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ivanov666
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Файл:Образ жизни современного француза. Праздники и будни. Пособие по французскому языку и культуре Франции
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Exercice 4
Vous partez en auto-stop pour passer les vacances au bord de la
mer. Qu’emportez-vous dans votre sac à dos ?
Exercice 5
Faites un dialogue entre un auto-stoppeur et un automobiliste.
Texte 18
VIVRE EN VACANCES
La campagne, la montagne, la mer... Les vacances ont le charme
des anciens refrains qui, d’année en année, retrouvent aux premiers
jours de vrai soleil l’émerveillement de la nouveauté et de l’inattendu.
En juillet-août, comme l’année dernière, 23 millions de Français
seront en vacances. Usines, entreprises, fi rmes, bureaux, boutiques,
magasins seront rideaux baissés, portes fermées. Et comme l’année
dernière, et un peu plus sans doute, on s’apercevra que les recommandations d’étalement seront demeurées vaines. On mesurera au contraire que ce qui ne cesse de s’étaler, c’est l’ampleur du phénomène vacances : tache d’huile qui peu à peu envahit toute l’année à partir des
cinquante-deux petits trous des dimanches d’autrefois devenus weekends, ponts, Pâques, sports d’hiver, été, comme s’il s’agissait pour tout
le monde de retrouver l’enfance, qui rime si bien depuis toujours au
fond des cœurs avec vacances.
Et si vous le notiez...
Étalement (m) des vacances : tentatives gouvernementales cherchant à persuader les Français de prendre leurs vacances à différentes
périodes de l’année.
Faire tache d’huile : se dit de quelque chose qui prend de plus en
plus d’importance.
Pont (m) : on fait le pont quand on ne travaille pas un jour (ex. :
lundi) qui se trouve entre deux jours fériés (ex. : dimanche et mardi).
refrain, m — припев, напев
être rideaux baissés — быть закрытым
s’apercevoir de qch — заметить что-л.
étalement, m — «разрежение» графи-
ков отпусков
demeurer — оставаться
vain, -e — тщетный, -ая
s’étaler — растягиваться, распростра-
няться, расширяться
ampleur, f — ширина, масштаб, объем
tache, f — пятно
faire tache d’huile — увеличиваться
envahir — захватывать
rimer — рифмовать, -ся
pont, m — зд. нерабочий день между
двумя праздничными днями
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Exercices
Exercice 1
Répondez aux questions :
1. Quels sont les trois vecteurs traditionnels pour passer les vacan-
ces ?
2. Lequel préférez-vous ? Justifi ez votre choix.
3. Est-ce qu’on peut se lasser des vacances ?
4. Quel est le pourcentage des Français allant en vacances en juillet-
août ?
5. Est-ce que les entreprises et les bureaux ferment en cette période ?
6. Qu’est-ce que c’est « étaler les vacances ? »
7. Pourquoi est-ce que le gouvernement recommande de le faire ?
8. Est-ce que les Français suivent ces recommandations ? Pourquoi ?
9. Est-ce que les gens se reposent aujourd’hui plus qu’au siècle
dernier ? Pourquoi ?
Exercice 2
Discutez le sujet « Les vacances — c’est le retour de l’enfance ».
Texte 19
CES MARTIN QUI NE SONT PAS SEULS EN FRANCE
A la fi n de cette période de vacances nous avons voulu savoir com-
ment vivait une famille Martin, représentative non seulement de tous
les Martin, mais aussi de beaucoup de Français.
Monsieur Martin-type mesure 1,70 m, il travaille, sa femme ne travaille pas, il a trois enfants. L’hiver, il porte un gros blouson et fume
des gauloises. L’été arrive, il fume toujours des gauloises mais il est en
maillot de bain rayé bleu marine et blanc, et il part en vacances. Où ?
Dans un camping près de la mer. J’ai rencontré un M. Martin (prénommé Claude) en vacances (sa femme, Jeannine, et leurs trois fi ls,
Fabrice, Hervé et Pascal) à Canet Saint-Nazaire, tout près de Perpignan et à 7 kilomètres, seulement, de Barcarès.
