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ivanov666
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Файл:Учимся читать, переводить и пересказывать по-французски. Методическое пособие для студентов младших курсов.pdf

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l’immense silhouette, la casquette plate, l’imperméable jeté sur les épaules
comme une cape.
Ma nièce avait ouvert(3) la porte et restait(4) silencieuse. Elle avait
rabattu(3) la porte sur le mur, elle se tenait(4) elle-même contre le mur, sans
rien regarder. Moi je buvais(4) doucement mon café.
L’officier, à la porte, dit :
- S’il vous plaît.
Sa tête fit(1) un petit salut. Il sembla(1) mesurer le silence.
Puis il entra.
La cape glissa(1) sur son bras, il salua(1) militairement et ôta(1) sa
casquette. Il se tourna(1) vers ma nièce, sourit(1) discrètement en inclinant
un peu le buste. Puis il se tourna vers moi et m’adressa(1) une révérence
plus grave. Il dit:
- Je me nomme Werner von Ebrennac.
Je pensai(1) très vite : « Le nom n’est pas allemand ». Il ajouta(1) :
- Je suis désolé.
Le dernier mot, prononcé lentement, tomba dans le silence. Ma nièce
avait fermé(3) la porte et restait adossée au mur, regardant droit devant elle.
Je ne m’étais pas levé(3). Je posai(1) tranquillement ma tasse vide sur
l’harmonium, croisai(1) mes mains et attendis.
L’officier continua(1):
- Cela était(4) nécessaire... Je pense que mon soldat fera(5)
tout pour votre tranquillité.
Il était(4) debout au milieu de la pièce. Il était immence et très mince.
En levant le bras il pouvait(4) toucher le plafond. Sa tête était légèrement
penchée en avant, comme si le cou n’était pas planté sur les épaules mais
sur sa poitrine. Ses hanches et ses épaules étroites étaient impressionnantes.
Le visage était beau, marqué de deux grands plis le long des joues. On ne
voyait pas les yeux cachés dans l’ombre, sous les sourcils. Ils me parurent(1)
clairs. Les cheveux étaient blonds et fins, jetés en arrière, brillant sous la
lumière du lustre.
Le silence se prolongeait. Il devenait(4) de plus en plus épais, comme
le brouillard du matin. Epais et immobile. L’immobilité de ma nièce, mon
immobilité aussi sans doute, allourdissaient le silence. L’officier lui-même,
désorienté, restait immobile. Enfin un sourire apparut sur ses lèvres. Son
sourire était grave et sans ironie. Il fit un geste de la main, que je ne compris
pas. Ses yeux se posèrent sur ma nièce, toujours raide et droite, et je pus
calmemet regarder moi-même son profil puissant. Je voyais, entre les lèvres,
briller une dent d’or. Il détourna enfin les yeux et regarda le feu dans la

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cheminée, il dit:
-J’éprouve un grand estime pour les personnes qui aiment leur patrie,
et il leva brusquement la tête, fixa l’ange sculté au-dessus de la fenêtre. Je
pourrais(6) maintenant monter à ma chambre, dit-il. Mai je ne connais pas
le chemin.
Ma nièce ouvrit la porte qui donnait sur le petit escalier et commença
à monter, sans regarderl’officier, comme si elle était seule. Je la suivit. Je
vis alors qu’il avait une jambe raide.
Je les entendis traverser(7) l’antichambre, les pas de l’Allemand, un
fort, un faible, résennèrent dans le couloir. Une port s’ouvrit, puis se
referma. Ma nièce revint. Elle reprit sa tasse et continua de boire son café.
J’allumai une pipe. Nous restâmes silencieux quelques minutes. Je dis :
- Dieu merci, il a l’air convenable.
Ma nièce haussa les épaules. Elle prit sur se genoux ma veste de
velours et termina la pièce invisible qu’elle avait commencé(3) d’y coudre.
