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ivanov666
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Файл:Французский язык для технологов пищевой промышленности. Учебное пособие
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On débarrasse ensuite les grains d’orge de leurs radicules. Ceuxci s’enlèvent facilement quand les grains sont encore chauds. Puis on
laisse vieillir les grains deux ou trois semaines avant de brasser. Pour
100 kg d’orge initial, on obtient 75kg de malt. Cette différence est
principalement due aux pertes d’eau et à la perte des radicules.
2. Trouvez dans le texte des propositions avec les pronoms
démonstratifs et traduisez-les.
3. Trouvez dans le texte des propositions avec les formes en –ant et
traduisez-les en indiquant la valeur de chaque forme.
4. Trouvez dans le texte des propositions avec les verbes à la forme
passive. Indiquez le temps des verbes et traduisez-les.
5. Formez des adverbes:
Premier, claire, difficile, dangereux, doux, attentif, nerveux, brillant,
évident, officiel, charmant, calme, automatique, simple.
6. Formez.
а) la forme passive:
1. Les petits enfants aiment les contes.
2. Il faisait toujours ses devoirs comme il faut.
3. Nous avons reçu beaucoup de lettres.
4. Je visiterai cette exposition avec plaisir.
5. Le professeur avait lu ce cours.
b) la forme active:
1. Cet article a été écrite il y a 100 ans.
2. Ces recherches ont faits par cet étudiant.
3. Le diplôme sera reçu par moi.
4. Les examens avaient passées par les élèves.
5. La bière était aimée par tous les hommes.
7. Faites par écrit le résumé du texte en employant les expressions:

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Le texte est intitulé …
Dans ce texte il s’agit …
L’auteur repose sur la question de …
L’auteur attache de l’importance à …
En ce qui concerne …
Il est à noter …
En conclusion on peut souligner …
Texte D
1. Lisez et comprenez ce texte. Résumez chaque paragraphe du texte
dans une courte synthèse.
LA FABRICATION DE LA BIERE (II)
2. LE BRASSAGE
C’est ici que commence vraiment la fabrication de la bière. Il
s’agit de prendre le malt ainsi que les autres grains et de les faire
bouillir pour en retirer toutes les substances qu’elles contiennent et qui
sont utiles au brassage.
Dans un premier temps, le brasseur doit concasser les grains de
malt pour en faire de la farine. Plus cette farine sera fine, plus
l’extraction sera facile. Il ne sera cependant pas facile de filtrer le
moût. La membrane extérieure du grain devra aller dans la solution,
mais elle devra toutefois rester entière afin de pouvoir être facilement
enlever lors du filtrage. Le malt doit donc être parfaitement traité et
doit pouvoir se désagréger facilement. On utilise pour cela des
rouleaux compresseurs.
Lors du brassage, l’eau est le solvant. C’est elle qui dissout les
sucres, les protéines et la plupart des autres substances contenues dans
le malt. On doit faire chauffer l’eau de façon à ce que toutes les
substances que l’on désire soient dissoutes. On met le malt dans
d’immense bassin et on ajoute de l’eau chaude tout en brassant le
mélange appelé moût. On ajoute aussi souvent des grains crus: ce sont
des grains ou des farines d’autres céréales, comme le maïs, le riz ou le
blé. Vers 45-50 °C, les protéines du malt se transforment en acides
amines, par l’action combinée de l’eau et des enzymes (protéinases et

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peptidases) qui sont réactivés. Entre 60 °C et 65 °C, les sucres
fermentescibles se forment par la décomposition de l’amidon. Il faut
donc que le brasseur joue sur la durée d’exposition du moût aux
températures désirées.
Par exemple, si le brasseur veut extraire plus de sucres, il restera
plus longtemps à 60 °C. De plus, l’eau doit être légèrement acide afin
de favoriser l’action des enzymes et empêcher l’enveloppe du malt de
libérer trop de tannins. Le pH sera souvent abaisser vers 5.2.
Il existe deux façon de brasser. La première est dite par infusion.
On met les grains dans les cuves. On fait monter la température
progressivement en ajoutant de l’eau ou en faisant chauffer la cuve
elle-même. On modifie facilement la durée d’exposition du moût à la
température voulue. C’est la méthode la plus souvent utilisée. La
deuxième façon est dite par décoction., on fait cuire séparément
certaines composantes du moût et on les met ensemble. C’est la
méthode utilisée principalement en Europe centrale pour la fabrication
de bière de fermentation basse.
Le moût doit être clair et contenir beaucoup de sucres
fermentescibles. On peut faire des tests pour connaître le taux de
sucres contenu dans le moût, mais la façon la plus utilisée pour
connaître les temps d’exposition et les températures reste empirique.
Le brasseur est un scientifique dans ce sens qu’il observe, qu’il
compare, qu’il teste et qu’il est souvent en mesure de prévoir le
résultat de ces expérimentations. Il doit aussi avoir du flair.
3. FILTRATION DU MOUT
On fait ensuite passer le moût dans les filtres. Ce qui reste du
moût est appelé drèche. On la lave avec de l’eau chaude afin de ne pas
avoir de perte et on la fait sécher. La drèche est ensuite utilisée comme
nourriture pour le bétail. Elle contient encore des protéines, des fibres
et un peu d’amidon. Récemment une industrie québécoise, Unibroue,
pour ne pas la nommer, a déposé un brevet de croustilles faites à partir
de drèche. Ce serait un moyen efficace pour les brasseries
d’augmenter leurs chiffres d’affaires et cela pourrait donner aux
amateurs de bière un accompagnement des plus appropriés pour leur
boisson préférée.

