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Файл:Au pays des cosaques du Don. Учебное пособие по лингвострановедению на французском языке
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MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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La tombe militaire
Même dans les tout petits villages russes il y a des monuments dédiés aux
morts pendant la Grande guerre patriotique. A ST il y aussi une fosse commune
avec un monument au-dessus. C’est une sculpture représentant des soldats
soviétiques rendant hommage à leurs camarades. Sur le monument nous lisons
une courte inscription: « Aux héros de la Grande Guerre patriotique la gloire
éternelle.» Dans la tombe reposent 263 soldats, morts en 1942-1943 pour ST, les
122 personnes sont connues de noms, ceux-ci sont gravés sur le monument.
600 habitants de ST sont partis au front, la moitié seulement est rentrée.
Plusieurs personnes sont décorées, 3 sont Héros de l’Union Soviétique. L’un d’eux,
Nicolas Riasanov, est enterré près de la fosse commune. Le jour de la Victoire
tout le village commémore ses soldats morts.
La maison fortifiée des marchands Joutchenkov
La place du marché était bordée des maisons des Cosaques marchands.
Comme par exemple, celle-ci, appartenant aux Joutchenkov. Dès le XVIII s cette
riche dynastie possédait quelques maisons avec des boutiques. Cette maison du
XVIII s. était aux frères Stépan et Fédor. Ils avaient fait construire un bâtiment
carré à un étage, en pierre. Les murs du rez-de-chaussée sont épais d’un mètre
20. Des grilles protègent les petites fenêtres, les plafonds sont bas et en voûte.
C’était le stock et la boutique. On habitait à l’étage. Dans la maison il y avait un
très joli four décoré de plaques hollandaises, les volets et les portes étaient en fer.
C’était une vraie forteresse. Les marchands avaient quoi préserver contre les
pauvres. Le corps des Cosaques marchands a mis du temps pour se former. Ce
n’étaient que des gens aisés qui pouvaient faire du commerce car il fallait trouver
un homme qui ferait le service militaire à la place et payer 300 roubles au Trésor
de l’Armée. En 1614, quand les Cosaques étaient exonérés de taxe commerciale,
une partie a abandonné l’Armée. Avec le développement de la puissance économique
de Tcherkassk les revenus des Cosaques marchands augmentaient. Ils débouchaient
sur d’autres marchés et ont très bien profité de l’exonération des taxes douanières,
quand Tcherkassk est devenu douane à la fin du XVIII siècle.
En 1812, M. Platov sollicite au gouvernement de baisser la somme jusqu’à cent
roubles et de ne plus envoyer un homme de rechange. Avec le développement de
la forteresse St-Dimitri et de Rostov, l’activité commerciale de Tcherkassk décline
et une grande partie des Cosaques marchands quitte la ville. Actuellement la
maison abrite le réfectoire du monastère.

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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La place centrale. Maïdan – le lieu du rassemblement de l’Assemblée
Pour discuter leurs affaires les Cosaques se réunissaient à l’Assemblée qu’ils
appelaient la ronde. A Tcherkassk les réunions ont eu lieu 161 fois.
Les Cosaques se mettaient à la ronde pour voir le visage de chacun. Seuls les
hommes ayant atteint 16 ans avaient droit à participer à l’Assemblée. Au fait, les
assemblées avaient leur hiérarchie : la Grande pour toute la région et les petites
pour chaque village.
La grande Assemblée s’occupait des questions importantes, celles de la guerre
et de la paix, de l’aide militaire au tsar, de l’élection de l’administration, de la
distribution de la solde, du tribunal, des divorces etc. Un officier annonçait
l’ouverture de la séance, l’ataman entrait, on apportait les attributs du pouvoir. Le
mandat de l’ataman durait un an. Après il se présentait à l’Assemblée, s’inclinait
sur les 4 côtés et déposait les attributs du pouvoir. Il pouvait être destitué ou réélu.
Si l’Assemblée décidait de partir en campagne (souvent gagnait l’avis de ceux
qui criaient plus fort ou jetaient plus haut les chapkas), les Cosaques se mettaient
à préparer. Ils élisaient le chef de campagne, ses adjoints. Ils mettaient les plus
vieux habits. Même les armes devaient être vieilles, pour qu’elles ne brillent pas
et ne trahissent pas les Cosaques, on les mettait dans de l’eau salée.
