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Французский язык (Магистратура). Учебное пособие

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développement du structure multiniveau d'enseignement supérieur (la licence et le maître en complément des diplômes traditionnels - le Degré de spécialiste), et les changements profonds dans les curriculums.

Texte 8.

LE MARKETING DANS L’ENTREPRISE ET DANS

LA SOCIÉTÉ

Le point de départ du marketing est l’étude des besoins et des attentes des êtres humains. Les besoins fondamentaux liés à la survie concernent l’air, la nourriture, la boisson, le vetêment et le logement. Sur ces besoins se greffent ou se développent des désirs de loisirs, d’instruction, de santé, de simplification des processus de satisfaction des besoins fondamentaux. Ces désirs sont variables selon les époques, parfois fugaces et liés à la mode. Ils entrent dans la catégorie générale des besoins étudiés par le marketing.

Le marketing ne s’occupe pas seulement de l’entreprise et de sa manière de satisfaire les attentes des consommateurs. Cette vision serait trop réductrice. On le définit plus généralement ainsi:

“Le marketing est un ensemble d’activités planifiées, organisées et contrôlées, tendant à satisfaire les besoins d’individus, de groupes, ou d’institutions en mettant à leur diposition produits et services, et en permettant à l’entreprise d’atteindre ses objectifs propres en assurant la satisfaction des consommateurs”.

Les principaux éléments pris en considération dans cette définition sont l’entreprise, son organisation, les besoins individuels et collectifs des consommateurs, les produits et services, le marché. En analysant un par un ces éléments à l’aide du présent cours progressif, on peut acquérir les connaissances et les compétences nécessaires à une politique de marketing.

L’entreprise est une institution économique très complexe. Elle rassemble différentes fonctions: administration, finances, production, vente, marketing, personnel, recherche et développement. Sans une bonne organisation précisant les devoirs et les

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responsabilités de chacun, l’entreprise fonctionne mal et n’atteint pas ses objectifs de rentabilité. Pour que la fonction de marketing soit efficace, il importe également qu’une bonne coordination existe entre les différentes services. Elle peut passer par une structure réuinssant les différents responsables de département. La coordination dans la mise en oeuvre des différentes variables du marketing est un impératif.

Le marketing – c’est là sa règle d’or-ne crée pas les besoins, il les met en évidence pour pouvoir les satisfaire. Ces besoins sont divisés en deux catégories: primaires et secondaires.

Les besoins primaires relèvent de la physiologie élémentaire et de la sécurité. Tout individu a besoin des se nourrir, de se vêtir et de se loger. Il cherche également la stabilité territoriale, économique, affective et professionnelle.

Les besoins secondaires reflètent l’état d’une société et la personnalité propre des individus. Ils sont liés aux désirs de prestige, d’estime, de pouvoir, d’ascendant, d’accomplissement, etc.

Selon le psychologue américain Abraham Maslow, les besoins primaires s’imposent à l’individu avant les besoins secondaires.

Cette dynamique est toutefois nuancée: il n’est pas nécessaire de satisfaire tous les besoins primaires pour découvrir les besoins secondaires; une personne disposant de ressources fort maigres peut, par exemple, avoir un besoin d’estime de soi la conduisant à porter des vêtements usés mais propres, à avoir un intérieur modeste mais coquet.

Depuis Philip Kotler affirmant qu’on appelle produit toute chose capable de satisfaire un besoin, le terme “produit”, utilisé initialement pour désigner les seuls objets manufacturés, a connu une extension sémantique importante: le conseil, l’épargne, les qualités esthétiques sont devenus des produits.

Du point de vue de l’entreprise, le produit est le moyen principal et nécessaire à la réalisation de ses objectifs: sa prospérité. Du point de vue du consommateur, le produit est le moyen de répondre à ses besoins. Le marketing est la mise en oeuvre de leurs interêts communs.

Le marketing commence avec l’analyse attentive du marché, de ses caractéristiques présentes, passées etsi possible-futures.

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Ce terme de marché désigne un ensemble de personnes ou de groupes ayant un même besoin à satisfaire, et disposés à y consacrer une certaine part de leurs ressources.

