N. Doubrovski. Les pièces consacrées à l’histoire du pays du Don qui sont exposées dans les neuf salles du musée – ce n’est qu’une petite partie de la collection dont ses fonds disposent.
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En 1916 on a installé des canons devant l’édifice du musée des deux côtés de l’entrée. Moulés au cours de la première moitié du XVIe siècle, ils se sont trouvés jadis dans le château ancien de Kokenhusen, qui avait été envahi par les troupes de Jean le Terrible. A l’époque de la Première Guerre Mondiale, on a tiré des ruines du château et puis on a expédié ces deux canons à Novotcherkassk pour commémorer et honorer l’armée russe combattante à Kokenhusen dont les Cosaques du Don était une partie intégrante. La durée d’une excursion est d’une heure.
Palais des Atamans
L'académicien I. O. Val'prede a réalisé le projet et la construction du bâtiment en 1863.
La décision de la façade du bâtiment a respecté les meilleures traditions du classicisme. Les pilastres doublés sur les extrémités des risalits angulaires, joints par le balcon suspendu en saillie, sur les supports de fonte, orné par la grille décorative coulée, les entrées décidées en manière des portails ouverts, – donnent au bâtiment les traits du palais. Cette impression était favorisée par la riche décoration de l’intérieur : hautes salles de gala cintrées, inondées de lumière solaire, moulure décorative et peinture murale, poêles en carreaux de faïence, cheminées immenses finies de marbre, meubles sculptés, incrustation. Une petite cour intérieure adhérente de la partie de dos était planifiée par les sentiers, était ornée par les parterres et le pavillon sculpté en bois placé sur l'élévation de la colline conservée depuis la fondation de la ville.
Dans une des salles on a exposé la galerie des portraits des hommes célèbres militaires du Don du temps passé. Dans la partie orientale du palais on a arrangé une église de maison.
Le palais des Atamans servait encore de résidence du tsar et des héritiers du trône pendant leur arrivée à Novotcherkassk.
Maintenant palais des Atamans est une filiale du musée de l’Histoire des cosaques du Don.
Dans l’histoire du Palais des Atamans il y a des dates tragiques. Dans ce bâtiment la vie du chef cosaque du Don A. M. Kaledine (1861-1918) s'est interrompue tragiquement le 29 janvier 1918.
Le 25 octobre (7 novembre) 1917 avait éclaté la Révolution socialiste d’Octobre. Durant la guerre civile russe, Novotcherkassk a été le cœur des forces contre-révolutionnaires du Don (armée des volontaires et armée du Don). Sa population a doublé alors pour atteindre 100 000 habitants. L’ataman A. M. Kalédine
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