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ivanov666
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Файл:Учебно-методическое пособие по французскому языку для студентов заочной формы обучения
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L’industrie humaine ne sait pas fabriquer de l’énergie. Elle ne sait
que la transformer. Mais, d’abord, qu’est-ce que l’énergie? L’énergie,
c’est cette entité qui est capable de produire du travail. Energie et travail
ne sont pas exactement des termes synonymes. On peut dire que l’un est
la cause, l’autre étant l’effet. Ce sont des grandurs équivalentes qui se
mesurent au moyen des mêmes unités.
On ne sait pas produire d’énergie, mais on sait la transformer,
c’est-à-dire la changer de forme. Les physiciens vous diront qu’on peut
classer les formes d’énergie en deux grandes catégories: énérgie sous
forme potentielle et sous forme cinétique. Par exemple: un ressort-bande
représente une certaine quantité d’énergie potentielle. Elle est
emmagasinée. On peut la récupérer en laissant le ressort sa forme
primitive. Autre exemple d’énergie potentielle: une masse d’eau dans un
réservoir de haute altitude. Les théories modernes (relativité) ont montré
que la matière et l’énergie étaient deux aspects différents d’une même
réalité. On peut donc, en théorie, faire apparaître de l’énergie en
détruisant ou en désintégrant la matière. C’est probablement de cette
manière que travailleront les centrales atomiques de l’avenir.
La forme cinétique est celle que possède une masse en
mouvement. Un volant tournant emmagasine une énergie d’autant plus
grande qu’il est plus lourd, que son diamètre est plus grand, et qu’il
tourne vite.
L’énergie peut prendre de nombreuses formes: énergie électrique,
énergie chimique, énergie thermique, énérgie atomique, énergie
rayonnée (lumière, rayon X etc.).
Si l’énergie ne se crée pas, elle se transforme. Par exemple on
transforme l’énergie électrique en énérgie chimique.
L’électronique
L’électronique est la science qui traite des propriétés particuluères
des électrons et des appareils que les utilisent. Bien avant que le mot
«électronique» est entré dans la langue technique, on faisait déjà de
l’électronique en réalisant les premiers postes récepteurs de radio. Les
recherches scientifiques dans ce domaine ont apporté d’énormes progrès
à la réalisation des récepteurs. Mais on pensait que les résultats acquis
dans la transmission et la réception des sons pouvaient être utilisés dans
beaucoup d’autres domaines de la technique.
Les progrès réalisés dans l’étude de la construction de la matière
permettaient de comprendre la nature même de l’électricité. On a
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découvert que ce phénomène était provoqué par le mouvement des
particules infinies, gravitant autour du noyau de l’atome et que l’on a
nommé électrons. Alors les recherches s’accentuent et dépassent le
domaine de la radio. On a vu les immenses possibilités d’adaptation de
l’éléctronique à l’industrie. Depuis on a construit le radar. Le
microscope électronique. Les calculateurs et jusqu’à l’automatisation de
la plupart des machines industrielles. On ne peut plus aujourd’hui
ignorer la science appelée «électronique».
Historique de l’atome
En 1805 John Dalton est le premier à exprimer une théorie
atomique acceptable. Dans sa théorie il suppose que l'atome est
indivisible et qu'il n'existe pas de particule plus petite que l'atome luimême. Mais plus tard de nombreuses découvertes du XIXe siècle et du
XXe siècle ont modifié la théorie de Dalton.
Chaque atome est formé d'un noyau et d'un ou plusieurs électrons.
Le noyau est une petite particule lourde dans laquelle presque toute la
masse d'atome est concentrée. Il a une charge positive égale à celle de
l'électron. La charge électrique du noyau est positive et celle des
électrons est négative. La matière est électriquement neutre c'est-à-dire
qu'elle contient des quantités égales de charges électriques positives et
négatives.
Electron. L'électron est la première particule qui est identifiée en
tant que partie que constitue tout atome.
Les électrons dans un atome sont attirés par le noyau; ils sont en
mouvement rapide autour du noyau et du fait de ce mouvement rapide
ils remplissent tout l'espace autour de lui.
