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Au pays des cosaques du Don. Учебное пособие по лингвострановедению на французском языке

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MODULE V. TAGANROG, LA VILLE DE PIERRE LE GRAND ET D’ANTON TCHEKHOV
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Le monument « Protection de la Mère de Dieu »
L’image sculpturale de la « Protection de la Mère de Dieu » a été inaugurée le 19 avril 2006 sur la place devant l’Église de St Nicolas. L’idée de cette construction près de l’église appartient à l’archiprêtre Alexandre Klunkov, ce qui n’était fait pas par hasard. L’Église de St Nicolas est la seule de toutes les églises réduites, qui se trouve dans la partie la plus ancienne de la ville.
Également, cette construction a été installée en signe de reconnaissance pour la protection invisible et l’intercession de la Mère de Dieu au-dessus de Taganrog. L’auteur est un sculpteur de la Géorgie (qui vivait plus de 10 ans à Taganrog) – Mamuka Ediachvili – l’un des meilleurs élèves de Zourab Tsereteli. Derrière l’Église il se trouve un quartier le plus coloré de Taganrog – Bogoudonie. Ce quartier est une résidence des pêcheurs locaux – ces braves nous procurent un présent principal de Taganrog – des sandres charnues, les gardons de mer et des rutiles sucrés. Des ruelles étroites de ce quartier s’entrelacent l’une de l’autre ingénieusement. L’un des fondateurs est un Français qui s’appelait Boudon. Il est clair que les Russes aspiraient à avoir l’air de l’étranger et la création de ce nom, Bogoudonie, nous le démontre bien. La première place à Taganrog qui s’appelle « Generalnaya », c’est-à-dire principale, se trouve sur le territoire d’une ex-forteresse. Aujourd’hui la Place de l’académicien Kalyaev fait sa partie. Lors des constructions de Taganrog, on a assimilé une planification d’une grande ville comme un organisme architectural uni pour la première fois dans toute la Russie. Il contenait 48 quartiers qui se regroupaient par un système radial des rues autour d’une place située au centre. Ce principe assure un lien très favorable avec tous les objets de guerre. La Place occupait le terrain au centre de la forteresse, probablement de la cour de phare actuelle jusqu’à la petite rue Krepostnoï. Donc la Place de l’académicien Kalyaev est sa partie intégrante. A gauche de cette place il y a les bâtiments de l’Institut de technologie de Taganrog.
L’ancre "Petrovski"
L’ancre "Petrovski" a été établie au tricentenaire de Taganrog. En 1996 on a été soulevée l'ancre du fond de la mer d'Azov. Et malgré le fait que l'ancre a été faite deux ans après la mort de Pierre I, il a été nommé "Petrovski".
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Le boulevard historique
La fondation de Taganrog. La mer d'Azov, dont la surface verdâtre est calme et presque immobile, est célèbre par l'eau douce et l'abondance des poissons et non par la profondeur et l'immensité. Il y a un cap sur la côte nord-est, qui s'étend loin dans la mer comme le nez d'un navire géant. Dans les temps anciens et l'intempérie sur sa côte haute les pêcheurs allumaient un feu de bois, dont le scintillement a fait naître l'espoir sur la bienvenue à la terre natale. Les Scythes et les Sarmates s'installaient à ces endroits, Les Grecs et les Italiens fondaient les factoreries commerciales, les barques cosaques “les mouettes” touchaient au rivage, les Turcs construisaient les fortifications militaires. Depuis l'antiquité « le tour de guet », au sommet de laquelle on a allumé un feu primitif dans la nuit, est situé sur le côté nord-est du cap - TaganRog (sur l'extrémité droite du square historique). Et cela explique le nom du cap – TaganRog (“Le feu sur le cap”). Dans la période de Pierre le baril goudronné et allumé s'utilisait comme un feu. Le premier phare a été érigé dans les années 1770. Plus puissant, le nouveau phare électrique, travaillé sur l'arc voltaïque, a été construit en 1878. C’était tour cylindrique de pierre de 20 mètres de haut. Au sommet il y avait un autre bâtiment avec la coupole sur lequel il y avait un bol avec une grande croix. Une place avec une barrière autour s'y trouvait. La hauteur totale du phare était de 28 mètres. Depuis 1902 la tour a commencé brusquement à donner de la bande lente.
