Французский язык (Магистратура). Учебное пособие
.pdf·le doctorat, préparé en 6 semestres après le master. Ce troisième niveau est consacré à un travail de recherche. Le
diplôme de doctorat est obtenu aprèssoutenance d'une thèse. Les écoles supérieures sont des établissements
sélectifs publics ou privés dont l'enseignement prépare à des pratiques professionnelles spécialisées, par exemple dans les domaines des sciences de l'ingénieur, de l'architecture, du commerce et de la gestion, ou encore de la traduction, de l'interprétariat, du journalisme.
Parmi les écoles supérieures, les "grandes écoles" constituent une particularité française: ce sont des établissements très sélectifs qui accueillent beaucoup moins d'étudiants que les universités. Les "grandes écoles" forment des ingénieurs et des managers de haut niveau, mais aussi des spécialistes de l'art, des lettres et des sciences humaines.
Les formations au sein des grandes écoles et des écoles spécialisées s'effectuent généralement en 5 ans, incluant deux années de préparation initiale, soit au sein de l'établissement lui-même, soit dans des établissements secondaires. Ces écoles permettent le plus souvent d'obtenir un diplôme de niveau bac + 5 conférant à leur titulaire le grade de master à l'issue de la scolarité.
Les formations en alternance consiste à préparer un diplôme en alternant les périodes de formation théorique dans une école ou à l'université, et les périodes de formation pratique dans une entreprise. Ce type de formation, qui permet d'acquérir à la fois des compétences et de l'expérience professionnelle, est en progression constante dans l'enseignement supérieur.
Texte 3.
SCIENCE ET SOCIÉTÉ
Les progrès de la science et les technologies qui en résultent, tels les communications mondiales, les images de la Terre par satellite, ainsi que la fascination des gens pour les dinosaures, etc. ont irrévocablement élargi les échelles spatiales et temporelles en fonction desquelles les gens à de multiples niveaux de la société voient leur
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monde. C’est grâce à la science que les gens sont de plus en plus conscients qu’ils partagent la planète avec d’autres créatures vivantes, que l’environnement qui soutient la vie évolue et que les activités humaines modifient actuellement cet environnement et menacent de l’altérer gravement. Au cours des deux derniers siècles, la science a principalement été utilisée comme un outil d’expansion économique et de pouvoir militaire pour les segments plus fortunés de la race humaine. Il est clair aujourd'hui que la consommation actuelle des richesses naturelles et les agressions croissantes contre l’environnement régional et local ne pourront se poursuivre indéfiniment sans effondrement des systèmes de soutien naturels, sans lesquels les civilisations actuelles ne sont pas possibles. La science, qui a contribué à cet état de choses, doit maintenant assumer une responsabilité générale, à savoir aider les sociétés à passer d’une recherche obsessive de la croissance à l’établissement d’un système économique dynamiquement stable et écologiquement durable. Une alliance entre la science technologique moderne et la sagesse holistique des sociétés indigènes et des philosophes de toutes les cultures pourrait être d’une grande importance dans cette transition.
Au cours du prochain siècle, on peut s’attendre à ce que la situation de la nature et des hommes et des questions qui s’y rapportent change à un rythme encore plus accéléré. Les scientifiques ont de plus en plus l’obligation de s’associer aux décideurs et au public pour trouver et mettre en œuvre des solutions ou des moyens de s’adapter à des questions qui ont des dimensions à la fois locales et mondiales, par exemple concilier la recherche actuelle du profit compétitif et le bien commun ; faire en sorte que les segments marginalisés de la société et les cultures minoritaires puissent apporter leur contribution et en tirer profit ; justifier les dépenses actuelles afin de prévenir les coûts ou dommages laissés aux générations futures ; récompenser les projets collectifs plutôt qu’individuels. La science n’a jamais eu un rôle aussi important à jouer dans la société et la gestion des affaires publiques.
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Texte 4.
SCIENCE EN TRANSITION
Par le passé, nos méthodes et établissements scientifiques ont valorisé l’étude des processus naturels individuels plutôt que des systèmes, l’analyse plutôt que la synthèse et la compréhension de la nature plutôt que la prévision de son comportement. Et dans de nombreux cas, la science a focalisé son attention sur des problèmes à court terme et de petite échelle, souvent selon un mode monodisciplinaire, plutôt que sur des problèmes à plus long terme et de plus grande échelle. Ces approches et perspectives nous ont certes permis d’édifier un imposant corps de connaissances et de mettre au point une vaste panoplie de technologies utiles, surtout au XXe siècle, mais un grand nombre des problèmes auxquels l’humanité est confrontée aujourd'hui ne trouveront de solution qu’avec une approche plus holistique de la science. Il faut faire plus d’efforts pour comprendre les systèmes naturels selon des échelles de temps et d’espace multiples.