Proton. L'existence des électrons, particules négatives, a poussé
les scientifiques à la recherche de particules positives. En 1886 un
physicien allemand modifie légèrement le tube à rayons cathodiques
qu'il rapproche à l'anode. Alors, en plus de rayons cathodiques il
observe la présence d'autres rayons qui se déplacent dans une direction
opposée et passent par les perforations faites dans la cathode.
On constate alors que ces rayons sont réellement des particules de
matière. Mais contrairement aux électrons, ces particules sont chargées
positivement.
Neutron. Le neutron a été découvert au cours du bombardement
des éléments légers (béryllium, bore, aluminium) par dès hélions (noyau
de l'atome de l'hélium dont la masse est 1839 fois celle de l'électron) est
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sensiblement égale à celle des protons, mais leur charge électrique est
nulle.
La classification périodique des éléments
La classification périodique des éléments est due au chimiste
russe Mendéléev qui a proposé en 1869 de les répartir suivant des
rangées et des colonnes dans l'ordre des masses atomiques croissantes.
Le tableau se présente de telle façon que les propriétés des éléments se
modifient d'une manière périodique dans ces rangées et ces colonnes.
Période. On appelle période une suite d'éléments rangés suivant
les masses atomiques croissantes sur une ligne horizontale du tableau, et
qui prend fin avec un gaz inerte (excepté la dernière, c'est-à-dire la
septième période qui n'en a pas).
La première période contient l'hydrogène et l'hélium qui est un
gaz inerte. La première couche électronique peut donc contenir deux
électrons au maximum.
La deuxième période renferme huit éléments : le lithium, le
béryllium, le bore, le carbone, l'azote, l'oxygène, le fluor et le néon (gaz
inerte ou rare). Les électrons de ces éléments sont distribués sur deux
couches. Le lithium, par exemple, a deux électrons sur la première
couche et un électron sur la deuxième. Le néon qui limite cette période a
deux électrons sur la première couche et huit électrons sur la deuxième.
La troisième période renferme aussi huit éléments : le sodium, le
magnésium, l'aluminium, le silicium, le phosphore, le soufre, Je chlore
et l'argon. Si le sodium a deux électrons sur la première couche, huit
électrons sur la deuxième et un électron sur la troisième, l'argon en a
deux sur la première, huit sur la deuxième et huit sur la troisième
couche.
Dans la quatrième période, il y a déjà dix-huit éléments : le
potassium, le calcium, le scandium, le vanadium, le titane, le chrome, le
manganèse, le fer, le cobalt, le nickel, le cuivre, le zinc, le gallium, le
germanium, l'arsenic, le sélénium, le brome et le krypton. C'est une
longue période. Le nombre d'électrons sur la quatrième couche varie de
un à huit, suivant le numéro de la colonne verticale ou groupe du
tableau.
La cinquième période contient, elle aussi, dix-huit éléments. Elle
commence par le rubidium et se limite par le xénon. La cinquième
période ressemble à la quatrième en ce qui concerne le remplissage des
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couches électroniques. Le nombre d'électrons y varie de un à huit
suivant le numéro du groupe dans lequel est situé tel ou tel élément.
La sixième période contient déjà trente-deux éléments dont
quinze éléments sont très ressemblants du point de vue de leurs
propriétés. Ils sont appelés lanthanides ou terres rares. Les lanthanides
sont placés à la droite de l'élément 57 lanthane.
La septième période est analogue à la sixième, mais elle semble
incomplète. De plus, on n'y trouve pas de gaz rare. La septième période
contient aussi un groupe d'éléments très ressemblants du point de vue de
leurs propriétés. Ces éléments sont radioactifs. Ils sont appelés actinides
et placés à la droite de l'élément 89 actinium. Les actinides ne se
rencontrent pas tous dans la nature : l'uranium en est le dernier élément
naturel. Les éléments qui sont à la'droite de l'uraniunrsont obtenus de
manière artificielle au laboratoire.