Пояснения к тексту и рекомендации к переводу на русский
язык:
1.простое законченное время (Passé Simple): fut (3л.ед.ч.) < être
быть; alla (3л.ед.ч.) < aller идти, ехать; regarda (3л.ед.ч.) < regarder
смотреть; posa (3л.ед.ч.) < poser ставить; gardai (1л.ед.ч.) < garder зд.:
держать; fit (3л.ед.ч.) < faire делать, совершать ; sembla (3л.ед.ч.) <
sembler казаться, зд.: он делал вид, что; glissa (3л.ед.ч.) < glisser
соскользнуть; salua (3л.ед.ч.) < saluer приветствовать; ôta (3л.ед.ч.) <
ôter снимать (о верхней одежде); se tourna (3л.ед.ч.) < se tourner
поворачиваться; sourit (3л.ед.ч.) < sourire улыбаться; adressa (3л.ед.ч.)
< adresser адресовать ч-л к-л; pensai (1л.ед.ч.) < penser подумать; ajouta
(3л.ед.ч.) < ajouter добавлять; posai (1л.ед.ч.) < poser ставить; croisai
(1л.ед.ч.) < croiser скрещивать (о руках); continua (3л.ед.ч.) < continuer
продолжить; parurent (3л.мн.ч.) < paraître казаться;
2.lle venait de + инфинитив смыслового глагола; зд.: она только
что подала мне кофе;
3.предпрошедшее время (Plus-que-parfait), которое обозначает
действие, свершившееся ранее другого прошедшего и законченного
действия: avait ouvert < ouvrir открывать; avait rabattu < rabattre
придавить; avait fermé < fermer закрывать; je m'étais levé < se lever
вставать, подниматься; avait commencé < commencer начинать;
4.время длительное, котрое обозначает действие незаконченное,
отвечающее на вопрос что делал? j’étais < être быть; elle restait < rester

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оставаться; elle se tenait < se tenir держаться; je buvais < boirе пить; cela
était < être быть; il pouvait < pouvoir мочь; il devenait < devenir
становиться;
5....soldat fera время простое будущее (Futur Simple) < faire делать;
6.je pourrais время будущее в плане прошедшего (Futur dans le
passé) < pouvoir мочь; я мог бы…
7.je les entendis traverser; после глаголов чувственного восприятия
(видеть, слышать, чувствовать и т.д.) глагол ставится в инфинитиве, но
на русский язык переводится личной формой глагола с частицей как: я
слышал как они прошли через…
Задания к текту:
1.найдите пассажи в тексте, где чувствуется или прямо говорится
о неловкости положения и натянутости отношений между героями;
постарайтесь объяснить их чувства и отношения к происходящему.
2.как вы прокомментируете фразу, поизнесённую немецким
офицером: «J’éprouve un grand estime pour les personnes qui aiment leur
patrie»?
* * *
suite
Le lendemain matin, l'officier descendit quand nous prenions notre
déjeuner dans la cuisine. Un autre escalier y mène et je ne sais si l’Allemand
nous avait entendus ou si ce fut par hasard qu’ il prit ce chemin. Il s’arrêta
sur le seuil et dit:
- J’ai passé une très bonne nuit. Je voudrais que vous aussi.
Il regardait la vaste pièce en souriant. Comme nous avions peu de bois
et encore moins de charbon, je l’avais repeinte,nous y avions amené
quelques meubles, des cuivres et des assiettes anciennes, pour y vivre
pendant l’hiver. Il examinait cela et l’on voyait luire ses dents très blanches.
Je vis que ses yeux n’étaient pas bleus comme je l’avais cru, mais dorés.
Enfin, il traversa la pièce et ouvrit la porte donnant sur le jardin. Il fit deux
pas et se retourna pour regarder notre longue maison basse. Il sourit
largement.
- Votre vieux maire m’avait dit que je logerais au château,
dit-il en montrant de la main le prétentieux bâtiment que les arbres sans
feuilles laissaient apercevoir, un peu plus haut. Je féliciterai mes
hommes pour qu’ils se soient trompés. Ici c’est un beaucoup plus beau
château.
Puis il referma la porte, nous salua à travrs les vitres et partit.