La destination exacte ne devenait connue que dans la mer. Avant de partir
les guerriers buvaient la dernière corne de vin et d’hydromel et écoutaient les
dernières injonctions. Ils chantaient « Au revoir, le Don paisible ». Quand ils
retournaient ils étaient accueillis solennellement avec des tambours, des timbales,
des chansons. Les Cosaques, habillés de meilleurs vêtements dont ils s’étaient
procuré, passaient sur les bateaux, les drapeaux flottants, saluaient la ville avec
des salves. Ils partageaient les trophées : les vêtements, les armes, l’argent, les
prisonniers. Comme les Cosaques protégeaient les frontières sud, le Gouvernement
russe leur payait la solde. En décembre une ambassade se rendait à Moscou.
Au début du printemps elle revenait, accompagné d’un noble, avec la solde.
A l’Assemblée, on lisait le message du tsar et partageait la solde.
Avec la livraison de Stépan Razine à Moscou en 1671, l’ancienne loi démocratique
des Cosaques de ne délivrer personne a été violée. Sous Pierre Ier, les prérogatives de
l’Armée cosaque étaient réduites, après l’Assemblée a cessé d’être un organe
législatif. Elle a perdu le droit d’élire l’administration. Le dernier ataman élu fut
Vassili Frolov. Après sa mort en 1718, Pierre a nommé son ataman. Au XVIII s les
Assemblées ne remplissaient que les fonctions consultatives et ne décidaient plus rien.

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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La cathédrale de la Résurrection
La cathédrale de la Résurrection est un temple unique de la région.
L’histoire de sa fondation remonte au XVII s. Quand les Turcs ont rendu la vie
des Cosaques impossible, ceux-ci ont décidé de prendre Azov. Et ils ont donné
le vœu de construire une cathédrale à trois nefs si Dieu les aidait à remporter la
victoire. La forteresse a été prise, mais la construction de l ’église n’a débuté
que 12 ans plus tard. Cette même année une peste a frappé la ville. Les Cosaques
ont prié, promettant d’ériger l’église. D’ailleurs, comme elle était en bois, elle
a brûlé en 1687 avec toute la ville. En 1709, Pierre Ier a posé quelques briques
dans le mur de l’autel ce que prouve une inscription commémorative du 19e s.
Moscou a fourni le plan de la cathédrale, des maçons, des tôles, des objets et
des livres liturgiques, un grand Évangile décoré d’argent et de pierres
précieuses.
En 1719, la fête à l’occasion de la dédicace de la nouvelle cathédrale a duré
3 jours. Comme à l’époque le Don ne coulait pas loin de la place, pendant les
crues, la cathédrale avait l’air d’un cygne blanc sur les flots.
La cathédrale changeait avec le temps : en 1767, le sol a été couvert de plaques
en fonte ; en 1786, on a rajouté les escaliers du perron, aussi bien que la galerie
qui entoure le bâtiment de trois côtés.
La cathédrale a 2 niveaux. En bas, les Cosaques gardaient une partie de
l’archive de l’Armée et des biens des Cosaques riches. Les murs de 2 m d’épaisseur
en assuraient la sécurité. La cathédrale était construite sur un lieu marécageux
qu’on a garni de pierres et de planches de chêne. Haut de 46 m, elle produit
l’impression d’être faite en bois.
Les Cosaques n’avaient pas leur propre style, ils empruntaient des échantillons
tout faits à Moscou et à l’Ukraine. Cette cathédrale a les traits du baroque
ukrainien, par exemple, ces tambours octaédriques, et du style moscovite – il suffit
de regarder l’architecture des fenêtres et les bulbes. D’ailleurs notre cathédrale est
une œuvre originale. Elle a une multitude inhabituelle de tours – trois grandes,
trois moyennes et trois petites sur les couvertures octaédriques. A l’intérieur, son
iconostase rococo dorée ne cède en beauté à celle de la cathédrale de la Dormition
de la Laure St-Trinité.
