Добавил:
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз: Предмет: Файл:

Учебно-методическое пособие по французскому языку для студентов заочной формы обучения

.pdf
Скачиваний:
0
Добавлен:
07.09.2026
Размер:
2 Мб
Скачать
☆
L’industrie humaine ne sait pas fabriquer de l’énergie. Elle ne sait que la transformer. Mais, d’abord, qu’est-ce que l’énergie? L’énergie, c’est cette entité qui est capable de produire du travail. Energie et travail ne sont pas exactement des termes synonymes. On peut dire que l’un est la cause, l’autre étant l’effet. Ce sont des grandurs équivalentes qui se mesurent au moyen des mêmes unités.
On ne sait pas produire d’énergie, mais on sait la transformer, c’est-à-dire la changer de forme. Les physiciens vous diront qu’on peut classer les formes d’énergie en deux grandes catégories: énérgie sous forme potentielle et sous forme cinétique. Par exemple: un ressort-bande représente une certaine quantité d’énergie potentielle. Elle est emmagasinée. On peut la récupérer en laissant le ressort sa forme primitive. Autre exemple d’énergie potentielle: une masse d’eau dans un réservoir de haute altitude. Les théories modernes (relativité) ont montré que la matière et l’énergie étaient deux aspects différents d’une même réalité. On peut donc, en théorie, faire apparaître de l’énergie en détruisant ou en désintégrant la matière. C’est probablement de cette manière que travailleront les centrales atomiques de l’avenir.
La forme cinétique est celle que possède une masse en mouvement. Un volant tournant emmagasine une énergie d’autant plus grande qu’il est plus lourd, que son diamètre est plus grand, et qu’il tourne vite.
L’énergie peut prendre de nombreuses formes: énergie électrique, énergie chimique, énergie thermique, énérgie atomique, énergie rayonnée (lumière, rayon X etc.).
Si l’énergie ne se crée pas, elle se transforme. Par exemple on transforme l’énergie électrique en énérgie chimique.
L’électronique
L’électronique est la science qui traite des propriétés particuluères des électrons et des appareils que les utilisent. Bien avant que le mot «électronique» est entré dans la langue technique, on faisait déjà de l’électronique en réalisant les premiers postes récepteurs de radio. Les recherches scientifiques dans ce domaine ont apporté d’énormes progrès à la réalisation des récepteurs. Mais on pensait que les résultats acquis dans la transmission et la réception des sons pouvaient être utilisés dans beaucoup d’autres domaines de la technique.
Les progrès réalisés dans l’étude de la construction de la matière permettaient de comprendre la nature même de l’électricité. On a
100
découvert que ce phénomène était provoqué par le mouvement des particules infinies, gravitant autour du noyau de l’atome et que l’on a nommé électrons. Alors les recherches s’accentuent et dépassent le domaine de la radio. On a vu les immenses possibilités d’adaptation de l’éléctronique à l’industrie. Depuis on a construit le radar. Le microscope électronique. Les calculateurs et jusqu’à l’automatisation de la plupart des machines industrielles. On ne peut plus aujourd’hui ignorer la science appelée «électronique».
Historique de l’atome
En 1805 John Dalton est le premier à exprimer une théorie atomique acceptable. Dans sa théorie il suppose que l'atome est indivisible et qu'il n'existe pas de particule plus petite que l'atome lui­même. Mais plus tard de nombreuses découvertes du XIXe siècle et du XXe siècle ont modifié la théorie de Dalton.
Chaque atome est formé d'un noyau et d'un ou plusieurs électrons. Le noyau est une petite particule lourde dans laquelle presque toute la masse d'atome est concentrée. Il a une charge positive égale à celle de l'électron. La charge électrique du noyau est positive et celle des électrons est négative. La matière est électriquement neutre c'est-à-dire qu'elle contient des quantités égales de charges électriques positives et négatives.
Electron. L'électron est la première particule qui est identifiée en tant que partie que constitue tout atome.
Les électrons dans un atome sont attirés par le noyau; ils sont en mouvement rapide autour du noyau et du fait de ce mouvement rapide ils remplissent tout l'espace autour de lui.
Proton. L'existence des électrons, particules négatives, a poussé les scientifiques à la recherche de particules positives. En 1886 un physicien allemand modifie légèrement le tube à rayons cathodiques qu'il rapproche à l'anode. Alors, en plus de rayons cathodiques il observe la présence d'autres rayons qui se déplacent dans une direction opposée et passent par les perforations faites dans la cathode.
On constate alors que ces rayons sont réellement des particules de matière. Mais contrairement aux électrons, ces particules sont chargées positivement.