Les découvertes scientifiques doivent aussi être appliquées à l’échelle qui convient. L’incidence des interventions technologiques sur les individus, les collectivités et l’environnement doit aussi être examinée de près. À cette fin, la science doit devenir plus multidisciplinaire et ses praticiens doivent continuer de promouvoir la collaboration et l’intégration entre les sciences sociales et naturelles. Une approche holistique exige aussi de la science qu’elle accepte les contributions des humanités (comme l’histoire et la philosophie), des systèmes de connaissance locaux, de la sagesse autochtone et d’une grande diversité de valeurs culturelles.
La science a de plus en plus d’influence sur la vie des gens. Les avantages que l’humanité en a récemment tirés sont sans précédent dans l’histoire de l’espèce humaine, mais dans certains cas les impacts ont été nuisibles ou leurs répercussions à long terme suscitent de graves préoccupations. Un fort courant de méfiance à l’égard de la science et de crainte de la technologie existe dans le public aujourd'hui. Il s’alimente en partie au fait que certains individus
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et certaines collectivités croient qu’ils seront ceux qui auront à subir les conséquences néfastes indirectes des innovations techniques qui ont été introduites au profit seulement d’une minorité privilégiée. Le pouvoir de la science de changer les choses impose aux scientifiques l’obligation de faire preuve de beaucoup de prudence dans leurs actions et leurs paroles. Les scientifiques devraient réfléchir aux conséquences sociales des applications technologiques de leur travail et expliquer au public et aux décideurs la part d’incertitude ou d’inachèvement scientifique que leurs découvertes comportent. Mais, parallèlement, ils ne devraient pas hésiter à exploiter à fond la capacité prévisionnelle de la science, avec toutes les réserves qui s’imposent, pour aider les gens à s’adapter au changement de l’environnement, en particulier en cas de menaces directes telles que les catastrophes naturelles ou les pénuries d’eau.
La tendance à la privatisation manifeste dans de nombreux pays a des effets sur l’objet et la pratique de la science. Dans certains cas, cela peut avoir pour résultat d’accroître la capacité de recherche et les connaissances dans certains domaines, mais nombreux sont ceux qui craignent que cette tendance soit en train de miner la science dans le secteur privé, surtout au niveau de la recherche fondamentale et à celui des efforts déployés pour résoudre les problèmes qui ont une importance sociale mais qui sont sans intérêt pour les entreprises commerciales. La protection par brevet de la propriété intellectuelle privée, par exemple, complique la tâche de la recherche publique. On s’inquiète aussi des implications sociales de la propriété et du contrôle privés de la technologie, et de ses effets sur les connaissances scientifiques du public en général ainsi que sur les options laissées au choix du public.
Une autre tendance majeure façonne la science, à savoir la mondialisation. La fin de la guerre froide, le besoin croissant de technologie dans les économies émergentes, la reconnaissance à l’échelle mondiale de l’interconnectivité des systèmes biophysiques de la planète et l’amélioration des communications, en particulier à l’aide d’Internet – tous ces facteurs favorisent au maximum la collaboration scientifique transfrontière et l’échange d’information entre les chercheurs individuels, les établissements et les gouvernements. Une
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bonne part de cette expansion, cependant, ne se produit que dans une poignée de pays scientifiquement avancés. Pour que la science devienne vraiment mondiale, de nouveaux efforts doivent être déployés afin que tous les pays, riches et pauvres, et un large éventail de cultures du monde participent à la recherche fondée sur la collaboration et aux transferts technologiques. Cela est particulièrement important dans des domaines comme celui du changement climatique mondial qui se répercutera, tôt ou tard, sur tous les êtres humains. Avec des politiques judicieuses en vigueur, les travaux scientifiques conjoints dans l’Arctique, par exemple, pourraient servir de modèle pour d’autres types de collaboration mondiale.
Un des défis majeurs que la science mondiale doit relever, c’est de trouver des arrangements institutionnels favorisant la réussite. La prolifération des réseaux et des programmes internationaux, la fameuse " jungle des acronymes ", traduit une approche plutôt concrète, imputable en partie à l’étroitesse des objectifs des établissements scientifiques établis et aussi à l’absence de soutien stratégique intégré des gouvernements nationaux dans des domaines comme celui de transformation du globe. Ce qu’il faut, c’est établir des partenariats réellement internationaux grâce auxquels les scientifiques de divers pays et disciplines peuvent soutenir pleinement les buts de chacun et partager les ressources et les fonctions de gestion de façon mutuellement avantageuse.
Texte 5.
LES RELATIONS ENTRE LA SCIENCE ET
LA TECHNOLOGIE
Les évolutions technologiques ne cessent de s’améliorer de nos jours. La concurrence devient de plus en plus rude et pour accaparer une grande part de marché, il est important pour une entreprise d’innover. Dans le monde actuel, on entend très souvent les termes «science» et «technologie». Mais qu’est-ce qui les différencie? Y a-t-il une relation entre eux?