Il a été découvert que l'eau souterraine érodait les terres rapportées, sur lesquels un phare se trouvait. Plusieurs fois on a fait les tentatives d'aligner la tour, de renforcer le sol. En 1970 le phare a été démoli. Depuis plus de trois ans à la même place il y a une tour temporaire en métal, au sommet de laquelle le fanal et le réflecteur radioélectrique sont installés. La naissance de Taganrog est indissolublement liée avec les premiers pas de la marine de guerre russe, avec la lutte pour la sécurité des frontières sud de la Russie, pour l'accès à la mer d'Azov et la mer Noire. La Russie a fait la première tentative de percer les mers du sud dès les années 80 du 18ème siècle, pendant le règne de Sophia. Les troupes russes sont allées deux fois à la Crimée en 1687 et 1689, mais sans succès. Pierre Ier le Grand a décidé de concentrer ses principaux efforts sur la conquête d'Azov – une des plus fortes forteresses turques en Europe, bloqué la sortie du Don à la mer d'Azov et sert de la place d'armes pour l'agression turque dans les profondeurs des terres russes. La première campagne d'Azov a fini sans succès. L'armée russe n'avait pas de marine. La construction de la flottille à voile et rames a commencé
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après la défaite en Preobrazhenskoye près de Moscou, à Voronej, Kozlov, Dobroje et Sokolski. Au printemps de 1696 la flottille est descendue à travers le Don vers Azov et a pris la mer le 27 mai. Azov a été complètement bloqué, et la garnison a capitulé le 18 juillet, 1696. La forteresse turque Lutic, couvert l'accès à la mer à travers Mertvyi Donets, est tombée le 21 juillet. La prise d'Azov était une grande victoire pour la Russie, qui avait une importance internationale. Maintenant, les tâches de la défense de la région sud et la poursuite de la lutte contre la Turquie ont demandé la domination sur la mer d'Azov. Donc il avait besoin de la marine et du port pour la flotte. Peu de temps après la prise d'Azov, le 27 juillet, 1696, Pierre et ses compagnons proches sont allés sur le bateau à la mer d'Azov pour choisir une place pour la construction du port. La même journée l'expédition est arrivé à un grand cap, voyant et inhabité, longtemps appelé Tagan-Rog. C'est la place où on a décidé de construire le port pour la première marine régulière dans l'histoire de la Russie. Le 12 septembre 1698 l'ordre Pouchkarsky a décrété : “les bateaux du quai du convoi selon l'inspection et du plan, qui a envoyé par la main de la terre italienne du capitaine Matvey Simunt, doivent être à Taganrog ”. Cette date est considérée comme le jour officiel de la fondation de la ville Taganrog, initialement appelé Troitskoje sur Tagan-Rog. L'auteur du plan de la forteresse était l'architecte Treyguzin, originaire du Danemark.
La forteresse a été nommée "Troitskaïa na Tagan-Roge", elle a été construite presque pendant 11 ans. La construction du port a été confiée au capitaine maritime Matvey Simunt, qui a été invité de l'Italie, car la Russie manque experts alors.
Il faut dire que Taganrog est considéré comme une première base navale de la flotte russe. Il est à noter que le port de Taganrog était un premier port créé artificiellement en Russie ainsi que dans le monde entier. Il est en forme de la tétragone avec 774 milles du mètres carrés de surface. Lors de sa création, un nombre de piliers ont été enfoncés au fond et les boîtes avec les pierres remplissaient l’espace restant d’entre eux. Telle méthode a vu le jour pour la première fois dans le monde. Il y avait une citadelle qui protégeait les portes principales de la mer et le môle du port. Elle se trouve sur l’île « Tortue » – le premier port artificiel de toute l’histoire de la Russie basé sur un littoral ouvert. Cette île est en forme d’ovale avec une partie émergée couverte d’une pierre au mortier. L’île a reçu tel nom grâce au nom de petits coquillages, déposant au banc de sable à profusion.