Et partout des campings aux noms prometteurs : les Pins, les Mimosas, les Vagues, les Acacias, et même Brasilia ! J’entre dans Brasilia. A la porte du camping un bureau-réception-accueil. Une charmante dame blonde à qui je réclame M. et Mme Martin (« lesquels ? »), me
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conduit, à bicyclette, le long d’une allée bordée de fl eurs orange. Je
croise des gens de tous âges, bronzés, respirant la bonne humeur.
A l’emplacement n° 5, huit caravanes sont abritées sous les ombrages. Des enfants dorés jouent aux boules. Tout au fond, à droite, les
Martin. Toute la famille est à table, installée devant la T.V. Le dîner est
prêt : jambon, salade, pommes de terre sautées. M. et Mme Martin me
reçoivent. Leurs trois garçons tout blonds, 14, 11 et 10 ans, rient et
parlent tous à la fois. Leurs parents les font taire en souriant. « Nous
avons tous les deux 36 ans. Nous venons de Reims. » Pourquoi ont-ils
choisi le camping ? Ils répondent en chœur : « D’abord parce que c’est
moins cher. La mise de fonds, c’est-à-dire la caravane, s’élève à 6.500
F, la voiture, une Simca 1300, 12.500 F. Brasilia, nous y venons depuis
trois ans. C’est un camping très confortable, il y a de tout ! Un marché,
des distributeurs de glaces, des éboueurs, un bar, des jeux. Nous vous
montrerons tout cela... »
« L’hôtel ? Nous n’aimons pas. C’est plus cher aussi et il y a des
menus, les enfants s’en lassent vite. Ici nous mangeons ce que nous
voulons, et beaucoup de pain. » En souriant, Mme Martin avoue avoir
un peu engraissé. Le soir, ils se couchent tôt : il n’y a pas de bruit dans
le camping. A partir de 22 heures, tout le monde peut dormir. Sagement, la direction du camping a séparé les jeunes qui sont installés
près de la mer où ils peuvent faire du bruit et a réservé aux familles les
emplacements sous les arbres. « Comme cela, dit Claude Martin, personne ne dérange personne ! »
L’essentiel : un coin tranquille
Il est presque 22 heures. Après la dernière partie de boules en fa-
avec leurs amis, Claude et Jeannine me disent à demain...
Neuf heures, le ciel est bleu sans un nuage. Il fait très chaud. Le
record de France, 37°, est battu ici même, près de Perpignan. Le grand
auvent de la tente est ouvert. Claude et Jeannine Martin m’accueillent
toujours avec le sourire. « Nous allions faire les courses avant d’aller
sur la plage et nous voulons vous faire visiter notre “ maison de vacances ”». Sous l’auvent, une table recouverte d’une toile cirée gaie, rouge
et verte, un grand panier rempli de pommes aussi gaies que la nappe,
des fauteuils confortables, des nattes d’osier par terre. A gauche, une
petite cuisine munie d’un réchaud et d’une glacière. Le seul regret de
Jeannine, « ne pas avoir de four pour faire les gratins dont raffolent ses
enfants. » La caravane est composée de deux chambres séparées par
une petite entrée aménagée en pièce de rangement.
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En nous dirigeant vers le marché nous ne rencontrons que des gens
bronzés et détendus. Ils entrent dans la boulangerie, puis dans le selfservice, contemplent les poulets tournant sur leurs broches, aussi dorés
que les gens qui les dévorent des yeux. « Ici, tout est cher, me confi e
Jeannine Martin, mais c’est si pratique. Pour les bouteilles et les gros
achats, nous allons dans une grande surface sur la route de Perpignan.