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Il revint le soir à la même heure que la veille. Nous prenions notre café.
Il frappa, mais n’attendit pas que ma nièce lui ouvrît. Il ouvrit lui-même.
- J’ai peur que je vous dérange, dit-il. Si vous le préférez, je passerai
par la cuisine: alors vous fermerez cette porte à clef.
Il traversa la pièce et resta un moment la main sur la pognée, regardant
autour de lui. Enfin il inclina un peu son buste:
- Je vous souhaite une bonne nuit, et il sortit.
Nous ne fermâmes jamais la porte à clef. D’un accord muet nous
avions décidé, ma nièce et moi, de ne rien changer à notre vie, pas le moindre
détail: comme si l’officier n’existait pas, comme s’il était un fantôme. Mais
peut-être un autre sentiment se mêla dans mon coeur à cette volonté : je ne
peux sans souffrir offenser un homme, même un ennemi.
Pendant longtemps, - plus d’un mois, - la même scène se répéta chaque
jour. L'officier frappait et entrait. Il prononçait quelques mots sur le temps,
la température, ou sur un autre sujet de même importance n’attendant jamais
la réponse. Il s’attardait toujours un peu au seuil de la petite porte. Il
regardait autour de lui. Un très léger sourire marquait le plaisir qu’il
semblait avoir à cet examen, - le même examen chaque jour et le même
plaisir. Ses yeux s’attardaientsur le profil incliné de ma nièce, toujours
sévère et indifférente, et quand enfin il détournait son regard, j’étais sûr d’y
lire une sorte d’approbation souriante. Puis il disait en s’inclinant: «Je vous
souhaite une bonne nuit», et il sortait.
* * *
Les choses changèrent brusquement un soir. Il tombait au-dehors un
neige fine mêlée de pluie, terriblement glaciale. Je faisais brûler dans la
cheminée des bûches épaisses que je conservais por ces jours-là. Malgré moi
j’imaginais l’officier dehors et l’aspect qu’il auraiten entrant. Mais il ne vint
pas. L’heure de sa venue était largement passée et je me reprochais ce qu’il
occupait ma pensée. Ma nièce tricotait lentement, d’un air très appliqué.
Enfin nous entendîmes des pas. Mais ils venaient de l’intérieur de la
maison. Je reconnus, à leur bruit inégal, la démarche de l’officier. Je compris
qu’il était entré par l’autre porte, qu’il venait de sa chambre. Sans doute
n’avait-il pas voulu paraître à nos yeux sous un uniforme trempé : il s’était
d’abord changé.
Les pas, - un fort, un faible, - descendirent l’escalier. La porte s’ouvrit
et l’officier parut. Il était en civil. Le pantalon était d’épaisse flanelle grise,
la veste de tweed bleu acier avec d’un brun chaud. Elle était grande et
tombait avec un négligé plein d’élégance. Sous la veste, un chandail de

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grosse laine moulait le torse mince et musclé.
- Pardonnez-moi, dit-il. Je n’ai pas chaud. J’étais très mouillé et ma
chambre est très froide. Je me chaufferai quelques minutes à votre feu.
Il s’accroupit avec difficulté devant la cheminée, tendit les mains. Il
les tournait et les retournait. Il disait :
- Bien!... Bien!...
Puis il présenta son dos à la flamme, toujours accroupi et tenant un
genou dans ses bras.
- Ce n’est rien ici, dit-il. L’hiver en France est une douce saison. Chez
moi c’est bien dur. Très. Les arbres sont des sapins, des forêts épaisses, la
neige est lourde au-dessus, Ici les arbres sont fins. La neige dessus c’est une
dentelle. Chez moi on pense à un taureau, trapu et puissant, qui a besoin de
sa force pour vivre. Ici c’est l’esprit, la pensée délicate et poétique.
Sa voix était assez sourde. L’accent était léger, marqué seulement sur
les consonnes dures. L’ensemble ressemblait à un bourdonnement chantant.
Il se leva. Il appuya son bras surla cheminée, et son front sur le dos de
sa main. Il était si grand qu’il devait se courber un peu.