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La science est l’ensemble des connaissances vérifiables dans un domaine. La technique quant à elle est l’action de transformer des matières pour fabriquer des objets. Dans un domaine spécifique, on parle plutôt de technologie. Après analyse, on peut dire que ces termes sont interdépendants: grâce à la science, on peut mettre en application les acquis pour réaliser des inventions capables de répondre aux besoins des Hommes. Par ailleurs, on peut aussi dire que la recherche scientifique ne peut se passer de la technologie. L’utilisation des équipements et matériels performants est souvent incontournable.
En bref, science et technologie sont donc dépendantes. Ainsi, le terme «technoscience» a vu le jour pour dire que l’on ne peut se passer de ces expressions pour avancer!
C’est grâce à la science et à la technologie que de nombreux projets ont vu le jour. Dans le monde de la médecine par exemple, science et technologie ont permis aux professionnels d’élaborer des vaccins redoutables, des matériels performants, des médicaments contre diverses maladies graves, des remèdes contre la stérilité (l’in vitro ou la mère porteuse)… Dans le monde digital, la connaissance de certains éléments importants a aidé les chercheurs à mettre en place de nouvelles idées que pour nous simplifier la vie: paiement en ligne sécurisé, publicité en ligne…!!! La nouvelle technologie nous permettra donc d’avoir une vie meilleure et va faciliter notre quotidien.
Chaque année, on peut constater un combat féroce entre les grandes entreprises pour mettre en ventes une nouvelle technologiecapable de surprendre les consommateurs et de faire des vagues. Ainsi, ont vu le jour de nombreux objets intelligents (vêtements, chaussures, montres, bracelets, casque, etc.), des dispositifs intelligents (serrures de maison, des programmations automatiques et à distance, etc.), des voitures automatisées (avec commande vocale à distance…), des appareils ultras performants (appareils médicaux, imprimantes, laser, etc.), des jeux originaux (drones, jeux vidéos, etc.), des téléphones… Cependant, sans la science, ils ne seront pas là! Il fallait avoir les connaissances nécessaires, réaliser des études et expérimenter pour avoir des résultats appréciables! La science et la technologie sont donc indissociables.
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Texte 6.
COMMENT DISCERNER LA SCIENCE DE
LA PREUDO-SCIENCE?
Le mot "pseudo" signifie faux. Le moyen le plus sûr d'identifier et de reconnaître le faux est d'en savoir le plus possible au sujet du vrai, et dans le cas qui nous occupe, de la science elle-même. Connaître la science ne veut pas simplement dire connaître des faits scientifiques (comme la distance de la Terre au Soleil, l'âge de la Terre, la différence entre un mammifère et entre un reptile, etc.) Cela signifie comprendre la nature même de la science, les critères de la preuve, la conception d'expériences significatives, l'établissement des différentes possibilités, la vérification des hypothèses, l'élaboration des théories, les nombreux aspects des méthodes scientifiques qui permettent de tirer des conclusions plausibles et fiables au sujet de l'univers physique.
C'est parce que les média nous bombardent trop souvent d'inutilités et de stupidités qu'il est utile de considérer et d'extraire les signes distinctifs de la pseudoscience. La présence ne serait-ce que d'une de ces caractéristiques devrait éveiller en chacun un soupçon. D'un autre côté, même lorsque aucun de ces signes distinctifs n'apparaît clairement il est quand même possible de se trouver en présence de pseudoscience, ses partisans inventant sans cesse de nouveaux trucs, de nouvelles solutions, pour tromper.
Au lieu de se donner la peine de consulter des travaux de référence ou d'enquêter directement, ses partisans sortent simplement de leur chapeau des "faits" artificiels lorsqu'ils en ont besoin. Ces fictions représentent souvent leurs argumentation et conclusion principales. En outre, les pseudo-scientifiques évoluent rarement. L'édition première d'un livre pseudo-scientifique est toujours la dernière, même si celle-ci date de plusieurs décennies ou siècles. Des livres remplis d'erreurs grossières, de fautes ou d'erreurs de frappe à chaque page sont réimprimés tels quels, encore et encore. A Comparer aux manuels scientifiques qui voient une nouvelle édition apparaître
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au bout de quelques années à cause justement de l'accumulation rapide de faits nouveaux et de connaissances récentes.