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De la terre, le port a été protégé d’une forteresse. Le fossé et le rempart servaient pour protéger mieux. Le système des fortifications a incarné tout le meilleur que la science de fortification a pu atteindre à la fin du XVII siècle. La forteresse de terre pentagonale avait un rempart de 24 pieds de la hauteur et le fossé de 16 pieds du fond. Son équipement d'artillerie comptait 293 de canons et 40 d’obusiers en 1711. 127 canons en plus se trouvaient au port et sur l’île « Tortue ». 206 logis de pierre ont été construits au-dedans de la forteresse pour placer la garnison. L’aristocratie s’établissait sur le territoire de la forteresse et de l'autre côté du fossé et du rempart il y demeurait des artisans et des ouvriers aux masures et aux huttes de toute la Russie. Les grands travaux du caractère militaire et civil sur le cap Tagan-Rog, la construction des forteresses « Semenovskaya », « Novo­Pavlovskaya » et « Tortue », le rétablissement d’Azov ont changé le côté d’Azov à l’un des plus grandes régions faisant les constructions en Russie vers la fin XVII- début XVIII siècle. Les constructeurs de Taganrog étaient les soldats. Puis c’étaient les hommes de métier accomplissant leur service du travail obligatoire qui construisaient la ville. Au début du XVIII siècle, 30 milles de personnes d’environ ont été équipées pour bâtir une ville. Comparé au St Pétersbourg, le même nombre de gens y travaillaient pendant la période de premiers dix ans de la construction. On invitait des spécialistes étrangers pour édifier les objets militaires principaux. Mais le premier rôle lors des constructions de la ville a été joué par des maîtres russes et des apprentis de l’Ordre d’art de pierre de Moscou et, tout d’abord, par Ossip Startcev, le grand architecte russe, l’auteur des toutes les œuvres d’architecture à Moscou et à Kiev. De grands magasins de pierres, des chambres de la ville et l’église synodique de pierre ont été élevées sous ses ordres.
Taganrog est une des premières villes russes, dont le développement a été réalisé selon un plan prédéterminé. La planification de Taganrog a été créée en 1699 sur la base de la direction de Pierre Ier qui visitait la ville à ce moment-là. A l'intérieur de la forteresse outre des installations militaires et des bâtiments administratifs et religieux on a construit le palais royal, les maisons de ses collaborateurs les plus proches, celles du clergé, et des marins russes et étrangers. Les maisons des soldats, des artisans et des paysans ont été placées à l'extérieur de la forteresse dans les six banlieues protégées par une chaîne de petits forts érigés sur l'ordre de Pierre I dans la première décennie du XVIII siècle on a commencé à planter des arbres et des jardins de plantes à Taganrog. En 1704, on a commencé à labourer un sol vierge. L'année prochaine à Taganrog on a fait des vergers et des
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vignobles "souverains", des plantations de fraises. À cette époque on y a apporté de Constantinople des citrons et des orangers. On a développé la pêche et a commencé la production régulière de sel des lacs salés à Berdiansk.
À la fin de la première décennie du XVIII siècle, la construction du port, de la forteresse et de la ville a été pratiquement achevé. Au milieu de 1711 à Taganrog on a construit 1357maisons : 162 dans la forteresse, et 1195 dans la banlieue. Taganrog comptait plus de 8000 résidents permanents en 1711. Le sommet de l'échelle sociale de Taganrog était occupé par l'administration impériale, des officiers russes et étrangers, de hauts fonctionnaires. A la tête de l'administration de la ville dans les années 1698-1703 étaient les voïévodies, plus tard on a introduit le poste de gouverneur.