C’est une iconostase à 5 rangées, large de 23 qui compte 149 icônes. Les
colonnes proéminentes en bois, sculptées en cep de vigne avec des grappes se

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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dressent jusqu’à la hauteur de 19m et séparent les icônes. Celles-ci proviennent
des ateliers de Kiev, de la Vieille Aphone et sont restaurées plusieurs fois par les
ateliers de Tcherkassk et de Rostov. La peinture des galeries des chœurs a aussi
une grande valeur artistique et historique. Elle représente des scènes de l’Ancien
et du Nouveau Testaments faites dans une manière laïque. Chacune de 35 images
est bordée d’un décor de couleur rouge et ocre. Sous les images se trouvent les
médaillons avec des textes. La hauteur des peintures est de 175 cm, la longueur
est de 55 m. En Russie, il n‘y a plus d’autres chœurs de ce type.
Avant la Révolution 1917 la cathédrale de la Résurrection était très riche en
argent, or, pierres précieuses et objets précieux. Il y avait aussi des livres
religieux et laïques, comme la Grammaire russe de 1641. Ce n’est pas étonnant
car parmi les donateurs à la cathédrale principale il y avait des tsars, des atamans
et tout simplement des gens riches. Un fait curieux : en automne 1812, M. Platov
a fait envoyer à Tcherkassk des chariots chargés d’argent repris à l’armée
napoléonienne reculant. En décembre 1919, l’ataman Bagaïevski a fait évacuer,
d’abord à Novorossiysk, puis à l’étranger les trésors de la cathédrale. Maintenant
il ne reste que l’architecture, la peinture et des œuvres d’arts appliqués. Et encore
les chaînes et les fers avec des menottes auxquels était mis le rebelle Stépan
Razine avant d’être envoyé pour l’exécution à Moscou.
Le clocher de la Cathédrale
Le clocher fait partie intégrale de l’ensemble de la place. Il a été érigé en
1725-1730 et reste l’unique clocher en forme de pyramide au sud de la
Russie. La couverture est octaédrique, avec 40 trous pour mettre des
lampions. Le clocher est couronné d’un bulbe avec la croix, les facettes sont
décorées de demi-colonnes lisses. Le plan architectural est simple : les
octaèdres posés sur les carrés. Il y a trois ét ages qui mesurent 45 m de haut.
En bas on détenait des criminels, à l’étage – les archives et sous la coupole
on sonnait aux cloches.
Pierre Ier a offert deux cloches qui étaient refondues plus tard. En 1774, ce
fut une énorme cloche de 800 kg faite avec deux canons d’Azov et du cuivre de
l’Armée. Sur le plateau supérieur, outre le sonneur de cloches, des Cosaques de
garde étaient toujours présents. S’ils voyaient le feu du campement Kobiakovo,
ça voulait dire que les Turcs ou les Tatares s’approchaient, on sonnait l’alarme.
Maintenant vous pouvez monter sur le clocher et admirer le panorama sur St, les
villages d’alentours, Aksay, les restes de la forteresse St-Anne.

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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Les trophées d’Azov
En mai 1642, sous l’ordre du tsar Michail, les Cosaques quittaient Azov.
En partant ils ont amené les trophées. Nous pouvons les voir devant la
cathédrale : c’est un battant de la porte de la forteresse (1105 kg) ; deux petites
portes ; le fléau de la balance commerciale, lourd de 800 kg et long de 357 cm.
L’aiguille de la balance et les gonds de la porte sont dans le Musée. Leur
présence à ST symbolise la dominance militaire et la maîtrise des voies
commerciales.
Le buste de Mathieu Platov, ataman durant 1801-1818, héros de la guerre
Patriotique 1812, fondateur de Novotcherkassk. Né à Tcherkassk le 8 août 1753,
Mathieu a prêté serment d’ataman ici. Le monument a été inauguré le 19 août 2003
pour les 250e anniversaire. Le sculpteur est un célèbre artiste de la région Anatole
Sknarine. Platov est au centre du maydan, un peu à droite de la cathédrale, en
regardant la ville.