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2. Qu’est-ce que c’est les tours présentatifs? Trouvez dans le texte des
propositions avec ces formes et traduisez-les.
3. Trouvez dans le texte des propositions avec les formes en –ant et
traduisez-les en indiquant la valeur de chaque forme.
4. Trouvez dans le texte des propositions avec le subjonctif présent.
Indiquez le temps des verbes et traduisez-les.
5. Trouvez dans le texte des propositions avec le conditionnel.
Indiquez le temps des verbes et traduisez-les.
6. Mettez les pronoms relatifs qui ou que:
1. Je ne comprends pas la question … tu me poses.
2. Je lis l’article … est très intéressante.
3. Copiez ces phrases … sont écrites au tableau.
4. L’étudiant attendait son professeur … était en mission.
5. Donne-moi le livre … tu as déjà lu hier.
7. Posez des questions d’après le contenu du texte.
LEÇON 5
GRAMMAIRE: Conditionnel
Le mode impératif
Les tournures verbales
1. Qu’est-ce qu’on vend dans tous ces magasins?
la librerie la boulangerie
la parfumerie la confection
la confiserie la jardinerie
la papeterie l’épicerie
la boucherie la charcuterie
la mercerie la lingerie

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2. Trouvez des mots de la même racine que:
vendre, acheter, compter, payer;
emballer, choisir, essayer ;
le goût, la marchandise.
Texte A
3. Lisez et traduisez le texte.
BETTERAVE
Nom scientifique: Beta vulgaris L. Famille des Chénopodiacées,
tribu des Cyclolobae (selon la classification classique) ou famille des
Amaranthacées (selon la classification phylogénétique). Cette plante,
dicotylédone, apétale, dériverait de la betterave maritime
(actuellement classée comme Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.)
qui est spontanée sur les rivages maritimes en Europe. L'espèce Beta
vulgaris L. inclut aussi la poirée ou bette, qui était auparavant
considérée comme une espèce distincte (Beta cicla (L.).
Principales variétés cultivées. Il existe trois types de betteraves:
betterave sucrière, riche en saccharose;
betterave fourragère;
betterave potagère, également appelée betterave rouge, carotte
rouge ou racine rouge.
Il existe de nombreuses variétés, classées différemment selon les
types. Les betteraves sucrières sont les plus riches en sucres, de
couleur blanche et très enterrées. On les classe selon leur rendement
en sucre, leur résistance à des maladies telles que la rhizomanie et le
rhizoctone brun et leur tolérance aux nématodes. Les betteraves
fourragères sont de différentes couleurs, de différentes formes et plus
ou moins enterrées. On les classe principalement selon leur teneur en
matière sèche.
Parmi les betteraves potagères, on peut citer la crapaudine,
variété très ancienne, rustique et tardive, la longue rouge noire des
vertus à racine volumineuse, très productive et la noire plate d'Égypte
très précoce dont les racines ne sont presque pas enterrées.