La connaissance de ces éléments est indispensable avant la formulation technique du produit par l’entreprise, de manière à vérifier que les différents éléments de coût et de besoin sont compatibles. Il est inutile d’essayer de commercialiser des produits trop chers ou ne disposant que d’une clientèle potentielle trop limitée.

 

Texte 9.

PROGRAMMATION

La programmation dans

le domaine informatique est

l'ensemble des activités qui

permettent l'écriture des programmes

informatiques. C'est une étape importante de la conception de logiciel. Pour écrire le résultat de cette activité, on utilise un langage de

programmation.

La programmation représente usuellement le codage, c’est-à- dire la rédaction du code sourced'un logiciel. On utilise plutôt le terme développement pour dénoter l'ensemble des activités lié à la création d'un logiciel.

Une brève histoire de la programmation

La première machine programmable (c’est-à-dire machine dont les possibilités changent quand on modifie son "programme") est probablement le métier à tisser de Jacquard, qui a été réalisé en 1801. La machine utilisait une suite de cartons perforés. Les trous indiquaient le motif que le métier suivait pour réaliser un tissage; avec des cartes différentes le métier produisait des tissages différents. Cette innovation a été ensuite améliorée par Herman Hollerith d'IBM pour le développement de la fameuse carte perforée d'IBM.

Les premiers programmes d'ordinateurs étaient réalisés avec un fer à souder et un grand nombrede tubes à vide (plus tard, des transistors). Les programmes devenant plus complexes, cela est devenu presque impossible, parce qu'une seule erreur rendait le

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programme entier inutilisable. Avec les progrès des supports de données, il devint possible de charger le programme à partir de cartes perforées, contenant la liste des instructions en code binaire spécifique à un type d'ordinateur particulier. La puissance des ordinateurs augmentant, on les utilisa pour faire les programmes, les programmeurs préférant naturellement rédiger du texte plutôt que des suites de 0 et de 1, à charge pour l'ordinateur d'en faire la traduction lui-même. Avec le temps, de nouveaux langages de programmation sont apparus, faisant de plus en plus abstraction du matériel sur lequel devaient tourner les programmes. Ceci apporte plusieurs facteurs de

gains:

ces

langages

sont

plus

faciles

à

apprendre,

un programmeur peut produire

du code

plus rapidement, et les

programmes produits peuvent tourner sur différents types de machines.

De tous temps, on a prédit "la fin des programmeurs".

Dans les années 60, les langages symboliques comme AUTOCODE, Cobol et Fortran ont en effet mis fin - en grande partie - à la programmation de bas niveau tel que l'assembleur. Il semblait alors clair que n'importe qui était capable d'écrire du code.

Pourtant il a vite fallu se rendre compte que la programmation ne se limitait pas au codage, et que la conception d'applications était un vrai métier qui ne s'improvise pas.

Dans les années 80, la micro-informatique a souvent conduit à une informatisation sauvage des entreprises, dont le service informatique débordé n'arrivait pas à satisfaire les demandes (qui ne correspondaient d'ailleurs pas forcément aux vrais besoins des utilisateurs finaux). D'où la réalisation d'applications bricolées par des stagiaires " petit génie " en Basic et autres macros de tableurs, répondant à un besoin ponctuel, mais créant de fait un système d'information parallèle non maintenu. Dans cette catégorie, on peut également partiellement ranger les applications développées avec des

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L4G (langages de 4e génération des années 80) par des utilisateurs non formés. Il est évident que ce type d'outil (dont ACCESS est une réincarnation) permet à un utilisateur non formé de réaliser de petites applications qu'il n'aurait pas entreprises autrement, et à un utilisateur compétent de développer très rapidement d’importantes applications, mais elles n'ont pas le pouvoir magique de faire l'analyse et la conception automatiquement dans les mains d'un utilisateur novice.

Texte 10.

VULCANISATION

La vulcanisation est le procédé chimique consistant à incorporer un agent vulcanisant à un élastomère brut pour former après cuisson des ponts entre les chaînes moléculaires. Cette opération rend notamment le matériau moins plastique mais plus élastique.

La vulcanisation est un cas particulier de réticulation. Après polymérisation, en présence d’un système de vulcanisation et d'énergie thermique, les macromolécules linéaires de l'élastomère réactif forment un réseau tridimensionnel sans direction privilégiée. Sous une contrainte appropriée, ce réseau se déforme. Il revient à l’état initial (élasticité) quand la contrainte est supprimée, grâce à la présence des ponts assimilables à des « ressorts ».