Le manoir des Yefremov
Le manoir était fondé par les atamans Danila Yefremov et son fils Stépan dans
les années 1730-1740. Devenu ataman, il s’est accaparé du terrain près du mur sud
de la forteresse et a fait construire quelques bâtiments.
C’était une des familles richissimes du Don. Les Yefremov s’étaient installés
sur le Don, quand le marchand Éphrem Petrov, en cherchant des gains, est venu
à Tcherkassk. Sur place, il a compris qu’être guerrier était plus avantageux et,
grâce à sa richesse, a vite occupé une position sociale importante. Lors de la
résurrection Boulavine, Éphrem Petrov, comme acolyte de l’ancien ataman
Maximov, a été exécuté. Son fils Danila a plusieurs fois participé aux campagnes
différentes et accompli des missions diplomatiques. Il a été ataman en 1738-1753,
sous lui l’armée s’est appauvrie, les formes patriarcales de la vie ont été
remplacées par un écart criant entre les riches et les pauvres.
Entre 1750 et 1863, le manoir compte 8 bâtiments encerclés d’un mur en
brique. Trois bâtiments se sont conservés du 18e s. : le Palais Yefremov, l’église
Notre-Dame de Don et la cuisine. Les autres bâtiments datent du 19e s. Pour la
première fois, le palais apparaît sur le plan de Tcherkassk en 1759. Son style
rappelle celui des maisons des nobles à Moscou et à St-Pétersbourg. C’est un
premier palais dans notre région. Il a un étage et couvre la superficie de 1100 m².

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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Au rez-de-chaussée, il y a 14 pièces qui servaient de dépendances. Il est
authentique et date du 18e. L’étage était initialement en bois ; il a brûlé, puis été
reconstruit. Jadis, la maison possédait de très jolis fours.
Les Yefremov ont fait édifier une chapelle dédiée à l’icône Notre-Dame du
Don. Elle est construite entre 1756-1761 par les architectes de l’école de Rastrelli
et Rinaldi. Parmi les icônes il y avait celles des ateliers grecs et italiens. Dans la
sacristie on gardait de riches vêtements sacerdotaux, des voiles, dont ceux avec
des aigles prussiennes, pris lors de la guerre de Sept Ans. Les Portes Royales et le
lustre étaient fait en argent, ce dernier pesait 130 kg. Derrière la chapelle se
trouvait le cimetière de la famille. La Chapelle Notre-Dame du Don est le seul
temple de la région datant de l’époque d’Elisabeth.
Après sa mort en 1763, Danila Yefremov laisse d’énormes richesses. Son
patrimoine était constitué de villages, de terres, de moulins, de serres, de
granges. Dans les coffres de la maison sont restés 500 mille roubles en argent,
70 mille roubles en or, 2,5 kg de perles sans parler de la vaisselle, des
fourrures.
En 1758, Danila insiste que son fils Stépan devienne ataman. Le fils n’était pas
moins avare et habile que le père. Il savait profiter de son pouvoir supérieur pour
s’enrichir. En 1778, il s’est fait construire une maison à l’ouest du palais paternel.
C’est une cuisine sans étage avec un profond soubassement qui a les traits typiques
d’une maison russe : une entrée et deux parties isolées. Après la mort de son père,
Stépan a déménagé dans le palais. A l’ouest de la cuisine vous voyez les ruines des
écuries souffertes pendant la guerre.
Stépan était marié trois fois. Sa dernière femme, plus jeune que lui de 19 ans,
est entrée dans l’histoire grâce aux noces qu’elle a fait faire. Les tables s’étiraient
à travers tout le village, des esturgeons attelés aux bateaux promenaient les hôtes.
On dit jusqu’à nos jours : cuisiner comme pour les noces de Mélania. Le couple
avait 7 enfants.