Mais le reste, nous le prenons sur place, surtout la viande, car notre
glacière ne peut la conserver longtemps. »
Nous reviendrons l’an prochain
Le bar est tout près. C’est une pièce immense : sa construction a
coûté 35 millions anciens. Dans un coin, un bureau de tabac somptueux. C’est dans ce bar qu’ont lieu les bals et les soirées. Les enfants
ont à leur disposition de nombreux jeux réunis dans une annexe. « Où
sont-ils ? demande Claude Martin, il serait temps d’aller à la plage,
c’est notre dernier jour, ou presque. » Nous repartons. Le chemin menant à la plage est bordé de toutes les installations sanitaires : douches,
machines à laver, coiffeurs hommes et dames, avec toujours ces belles
et grandes fl eurs orange. Enfi n la mer.
« Nous allons toujours au même endroit. Le sable est doux, chaud,
la plage superbe, la mer belle sans une ride. Il y a très peu de monde. »
Les Martin se baignent. Le temps est merveilleusement chaud et l’atmosphère douce et feutrée. A l’emplacement 5, sous l’auvent des
Martin, il fait bon vivre : « Nous reviendrons l’année prochaine, c’est
presque sûr, me dit Claude Martin. Nous aimons la mer, le temps est
divin au camping de Brasilia, nous y sommes très heureux. »
Dans une optique française
Monsieur Martin-type : Monsieur Martin qui représente le Français
moyen.
Canet Saint-Nazaire : les stations balnéaires sur la côte méditerranéenne du Languedoc attirent les gens qui trouvent la Côte d’Azur
trop chère et surpeuplée.
« Lesquels ? » : le nom de famille, Martin, est le plus fréquent en
France.
Jouer aux boules : jeu de plein air souvent pratiqué par les Français
en vacances.
Jambon... sautées : menu très simple, typique des repas de vacances.
Rapporté d’Espagne : la frontière espagnole est proche et les vacanciers du Languedoc font souvent une excursion en Espagne où ils
font des achats.
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La toile cirée : nappe imperméable très utilisée en France.
Une grande surface : très grand supermarché où on peut faire toutes
ses courses.
Un bureau de tabac : en France, on achète des cigarettes et des allumettes dans des bureaux de tabac qui vendent également des journaux, des magazines et des timbres-postes.
La langue de tous les jours
En chœur : ensemble.
Mise, f de fonds : dépense initiale.
Engraissé : grossi.
Direction, f : le directeur du camping et ses assistants.
Réchaud, m : petite cuisinière portative.
Pièce, f de rangement : pièce où l’on range les vêtements, etc.
Feutré : ici, isolé du monde extérieur.
blouson, m — куртка
maillot de bain — 1) купальник; 2) плавки
prometteur, -euse — многообещаю-
щий, -ая
croiser qn — встречаться с кем-л.
emplacement, m — площадка, стоянка
caravane, f — дача-автоприцеп
ombrage, m — навес
pomme de terre sautée — жареный кар-
тофель
auvent, m — навес
tente, f — палатка
toile, f cirée — клеёнка
natte, f d’osier — циновка
réchaud, m — плитка, нагреватель
glacière, f — ледник
four, m — печка, духовка
annexe, f — пристройка; филиал
endroit, m — место
superbe — превосходный, -ая
ride, f — морщинка
mise, f de fonds — денежный вклад,
капиталовложение
éboueur, m — уборщик мусора
se lasser de qch — уставать от чего-л.
avouer — признавать, -ся
engraisser — прибавить в весе
sagement — мудро
séparer — разделять, отделять
déranger — мешать, беспокоить кого-л.
* * *
gratin, m — запеканка
aménagé, -e — приспособленный, -ая;
благоустроенный, -ая
pièce, f de rangement — кладовая
dévorer — пожирать
confi er — доверительно говорить
grande surface, f — супермаркет
* * *
feutré, -e — мягкий, -ая; обволакиваю-
щий, -ая
il fait bon vivre — живется хорошо
divin, -e — божественный, -ая
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Exercices
Exercice 1
Répondez aux questions :
1. Comment est M. Martin-type ? Et les Martin ?
2. Quel est le lieu de leurs vacances ?
3. Les campings, c’est pour quelles bourses ?
4. Qu’est-ce que c’est qu’un camping confortable ?
5. Pourquoi l’hôtel est-il moins convenable pour eux ?
6. Comment la direction du camping s’arrange-t-elle pour éviter le
bruit au camping ?