Depuis 1709 le poste de gouverneur étend à la flotte. Le plus grand groupe de résidents étaient des soldats, artilleurs de la garnison, et les marins de la flotte d'Azov. Avec le développement de la vie économique Taganrog, en gardant son importance militaire et administrative, a été transformé en un centre de l'artisanat et du commerce. En 1711, à Taganrog plus de 200 commerçants y vivaient. Ils faisaient du commerce et créaient de grands magasins. De leur milieu on élisait des dirigeants, des douaniers et des huissiers. La plupart des habitants travaillait à un petit commerce, à l'artisanat ou était engagés au service. Chacun d'entre eux étaient attachés à la résidence et étaient en dépendance directe de l'État.
À la fin de la première décennie du XVIIIe siècle Taganrog est devenu l'une des villes les plus confortables. Dans les rues, il y avait des trottoirs en bois le long desquels on a planté des arbres. En dehors de la ville il y avait une plantation de chênes, de mûriers et de vignes. De la rivière Mius on a fait un fil de l'eau courante. On développait de l'industrie dans la ville : outre des chantiers navals il y avait des forges, de petites usines de brique et de granges carrelées. Mais la jeune ville a dû survivre de nouvelles épreuves.
De 1700 à 1710, les marines d'Azov et la forteresse de Taganrog ont servi de gardes-frontières à la mer d'Azov, ont contribué à la préservation de la paix entre la Russie et la Turquie. Mais à la fin de la première décennie du XVIII siècle, la situation au sud a radicalement changé. Ne pas se réconcilier avec la perte du Nord-Est d'Azov la Turquie a lancé en 1710 une nouvelle guerre contre la Russie. Le gouvernement russe a confronté à la nécessité de mener simultanément la lutte contre les Suédois au nord-ouest, et contre les Turcs et les Tatars - au sud. Pendant la guerre russo-turque Priazovié est devenu de nouveau l'un des théâtres
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d'hostilités. En 1711, une grande flotte turque avec les troupes d'assaut, destinés à capturer les villes de Taganrog et d'Azov, est entrée dans la mer d'Azov. En
juillet, un grand militaire de combat a dû garder pour la première fois à la flotte russe et la garnison de Taganrog de la forteresse. Le test est tout à fait réussi : les navires de guerre russes n’ont pas admis la flotte turque à le port de Taganrog à le quartier de Petroushine langue de terre. La Russie a échoué (subi un grand échec) sur la rivière Pruth. Selon les conditions de conclu le traité de Fālciu de la Russie s'est engagée à ramener à la Turquie d'Azov et de détruire Taganrog, et ne pas contenir de continuer à la marine de la mer d'Azov. Le 19 septembre 1711, Pierre 1 a déclaré chef de la défense d'Azov à l'amiral Аpraksine ce qu'il faut faire, comme disent les Turcs. La disposition de Pierre 1 a été exécutée, et au début de février 1712, les troupes russes ont quitté la ville en ruine. Depuis plus de 50 ans de Taganrog de port, la forteresse et la ville étaient en ruines. La restauration de Taganrog n'était possible que dans le cadre de russo-turque 1768-1774 années. Le 2 avril 1769 année, les troupes russes sont entrées dans la ville en ruine. Il fut bientôt suivi par un décret de Catherine 2 sur le nom du vice-amiral Senjavine. Il a proposé le port de Taganrog à mettre dans un tel état, pour qu'elle puisse servir de refuge aux tribunaux, et pour la construction de celles-ci. Le port et le château ont été construits sur l'ancienne place à l'aide de la partie conservée pierre des constructions. Au printemps 1771 les premiers bateaux de la mer d'Azov marine étaient prêts. À cette époque, don flottille se composait de cinq 42-boulets