La richesse des Yefremov a attiré l’attention des monarques. En plus, quelques
dénonciations étaient parties à la capitale où il s’agissait des déprédations du
Trésor, de gros pots de vin et des relations secrètes avec les Tatares. En 1772,
Catherine II a fait arrêter Stépan Yefremov. Une rumeur s’est répandue dans la
ville qu’après Yefremov, tous les autres Cosaques seraient recrutés aux soldats
réguliers. Le gouvernement a eu bcp de mal à les dissuader et à étouffer le feu de

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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la résurrection que se préparait. A St-Pétersbourg, la Commission supérieure
a reconnu Yefremov coupable et l’a condamné à la peine capitale. Catherine la
Grande a fait grâce en renvoyant Yefremov en exil éternel. Ses biens ont été
confisqués, la famille a eu pourtant une pension.
En 1836, les deux veuves Yefremov ont transformé le manoir en couvent.
Pendant les meilleures périodes le couvent comptait 120-130 nonnes. Il y avait des
ateliers, un hôtel-Dieu. A l’est du palais, on a construit la maison de la supérieure
et un château d’eau qu’on utilise toujours. Les cellules datent de 1891 et servent
aujourd’hui des fonds du Musée.
En 1997, l’église orthodoxe a ouvert, sur une partie du manoir, un
monastère ; Il occupe la chapelle et le territoire derrière. Le reste du territoire
appartient au musée-réserve de Starotcherkassk malgré des litiges entre l’Église
et le Musée.
Conclusion
Aujourd’hui nous avons visité un des lieux les plus intéressant de la région, le
village Starotcherkassk, l’ancienne ville de Tcherkassk, la capitale des Cosaques
du Don. En nous promenant dans les rues du village, nous nous sommes rappelé
l’histoire de la région et des gens qui l’ont explorée, nous avons vu des témoins de
plusieurs événements remarquables.
Le 30.12.1970 le gouvernement a créé à ST un Musée-réserve historique et
culturel. C’est un centre unique dans le pays où les études historiques et le
tourisme ethnographique se retrouvent dans le même endroit. Le site est classé
UNESCO. Les monuments qui sont protégés par l’État sont au nombre d’une
centaine. Les fonds du musée gardent 50 mille objets. Des festivals folkloriques
qui ont lieu tous les étés ont fait renaître l’intérêt et l’engouement pour les
chansons et les danses cosaques. Les fêtes qu’organise le Musée attirent des
milliers de touristes.
Grâce au statut du site, au soutien du ministère de la Culture et des mécènes,
de grands travaux de restauration ont été effectués qui ont rendu à vie l ’église
Pierre et Paul, la cathédrale de l’armée. Évidemment il reste toujours des choses
à améliorer, mais l’important est que cette ville ait sauvegardé son identité et
continue à incarner la gloire de ses habitants, les Cosaques.
Dans le musée vous pourrez voir les objets de la vie quotidienne du XVIe au
XXe siècle.

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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Exercice 2. Rédigez vos propres textes des excursions consacrées au complexe
architectural «Le manoir de l'Ataman»; à la cathédrale orthodoxe militaire de
l'Ascension de Starotcherkassk et présentez-les.
Recommandations méthodologiques pour la rédaction, exigences de présentation
d’une visite guidée. Critères d'évaluation:
Lors de la présentation, sont évalués: max 30 points
1. Apparence 4. Durée
2. Création d'un climat/contact 5. Qualité du texte
3. Diction 6. Matériel visuel
Exercice 3. Passez le test d’évaluation.
Test d’évaluation sur l’histoire du cosaque du Don.
La région du Don à la fin du XVe - XVIe siècle.
1. Pendant longtemps, dans les vastes et infinis steppes du Don, il n'y avait pas
de colonies permanentes avant l'arrivée des Cosaques. Ces terres étaient appelées :
1. Le champ du Don; 2. Le champ des merveilles; 3. Le champ sauvage.
2. Les grandes colonies cosaques étaient appelées :
1. Village; 3. Établissement;
2. Stanitsa; 4. Capitale.
3. Une partie des vêtements féminins était le kubilek, qui se fermait avec une
rangée de boutons en argent doré. Les boutonnières étaient cousues avec des
cordons en or et en argent. Il y avait aussi une autre rangée de boutons, plus grands,
en or ou en perles. Les riches Cosaques portaient un kubilek en brocart, tandis que
les simples Cosaques le portaient en drap noir. Qu'est-ce que c'est :
1. Sarafan; 3. Manteau;
2. Robe; 4. Jupe.
4. Insérez la date manquante. L'organisation administrative de l'Armée du Don
s'est formée au …........................................................................................... siècle.
