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Образ жизни современного француза. Праздники и будни. Пособие по французскому языку и культуре Франции

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☆
militante d’extrême-gauche. « Les étudiants, déplore-t-elle, ne lisent même pas mes tracts. Remarque, comme je suis une nana, les mecs ont pas l’habitude qu’une fi lle gueule, j’ai marqué des points... » Elle y trouve sa justifi cation : « Je lutte, alors j’ai un but. Parce que, tu sais, les lettres... toute la semaine, on étudie Edgar Poe et Maupassant. Dis­moi, à quoi ça va me servir ? Poe et Maupassant ? C’est ça la vie aujourd’hui ? »
Eternel couplet entonné avec sincérité sur l’angoisse de l’avenir et l’angoisse de vivre. Mais qu’est-ce qu’ils ont tous ? « Pose-toi quel­ques questions et tu verras. C’est vrai, on ne peut pas être heureux à vingt ans, Nizan l’avait déjà dit ». Marginale, peut-être, Claire n’est pas en tout cas une isolée : elle se sent concernée non seulement par son avenir mais par celui des autres. Rien à voir avec Marie-Françoise, dix-huit ans, et Véronique, vingt ans (droit). Elles sourient des argu­ments de Claire : « Nous, nous sommes plus lucides que ces étudiants en lettres. Les littéraires, eux, n’ont pas de débouchés. Une licence en droit, par contre, ce sera toujours monnayable sur le marché. » En somme, chacun pour soi. Nadine, dix-neuf ans, première année d’an­glais : « Moi aussi je suis écœurée par la vie à la fac et par l’égoïsme de tous. Mais il faut que j’aie ma licence. Mes parents (père : chef d’atelier, mère : facteur) ne veulent pas que j’aie les mêmes soucis qu’eux. » Pierre, vingt-trois ans, troisième année d’anglais : « J’ac­cepte de jouer le jeu, c’est tout. J’accepte les conditions ici parce que j’étais libre de ne pas y venir... Il y a bien des moments où on aimerait casser tout ça. Moi, je me défoule en tapant dans un ballon. »
Solitude, incompréhension des professeurs, fuite dans le militan­tisme ou l’abstentionnisme, la vie communautaire du campus, ce beau rêve, part en fumée dans les brouillards du Nord. Devant l’ennui du présent, l’angoisse du futur, un seul réfl exe : s’en sortir à tout prix...
Oubli
A Montpellier, au sortir de la résidence un groupe de motards ba­vardent, parmi lesquels on remarque tout de suite Anne-Marie, dix­neuf ans, première année de pharmacie, parce qu’elle est la plus jolie. Sur sa Yamaha IBR 125. Sans casque, jean blanc, blouse américaine, foulard noué, Anne-Marie, c’est l’étudiante aisée à qui son père, com­merçant, a offert une moto pour son bac. « A 150 km/h, c’est de la folie, mais je me régale. J’oublie tout, les études, les examens, la fac ! » Insatisfaite en pharmacie, elle veut faire médecine parce que « c’est le seul métier où l’on puisse donner une partie de soi-même » et peut­être aussi parce que faire médecine à Montpellier confère encore un certain prestige.
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La faculté de médecine de Montpellier est la plus ancienne de France. Fondée en 1220 par les princes de Majorque, elle est fi ère de ses traditions et de sa réputation.
Sélection
De plus en plus, les grands patrons sont inquiets : il y a trop d’étu­diants et pas assez de chercheurs (un jeune chercheur gagne trois fois moins qu’un médecin dans le privé en moyenne).
« Les études médicales sont inadaptées, explique un professeur. Un jeune médecin a tout à apprendre : l’examen du malade, le diagnostic. Il ne sait rien. En cinquième année seulement, les étudiants découvrent l’hôpital, par troupeaux de cinquante ou de cent. Ils y perdent leur temps. » Et les étudiants, qu’en pensent-ils ? « Ils acceptent parce qu’ils sont abrutis à cause de la sélection : 1500 places en première année, 500 en deuxième, ils se laissent engluer dans le système. Sans aucun esprit critique. L’étudiant en médecine n’a aucune culture, il ne lit pas, il ne s’intéresse pas à la politique, il ne conteste pas ». C’est vrai dans toutes les disciplines. Professeurs et libraires l’ont constaté : les étudiants s’en tiennent à leur programme. Comment expliquer cet­te désaffection ? L’une des raisons évoquées : il n’y a plus de maître à penser, Camus, Sartre et Malraux, c’est fi ni. Althusser, Barthes et La- can, c’est le domaine réservé d’une super-élite. Danièle, vingt-deux ans, ex-étudiante en lettres, est vendeuse à la librairie Sauramps, la plus grande librairie de Montpellier, 350 000 ouvrages. Elle en est encore tout étonnée : « Je n’ai pas vendu une seule œuvre complète de Proust en un an ». Le roman n’intéresse plus. Le nouveau roman est enterré. Quant aux livres d’actualité et aux nouveautés, les étudiants ne les feuillettent même pas. Le best-seller de l’année, doit son succès aux émissions de télévision. Les livres de critique littéraire ont été re­jetés en masse après 1968. Seuls trois secteurs survivent : la théorie politique, la poésie, le langage cinématographique.