Il resta sans bouger assez longtemps, sans bouger et sans parler. Ma
nièce tricotait avec vivacité mécanique. Elle ne le regardait pas. Moi je
fumais, à demi allongé dans mon grand fauteuil. Je pensais que la pesanteur
de notre silence ne pouvait pas être secouée, que l’homme allait nous saluer
et partir.
Mais le bourdonnement sourd et chantant s’éleva de nouveau, on ne
peut dire qu’il rompit le silence, ce fut plutôt comme s’il en était né.
- J’aimai toujours la France, dit l’officier sans bouger. Toujours. J’étais
un enfant à l’autre guerre et ce que je pensais alors ne compte pas. Mais
depuis je l’aimai toujours, de loin. Comme la Princesse Lointaine.
Il fit une pause avant de dire gravement :
- A cause de mon père .
Il se retourna et, les mains dans les poches de sa veste, s’appuya contre
la porte. De temps en temps il s’y frottait lentement la tête, d’un mouvement
naturel de cerf. Un fauteuil était là, tout près. Il ne s’y assit pa. Jusq’au
dernier jour, il ne s’assit jamais. Nous ne le lui offrîmes pas et il ne fit rien,
jamais, ce qui pût passer pour de la familiarité.
Il répéta :
-A cause de mon père. Il était un grand patriote. La défaite a été une
violante douleur. Pourtant il aima la France. Il aima Briand, il croyait dans
la République Weimar et dans Briand. Il disait : « Il nous unira, comm mari
et femme». Il pensait que le soleil allait enfin se lever sur l’Europe....

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En parlant il regardait ma nièce. Il ne la regardait comme un homme
regarde une femme, mais comme une statue. Et en fait, c’était une statue.
- ... Mais Briand fut vaincu ... Mon père me dit : « Tu ne devras jamais
aller en France avant d’y pouvoir entrer botté et casqué. Je le lui promis, car
il était près de la mort. Au moment de la guerre, je connaissais toute
l’Europe, sauf la France.
Il sourit et dit, comme une explication :
- Je suis musicien.
Une bûche s’effondra, des braises roulèrent hors de la cheminée.
L’Allemand se pencha, ramassa les braises avec des pincettes. Il poursuivit :
- Je compose de la musique. Cela est toute ma vie, et, ainsi, c’est drôle
pour moi d’être un homme de guerre. Pourtant je ne regrette pas cette guerre.
Non. Je crois que de cei il sortira de grandes choses ...
Il se redressa et sortit ses mains des poches:
Pardonnez-moi: peut-être je vous ai blessé. Mais ce que je disais, je le
pense, par amour pour la France. Je crois, comme mon père, que le soleil va
luire sur l’Europe.
Il fit deux pas et inclina le buste. Comme chaque soir il dit :
- Je vous souhaite une bonne nuit.
Puis il sortit.
Je terminai silencieusement ma pipe. Je toussai un peu et dit:
- C’est peut-être inhumain de lui refuser un seul mot.
Ma nièce leva son visage. Elle haussait très haut les sourcils, sur des
yeux brillants et indignés. Je me sentis un peu rougir.
Задания к тексту:
1.Перескажите весь текст и покажите, как развивались события.
Почему дядюшка и его племянница все время молчали?
2. Что рассказал немецкий офицер о своей семье и о себе? Зачем
он это сделал?
3.Обьясните, почему племянница выказала свое крайнее
удивление на замчание дядюшки.
4.Какие чувства и впечатления вызвал у вас отрывок? Опишите
их и обьясните ваше мнение.
5.Какую роль в раскрытии событий играют времена и детальное
описание действий каждого из героев?
6.Когда произошел кульминационный момент во
взаимоотношениях офицера и французской семьи?
9. Назовите основных и второстепенных персонажей в
следующих текстах. В каких взаимоотношениях они состоят? Где

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происходит действие? О чем идет речь? Каково отношение
каждого из героев к описываемому событию?
