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Крючков Г.Г. ПОГЛИБЛЕНИЙ КУРС ФРАНЦУЗЬКОЇ МОВИ

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5. Par l'intermédiaire de quel organisme d’Etat la France réalise- t-elle sa politique extérieure?
4. Comment la France aide-t-elle au développe­ ment des pays du Tiers Monde?

manœuvres de l’O.T.A.N. et maintient sa participation à l’Eurocom (coopération des systèmes de transmission tactique) et au réseau Nadge (surveillance radar à longue distance).

La France entend apporter aux pays en voie de développement, notam­ ment en Afrique, son assistance technique et son aide financière. Elle propose l’annulation de ses créances

sur les pays les plus pauvres. La dette du Tiers Monde envers la France a avoisiné 100 milliards de francs dont les deux tiers restent à rembourser.

Le Ministère de la Coopération étend sa compétence sur 29 Etats en développement: les Etats francophones de l’Afrique, ceux de l’Océan Indien et d’autres.

La France envoie des milliers de coopérants dans le Tiers Monde (enseignants, techniciens). Près de la moitié des coopérants français sont dirigés vers l’Afrique noire. Ces pays, qui ont accédé à l’indépendance après la Seconde guerre mondiale, ont gardé des relations privilégiées avec l’ancienne puissance coloniale tant sur les plans économique que culturel, et bien souvent militaire.

La France a été le premier pays à posséder un réseau d’ambassadeurs. Leur rôle s’est progressivement transformé pour s’intégrer à un en­ semble d’institutions complexes.

Aujourd’hui la France réalise sa politique extérieure par l’intermédiaire du “Département” ou Ministère des Affaires Etrangères. Ce ministère est souvent désigné sous le nom de “Quai d’Orsay”, où il est situé à Paris.

Aux côtés du ministre, il y a le secrétaire général qui assure le lien entre le gouvernement et les rouages administratifs dont il coordonne le fonctionnement.

Le Département commande un réseau de postes diploma­ tiques et consulaires qui couvre le monde entier. Dans chaque pays l’ambassadeur dirige l’ensemble de la mission diploma­ tique. Il est assisté de conseillers, de secrétaires et d’attachés d’ambassade, ainsi que d’une série d’attachés relevant d’autres ministères: attachés militaire, naval, commercial, financier, cul­ turel.

Dans les grandes villes, le consul général (ou le con­ sul) est en quelque sorte le délégué provincial de l’ambassadeur. Il représente les services administratifs de la métropole. Il traite notamment des affaires commerciales et économiques.

2 0 0

8. Comment les Français considèrent-ils d’autres pays?
7. Quelle vision du monde ont les Français?
6. Les Français ont-ils peur de l’Europe?

On a beaucoup dit, au moment des accords de Maastricht et dans la perspective du Marché unique de

1993, que les Français avaient peur de l’Europe. Les nom­ breuses enquêtes effectuées depuis des années montrent qu’il n’en est rien. 75 % d’entre eux sont favorables à la mise en place d’une monnaie européenne unique, 61 % à une armée européenne intégrée, 42 % à un gouvernement européen su­ pranational. Les jeunes sont massivement favorables à l’Europe.

L’accélération de l’histoire a con­ stitué pour les Français une vérita­ ble leçon de géographie. Leur champ

de vision qui était, pour beaucoup, hexagonal s'est élargi. L’accélération de l’histoire en Yougoslavie, dans l’ex-URSS, en Irak ou en Algérie a convaincu les Français que tout peut arriver dans un monde plus que jamais dangereux. Le Moy­ en-Orient est considéré comme la principale menace pour l’avenir de l’Occident.

83 % des Français éprouvent de la sympathie pour les Américains, 11 % non. 59 % des Français con­ sidèrent que la présence de la France

en Algérie entre 1830 et 1962 a été une bonne chose pour l’Algérie (36 % de l’avis contraire). 57 % des Français con­ sidèrent que la disparition de l’Union Européenne serait une chose grave, 31 % pas très grave ou pas grave du tout. 80 % des Français seraient prêts à se battre au risque de leur vie dans le cas d’une invasion de la France (12 % non).