Groupe. On appelle groupe une suite d'éléments rangés dans une
même colonne verticale, dont les propriétés chimiques sont analogues.
La similitude des propriétés chimiques est la conséquence d'une même
configuration électronique externe : la périodicité de la structure
électronique des atomes. Autrement dit, cela s'explique par le fait que
les liaisons chimiques entre les atomes s'effectuent par les électrons de
la couche externe, appelés pour cette raison électrons de valence: à un
même nombre d'électrons de valence correspondent des propriétés
chimiques analogues.
Le numéro du groupe représente le nombre d'électrons de
valence. Ainsi, les éléments du groupe II ont deux électrons de valence,
et ainsi de suite, sauf quelques rares exceptions. Le groupe I est aussi
appelé groupe des métaux alcalins (lithium, sodium, potassium,
rubidium, césium, francium). Le groupe II ou groupe de calcium prend
le nom de groupe des métaux alcalino-terreux (calcium, stroncium,
baryum, radium). Le fluor, le chlore, le brome, l'iode et l'astate qui font
partie du groupe VII forment la famille de chlore appelée halogènes.
Enfin, le néon, l'hélium, l'argon, le krypton et le xénon qui font partie du
groupe VIII forme la famille de gaz inertes ou rares.
Une nouvelle source d’énérgie
Aujourd'hui, on commence à considérer l'hydrogène comme une
source d'énergie qui pourra couvrir les besoins du monde en énergie le
jour où l'on n'aura plus ni charbon, ni gaz naturel, ni pétrole. En dehors
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de l'hydrogène, le potentiel énergétique futur comprendra sans doute
l'énergie du soleil, l'énergie géothermique et la fusion thermonucléaire.
La raison pour laquelle l'hydrogène apparaît comme une source
d'énergie réside dans une série de faits physico-chimiques, à savoir:
− L'hydrogène est une substance que l'on peut tirer d'une matière
première pratiquement inépuisable et largement distribuée dans le
monde: l'eau.
− L'hydrogène est la source d'énergie la plus «propre», car sa
combustion ne laisse comme «cendre» que de l'eau; autrement dit,
contrairement à ce que donne la combustion du charbon, du gaz ou
du pétrole, il n'y a ni CO2, ni СО, ni SO2.
− La «cendre» de l'hydrogène, l'eau, est une substance non
toxique et peut être recyclable dans la nature sans aucune
purification.
− L'hydrogène est tranportable par pipe-line.
− L'hydrogène est universellement utilisable.
Tels sont les aspects positifs de l'hydrogène qui peut parfaitement
servir d'une source d'énergie d'avenir. Mais de l'autre côté, il y a des
problèmes qui s'opposent à l'utilisation de l'hydrogène comme source
d'énergie, à savoir:
− Il s'agit tout d'abord de mettre au point un procédé de
production industrielle et à un prix de revient comparable ou
inférieur au coût de production du charbon, du pétrole et du gaz
naturel.
− Il y a aussi la question de la sécurité que pose le transport et le
stockage de l'hydrogène.
Le gendarme de l’économie mondiale
Le Fonds monétaire international (FMI) joue un rôle essentiel
dans l’économie mondiale. Il apporte en particulier des aides aux pays
pauvres, mais il exerce aussi un contrôle rigoureux sur leurs finances.
Le FMI a été créé en juillet 1944 par 45 pays. Il compte
aujourd’hui 177 pays membres.Le FMI exerce plusieurs missions. Il a
d’abord un rôle de surveillance du système monétaire international. Il
veille en particulier à la stabilité des monnaies.Cette stabilité est difficile
à maintenir parce que leur valeur n’est jamais constante.Il peut y avoir
des écarts plus ou moins importants entre les monnaies.On parle de
«fluctuations». Or ces fluctuations, lorsqu’elles sont trop fortes, sont
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particulièrement dangereuses car elles désorganisent l’économie d’un
pays.
Le FMI a donc bâti un système qui permet de les éviter.Les pays
membres se sont engagés à ne pas dévaluer leur monnaie.Des
dévaluations limitées sont cependant possibles, mais dans des marges
fixées à l’avance par les autorités du FMI.