MAIGRET À LIÈGE
D’après G. Simenon
1. Adèle et ses amis
- Qui est-ce?
- Je ne sais pas. C’est la première fois qu’il vient, dit Adèle en tapotant
ses cheveux. Elle était assise sur un banquette de velours en face d’une petite
table où il y avait trois verres de porto. Elle avait un jeune homme à sa
gauche, un jeune homme à sa droite.
- Vous permettez, mes petits?
Elle leur adressa un sourire gentil, se leva et traversa la salle pour
s’approcher de la table du nouvel arrivant.
Les quatre musiciens, sur un signe du patron, ajoutaient leurs voix à
celles des instruments. Un seul couple dansait. Et c’était comme presque
tous les soirs, une impression de vide.
Les deux jeunes gens, qui n’avaient plus Adèle entre eux, se
rapprochèrent.
- Elle est charmante! soupira jean Chabot, le plus jeune, qui
regardait la salle entre ses cils mi-clos.
- Et quel tempérament! dit son ami Delfosse, qui s’appuyait
sur une canne à pomme d’or.
Chabot pouvait avoir seize ans et demi. Delfosse, plus maigre, mal
portant, n’en avait pas plus de dix-huit.
- Hé! Victor!...
Chabot interpellait familièrement le garçon qui passait.
- Tu connais le type qui vient d’arriver?
- Non, mais il a commandé du champagne. Adèle s’occupe
de lui!
Il s’éloigna avec son plateau. Le patron, à la table du client sérieux
débouchait lui-même la bouteille du champagne.
- Tu crois qu’on fermera tard? questionna Chabot.
- Deux heures, deux heures et demie... Comme toujours.
Ils étaient nerveux. Le plus jeune surtout, qui regardait chacun avec
des prunelles trop fixes. Ils voyaient Adèle, presque en face d’eux assise à
la table du client inconnu qui avait commendé du champagne. C’était un
homme d’une quarantaine d’années, aux cheveux noirs, à la peau mate, un
Grec, un Turc peut-être. Il portait une chemise de sie rose avec un gros

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brillant à sa cravate.
Il ne s’inquiétait guère de la danseuse qui lui parlait en riant. Quand
elle lui demanda une cigarette, il lui tendit un étui en or et continua à
regagder devant lui.
Delfosse et Chabot ne parlaient plus. Ils admiraient l’étranger. Ils ne
perdaient pas un détail. Ils étudiaient la façon dont sa cravate était nouée,
la coupe du complet et jusqu’aux gestes de l’inconnu.
Chabot portait un costume de confection, des chaussures usées Les
vêtements de son ami, d’un meilleur tissu ne lui allaient pas. Il est vrai que
Delfosse avait des épaules étroites, une poitrine creuse.
Пояснения к тексту и рекомендации к переводу на русский
язык:
Вопросы к тексту:
1. Où l’action se passe-t-elle?
2. Сomment s'appelle le café?
3. Combien de personnes y figurent?
4. Qui sont ces personnes?
5. Décrivez leur apparence.
6. Qui sont les personnages principaux?
7. Décrivez leur apparence.
8. Qui est Adèle?
9. Que faisaient les jeunes gens au cabaret?
10. Etaient-ils les habitués de ce cabaret? Qu’en pensez-vous?
Prouvez votre réponse par des phrases du texte.
11. Pourquoi le nouveau client a-t-il attiré l’attention des amis?
12. Pourquoi le patron servait-il lui-même le client inconnu?
13. Comment Chabot et Delfosse se sont-ils trouvés dans la
cave?
14. Qu’est-ce qu’ils fesaient dans la cave? De quoi parlaient-
ils?
15. Trouvez les mots et les expressions qui traduisent les
émotions des jeunes gens. Peut-on dire qu’ils avaient peur de qch?
Задания к тексту:
1. Прочтите и переведите текст, опираясь на
рекомендации к переводу,
2. Составьте развернутый план текста.
3. Поставьте письменно вопросы к выделенным словам.

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4. Переведите следующие предложения на французский
язык:
- Молодой человек спросил у Адель, знает ли она мужчину,
который только что появился.