prame, un trois-mâts d'un navire, deux de bombardement de navires, de deux frégates et quelques vaisseaux plus petits. L'équipage de flotte était complété principalement des marins et des officiers de la Baltique. Parmi eux se trouvait le futur le célèbre amiral Ouchakov. Selon le traité de Kutchuk-Kaïnardji 1774 la mer d'Azov entièrement changé la composition de la Russie. Dans ses mains était de Kertch, qui a ouvert la mer Noire. En 1778, a commencé la construction navale à Kherson. Cependant, Taganrog a continué d'être la principale d'exploitation de la base russe de la marine est dans le sud jusqu'en 1783. Après l'adhésion, en 1783, de la Crimée à la Russie et de la base de Sébastopol, la ville s'est trouvée dans le cul et a perdu militaire et stratégique. Les militaires du tribunal de Taganrog sont passés à Kherson et de Sébastopol, mis le début à la russe flotte de la mer Noire. À la fin du 18e siècle, les frontières de l'état Russe, de plus en plus loin ont éloigné au sud. Taganrog : son nom provient de la réunion du mot "tagan" qui signifie four ou bien chaudron pour la préparation de la nourriture à feu à l'air libre et du mot "rog",
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corne dans le sens de cap. Taganrog s'est trouvé dans le cul et a perdu militaire et stratégique. Animée du Port commercial - Taganrog est apparu sur la place de la forteresse. Les 15 des puissances étrangères contenaient à Taganrog le commerce du consulat. Le port était le plus animé de la ville. De la Russie à travers le port de Taganrog emportaient le célèbre blé "arnautka", le beurre fondu, le fer et quincaillerie effectuées sur les usines Oural, la graisse, les cordes, le chanvre, le salpêtre, la grosse toile, la toile (la serpillière). Parmi les principaux articles d'exportation ont été les poissons, le caviar pressé, qui est le plus apprécié sur les marchés italiens, la colle de poisson, qui a servi les agriculteurs européens pour le repeindre vins, trouvant une bonne demande en Russie et entrant dans le travers le port de Taganrog. On importait également des fruits secs, de la confiture, Anatolienne des noix, de la soie et de papier tissu de la turque, frais des citrons et des oranges, etc. La Ville est en plein essor grandissant. Sur ses quais, le marché, la bourse allait un vif commerce. Dans 1860, elle était la plus grande ville de la province Ekaterinoslavski. Au commencement du XX siècle le rôle de ce port a baissé à cause de ce qu’on ne pouvait pas accueillir des grands navires.
Le XX siècle ouvre une nouvelle page de l'histoire de Taganrog. C’est le monument de Pierre le Grand qui le rappelle.
Initialement il a été installé à l'entrée du parc sur la rue Petrovskaïa. A l'époque soviétique, quand les empereurs étaient en disgrâce, une merveilleuse création de Mark Antokolski a changé beaucoup de places. Enfin en 1943 le monument de Pierre I a été mis sur le cap, dans une ancienne forteresse. Il plonge son regard vers le port, dont il a posé, et Azov, où les victoires de la Russie du sud ont a commencé. Anton Pavlovitch Tchekhov a aussi conseillé cette place. Il a dit qu'il y était magnifique et solennel. Anton Pavlovitch était toujours préoccupé du destin de sa ville natale et pour être au courant des nouvelles il tenait la correspondance à son professeur du gymnase Fédor Platonovitch Pokrovski.
Fédor Platonovitch Pokrovski
La maison 43 au début de la descente Komsomolski se ressemble à une maison ancienne – terem. Le bâtiment a été construit au début des années 70 en brique, à un étage avec des cinq fenêtres et représente le style de l’ancienne Russie du XVII siècle. Au XIX siècle cette maison était la propriété d’archiprêtre Pokrovski.