Demain
A l’université de Montpellier plus gaie, plus vivable que celle de Lille, je retrouve pourtant la même révolte sourde, incertaine, indivi­dualisée à l’extrême, repliée sur elle-même. Ces étudiants qui se sen­tent coincés entre leurs aînés, anciens combattants de 68, et leurs ca­dets, agressifs et passionnés. Que sont-ils eux-mêmes ? Une génération au creux de la vague ? Une génération victime de trop de réformes ? Une génération qui apparemment refuse l’âge adulte ? La condamner serait trop facile. Mais que sera-t-elle dans dix ans ?
Et si vous le notiez...
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Dans une optique française
Mai 68 : les événements de mai 1968, qui ont été surtout marqués par des manifestations d’étudiants et une grève générale, ont été une contestation générale de la société. L’une de leurs conséquences a été une réforme profonde des structures universitaires.
Lille : grande ville industrielle et universitaire du Nord de la France.
Montpellier : ville sur la côte méditerranéenne dont la Faculté de Médecine est la plus ancienne d’Europe.
Le C.N.R.S. : le Centre National de la Recherche Scientifi que.
Les lettres : les études littéraires.
Edgar Allan Poe (1809—1849) : écrivain américain, auteur de poè­mes, de contes et de nouvelles.
Guy de Maupassant (1850—1893) : écrivain français, auteur de nouvelles et de romans.
Paul Nizan (1905—1940) : philosophe et romancier, camarade de Jean-Paul Sartre.
Le droit : études qui préparent au métier d’avocat.
La licence : diplôme universitaire obtenu après trois ans d’études.
L’abstentionnisme : refus de participer à la vie politique ou syndi­cale.
Les grands patrons : ici, médecins qui dirigent un service d’hôpital et qui supervisent les études de médecine.
Les maîtres à penser : écrivains et philosophes qui infl uencent for- tement les idées de l’époque.
Albert Camus (1913—1960) : Jean-Paul Sartre (1905—1980) ; André Malraux (1901—1977) : leurs écrits ont marqué la vie intellec­tuelle française surtout après la Seconde Guerre mondiale.
Louis Althusser (né en 1918—1990) : philosophe marxiste.
Roland Barthes (1915—1980) : a renouvelé les méthodes de la cri­tique littéraire.
Jacques Lacan (1901—1981) : a conçu de nouvelles théories psy­chanalytiques.
Marcel Proust (1871—1922) : auteur du célèbre roman en sept vo­lumes «À la recherche du temps perdu».
Le nouveau roman : à partir de 1956, les romans d’Alain Robbe­Grillet, de Michel Butor et de Nathalie Serraute ont illustré une nou­velle théorie de l’écriture romanesque caractérisée par des descrip­tions minutieuses.
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La langue de tous les jours
Les blocs de béton : ici, description péjorative des bâtiments de
l’Université.
Ratage, m : ici, échec sur le plan architectural et sur l’emplace-
ment.
Aller à la fac (разг.) : aller à l’Université, à la Faculté. Réchaud, m : petite cuisinière. Dingue (разг.) : fou. Resto-U, m (разг.) : restaurant universitaire. Piaule, f (разг.) : chambre. Bouffer (разг.) : manger. Bosser (разг.) : travailler ; ici ; étudier. Etre dans le coup : (разг.) : ici, adopter des attitudes à la mode. Jouer au fumiste (разг.) : faire semblant de ne pas prendre ses étu-
des au sérieux.
Litho, f : lithographie. Cafétéria... violet : en décorant la cafétéria, on a essayé d’imiter
l’ambiance moderne et élégante des drugstores parisiens.