- Адель сказала, что она не знает этого мужчину и что она видит
его первый раз.
- Когда Адель ушла, Жан сказал, что она очаровательна.
- Шабо было шестнадцать лет, а Дельфосу восемьнадцать.
- Дельфосу должно быть было 18, а Шабо – 16.
- Молодые люди сидели за маленьким столиком, пили вино и
разговаривали.
- Молодые люди спросили у официанта, знает ли он иностранца,
который только что зашел в кафе.
- Шабо спросил у Дельфоса, знает ли он, когда должны закрыть
кафе.
- Дельфос сказал, что обычно закрывают в 2ч.30м. и что сегодня
закроют в это же время.
- Уходя, молодые люди сказали официанту, что расплатятся
завтра.
- Дельфос спросил у Шабо, есть ли у него деньги.
5. Найдите все слова и выражения, свидетельствующие о
том, что новый посетитель заинтересовал друзей.
6. Какую роль в понимании происходящих событий
играет описание интерьера кафе?
7. Найдите описание внешности и одежды каждого
действующего лица в тексте. Используйте эти описания при
характеристике каждого из персонажей.
8. Найдите слова и предложения, в которых говорится о
том, что молодые люди хотели незаметно остаться в кабаре.
Постарайтесь объяснить причину этого.
9. Перескажите текст, соблюдая согласование времен и
переводя прямую речь и прямой вопрос в косвенный.
(suite)
2.Un corps sur le sol
- Viens, murmure la voix de Delfosse.
- Pas encore... Attends...
Ils sont maintenant seuls dans tout le bâtiment et pourtant ils
continuent à parler bas. Ils ne se voient pas. Chacun sent qu’il est blême,

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les lèvres sèches.
- Si quelqu’un était resté?
- Est-ce que j’ai eu peur quand il s’agissait du coffre de mon père ?
- Il n’y a peut-être rien dans le tiroir.
Chabot se sent plus malade que s’il avait trop bu.
Maintenant qu’il avait pénétré dans cette cave, il n’a plus le courage
d’en sortire. Il serait capable d’éclater en sanglots.
- Allons-y!...
- Attends! Il pourrait revenir sur ses pas...
Cinq minutes passent. Puis encore cinq mnutes, parce que Chabot
essaye par tous les moyens de gagner du temps.
- Je te croyais moins lâche... Allons! Passe...
Car Delfosse ne veut pas sortir le premier. Il pousse son compagnon
devant lui. La porte de la cave est ouverte.
Chabot sait que l’autre porte, celle qui ouvre sur la salle, va grincer. Il
attend ce gricement. Et portant il en a le dos glacé.
- De la lumière!... souffle Chabot.
Delfosse flambe une allumette. Ils s’arrête une seconde pour mesurer
le chemin à parcourir. Et soudain l’allumette tombe, tandis que Delfosse
pousse un cri et qu’il s’élance vers la porte des lavabos. Dans le noir il ne la
trouve pas. Il revient sur ses pas, heurte Chabot.
- Vite !... Partons!...
Chabot, lui aussi, a aperçu quelque chose. Comme un corps étendu sur
le sol, près du bar... Des cheveux très noirs...
Ils n’osent plus bouger. La boîte d’allumettes est par terre, mais on
ne la voit pas.
-Tes allumettes!...
L’un d’eux heurte une chaise. L’autre questionne:
- C’est toi?...
- Par ici!... Je tiens la porte...
Des pas dans la rue. Ils ne bougent plus. Ils attendent.
Des bribes de phrases... Les voix s’éloignent. Ce sont peut-être les
agents qui discutent politique.
- Tu ouvres?
Mais Delfosse n’est plus capable d’un geste.
- ... Il avait la bouche ouverte... bégaye-t-il.
La clef tourne. De l’air. Ils ont tous les deux envie de courir. Ils ne
pensent même pas à refermer la porte.
Mais là-bas, au tournant, c’est la rue du Pont-d’Avroy, où il passe du
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