L’archiprêtre Fédor Pokrovski était professeur de la loi de Dieu au gymnase masculin. Pendant ses cours il parlait beaucoup de la littérature, de l’histoire, des événements contemporains. Au XIX siècle il n’y avait une autre personne autant
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célèbre que lui. Ses services divins à la cathédrale de la Dormition attiraient toute la ville. Les Tchekhov l’aimaient comme un ami et pendant un moment difficile dans la famille, quand Pavel Egorovitch n’avait pas d’argent pour payer les frais de l’éducation de son fils, c’était Pokrovski qui a obtenu la permission de fréquenter les cours gratuitement. Pokrovski avait le sens de l’humour et donnait aux étudiants des sobriquets inoffensifs. « Antocha Tchekhonté » était le sobriquet de Tchekhov pendant ses études au gymnase et son pseudonyme pour ses premiers récits.
La maison de Tchaïkovski
Non seulement le général Nikolaï Raïevki et Alexandre Pouchkine était à Taganrog, mais aussi le grand compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski, qui est resté ici trois fois chez son frère Hippolyte Ilitch. Hippolyte Ilitch était officier de marine et il a loué une maison dans la rue Grecque, 56, de 1883 à 1894. Il était un fervent partisan du développement de la flotte marchande sur la mer d'Azov, et grâce à ses efforts on a été construit un grand navire « Saint Hippolyte ». Piotr Ilitch a visité trois fois son frère en 1886, 1888 et 1890.
La maison se trouve près de l'ancien escalier en pierre. Les habitants de Taganrog l’appellent la "Maison de Tchaïkovski". Kalinovski a commencé sa construction, mais qu'il l’a perdue au jeu des cartes avec le marchand Sarandinaki, qui a terminé la construction. La maison est construite en brique rouge, au-dessus du rez-de-chaussée monte la mezzanine avec un grand balcon, qui est soutenu par des poteaux métalliques. Un trait spectaculaire redonne une tour quadrangulaire avec des créneaux et une pointe aigue, aujourd’hui couronné de navire.
Un cadran solaire
En 1833 dans la rue Grecque pour la première fois au Sud de la Russie on a été mis un cadran solaire qui représentant un piédestal hexagonal avec un cadran en marbre. Un cadran pareil qui porte le nom « le gnomon » (un indicateur de l’ombre) était très répandu à Hellade. Un cadran se trouve sur une plaque de marbre qui est parallèle au niveau de l'horizon. Un triangle de métal indique le temps, l'un des angles aigus est égale à la latitude de Taganrog – 47º de latitude nord.
L’ombre serve une aiguille, grâce à l’ombre qui tombe sur une plaque tracée.
C’est dommage, mais pendant la restauration en 1972 le triangle n’a pas mis avec précision, c’est pourquoi il n’est pas possible de trouver le temps exact.
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Un escalier de pierre
L'un des monuments les plus intéressants à Taganrog est un escalier de pierre ou Depaldovskaïa. Il ne sait pas encore, ni son histoire ni l'auteur du projet. On peut seulement supposer que c’était architecte de la ville P. Macédonienne. Elle se compose de calcaire Sarmates. La construction de l’escalier était faite par le testament de riche villageois et philanthrope Depaldo en l'honneur de sa fille malade à l'imitation du célèbre escalier de marbre menant à l'Acropole.
Sa longueur est 113 m, largeur au sommet 5,4 m, et au bas 7,1 m. Elle a 13 places et 189 marches. L’escalier on fait de telle façon qu’elle a permis de voir une échelle au-dessus de la même largeur, ce qui s’approche la mer pour le spectateur, c’était le premier accès monumental à la mer dans le sud de la Russie.
Un escalier en pierre est l'un des endroits préférés des habitants de Taganrog, surtout en été. Sur le pont d'observation supérieure offre une vue magnifique sur la mer et sur la rive opposée du golfe de Taganrog. C’est un chemin le plus court vers la rue Poushkinskaïa et vers la plage.
Au cours de la guerre de Crimée à cet endroit on a été repris l'attaque de matelots fusiliers anglo-français. Seulement 100 Cosaques et les milices urbaines défendaient la ville. Pendant 3 mois les ennemis tâchaient de prendre la ville, mais sans résultat. Après le succès des Cosaques, qui ont pris le bateau anglo-français, ceux-là refusaient de ses idées.