Nana, f (разг.) : femme, fi lle. Mec, m (разг.) : homme, garçon. Gueuler (разг.) : crier fort, protester. Eternel couplet entonné : opinion souvent répétée. Sourire de quelque chose : se moquer de quelque chose. Débouché, m : possibilité d’emploi. Monnayable : utilisable pour gagner sa vie. Ecœuré : dégoûté. Chef d’atelier : personne qui dirige le travail d’un groupe d’ouvriers
dans une usine.
Se défouler... ballon (разг.) : se détendre en jouant au football. Partir en fumée : se perdre, disparaître. Motard, m : personne qui possède une moto. Aisé : sans problèmes fi nanciers. Abruti : ici, très fatigué par le travail intense. Engluer dans : absorber par... S’en tenir à : se limiter à. Désaffection, f : abandon. Au creux de la vague : ici, qui vit dans une période morne, sans
événements exaltants.
Университетские дипломы после реформы 2003—2006 гг. – Лисанс (Licence): тр
ню российского диплома бакалавра;
и год
а обучения, что соответствует уров-
144
– Мастер 1 (Master 1, M1): один год обучения после Лисанс 3, что соответствует российскому диплому специалиста;
– Мастер 2 по научным исследованиям (Master 2 Recherche)
или Мастер 2 профессиональный (Master 2 Professionnel), кото­рые соответствуют российскому диплому магистра;
– Диплом доктора наук (Doctorat). Соответствует российскому диплому кандидата наук. Во Франции защищается только одна диссертация.
au fi l de... — по ходу...; в течение..., по
мере...
révolte, f — бунт, возмущение s’enliser — утонуть в трясине, завяз-
нуть morosité, f — угрюмость, мрачность lucidité, f — ясность ума, проница-
тельность désabusé, е — без иллюзий succéder à... — придти на смену... campus [ka
résidence, f — место жительства témoignage, m — свидетельство (по-
qualité, f de la vie — качество жизни;
~
городок
казание)
зд. хорошая жизнь
pys], m — университетский
ailleurs — в другом месте somnolence, f — дремота s’engouffrer — углубляться répartir — распределять erreur, f — ошибка ratage, m — неудача enseignant, m — преподаватель chercheur, m — исследователь, ученый résident, m — житель avaler — глотать, заглатывать par obligation — вынужденно fac, f = la faculté lavabo, m — раковина, умывальник rater le cours — прогулять лекцию, за-
нятие
tant pis ! — пусть!
* * *
ennui, m — 1) скука; 2) неприятность au fond — в сущности, по сути imaginer — воображать prison, f — тюрьма n’importe quoi — всё равно что; бог
знает что dingue — чокнутый, -ая resto-U, m = le restaurant universitaire
piaule, f — лачуга, берлога, хата se renfermer — 1) запираться; 2) вести
замкнутый образ жизни signifi er — значить, означать volontaire, m, f — доброволец en voie de développement — развиваю-
щийся, -аяся bouffer (разг.) — «жрать»
passion, f — страсть thèse, f — диссертация dessiner — рисовать, чертить couche, f — слой terrain, m — земля, участок gêné, -e — стеснённый, -ая; стесняю-
щийся, -аяся
recherche, f — исследование; исследо-
вательская работа métier, m — ремесло découverte, f — открытие
* * *
approche, f — подход pudeur, f — целомудрие mauvaise conscience, f — 1) нечистая
cовесть; 2) недобросовестность bosser (разг.) — «вкалывать» être dans le coup — быть современным jouer au fumiste — разыгрывать из себя
лодыря exagérer — преувеличивать approuver qch — одобрять что-л.
145
* * *
déprime, f — депрессия litho, f = une lithographie drugstore, m — аптекарский магазин tract, m [trakt] — листовка militant, -e — активист, -ка nаnа, f (разг.) — баба mec, m (разг.) — мужик gueuler (разг.) — орать marquer des points — набрать очки justifi cation, f — оправдание lutter — бороться but, m — цель éternel, -le — вечный, -ая entonné, -e — напеваемый, -ая sincérité, f — искренность avenir, m — будущее marginal, -e — маргинальный, -ая;
крайний, -ая
* * *
oubli, m — забвение motard, m — мотоциклист bavarder — болтать casque, m — шлем foulard, m — платок aisé, -e — зажиточный, -ая
bac, m = le baccalauréat — диплом окончания
среднего учебного заведения, дающий право поступления в университет
folie, f — безумие se régaler — угощаться, наслаждаться conférer qch — придавать, сообщать что-л.