La France est une grande puissance

9. Comment les étrangers

pour 29

% des Américains, 25 %

voient-ils la France?

des Britanniques, 35 % des Aile-

 

mands, 43 % des Israéliens. 57 %

des Allemands jugent les

Français nationalistes,

44 % pacifistes, 40 % chaleureux,

27 % efficaces, 23 %

travailleurs,

21 % disciplinés, 17 %

superficiels. 87 % des touristes américains venus en France jugent les Français accueillants.

V. Questions de civilisation:

1. Quelles sont les grandes orientations de la politique étrangère ukrainienne? 2. De quelles organisations interna­ tionales l’Ukraine fait-elle partie? 3. L’Ukraine prétend-elle prendre part à la construction européenne? De quelle manière?

4. Que pouvez-vous dire de la participation de l’Ukraine aux alliances militaires? 5. Quelle est l’attitude de l’Etat ukrainien à l’égard du Traité de l’Atlantique Nord? 6. Existe-t-il des accords de défense entre l’Ukraine et les autres pays? Et des

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accords d’assistance technique militaire? 7. Comment l’Ukrai­ ne s’intègre-t-elle dans le processus économique mondial? 8. Quelles sont les actions de notre Etat en faveur du rayon­ nement de la culture ukrainienne dans le monde? 9. Comment l’Ukraine mène-t-elle sa politique étrangère? Avec combien d’Etats du monde a-t-elle des relations diplomatiques? Quels sont ces Etats?

GRAMMAIRE

I. Formes verbales en -ant

Participe présent

Le participe présent exprime une action ou un état dont le temps est le même que celui du verbe principal; il peut donc se rapporter à une action passée, présente ou future.

On s’en sert pour le présent: Des enfants aimant leurs parents. Pour le passé:

Je les ai trouvés aimant leurs parents. Pour le futur:

Vous les trouverez demain toujours aimant leurs parents. Participe présent suit toujours le nom qu’il détermine et ne

varie jamais:

Il a réveillé ses fils dormant dans la chambre voisine.

Le meilleur moyen de reconnaître le participe présent est de voir s’il y a action.

Adjectif verbal

Le participe présent, qui est invariable, ne doit pas être confondu avec l’adjectif verbal qui est variable:

II y a des hommes reconnaissants.

Adjectif verbal indique la qualité ou un état et s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte:

Des enfants aimants et obéissants.

Le participe présent et l'adjectif verbal

Le mot terminé en -ant est participe présent:

l. Quand il est suivi d’un

1.

Les questions

concernant

complément (direct, indi-

 

l’histoire de la France.

rect, circonstanciel).

2.

Des discours

plaisant à

 

 

chacun.

 

 

3.

Les chiens courant dans la

2. Quand il est suivi d’un

 

plaine.

 

L’actrice jouant très bien, on

adverbe.

l’a félicitée.

 

2 0 2

Le gérondif s’emploie comme complément circonstanciel: de temps; Elle a souri en me voyant,

de condition: En prenant un taxi vous viendrez à l’heure. de manière,

comme complé­ ment concomittant (який

супроводжує): Chaque soir elle regardait la télé en atten­ dant son mari (elle regardait et attendait).

Remarques: 1. Le pronom réfléchi devant le gérondif d’un verbe pronominal s’accorde en personne et en nombre avec le sujet du prédicat:

En nous fatiguant, nous avons fait des travaux fatigants.

2. Si le gérondif a un complément exprimé par un pronom personnel atone, ce dernier se place entre la particule en et le verbe au gérondif:

En les voyant, une sorte de choc électrique secoua Sally.

Le participe présent et le gérondif

Parfois il est absolument nécessaire de distinguer ces deux formes en -ant.

Ainsi, la présence ou l’absence de la particule en modifie le

sens de la phrase. Comparez:

 

Participe présent

Gérondif

J’ai vu mon ami roulant

J’ai vu mon ami en roulant

à toute vitesse.

à toute vitesse.

Le gérondif n’a pas de forme négative. Дієприслівник à la forme négative est rendu en français par le tour sans + in fin itif:

Il a accepté cette proposition sans hésiter.