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Il a été démontré récemment qu'il existe chez la betterave Beta
vulgaris ssp maritima, une dormance, c'est-à-dire un état de latence
des graines malgré un environnement favorable. Les modalités sont en
cours d'expérimentation.
La betterave cultivée est une plante bi-annuelle:
première année, phase végétative: développement des feuilles
et constitution de la racine charnue, accumulation de réserves
en sucre, c'est aussi la phase de culture;
deuxième année: montaison et floraison, production de
graines.
Betterave sucrière: production de sucre, après rapage de la
racine, d'abord par extraction du sucre par de l'eau chaude; les
betteraves rapées dont on a extrait le sucre constituent un sous produit
la pulpe de betterave qui est déshydratée par pression puis par
chauffage et qui sert à nourrir le bétail. Puis le jus de betterave est
purifié, concentré puis soit fermenté pour être distillé et donner de
l'alcool soit par cuisson, cristallisé et séparé de ses impuretés qui
forment la mélasse qui contient encore 50 % de sucre; la mélasse est
utilisée surtout pour la fabrication d'alcool ou est incorporée à la pulpe
de betteraves pour l'alimentation de bétail. Très accessoirement, elle
peut servir à la production de levure de boulangerie; les collets et les
feuilles servent pour l'alimentation du bétail ou sont restitués au sol
(engrais vert).
Betterave fourragère: alimentation animale; la plante entière est
consommée, principalement par les ruminants. Récoltée et stockée en
silos elle est distribuée en hiver surtout aux vaches laitières mais
également aux taurillons, aux ovins, aux caprins et aux porcins qui la
valorisent très bien dans leur alimentation.
Betterave potagère (betterave rouge): alimentation humaine,
généralement cuite de manière industrielle, colorant alimentaire
(racine riche en Bétalaïnes). La betterave peut être consommée crue,
mais se mange généralement cuite, soit simplement assaisonnée
comme hors d'œuvre, soit en salade avec pomme de terre et mâche ou
encore en salade avec des endives.
La culture occupe environ 7 millions d'hectares dans le monde,
surtout en Europe du Nord et au États-Unis;
Production mondiale (FAO 2002):

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Betterave sucrière: 246,5 millions de tonnes, dont 120 pour
l'Union européenne;
Betterave fourragère: 10 millions de tonnes;
La France est le premier producteur mondial de sucre de
betteraves. Cette culture est concentrée dans le nord du pays.
Dans l'Union européenne, la culture de la betterave sucrière est
réglementée dans le cadre de la politique agricole commune. Chaque
pays dispose d'un quota de production autorisé en dessous duquel le
prix est garanti, à un niveau supérieur au cours mondial.
4. Mettez les verbes suivants à l’impératif:
fermer, aller, venir, choisir, dessiner, lire, descendre, conduire,
apprendre, recevoir, faire.
5. Déterminez la forme:
А participe présent B adjectif verbal
1. Je pensais à son absence inquiétant les parents.
2. En hiver les routes sont glissantes.
3. Dans l’obscurité les objets paraissaient vivants.
4. Tu nous as raconté une histoire compromettant notre ami.
5. Enfin j’ai reçu sa lettre parlante.
6. Remplacez les points par les pronoms relatifs composés:
1. Regardez les photos sur … vous pouvez voir nos aventures d’été.
2. A Paris il y a 34 ponts parmi … le Pont Neuf est le plus vieux.
3. Les étudiants sont près des fenêtres par … ils voient tout le parc.
4. Voilà le livre de Camus dans … on peut lire de bons romans.
5. Voici les pommes et les poires, … de ces fruits veux-tu choisir?
7. Mettez les verbes entre paranthèses au Conditionnel présent ou au
Conditionnel passé. Traduisez les phrases et justifiez votre choix:
1. Ils (être) heureux, s’il pouvaient réaliser leur rêve.
2. Si je n’avait pas été occupé, je (venir).

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3. Si tu avait pu, tu le (aider).
4. Si vous vous sentiez mal, vous (s’adresser) au médecin.
Texte B
1. Lisez et comprenez ce texte.
HISTOIRE DE LA BETTERAVE
La betterave est connue comme légume depuis l'Antiquité. Les
premières traces écrites nous viennent des grecs au Ve siècle av. J.-C.
Les principales races de betterave ont été décrites au Moyen Âge,
notamment par Matthiole. L'origine de l'utilisation alimentaire des
racines de betterave semble se situer dans la grande plaine qui s'étend
de l'Allemagne à la Russie
En 1600, Olivier de Serres écrit dans Le théâtre d'agriculture et
message des champs:
« Une espèce de pastenades est la betterave, laquelle nous est venue
d'Italie n'a pas longtemps. C'est une racine fort rouge, assez grosse,
dont les feuilles sont des bettes, et tout cela bon à manger, appareillé
en cuisine : voire la racine est rangée entre les viandes délicates, dont
le jus qu'elle rend en cuisant, semblable à sirop de sucre, est très beau
à voir pour sa vermeille couleur. »
Il chercha le premier à extraire le sucre des betteraves mais n'a
pas réussi à trouver un processus rentable.
En 1747, un Allemand, Andreas Sigismund Marggraf, avait
réussi à extraire le sucre de la betterave. Son élève, le professeur
Achard, met cette découverte au profit de l'Académie prussienne.
Cette initiative débouche en mars 1802 sur la mise en service de la
première fabrique de sucre de betteraves au monde à Kürnen-sur-Oder
(Silésie). La production est artisanale: 70 kg de betteraves sont traités
tous les jours, donnant environ 2 kg de sucre.
Le 21 novembre 1806 constitue une date charnière pour
l'économie sucrière européenne. Pour répondre au blocus imposé par
les armées britanniques sur les ports français, Napoléon Ier instaure le
blocus continental : toutes les marchandises britanniques sont dès lors
prohibées sur le sol français, ce qui inclut le sucre de canne provenant