Les pseudo-scientifiques ne font jamais d'expériences soigneuses et méthodiques eux-mêmes - et ils ignorent en général les résultats de celles réalisées par des scientifiques. Les pseudoscientifiques ne poursuivent donc jamais ce qu'ils ont commencé. Si un pseudo-scientifique déclare avoir fait une expérience (comme celle des études "perdues" d'Hermann Swoboda qui sont soi-disant à la base de la pseudo-science des biorythmes), aucun autre pseudo-scientifique n'essayera de la reproduire ou de la vérifier, même si les résultats originaux sont manquants ou discutables. De même, quand un pseudoscientifique déclare avoir réalisé une expérience et obtenu un résultat remarquable, il ne la refera jamais pour vérifier ses résultats et procédures. Ceci est fort différent de la science où les expériences cruciales sont répétées par d'autres scientifiques à travers le monde avec de plus en plus de précision.
Faites le résumé de l’argumentation de l’auteur de l’article en complétant le shéma suivant:
Position du problème (titre):.............................
Introduction:......................................................
Première partie: Idée développée.......................
-argument(1)..........................
-argument(2)...........................
Deuxième partie: Idée développée........................
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-argument(1)........................... |
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-argument(2)........................... |
Conclusion: |
Propositions à effectuer........... |
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Texte 7.
LE SYSTÈME D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR RUSSE
Le système d'enseignement russe, comme c'était marqué beaucoup de fois par les grands experts internationaux, est un des systèmes d'enseignement les plus développés et avancés dans le monde. Dans le contexte de la société qui se change, le système de la formation s'est trouvé capable de s'adapter aux changements rapides et des nouvelles réalités (ayant gardé les points fortes célèbres) et la phase de la prolongation de la réformation évolutionniste.
L'enseignement supérieur est sous la juridiction du Ministère de l'Education et des Sciences de la Fédération de Russie, qui est responsable de l'accréditation et l'obtention d'une licence des établissements d'enseignement supérieur, ainsi que pour le développement et le maintien des standards d'enseignement d'État.
Seulement les établissements d'enseignement supérieur accrédités ont le droit de donner les diplômes d'État et les dégrées assurant les droits complets professionnels et académiques et ils sont protégés par les accords internationaux sur la reconnaissance mutuelle et la ratification des documents d'enseignement. Seulement établissements d'enseignement supérieur accrédités ont droit d'utiliser le sceau d’Etat avec la représentation des Armoiries d'État de la Fédération de Russie. Toutes les récompenses d'État des qualifications spécial du promu, indépendamment du type de l'établissement d'enseignement (l'université, l'académie, l'institut) et de la forme de propriété (d'État, municipal, non d'État), sont égales en statut.
L'année universitaire commence le 1 septembre et finit à la fin de juin. Il est divisé en semestres d'automne et du printemps.
La première période scolaire dure 15 semaines au semestre d'automne et la deuxième période scolaire dure 18 semaines dans le semestre du printemps. Chaque semestre finit avec une évaluation par semaine, pendant laquelle les étudiants écrivent leurs projets personnels, présentent leurs travaux et soutiennent leurs projets personnels.
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Le système d'enseignement de la Russie se développait sur l'étendue des siècles sous l'influence du christianisme, et à la fin du 17-ème siècle, sous l'influence du Siècle des lumières. Dans 20-ème siècle, quand l'enseignement général et l'enseignement technique plus que jamais sont considérés comme le facteur des changements socioéconomiques et comme le droit imprescriptible individuel, l'analphabétisme était liquidée, l'accès à l'enseignement supérieur était élargi, et le système d'enseignement pour les adultes était créé. Cependant, beaucoup de gens ont senti que le système de l'enseignement, qui était construit au début des années 1980, n'était pas assez flexible et n’est pas tout à fait capable satisfaire les exigences des certaines personnes.
Les changements socio-politiques qui ont passé en Russie et la transition vers l'économie de marché ont mené à la nécessité de la réformation du système d'enseignement. La constitution de la Fédération de Russie de 1993 année et la Loi Fédérale "D'enseignement en Fédération de Russie» d’année 1992et son changement en 1996 ont conforté les droits des citoyens dans la réception d'enseignement, stimulaient la démocratisation de la vie dans les établissements d'enseignement, ont élargi la liberté académique et l'autonomie institutionnelle et contribuaient à l'humanisation d'enseignement. Le système centralisé et unifié ancien était remplacé par le système, quel considère plus complètement les intérêts des étudiants et les professeurs, la communauté scientifique et les employeurs.Le secteur d'enseignement non d'État, y compris les établissements d'enseignement, fondé comme par les personnes physiques, et non d'État, se développe précipitamment. Les programmes fédéraux du développement d'enseignement dirigés sur la stimulation des innovations dans tous les composants du système d'enseignement, étaient élaborés pour le soutien des réformes d'enseignement.
Pendant les dernières années le système d'enseignement en Fédération de Russie subit des modifications cardinales dans le cadre de la transformation complexe du pays en tout. Les changements principaux étaient concernés avec la diversité d'enseignement: l'apparition des nouveaux types d'enseignement, le
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