Un caoutchouc brut (cru, thermoplastique, non vulcanisé) flue au cours du temps. Si l'on en fait une bille et qu'on la pose sur un support plan, elle va s'écouler (cette expérience dure plusieurs heures). Ainsi, au premier abord, le caoutchouc peut paraître élastique et d'ailleurs la bille précédemment formée rebondit très bien. Les forces de van der Waals assurent une cohésion suffisante pour permettre une certaine élasticité.

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Identifier l'inventeur du processus de la vulcanisation n'est pas facile. L'Américain Charles Goodyear est généralement crédité comme le premier à avoir découvert le concept de base en 1839 par sérendipité. Il relate l'histoire de sa découverte dans son autobiographie Gum Elastica.

De l'autre côté de l'Atlantique, Thomas Hancock, un scientifique et ingénieur britannique, a mieux compris le processus que Charles Goodyear, qui ne l'a jamais bien cerné. Mais à côté de cela, Thomas Hancock s'est inspiré des premiers échantillons de Charles Goodyear.

Thomas Hancock est le premier à avoir déposé un brevet sur la vulcanisation du caoutchouc le 21 mai 1844. Trois semaines plus tard, Charles Goodyear dépose un brevet aux États-Unis.

En 1850, l'américain Hiram Hutchinson achète le brevet de Charles Goodyear sur les perfectionnements apportés à la confection de bottes, chaussures et souliers en latex. Il démarre la fabrication à Châlette-sur-Loing. La Compagnie européenne de caoutchouc souple produit à grande échelle des chaussures et des vêtements imperméables. La marque À l'Aigle est déposée en 18533.

La première marque à utiliser cette technique en habillement est Puma qui, dès 1960, s'en sert dans l'élaboration des chaussures de sport.

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Texte 11.

BIOCHIMIE

La biochimie est une science expérimentale qui vise l’étude des processus chimiques à la base de la vie. La biochimie est l'étude des réactions chimiques qui se déroulent au sein des êtres vivants, et

notamment dans les cellules. La

complexité

des processus

chimiques biologiques est contrôlée

à travers

la signalisation

cellulaire et les transferts d'énergie au cours du métabolisme. Depuis un demi-siècle, la biochimie est parvenue à rendre compte d'un nombre considérable de processus biologiques, au point que

pratiquement tous

les domaines

de la

biologie,

depuis

la botanique jusqu'à

la médecine, sont

aujourd'hui

engagés

dans la

recherche biochimique, voire biotechnologique. L'objectif principal de la biochimie de nos jours est de comprendre, en intégrant les données obtenues au niveau moléculaire, comment les biomolécules et leurs interactions génèrent les structures et les processus biologiques observés dans les cellules, ouvrant la voie à la compréhension des

organismes dans leur ensemble. Dans

ce cadre, la chimie

supramoléculaire s'intéresse aux complexes

moléculaires tels que

les organites, qui constituent un niveau d'organisation de la matière vivante intermédiaire entre les molécules et les cellules.

La biochimie s'intéresse en particulier aux structures, aux fonctions et aux interactions des macromolécules biologiques telles que les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques, qui constituent les structures cellulaires et réalisent de nombreuses

fonctions biologiques. La chimie cellulaire

dépend

également

de molécules plus petites et d'ions. Ces

derniers

peuvent

être inorganiques, par exemple l'ion hydronium H3O+, l'hydroxyle OHou des cations métalliques, ou bien organiques, comme les acides

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aminés qui

constituent

les

protéines. Ces espèces chimiques sont

essentiellement constituées

d'hydrogène, de carbone, d'oxygène et

d'azote; les

lipides et

les

acides nucléiques contiennent en plus

du phosphore, tandis que les protéines contiennent du soufre et que les

ions et certains cofacteurs sont

constitués

ou comprennent

des oligoéléments tels que le fer,

le cobalt,

le cuivre, le zinc,

le molybdène, l'iode, le brome et le sélénium.