Cependant, quand дієприслівник à la forme négative exprime la cause il est rendu en français par un participe présent à la forme négative:

Me voulant plus marcher, il s’est arrêté.

Il faut retenir qu’on emploie le gérondif pour exprimer les rapports de condition, de temps et de manière et le participe présent pour exprimer les rapports de cause.

II. Proposition infinitive

La proposition infinitive ayant pour sujet un nom ou un pronom qui est en même temps le complément d’objet direct du verbe principal s’emploie après les verbes de perception: apercevoir, écouter, entendre, ouïr, regarder, sentir, voir:

Je la sentis serrer mon bras.

Je t’entends remuer les casseroles.

2 0 4

Le sujet de la proposition infinitive se met avant ou après l’infinitif s’il est exprimé par un substantif. Ainsi deux vari­ antes sont possibles:

Je vois les enfants arriver. Je vois arriver les enfants.

Avec le verbe transitif, le sujet précède l’infinitif: J’ai entendu Paul chanter.

Le sujet de l’infinitif exprimé par un pronom se met avant le verbe principal:

Je le sens s’approcher.

III . Mise en relief

Le français possède certains moyens qui permettent de mettre en relief tel ou tel terme de la proposition.

Les tours c’e s t... qui, ce sont ... qui servent à mettre en relief le sujet:

C’est Nina qui a terminé ce travail.

Ce sont les sœurs qui ne se disent plus rien.

Pour mettre en relief le sujet, on emploie aussi les expres­ sions voici, voilà ... qui:

Voici Pierre qui se sert de votre dictionnaire.

Les tours c’est ... que, ce sont ... que permettent de mettre en relief tous les termes secondaires de la proposition:

Le soir, il a lu

C’est cette lettre qu'\\ a lu à sa mère

cette lettre à sa

le soir.

mère.

C’est le soir qu'il a lu cette lettre à sa

 

mère.

 

C’est à sa mère qu'il a lu cette lettre le soir.

Il sera architecte.

C’est architecte qu’il sera.

Attention! Pour mettre en relief un sujet ou un complé­ ment exprimés par des pronoms personnels, il faut les rem­ placer par leurs formes toniques:

/ ’ai de la patience.

C’est moi qui ai de la patience.

Nous comprenons

C’est nous qui comprenons bien

bien notre professeur,

notre professeur.

Ils ne sont pas venus

Ce sont eux qui ne sont pas venus

à la réunion.

à la réunion.

Je fai vue.

C’est elle que j ’ai vue.

Elle nous a oubliés.

C’est nous ^w’eile a oubliés.

Pour mettre en relief le complément circonstanciel ou le complément d’objet indirect, on se sert du tour c’e s t... que:

Ici on parle français.

C’est ici qu’on parlefrançais.

Je m'adresse à mon

C’est à monprofesseur que je

professeur.

m’adresse.

205

Remarques: 1. Lorsqu’on met en relief un complément indirect exprimé par un pronom personnel atone, on rem­ place ce dernier par un pronom tonique précédé de la prépo­ sition à:

Il leur dit son adresse.

C’est à eux (à elles) qu’il dit son adresse.

2.Les pronoms en, y ne peuvent pas être employés avec le tour c’est ... que. Dans ce cas on emploie cela:

Il y pense. C’est à cela qu’il pense.

Геп suis content. C’est de cela que je suis content.

3.Le pronom neutre le ne peut pas être employé avec c’est ... que. Il est alors remplacé par ce (que):

Il s’est mal reposé, je le sais. C’est ce que je sais.

IV . Segmentation

Ce procédé stylistique consiste à doubler un terme mis en relief par des pronoms personnels ou adverbiaux. L’élément segmenté est placé au début ou à la fin de la proposition.

A l’aide de ce procédé on met en relief:

le sujet s’il est exprimé par un pronom conjoint: Il se plaint de vous voir rarement.

Lui, il se plaint de vous voir rarement. Il se plaint de vous voir rarement, lui.

le complément d’objet direct:

J’ai appris cette règle.

Cette règle, je fai apprise.

Je fai apprise, cette règle.

le complément d’objet indirect: Il pense à son examen.

Son examen, il y pense. II y pense, à son examen.

le complément d’un verbe impersonnel: Il lui faut une auto.