* * *
sélection, f — выбор, отбор inquiet, -ète — тревожащийся, -аяся privé, m — частный сектор troupeau, m — стадо perdre — терять abruti, -e — оглушенный, -ая; замотан-
ный, -ая engluer — поглощать contester — спорить, обсуждать s’en tenir à qch — придерживаться чего-л.
concerné, -e — заинтересованный, -ая débouché, m — выход, перспектива licence, f — дипло monnayable — находящий спрос écoeuré, -е — испытывающий, -ая от-
вращение chef d’atelier — начальник цеха facteur, m — почтальон souci, m — забота, тревога casser qch — сломать, разбить что-л. se défouler — расслабляться taper dans qch — бить по чему-л. solitude, f — одиночество incompréhension, f — непонимание fuite, f — бег; утечка brouillard, m — туман s’en sortir — выбраться
désaffection, f — безразличие maître, m à penser — идейный
вождь
enterrer — зарывать, закапывать,
погребать
d’actualité — актуальный, -ая feuilleter — листать, просматри-
вать forteresse, f — крепость survivre — выживать, пережить
бакалавра
м
sourd, -е — глухой, -ая incertain, -е — неясный, -ая; неточ-
ный, -ая à l’extrême — до крайности replié sur soi-même — ушедший в
себя coincer — зажать, защемить; загнать в
тупик
146
* * *
combattant, m — боец génération, f — поколение creux, m — впадина, углубление vague, f — волна victime, f — жертва adulte — взрослый, -ая condamner qn — заклеймить, осудить
Exercices
Exercice 1
Analysez les phrases ci-dessous et dites lesquelles correspondent
aux idées du texte :
1. La révolte des étudiants de mai 1968 est considérée par l’auteur
comme un grand évènement.
2. La révolte n’a pas atteint son but.
3. Les étudiants d’aujourd’hui sont de nouveaux révoltés.
4. L’Université garantie aux jeunes une vie aisée.
5. Le campus de l’université de Lille est une réussite architecturale.
6. Les résidences sont habitées par les étudiants qui viennent
d’autres villes de la France.
7. Les étudiants vivent assez serrés dans leurs chambres.
8. Ils ont une cuisine et une salle de bain dans leur chambre qui est
gratuite.
9. Les étudiants français sont très sociables, ils font facilement
connaissance entre eux.
* * *
10. Annie et Michèle imaginaient la vie d’étudiant plus gaie et
amusante qu’en réalité.
11. Annie est une aventurière, c’est pourquoi elle arrête ses études
à la fi n de l’année.
* * *
12. Il y a peu d’étudiants qui entrent à l’université uniquement par
passion pour la science.
13. Les étudiants qui se passionnent pour les études se désintéres-
sent pour les distractions.
14. Comprendre le monde par la recherche est très passionnant.
15. Patrick n’est pas dans le coup parce qu’il aime ce qu’il fait.
16. La mode est à ne pas être heureux, parmi les étudiants.
17. Les garçons ont plus de moyens de s’amuser que les fi lles, à
l’université.
* * *
18. Le nouveau campus de la faculté des lettres à Fiers est très beau.
19. Les lithos n’ont pas été volées parce qu’elles sont sans valeur.
20. Les étudiants en lettres sont plus politisés que les scientifi ques.
21. Les étudiants ne lisent pas les tracts de Claire parce que les
idées socialistes ne les intéressent pas.
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22. Claire trouve sa raison d’être dans la lutte parce que la littéra-
ture ne la passionne pas.
23. La littérature classique ne sert à rien dans la vie d’aujourd’hui,
Claire a raison.
24. Claire n’est pas heureuse parce que les littéraires n’ont pas de
débouchés.
25. Avoir une licence en droit est mieux qu’en avoir une en lettres.
26. Avoir une licence en anglais garantie une vie plus insouciante
que d’être ouvrier ou employé.
27. Pour se détendre, il n’y a rien de meilleur que le sport.
28. Pour se détendre, il n’y a rien de meilleur que le cinéma.
29. La solitude, l’incompréhension des professeurs sont caractéris-
tiques de la vie d’étudiant.
* * *
30. Anne-Marie est entourée de copains parce qu’elle a une Ya-
maha IBR 125.
31. Anne-Marie est satisfaite de ses études, elle est douce et timide.
32. Anne-Marie a des idées nobles sur la mission de l’humain dans
le monde.
