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ivanov666
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Файл:Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Филология»). В 2 частях. Ч.2. Учебное пособие
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111
Exterminez, enfants! criait-il, et lui-
s-
courait d
ordre de remplacer et d
animait de
n-
enlever le mort ou
m-
lexpression d
A cause du bruit terrible, de ce houlement, du besoin dn-
able de peur, au contraire, il devenait de plus en plus gai. Il lui semblait
ennemi depuis longtemps et fait tirer le
it tout ce que pouvait faire dans sa situation le meilleur
livresse.
A
nts en sueur, rouges, qui
s
ennemi, de l
quoi, chaque fois arrivait lobus qui frappait le sol ou un homme, ou le
canon, ou un cheval)n-
son imagination les canons de lennemi n
pipes d
***
Ensuite ce fut le tour dAnatole.
sentit seulement la main douce qui serra fermement la sienne et elle ef-
b

112
n-
regardait la princesse, mais
cieuse dans le monde: un calme et une assurance imperturbables. Si un
homme il sent
l
il pouvait
encore longtemps se Si c
quelquun, alors causez, mais moi je ne veux pas egard. En outre, dans ses rapports envers les femmes, Anatole avait ce qui
inspire l amour: la con-
Je vous connais, je
- entretenir avec vous? Et vous en
Peut--il pas cela en face des femmes (et
n
***
A cinq heures du matin il faisait encore tout--fait sombre. Les troupes
du ce
immobiles. Mais au flanc gauche, les colonnes dinfanterie, de cavalerie et
d t-
rejeter, selon le plan, dans les mon-
m-
e, bu-
e-
tables, des roues, des ton-
neaux: superflu quon ne pouvait emporter. Les guides autrichiens pas-
que l
: les soldats quittaient
n-
tassaient les sacs dans les charrettes, prenaient leurs fusils et se mettaient
en rang. Les officiers boutonnaient leurs uniformes, prenaient leur sabre

113
et leur sacoche, et, en criant, parcouraient les rangs. Les soldats des fourgons et les brosseurs attelaient les chariots et entassaient tous les bagagntaient sur leurs chevaux, se signaient, donnaient les derniers ordres, les
indications et les explications aux soldats des fourgons qui restaient, et
lon entendait le bruit monotone des milliers de pieds. Les colonnes se
u-
ils quit-
comme le marin par le navire qui lemporte. Si loin quil puisse aller, sous
quelque latitude inconnue et dangereuse qu
chi
savoir sous quelle latitude se trouve son navire, mais le jour de la bataille,
Dieu sait comment et d
e note sonne comme lapproche de
c-
au-rogent avidement sur ce qui se passe autour deux.
endroits plats, des ravins et des pentes. Partout, de
se heurter contre
en descendant et gravissant des collines, en traversant des jardins, des potagers, dans un pays nouveau, inconnu, mais sans rencontrer nulle part
l
soldats voyaient des colonnes russes q
Chaque soldat se sentait l
beaucoup, beauco est--
***

114
-
-major, se trouvaient, non de l
villages Sokolnitz intention
un fantassin.
ux, sur un petit cheval ara-
il portait pendant la campagne
dItalie. Silencieux, il regardait les collines qui se profilaient dans la masse
du brouillard et sur lesquelles, au loin, remuaient les troupes russes, et il
la fusillade dans les ravins. A ce moment, pas un seul
une autre partie quittait les hauteurs de Pratzen quil avait lintention
doccuper et qu comme la clef de la position. A travers le
tagnes, que
l-
lantes, s
lautre, disparaissaient dans limmense brouillard. D
renseignements quil av ntendu la nuit aux avant-
le croyaient loin devant eux, que les colonnes en mouvemen
Pratzen formaient le centre de l
ncore laffaire.
Ce jour : lanniversaire de son
couronnement. Avant le lever du soleil il sendormit pour quelques heures
cheval et partit dans le champ. Il se tenait
immobile, regardant les hauteurs qutravers le brouillard,
quon rencontre sur le visage dx et heureux. Les mar
les hauteurs de ntrait au-dessus du
brouillard.

115
g-
il
nattendait que cela pour engager laffaire,
ordre de commencer. Les
savancaient rapide
***
et des artilleursartill
-dessus de lui, il ny
avait rien, sauf le ciel, le ciel haut, sombre, mais cependant infiniment
haut, avec des nuages gris qui Quelle douceur,
; ce n heure
artilleur sarrachaient le refouloir; ce nest pas ainsi que les
nuages flottaient dans ce ciel infini. Comment, auparavant, nai-je pas vu
ce haut ciel! Comme je suis heureux de l
sottise, tromperie, sauf ce ciel infini. Il ny a rien, rien sauf
il nexiste pas, il ny a rien outre le calme et le repos. Dieu s
***
FAITES AVANCER CELLES DE LA RESERVE,
su-
VOILA UNE BELLE MORT! dit-
on appelait sire celui qui les pronon-
une mouche. Non
seulement il ne s
-dessus de lui
le ciel lointain, haut, infini. Il savait que c
m-
in-
ages! Maintenant il se souciait peu quon s