Une auto, il lui en faut. Il lui en faut, une auto.

le complément d’un adjectif:

Je suis sûr de son succès. Son succès, ]'en suis sûr. J’en suis sûr, de son succès.

— l’attribut:

Elle est bonne. Bonne, elle f est.

— le complément circonstanciel: Il faut aller à l’Université.

L’ Université, il faut y aller. Il faut y aller, à l’Université.

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Attention! En position finale il faut garder la préposition devant le complément indirect ou circonstanciel:

Cette réponse, j'en suis content. J'en suis content, de cette réponse.

EXERCICES DE GRAMMAIRE

I. Formez les noms à partir des adjectifs suivants:

a) à l ’aide du suffixe -esse:

jeune, mou, noble, bas, poli, rude, souple, sage, riche, gros, faible, pauvre, triste, étroit, fin, petit, vieux, vite;

b) à l’aide du suffixe -eur:

rouge, blanc, haut, large, épais, lourd, rond, frais, long, mince, grand, doux, froid, blond;

c) à l'aide du suffixe -ie:

modeste, fou, jaloux, perfide, courtois, inerte, inepte, monotone, barbare, malade, vilain;

d)à l’aide du suffixe -ise: franc, bête, sot, gourmand, vantard;

e)à l’aide du suffixe -itude: exact, plein, plat, las, inexact, béat.

II. Formez le participe présent à partir des verbes suivants:

aboutir, accomplir, accroître, accueillir, adoucir, agir, aller, asseoir, avoir, bâtir, battre, boire, bondir, conclure, connaître, cou­ dre, courir, couvrir, cuire, devoir, dire, dormir, disparaître, écrire, envoyer, être, faire, finir, grandir, haïr, instruire, intervenir, intro­ duire, jouir, joindre, lire, manger, mettre, mourir, moudre, mouvoir, naître, peindre, plaire, prévoir, pouvoir, prendre, recevoir, réfléchir, rendre, rire, savoir, sentir, servir, tenir, vivre, vêtir, voir.

III . Employez le participe présent:

1. Un samedi matin elle a reçu une lettre lui (annoncer) l’arrivée de son fils. 2. Il ferma à clef la porte (conduire) à son appartement. 3. C’est un étudiant ne (faire) jamais ses de­ voirs. 4. Juliette est devenue une résistante courageuse ne (refuser) aucune tâche. 5. Nommez les pays (coopérer) avec l’Ukraine dans le domaine du commerce. 6. Elle devinait que le type à pardessus clair (entrer) dans la boutique était un flic. 7. Je l’ai vu (choisir) des cartes postales. 8. On voyait à l’intérieur l’Allemand (converser) avec le marchand. 9. Le train (arriver) de Moscou retarde de vingt minutes. 10. L’explorateur (fournir) des preuves ne doit jamais mentir.

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IV . Faites une phrase comme dans le modèle:

Modèle: Je vois mon ami qui sort de l’Université. Je vois mon ami sortant de l’Université.

1. Juliette qui connaissait Lyon sur le bout du doigt rem­ plissait toutes les missions des résistants. 2. Elle remarqua dans la rue un type à pardessus clair qui sortait de la bou­ tique. 3. Il s’est adressé au libraire qui avait l’air brave. 4. Le libraire qui ne savait rien ne pouvait les aider. 5. Juliette qui était fatiguée, est allée s’asseoir en amazone sur la barrière en fer. 6. Elle observait l’Allemand qui écrivait des cartes postales en les tenant appliquées au mur. 7. Il s’est approché du librai­ re qui vendait des cartes postales. 8. Je connais l’étudiant qui s’intéresse à ce problème. 9. Nous cherchons un interprète qui sait bien'l’anglais. 10. Ce sont les grâces et les talents qui embellissent la beauté.

V. Observez l'emploi de l'adjectif verbal et traduisez les phrases en ukrainien:

1.Les appartements vacants sont nombreux à ce moment.

2.Quels hommes fatigants! On ne peut pas s’en débarrasser.