33. Faire médecine est prestigieux à Paris comme à Montpellier.
34. La faculté de médecine de Montpellier date du siècle passé.
* * *
35. Les grands patrons sont pleins d’indifférence à la situation sur
le marché scientifi que.
36. Les étudiants en médecine protestent contre les études qui sont
mal adaptées à leur profession.
37. Les étudiants ont peu de culture parce qu’ils n’ont pas le temps
de s’instruire en dehors de leur profession.
38. La télévision est promoteur de la culture.
39. Les étudiants ne s’intéressent qu’à la critique littéraire.
* * *
40. Les étudiants sont toujours révoltés parce qu’ils sont jeunes.
41. Dans dix ans, ils seront tous de petits bourgeois raisonnables.
Exercice 2
Répondez aux questions :
1. Pourquoi les sociologues s’intéressent-ils à la vie des étudiants ?
2. Est-ce que l’Université est aussi recherchée par les jeunes
aujourd’hui qu’il y a 25 ans ? Pourquoi ?
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* * *
3. Comment est le campus d’Annappes ?
4. Quelles sont les conditions de vie au campus ?
* * *
5. Pourquoi Annie et Michèle ne sont pas trop contentes de leur vie
à la faculté ?
6. Où est-ce qu’Annie veut partir, et pourquoi ?
7. Pourquoi est-ce que les jeunes fi lles se sentent renfermées ?
* * *
8. Y a-t-il beaucoup d’étudiants passionnés pour les études ?
9. Pourquoi les jeunes gens entrent-ils à l’Université s’ils ne sont
pas passionnés par la science ?
* * *
10. Comment est la faculté des lettres (et son campus) ?
11. Qui est Claire ? Pourquoi fait-elle ce qu’elle fait ?
12. Claire n’est pas contente d’étudier Poe et Maupassant. Pour-
quoi ?
13. Pourquoi étudie-t-on les classiques de la littérature aujourd’hui ?
14. Pourquoi est-ce que Marie-Françoise et Véronique sourient des
arguments de Claire ?
15. Quelles sont les conclusions de la journaliste après la conversa-
tion avec les étudiants de Lille ?
* * *
16. Les barrières restent solides à Montpellier aussi. En quoi se
manifestent-elles ?
17. Anne-Marie est aussi insatisfaite. De quoi ? Pourquoi ? Com-
ment veut-elle changer sa vie ?
18. La faculté de Médecine de Montpellier est-elle célèbre ? Pourquoi ?
19. Qui sont « les grands patrons » ?
20. Pourquoi est-ce que le nombre trop petit de chercheurs en mé-
decine les inquiète ?
21. Par quoi s’explique le manque de chercheurs ?
22. Les professeurs de la faculté de médecine sont aussi insatisfaits ?
Pourquoi ?
23. Les étudiants comprennent-ils la situation ?
24. Selon vous, le système de sélection des médecins est-il juste ?
25. Pourquoi les étudiants ne s’intéressent-ils pas à la littérature ni
à la politique ?
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26. Comment expliquer la désaffection pour le roman et le main­tien de l’intérêt pour la théorie politique, la poésie et le langage ciné­matographique ?
* * *
27. A quoi est due l’impression de la journaliste produite par l’Uni­versité de Montpellier (« plus gaie, plus vivable que celle de Lille ») ?
28. Qu’a-t-elle en commun avec celle de Lille ?
29. Quelles en sont les explications ?
Exercice 3
Elaborez une enquête sur les manifestations culturelles : a) de votre année, b) de la I c) de la dernière année.
Exercice 4
Présentez les résultats des enquêtes sous forme écrite.
Exercice 5
Dialogues à faire : a) A partir des réponses d’Annie et de Michèle, reconstituez les
questions de la journaliste. Faites un dialogue.
b) La même chose pour les propos de Patrick et de Léon. c) Imaginez l’interview de Claire, de Nadine et de Pierre.
er
année,
Exercice 6
Etudiez le texte du point de vue de sa rédaction ;
1. Le titre vous donne-t-il l’idée du contenu de l’article ? Et le sous-titre ?
2. Lisez l’introduction. Est-ce que le problème y est assez cerné ? Quel contenu pourrait-on s’attendre à trouver dans l’article ?
3. Faites le résumé de chaque paragraphe en une ou deux phrases.
4. Faites une annotation de l’article en français.
5. Faites un résumé en russe.
Exercice 7
Regardez sur l’Internet l’information sur les stages et les échanges des
étudiants dans les universités russes et françaises. Présentez-les en classe.
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