7. Comment est « la maison de vacances » des Martin ?
8. Où est-ce que les Martin font leurs achats ? Pourquoi ?
9. Les vacanciers, où s’amusent-ils le soir ? Quelles sont leurs ac-
tivités le jour ?
10. Comment est assurée la propreté au camping et sur la plage ?
11. Le camping est confortable, pas trop cher. Pourquoi est-ce qu’il
y a peu de monde à la plage ?
12. « Nous reviendrons l’année prochaine, c’est presque sûr », dit
M. Martin. Pourquoi pas tout à fait sûr ?
Exercice 2
Etudiez le texte du point de vue de sa rédaction. Un paramètre
manque. Lequel ? Ajoutez-le à votre choix.
Exercice 3
Analysez les titres et les sous-titres. Les trouvez-vous originaux ?
Que pourriez-vous proposer à leurs places ?
Exercice 4
Résumez le texte en le compressant en 10 lignes.
Exercice 5
Faites la publicité du camping Brasilia.
Exercice 6
Quels sont les lieux traditionnels des vacances en Russie ?
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Exercice 7
Décrivez une famille traditionnelle russe en vacances.
Exercice 8
Quelles seraient pour vous les vacances idéales ? Justifi ez vos pré-
férences.
Texte 20
VACANCES À LA MER
Voix : Le présentateur et un monsieur, le mari, sa femme.
Le présentateur — Voilà une image de vacances. La mer est aussi
bleue que le ciel. Au loin, des bateaux de pêche sont immobiles près
des rochers. Des oiseaux blancs passent et se posent sur l’eau. Tout est
calme sur la mer. Mais sur la plage, c’est autre chose !...
La femme — Attention, tu vas marcher sur le bras d’une dame.
Le mari — Pardon, madame.
f. — Assieds-toi donc...
m. — Où veux-tu que je m’assoie ?... Monsieur, voulez-vous me
faire une petite place, s’il vous plaît ?
Un monsieur — Avec plaisir, mais où ? Ici, il y a des bras, des jambes, des dos et là, des chapeaux de paille.
m. — Je sens que j’écrase quelque chose...
Un M. — Oui, ce sont mes lunettes...
m. — Excusez-moi, monsieur.
Un M. — Je m’en vais : prenez ma place.
m. — Merci.
f. — Je crois que j’ai pris un coup de soleil.
m. — Et moi, j’ai des piqûres de moustiques sur tout le corps. Je
n’ai pas pu fermer l’œil de la nuit.
f. — Je vais me baigner.
m. — Fais attention ! Tu ne sais pas nager.
f. — Comment ! Je ne sais pas nager ! Hier, j’ai fait plus de dix
mètres. D’ailleurs, toi non plus, tu ne sais pas nager.
m. — Non. Mais moi, je mets juste le bout des pieds dans l’eau.
f. — Alors, ce n’est pas la peine de venir à la mer !
m. — Le sable est brûlant. Si je pouvais me mettre à l’ombre !
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f. — A l’ombre sur une plage ? Voyons, nous sommes au bord de la
mer pour nous mettre au soleil !
m. — Bien sûr ! Mais j’ai le dos brûlé, et j’ai mal aux yeux.
f. — Un peu de courage, nous n’avons plus que dix jours de vacances.
m. — Encore dix jours !
Exercices
Exercice 1
Mettez en scène le dialogue ci-dessus.
Exercice 2
Faites des dialogues sur les sujets proposés :
a) Discutez avec vos amis des différentes formules de repos au
bord de la mer.
b) Votre ami se repose toujours à la mer. Essayez de le persuader
d’aller à la montagne cette année, comme vous.
c) Le patron de votre fi rme veut étaler les vacances pour ne pas
fermer en juillet — août. Vous ne voulez pas rester à Paris pour ses
deux mois. Essayez de dissuader votre patron d’étaler les vacances.
Exercice 3
Regardez sur l’Internet quelles sont les possibilités de vacances
d’été en France et en Russie. Comparez-les.


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