Taganrog de Tchekhov
Anton Pavlovitch Tchekhov est un écrivain le plus renommé de son époque. Il est l’un des auteurs russes le plus lus dans le monde. Tchekhov est le maître de la nouvelle brève. Si sa création est parfaitement originale, si c’est là le genre où il excelle, il n’en est pas moins un grand auteur de théâtre. Tchekhov est réussi dans une courte page à rendre perceptible la complexité, la richesse, le tragique d’une vie entière.
La rue Tchekhov
Sur cette rue, il y a une petite maison qui a été conservé presque inchangée, dans cette maison 29 (17) janvier en 1860 est né ce célèbre écriv ain. Depuis 1904 porte son nom. C’est la plus longue rue de la ville, il se lève de la mer et se termine sur le terrain russe, dehors dans la steppe. Les bâtiments peuvent être attribués au classicisme. Ils sont les témoins silencieux des événements qui ont eu lieu à Taganrog, dans les jours de l'enfance et de l'adolescence d'Anton Tchekhov.
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La maison de Tchekhov (la rue Tchekhov 69)
C’est une petite maison blanche aux volets verts au fond de la cour de
Taganrog. Les gens viennent de tous les coins du globe pour voir la plaque commémorative : "Dans cette maison, le 17 Janvier, 1860 Anton Tchekhov est né".
La maison a été construite au début des années 50 de briques crues. Il y a trois petites pièces, une cuisine, un couloir et un petit porche froid. Les Tchekhov ont loué cette maison en 1859 et vivait 2 ans. C’était la premier gîte indépendant pour son père Pavel Iegorovitch Tchekhov, qui rêvait devenir un riche marchand et sa mère Evguenia Iakolevna et leurs deux fils Alexandre et Nikolaï. Ici, il est né le troisième fils, Anton.
Les Tchekhov vivaient fermés, Tchekhov-père était préoccupé la nécessité de nourrir la famille croissante. Il était marchand, mais il aimait beaucoup les chants d'église, jouait du violon, dessinait très bien et écrivait des icônes. Il organisait un chœur de forgerons, pendant son temps libre il aimait lire les journaux. Mais son enfance pénible, l'humiliation à l’école ne pouvait que nuire à l'éducation de leurs enfants. Ni Anton, ni ses frères ne pouvaient pas pardonner à son père qu'il les battait. Sa mère, Evguenia Iakolevna, est fille de commerçants, négociants en draps de la région de Morchansk, issus également d’une ancienne famille de serfs. Elle était une personne douée, a tout fait pour amener les enfants dans le monde : les enfants sont allés à l'école, ont étudié la musique et les langues étrangères. Anton a gardé les bons souvenirs de sa mère. Au début de 1861 les Tchekhov ont déménagé dans un autre appartement.
La maison de Diakonov (la même rue 73)
Dans cette maison vivait un enseignant de la jurisprudence et la langue latine, l'inspecteur du gymnase pour les garçons, Alexandre Fiodorovitch Diakonov. Il était l’un des prototypes du héros de la nouvelle de Tchekhov " L'homme à l’étui".
Il était un inspecteur parfait. Il ne réfléchissait pas, s'acquittait toutes les commissions des cadres supérieures et demandait une exécution pareille de tous ses subordonnés. Il était inspecteur quand Anton Tchekhov était à 6ième. Son travail consistait à observer le processus de l’éducation, le comportement des élèves à la fois suivre les activités des enseignants. A ce temps les écoliers étaient interdits d'être dans la rue après 19 heures, visitaient la bibliothèque, le théâtre, sans autorisation spéciale. Pour sa démarche silencieuse les écolier l’a surnommé "les mille-pieds", « le manteau gris », et «l'homme en l’étui". Les contemporains ont trouvé beaucoup de proches entre Belikov, le personnage de Tchekhov et lui. Il est mort en 1906 et a resté toute sa fortune aux allocations pour des professeurs et ses les bâtiments de ses deux maisons pour les écoles primaires.
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