Le FMI ne limite pas son action aux seuls problèmes monétaires.Il
a aussi un rôle de banquier.Cela signifie qu’il peut accorder des credits
aux pays qui en font la demande.Cet argent vient des caisses du FMI qui
sont alimentées par chaque pays membre en fonction de ses revenus.
Les plus riches, comme les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne cotisent le
plus.
Chaque pays membre peut obtenir des aides du FMI. Mais depuis
une vingtaine d’années, une grande partie des sommes versées par le
FMI est consacrée à l’aide au développement dans les pays du tiersmonde.
Or la situation de ces pays s’est sérieusement aggravée. Ils tirent
l’essentiel de leurs ressources de la vente aux pays riches de matières
premières. Mais les prix de ces matières premières ont fortement chuté
ces dernières années.Résultat: les revenus de ces pays ont baissé, ce qui
a entraîné un appauvrissement des populations.
Découvreurs et inventeurs
Christophe Colomb n’invente pas l’Amérique, il la découvre.
Pierre et Marie Curie n’inventent pas la radioactivité: ils l’observent et
l’expliquent. Le découvreur est celui qui observe ce qui existe, le
comprend, l’explique. Les inventeurs conçoivent et construisent ce qui
n’existe pas encore.
En fait, la proximité des deux domaines est si étroite que chacun
se nourrit de l’autre et ne progresse qu’en s’appuyant sur l’autre. Les
sauts technologiques suivent les découvertes fondamentales et,
réciproquement, les laboratoires de recherche ne peuvent le plus souvent
s’attaquer à de nouveaux problèmes originaux que parce qu’ils
disposent d’un outillage technique de plus en plus performent.
Une question est souvent posée: quel est le temps qui sépare le
moment d’une découverte de celui de ses applications techniques? Ça
dépend... Citons trois exemples.
Premier exemple, les cristaux liquides. Les cristaux liquides ont
été découvert en 1888. Un savant français, Georges Friedel, explique en
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1922 le comportement de ces composés étranges. Mais il faudra attendre
1960 pour qu’un premier brevet soit déposé pour leur utilisation dans
des systèmes optiques. Aujourd’hui, ils sont nos compagnons
quotidiens: ils affichent chiffres et lettres partout où l’on en attend.
Deuxième exemple, la fission nucléaire. A la fin de la décennie
1930, Frédéric et Irène Joliot-Curie étudient et découvrent la fission de
certains noyaux atomiques lourds. Dès 1942, Enrico Fermi construit une
première pile atomique à Chicago. Puis, le 6 aout 1945, une bombe
atomique est lachée sur Hiroshima. En un tout petit nombre d’années,
deux applications d’importance majeure pour l’avenir de l’humanité
étaient issues d’une découverte de la recherche fondamentale.
A ces deux exemples, ajoutons un troisième: celui des semiconducteurs, ces électrons qui ont fait basculer notre vie dans l’age
électronique. On les découvre dans les années 1920; ce sont les besoins
militaires pendant la Seconde Guerre mondiale et surtout pendant la
«guerre froide» qui ont accéléré les travaux; puis la demande civile a
pris le relais. Aujourd’hui, grace au progrès de la théorie et de la
technique, l’électronique est partout.
Aujourd’hui, les frontières entre les disciplines s’effacent: il n’y
a plus de frontière entre la recherche sur l’inerte et le vivant; les
biologistes apportent aux physiciens et aux chimistes de nouveaux sujets
d’étude. Les sociologues nourrissent les réflexions des mathématiciens.
Aucun domaine de recherche ne peut se prétendre neutre. La science et
la technique sont intégrées à la vie de la cité. On en bénéficie, on en
parle, on critique.
Sécurité aérienne
La «boîte noire» vire à l’orange et s’informatise. Pour permettre
d’analyser les causes d’un «crash», les avions de ligne sont équipés d’un
enregistreur des paramètres de vol (assiette, cap, vitesse), grace auquel
on peut reconstituer leur trajectoire. C’est la fameuse «boîte noire».