116
l t si belle, maintenant
quil la comprenait autrement. Il rassembla toutes ses forces, pour
maladif, faible, qui lapitoya lui-
Ah! Il vit! Soulevez ce jeune homme et conduisez-le
ambulance!
***
la princesse Marie saccentua.
dame de compagnie, et
elledit:
Est-ce que vous ne reconnaissez pas?
P
bouche bizarre, de la dame de compagnie. Quelqu
depuis longtemps et plus que charmant le regardait avec des yeux attentifs.
Mais non, ce nest pas possible, pensa-t-il; le vis
vieilli! est que son souvenir.
Natacha!
Et le visage aux yeux attentifs, avec effort, comme souvre une vieille
porte, sourit et, de cette porte
ne pensait pas, et qui le saisit et lempoigna tout entier. Quand elle sourit,
le doute ne fut plus possible: caimait.
Au premier moment, Pierre trahit le secret inconnu: il rougit joyeusement et maladivement.
il laimait.
Non, ce
de nouveau Natacha, une rougeur encore plus vive couvrit son visage, et
sembrouilla et s

117
Pierre n il ne sattendait nulavait pas reconnue, parce que, depuis quil
lavait vue, un grand changement s
Ellable. Il n
son visage dont les yeux autrefois brillaient toujours d
la joie et de la vie, il ny avait plus lombre dun sourire, il ny avait que des
yeux attentifs, bons et tristement interrogateurs.
Traduit du russe par Jean-Wladimir Bienstock
2
texte.
Fiodor Dostoïevsky
Crime et сhâtiment
-blanc et
non en bronze. Dans les petits logements de ces immeub
maintenant, ce son particulier lui rappela une image nette. Il frissonna. Ses
, retenue par
une courte cha: la locataire l
visible. On ne pouvait voir que ses yeux, brillants dans l
une
une soixantaine d
-
huile. Des loques de
t jaunie lui couvrait les
coup dans ses yeux.

118
de murmurer le jeune homme en sinclinant.
***
Raskolnikov reconnut tout de suite Katerina Ivanovna. C
sombre, encore magnifiques et, en effet, les pommettes en feu. Elle mar-
i-
dune trentaine d
couple disparate. Elle navait pas r ; il
semblait qu inconscience, quelle nentendait ni
ne voyait rien. Il ny avait pas dair dans la chambre, mais elle nouvrait pas
; lescalier puait, mais la porte n; des logements
rte entre-
toussait, mais ne fermait pas la porte. La
- p-
tremblait dans un coin
en pleurant. Il venait probablement d
une m
doute, lui avait
e semblait
essayer de le calmer; elle lui murmurait quelque chose, le contenait pour
qu
entrer dans la chambre, sagenouilla dans l
en avant. La femme, voyant un inconnu, s
imagina-t-elle quil allait ve
***

119
emarquable qu kov neut presque pas damis; il
allait chez personne, naimait pas recevoir. Du
ait
l
s
qu fants, de haut, et comme s
qu
Pour quelle raison s- ? est pas le
mot
Davoir dautres relations avec Rasoumikhine.
C n-
deur. Du reste, sous cet
i ses camarades le comprenaient; tout le
monde laimait. Il n
pressif: grand, maigre, toujours
de six pieds et demi de haut. Il savait boire sans frein, mais il savait ne pas
boire du tout
pouvait s
par le fait qu aucune circon-
-ce sur le toit,
-argent par des travaux. Il con-
argent, en le gagnant
bien entendu. Une fois, il ne chauffa pas sa chambre pendant tout un hiver
et assura que con dort mieux.
g-
t-
demeurait. Une fois, il y a deux mois, ils s
autre trottoir pour

120
qu ayant bien vu, passa
outre, ne voulant pas humilier son ami.
***
et, du reste, il y avait longtemps une question entre au-
-t-on si facilement tous les crimes
et pourquoi les traces des criminels apparaissent-?
lui, la cause principale na-
-
ci, le plus souvent, subit, au moment du crime, un amoindrissement de la
raison et de tous ses moyens. D
instar dune maladie,
au paroxysme qui atteint son point
culminant peu avant lation de celui-
comme s sentait pas encore en mesure de
ou si celui-ci s
maladie.
- ner
il garderait intactes et in-
pour n
***
Il n rt la hache, la brandit des deux
mains, et, dans une sorte dinconscience, presque sans effort, presque
il abat la hache, sa vigueur re-
La femme est, comme toujours, nu-e-
argent, enduits d
at de peigne d
t-
te un cri, faiblement, et s
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