Les résultats de la biochimie trouvent des applications dans de nombreux domaines tels que la médecine, la diététique ou encore l'agriculture;

en médecine, les biochimistes étudient les causes des maladies et les traitements susceptibles de les soigner;

les nutritionnistes utilisent les résultats de la biochimie pour concevoir des régimes alimentaires sains tandis que la compréhension

des mécanismes

biochimiques

permet de comprendre

les effets

des carences alimentaires;

 

 

appliquée à

l'agronomie,

la biochimie permet de

concevoir

des engrais adaptés aux différents types de cultures et de sols ainsi que d'optimiser le rendement des cultures, le stockage des récoltes et l'élimination des parasites.

Quelques découvertes majeures faites par des biochimistes:

·La découverte de la structure de l’ADN: James Watson et Francis Crick;

·La découverte de l’Insuline : Frederick Banting et Charles

Best;

·La découverte de l’acétaminophène (Tylénol): Julius Axelrod;

·La découverte de la cyclosporine (drogue anti-rejet utilisée en greffe d’organes): Jean Borel;

·Les découvertes qui ont mené à l’élaboration d’inhibiteurs de la 5′ phosphodiesterase (Viagra): Robert F. Furchgott, Louis J. Ignarro et Ferid Murad;

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·La découverte des prions – un nouveau principe biologique d’infection (cause de la Maladie de la vache folle): Stanley B. Prusiner;

·Les découvertes importantes réalisées dans le domaine du génie génétique par le Dr Michael Smith, un canadien, qui permettent aujourd’hui la production et l’utilisation de protéines thérapeutiques. Ces travaux lui ont mérité le prix Nobel de chimie en 1993.

Les défis pour vaincre les maladies qui résistent encore sont importants. Répondre à ces défis fait partie de la tâche des biochimistes qui oeuvrent en recherche.

Texte 12.

SYSTĖME BANCAIRE FRANÇAIS

Le système bancaire occupe une place significative dans l'économie française avec 3,5 % du PIB5 et plus de 400.000 salariés. Ce système se caractérise surtout par sa diversité, même si tous les établissements de crédit sont astreints au respect de la même réglementation. Il existe en France plus de 2.000 établissements de crédit et près de 25.000 agences répartis sur le territoire metropolitain et d'Outre-Mer.

Les établissements agréés en qualité de banque forment la partie la plus importante du système bancaire français. Avec plus de 400 établissements, ils exploitent un réseau d'environ 10.000 guichets. Parmi les banques, on distingue notamment:

- Les banques à vocation généraliste: Société Générale, BNP (Banque nationale de Paris), CIC (Crédit industriel et commercial), CCF (Crédit commercial de France)... Ces établissements ont en commun un réseau étendu de guichets en France et une activité

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diversifiée aussi bien en direction des particuliers que des professionnels.

- Les banques à vocation particulière: les caisses d'épargne et de prévoyance, les banques cooperatives ou mutualistes – dans ce système, chaque titulaire d’un compte devient actionnaire (Crédit Agricole...), les caisses de crédit municipal et les societés financières (Cetelem, UCB ...). Cette catégorie d'établissements, au nombre de 600, exploitent environ 15.000 agences en France et exercent la totalité ou presque des opérations bancaires ou financières que leur permet la loi.

Les institutions financières spécialisées forment une catégorie particulière du système bancaire français comprenant des établissements auxquels une mission d'intérêt public a été confiée par l'Etat. Leurs activités sont très diverses. On compte en effet parmi elles des établissements ayant pour vocation d'apporter à des entreprises des concours financiers ou des garanties (Crédit National par exemple) ou intervenant dans le financement immobilier (par exemple: Crédit foncier de France) ou encore chargé d'opérer sur les marchés (Societé des Bourses Françaises, Matif SA...).

Texte 13.

SÉCURITÉ DU SYSTĖME D’INFORMATION

Le terme «système informatique» désigne ici tout système dont le fonctionnement fait appel, d'une façon ou d'une autre, à l'électricité et destiné à élaborer, traiter, stocker, acheminer ou présenter de l'information. Les systèmes d'information s'appuient en règle générale sur des systèmes informatiques pour leur mise en œuvre. Ils comprennent les données de télécommunications (voix analogique, voix sur IP…) et dans certains cas, les données sur papier.De tels

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