Des accidents récents ont montré que ces boites noires,
lorsqu’elles subissent un choc, écrasement, incendie ou immersion, ne
sont pas encore suffisamment robustes pour protéger parfaitement les
informations enregistrées. Si bien que les nouvelles «boîtes noires»,
selon les dernières normes définies aux Etats-Unis et en Europe, doivent
maintenant pouvoir supporter un choc de 3,4 kg sur les trois axes et
pendant cinq minutes, un écrasement par une masse de 230 kg tombant
d’une hauteur de 3 mètres, une exposition à une flamme de 1100оC
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pendant trente minutes et une immersion dans l’eau de mer pendant
trente jours à une profondeur de 3 mètres.
Ces performances sont celles de l’Espar (l’Enregistreur statique de
paramètres de vol), conçu par Dassault électronique en coopération avec
la SFIM. Pour être facilement localisée, cette nouvelle «boite noire» est
orange et elle est équipée d’une balise de radio.
Les enregistreurs traditionnels, qui utilisaient une bande
magnétique, vont disparaitre au profit des «Espar» qui sont «tout
électroniques» et utilisent des mémoires statiques, c’est-à-dire des
«puces» électroniques. La technologie traditionnelle de la bande
magnétique exigeait une mécanique miniaturisée et donc compliquée et
peu fiable, alors que la technologie de la mémoire statique ne fait appel
à aucune pièce en mouvement.
En fait, l’enregistreur, qui était auparavant un magnétophone,
devient un micro-ordinateur. Enfermée dans un boitier de protection,
l’électronique se compose d’une carte interface permettant l’acquisition
des données, d’une mémoire et d’un processeur assurant notamment
l’écriture des informations reçues dans la mémoire.
Plus fiable et d’un volume plus réduit, cette nouvelle génération
d’enregistreurs offre de nombreux avantages par rapport à la génération
précédente. En particulier celui d’écrire en alternance dans des pages
mémoires différentes, ce qui augmente la probabilité de récupérer, au
moins partiellement, l’information enregistrée, ce qui était
complètement impossible avec des bandes magnétiques.
D’autre part, l’Espar peut enregistrer les informations à des
cadences différentes et de façon sélective. Ce qui permettra, dès
l’apparition d’un évenement anormal à bord, d’augmenter la cadence
d’entregistrement, afin de permettre une analyse précise de l’accident.
Familles je vous aime!
La famille reste une valeur sure pour les Français: 55% d’entre
eux la considèrent, après la santé, comme l’élément le plus important
dans la vie. Et pourtant, la famille a beaucoup changé ces dernières
décennies. D’un coté, elle s’est réduite: finies les familles nombreuses,
deux enfants suffisent... et souvent, un seul parent, célibataire ou
divorcé, remplace le couple parental. D’un autre coté, elle s’est
agrandie: familles recompensées – conséquence d’un taux de divorces
élevé – qui complexifient les arbres généalogiques, ou familles
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métamorphosées en «tribus», incorporant les amis – des parents et/ou
des enfants – comme membres à part entière.
A l’intérieur de ces nouvelles cellules, les relations ont évolué
vers une plus grande autonomie de chacun et une éducation plus
libérale. Libérale? Laxiste, diront certains: les juges pour les enfants, les
assistantes sociales, les policiers dénoncent en effet un abaissement de
l’autorité parentale. Et 38% des 15-34 ans leur donnent raison quand ils
déclarent que leurs parents n’ont pas été sévères avec eux.
Et les grands-parents, ont-ils encore un rôle à jouer dans la famille
du XXI-ème siècle? Plus que jamais. Ce sont des aides précieuses pour
apporter un soutien moral et financier à la famille et garder les petitsenfants. Les mamies et papys du XXI-ème siècle ont encore beaucoup
d’énergie et restent très actifs, du moins jusqu’à 70 ans – âge auquel ils
se retrouvent trop souvent seuls.La canicule de l’été 2003, qui a fait en
quinze jours 15 000 victimes, a fait prendre conscience aux Français de
l’abandon inacceptable dans lequel se trouvaient les personnes agées et
de la nécessité de rétablir le respect et la solidarité envers les «anciens».