3.En négligeant ses amis, il les a trouvés lui-même négli­ gents. 4. Ces travaux sont très fatigants. 5. Ils ont trouvé les emplois vacants. 6. Elles sont arrivées avec des sanglots suffocants. 7. En divergeant, vos opinions sont allées dans des sens divergents. 8. Ce peintre a trouvé des moyens excellents. 9. C’est une personne toujours hésitante. 10. C’est

une sœur bien aimante. 11. En se fatiguant, ils ont fait des travaux fatigants.

V I. Remplacez l’infinitif par un adjectif verbal:

1. J’aime entendre sa voix (chanter). 2. C’était une ma­ nifestation (bouleverser). 3. La semaine (suivre) il partit pour Paris. 4. Ces jeunes filles sont (charmer). 5. Il est venu voir sa sœur (souffrir). 6. Voici une petite fille (obéir). 7. Ils viennent de vous raconter une histoire (amuser). 8. Je ne trouve pas l’expression (courir). 9. C’est une fille toujours (aimer). 10. Je remercie tout le personnel (enseigner).

V II. Remplacez l ’infinitif par un participe présent ou un adjectif verbal:

1. Ce sont des fils bien (aimer). 2. Ce sont des fils (aimer) bien leur mère. 3. Elle était très fière de ses enfants (obéir).

4. Les enfants (obéir) toujours à leurs mères ne feront jamais de mal à personne. 5. Les soldats (aimer) leur Patrie ont prouvé qu’ils étaient (aimer). 6. Les avocats ont fait des discours (bril208

1er). 7. Le lac (briller) sous le soleil était calme. 8. J’entends le bruit des flots (mugir). 9. La sirène (mugir) dans la nuit m’a fait réveiller. 10. Les orphelins (gémir) de peur sont partis en cou­ rant. 11. Entendez-vous des chants (gémir)?

V III. Transformez les phrases ci-dessous de telle sorte qu'elles renferment le gérondif:

1. Quand elle déboucha sur la place, elle se retourna. 2. Il trempait machinalement ses tartines et parcourait le journal.

3.

Le colonel lui serrait avec force la main et la regardait.

4.

Quand elle sortait de l’hôtel, elle remarqua un type.

5. Comme il craignait de manquer le train, il a pris un taxi pour aller à la gare. 6. Lorsqu’on séjourne dans un pays plusieurs années, on en apprend la langue. 7. Si votre ami travaille jour et nuit pendant un mois, il pourra peut-être terminer sa traduction. 8. L’enfant est tombé alors qu’il courait. 9. Nous nous promenâmesun moment sur le quai de la gare pendant que nous attendions notre train. 10. Quand je t’écoutais je comprenais qu’elle me cachait quelque chose.

IX . Ecrivez les verbes entre parenthèses à la forme néga­ tive en employant le participe présent ou te tour sans + in fin itif:

1. (Vouloir) plus discuter il l’a laissée partir. 2. Il le fait (réfléchir). 3. (Savoir) cette règle, elle n’a pas pu répondre à ma question. 4. Ne partez pas (me laisser) votre adresse. 5. Elle a accepté cette invitation (vouloir) les blesser. 6. Il a passé devant nous (nous saluer). 7. Il courait (se retourner). 8. Il est entré (frapper). 10. (Avoir) le temps de faire cette traduction, je l’ai remise à demain.

X. Mettez en relief les mots en italique à l'aide des con­ structions représentatives:

1. Les liaisons étaient faites par les boîtes aux lettres. 2. Lyon était devenu le complice de sa vie. 3. Je garderai de bons souvenirs de cette ville. 4. Il paya un mois d'avance.

5.Ils /'ont encadrée. 6. J’avais rendez-vous avec lui. 7. Je /'écoute attentivement. 8. Ils ont réussi à force de travail.

9.Il nous regarde. 10. Nous les avons rencontrés à la gare.

X I. Mettez en relief les compléments:

1.Il m’a promis de venir. 2. Je leur téléphonerai demain matin. 3. Il m’a conduit dans ma chambre. 4. Nous le cher­ chons partout. 5. Vous l’empêchez de terminer ce travail.

6.Je te céderai ma place. 7. II nous a envoyé ce télégramme.

8.Ils veulent lui parler. 9. Tu leur écris cette lettre. 10. Nous les conduisons à la gare.

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