5. Insérez le mot manquant. Les Cosaques obéissaient sans conteste à leur chef,
choisi parmi des stanichniks respectés et dignes. « Où notre (…………………….)
tourne les yeux, là nous jetterons nos têtes!» disaient les Cosaques et allaient dans le feu et
dans l'eau pour leur chef suprême. À qui appartenait le pouvoir dans les villes cosaques?
6. Nommez le roi, initiateur de la conquête de la Sibérie, dirigée par l’ataman
cosaque Yermak.

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
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7. Établissez la correspondance entre les dates et les guerres de Russie du XVIe
siècle dans lesquelles les Cosaques du Don ont participé :
Date Guerre
1) 1552 A) Guerre livonienne
2) 1554 B) Prise de Kazan, capitale de la Horde d'Or
3) 1558–1583 C) Prise du royaume astrakhanien
La région du Don aux XVIIe - XVIIIe siècles
8. Établissez l'ordre chronologique des guerres de Russie du XVIIe siècle dans
lesquelles les Cosaques du Don ont participé:
1. Campagne contre le khan de Crimée;
2. Guerre russo-suédoise;
3. Guerre russo-polonais.
9. L'affirmation est-elle vraie? En 1671, les Cosaques du Don ont prêté allégeance
à la couronne moscovite?
1. Oui. 2. Non.
10. Les campagnes d'Azov de Pierre Ier, auxquelles ont participé les Cosaques
du Don, couvrent la période de à .
11. Nommez l'empereur sous lequel les libertés cosaques ont été abolies.
12. Qui est le sculpteur du monument à Pierre Ier dans la ville de Taganrog ?
13. Établissez la correspondance entre les dates et les événements liés à la
région du Don au XVIIIe siècle :
Date Événement
1) 12 décembre 1796
A) Établissement par Paul Ier de la noblesse héréditaire
dans le Don
2) 1798
B) Obtention par les Cosaques de la possession éternelle
des terres et de la carte de la Terre de l'Armée du Don
3) 24 mai 1793
C) Introduction du servage dans le Don par l'empereur
Paul Ier
14. Par un décret d'Elizabeth Petrovna en 1749, un établissement a été fondé
à l'embouchure de la rivière Temernik, en face du site de Bogaty Kolodez.

MODULE I. STAROTCHERKASSK, LA PERLE DU DON
30
La région du Don aux XIXe - début XXe siècles
15. Quand et par qui a été établi le premier blason de la région de l'Armée du Don?
16. Établissez l'ordre chronologique des guerres de Russie du XVIIe siècle
dans lesquelles les Cosaques du Don ont participé :
1. Guerre russo-persane ;
2. Campagne en Inde ;
3. Guerre russo-turque.
17. Quand et où a été publiée le premier journal du Don ?
18. Question. Donnez le nom et prénom de l'ataman de l'armée mentionné dans
le document.
Dans le journal « Vague du Don », du 18 juin 1918, a été publié le texte d'une
charte militaire. Dans la charte remise au nouvel ataman dans un cadre solennel,
il était dit : « Charte du Premier Cercle de l'Armée, de toute la Grande Armée du
Don, élu par vote libre du peuple cosaque, le général et chevalier de la Croix de
Saint-Georges, NOM ET PRÉNOM. Par le droit ancien d'élection des atamans
militaires, violé par la volonté du tsar Pierre Ier en l'an 1709 et maintenant restauré,
nous t'avons élu notre ataman militaire. Confirmant, par cette charte, notre volonté,
nous te remettons les signes de l'autorité d'ataman et te confions la direction de la
Grande Armée du Don, avec les membres du gouvernement militaire également
élus par voie libre du Cercle militaire. »
19. En quelle année a été ouverte l'université de Rostov-sur-le-Don ?
20. Quand et où la « Loi fondamentale de la Grande Armée du Don » a-t-elle
été adoptée et où le blason, le drapeau et l'hymne des Cosaques du Don ont-ils été
approuvés ?
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