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des Antilles. Pour compenser la soudaine pénurie de sucre de canne,
l'empereur décide de soutenir activement la production de betteraves
sucrières. En quelques années, de nombreuses usines de
transformation sont créées.
La première extraction industrielle de sucre fut l'œuvre d'un
Français, Benjamin Delessert, en 1812.
Lorsque le blocus est levé, le sucre de canne des colonies inonde
à nouveau le marché. Sous le poids de la concurrence, l'industrie
naissante accuse le coup. Un grand nombre de sucreries ferment leurs
portes après avoir subi d'importantes pertes. L'abolition de l'esclavage,
en 1848, engendre une forte hausse du prix du sucre de canne et une
diminution de sa production. Les betteraviers en profitent. D'autant
que les sucreries améliorent progressivement leurs rendements grâce à
la construction de grosses unit.
2. Posez des questions d’après le contenu du texte.
3. Trouvez dans le texte des propositions avec la forme passive.
4. Faites la forme négative en employant l’infinitif d’après le modèle:
Ex. On ne doit pas fumer dans un lieu public. → Ne pas fumer dans
un lieu public.
1. On ne doit pas rouler à 200 km à l'heure.
2. En voiture, on ne doit jamais oublier d'attacher sa ceinture.
3. On ne doit pas doubler les voitures sur la droite.
4. On ne doit jamais faire d'autostop sur l'autoroute.
5. Mettez les verbes entre parenthèses au Subjonctif présent ou passé.
1. Il exige que tu lui (dire) la vérité.
2. Il est mécontent qu’on lui (faire) des observations.
3.Il est dommage que vous (attacher) de l’importance à cela.
4. Il est nécessaire qu’il (recevoir) votre lettre.
5.Il est nécessaire qu’elle (choisir) un cadeau pour son fils.
6. Il se plaint d’un violent mal de tête. Il faut qu’il (prendre) un
comprimé d’aspirine.

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7. Je me réjouis que tu (accepter) notre proposition.
8. C’est dommage que vous ne (avoir) pas de ses nouvelles.
Texte C
1. Lisez et comprenez ce texte. Résumez chaque paragraphe du texte
dans une courte synthèse.
HISTOIRE DU SUCRE
Initialement, les gens mâchaient la canne à sucre brute pour en
extraire sa douceur. La culture du sucre aurait commencé dans le
Nord-Est de l'Inde ou dans le Pacifique Sud respectivement vers
10000 ou 6000 avant JC. D'autres témoignages archéologiques
associent la culture du sucre avec la civilisation de la vallée de l'Indus.
Les Indiens ont découvert comment cristalliser le sucre pendant la
dynastie des Gupta vers l'an 350. Au cours de la révolution agricole
musulmane, des entrepreneurs arabes adoptèrent les techniques de
production de sucre Indiennes et l'ont affiné et transformé en une
grande industrie. Les Arabes ont créé les premières sucreries,
raffineries, usines et plantations. De son côté la culture romaine
semble avoir largement, voire complètement ignoré, cette forme de
sucre, ne connaissant que le miel.
Vers 1390, une meilleure presse fut créée, ce qui permit de
doubler le jus obtenu à partir de la canne. Cela a permis l'expansion
économique des plantations de sucre à l'Andalousie et l'Algarve. Vers
1420, la production de sucre fut étendu aux îles Canaries, Madère et
aux Açores.
Les Portugais importèrent plus tard le sucre au Brésil. Hans
Staden écrit qu'en 1540 l'île de Santa Catarina comptait 800 sucreries
et que la côte nord du Brésil, Demarara et le Surinam en comptait
2 000.
Après 1625, les Hollandais importèrent la canne à sucre
d'Amérique du Sud vers les îles des Caraïbes - de la Barbade aux îles
Vierges. De 1625 à 1750, le sucre devint une matière première très
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