L’amour des bêtes
Pour Jean-Pierre Digard, antropologue directeur de recherche au
CNRS, les européens aiment trop leurs animaux. Parler à un animal
comme s’il pouvait vous répondre est naturel, mais le considérer comme
un membre de la famille avec les mêmes droits et parfois le faire passer
avant l‘homme est révélateur d’un malaise. Nous avons tous entendu des
petites phrases telles que: «C’est moins encombrant qu’un enfant», ou
«J’ai mes chiens, que voulez-vous que je fasse d’un mari?», ou encore
«Plus que je connais les hommes, plus j’aime des bêtes». Tous, nous
avons connu des maîtres comme ce retraité qui dort avec son chien et qui
passe plus de temps avec lui qu’avec sa femme. Savez-vous qu’il existe
mêmes des chirurgiens esthétiques pour nos amis à quattre pattes, des
psys pour chiens dépressifs, des cours de yoga pour toutous stressés?
Quelles peuvent être les raisons de ce trop-plein d’affection?
D’après Jean-Pirre Digard, traiter aussi bien nos animaux domestiques
serait une façon de déculpabiliser vis-à-vis des animaux de ferme élevés
dans un but utilitaire. Une autre explication plus souvent avancée est que
les animaux nous renvoient une image positive de nous-mêmes: grâce à
eux, nous povons nous sentir supérieurs et indispensables. Mais, dans la
majorité des cas, cet amour excessif est l’expression d’un manque affectif,
d’un besoin de combler un sentiment de solitude. Pour le bien de tous,
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laissons nos animaux de compagnie à leur place et aimons-les comme des
animaux, ni plus ni moins.
Qu’est-ce qu’une entreprise?
L’entreprise est une unité économique autonome organisée pour la
mise en oeuvre d’un ensemble de facteur de production, en vue de
produire des biens ou services pour le marché.
L’entreprise est un lieu où s’élaborent les produits que nous
consommons où sont réalisés les investissements, répartis les revenus,
exportés les produits qui conditionnent l’équilibre commercial, crées des
emplois nouveaux. L’entreprise est le lieu où travaillent en commun
l’entrepreneur comme chef d’entreprise, les employés et les ouvriers
comme personnel, en vue d’atteindre les buts de l’entreprise et pour le
bien commun du peuple et de l’Etat.
L’entreprise combine les facteurs de la production en vue
d’obtenir un produit qu’elle écoule sur le marché. Elle ne tend pas
immédiatement à satisfaire les besoins, de ses membres pourvu qu’elle
puisse vendre son produit au coût ou au-dessus du coût. Elle répond à
l’appel des besoins solvables sur le marché. L’entreprise doit être
distinguée de l’établisement qui représente une unité de production
techniquement individualisée mais juridiquement dépendante. Une
entreprise peut comprendre plusieurs établissements.
L’entreprise actuelle est très différente de ce qu’elle était il y a
encore vingt ans. Elle est composée de techniciens, voire de spécialistes
dans toutes les disciplines qui contribuent à sa bonne marche. La
communication essaie d’obtenir l’adhésion des hommes; les objectifs
sont explicites et les moyens pour les atteindre sont pesés. Ce sont donc
les hommes qui ont réalisé le but poursuivi par l’entrepreneur dans un
cadre juridique donné et avec des préoccupations politiques adaptées.
Ces hommes partagent avec l’entrepreneur le risque de réussite ou
d’échec de leur firme. Ils sont attirés par un marché de l’emploi et la
capasité bénéficiaire de l’entreprise.
Entreprise
Dans un sens économique, une entreprise est une structure
économique et sociale comprenant une ou plusieurs personnes et
travaillant de manière organisée pour fournir des biens ou des services à
des clients dans un environnement concurrentiel (le marché) ou non
concurrentiel (le monopole).
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