Neutron. Le neutron a été découvert au cours du bombardement des éléments légers (béryllium, bore, aluminium) par dès hélions (noyau de l'atome de l'hélium dont la masse est 1839 fois celle de l'électron) est
101
sensiblement égale à celle des protons, mais leur charge électrique est nulle.
La classification périodique des éléments
La classification périodique des éléments est due au chimiste russe Mendéléev qui a proposé en 1869 de les répartir suivant des rangées et des colonnes dans l'ordre des masses atomiques croissantes. Le tableau se présente de telle façon que les propriétés des éléments se modifient d'une manière périodique dans ces rangées et ces colonnes.
Période. On appelle période une suite d'éléments rangés suivant les masses atomiques croissantes sur une ligne horizontale du tableau, et qui prend fin avec un gaz inerte (excepté la dernière, c'est-à-dire la septième période qui n'en a pas).
La première période contient l'hydrogène et l'hélium qui est un gaz inerte. La première couche électronique peut donc contenir deux électrons au maximum.
La deuxième période renferme huit éléments : le lithium, le béryllium, le bore, le carbone, l'azote, l'oxygène, le fluor et le néon (gaz inerte ou rare). Les électrons de ces éléments sont distribués sur deux couches. Le lithium, par exemple, a deux électrons sur la première couche et un électron sur la deuxième. Le néon qui limite cette période a deux électrons sur la première couche et huit électrons sur la deuxième.
La troisième période renferme aussi huit éléments : le sodium, le magnésium, l'aluminium, le silicium, le phosphore, le soufre, Je chlore et l'argon. Si le sodium a deux électrons sur la première couche, huit électrons sur la deuxième et un électron sur la troisième, l'argon en a deux sur la première, huit sur la deuxième et huit sur la troisième couche.
Dans la quatrième période, il y a déjà dix-huit éléments : le potassium, le calcium, le scandium, le vanadium, le titane, le chrome, le manganèse, le fer, le cobalt, le nickel, le cuivre, le zinc, le gallium, le germanium, l'arsenic, le sélénium, le brome et le krypton. C'est une longue période. Le nombre d'électrons sur la quatrième couche varie de un à huit, suivant le numéro de la colonne verticale ou groupe du tableau.
La cinquième période contient, elle aussi, dix-huit éléments. Elle commence par le rubidium et se limite par le xénon. La cinquième période ressemble à la quatrième en ce qui concerne le remplissage des
102
couches électroniques. Le nombre d'électrons y varie de un à huit suivant le numéro du groupe dans lequel est situé tel ou tel élément.
La sixième période contient déjà trente-deux éléments dont quinze éléments sont très ressemblants du point de vue de leurs propriétés. Ils sont appelés lanthanides ou terres rares. Les lanthanides sont placés à la droite de l'élément 57 lanthane.
La septième période est analogue à la sixième, mais elle semble incomplète. De plus, on n'y trouve pas de gaz rare. La septième période contient aussi un groupe d'éléments très ressemblants du point de vue de leurs propriétés. Ces éléments sont radioactifs. Ils sont appelés actinides et placés à la droite de l'élément 89 actinium. Les actinides ne se rencontrent pas tous dans la nature : l'uranium en est le dernier élément naturel. Les éléments qui sont à la'droite de l'uraniunrsont obtenus de manière artificielle au laboratoire.
Groupe. On appelle groupe une suite d'éléments rangés dans une même colonne verticale, dont les propriétés chimiques sont analogues. La similitude des propriétés chimiques est la conséquence d'une même configuration électronique externe : la périodicité de la structure électronique des atomes. Autrement dit, cela s'explique par le fait que les liaisons chimiques entre les atomes s'effectuent par les électrons de la couche externe, appelés pour cette raison électrons de valence: à un même nombre d'électrons de valence correspondent des propriétés chimiques analogues.
Le numéro du groupe représente le nombre d'électrons de valence. Ainsi, les éléments du groupe II ont deux électrons de valence, et ainsi de suite, sauf quelques rares exceptions. Le groupe I est aussi appelé groupe des métaux alcalins (lithium, sodium, potassium, rubidium, césium, francium). Le groupe II ou groupe de calcium prend le nom de groupe des métaux alcalino-terreux (calcium, stroncium, baryum, radium). Le fluor, le chlore, le brome, l'iode et l'astate qui font partie du groupe VII forment la famille de chlore appelée halogènes. Enfin, le néon, l'hélium, l'argon, le krypton et le xénon qui font partie du groupe VIII forme la famille de gaz inertes ou rares.
Une nouvelle source d’énérgie
Aujourd'hui, on commence à considérer l'hydrogène comme une source d'énergie qui pourra couvrir les besoins du monde en énergie le jour où l'on n'aura plus ni charbon, ni gaz naturel, ni pétrole. En dehors
103
de l'hydrogène, le potentiel énergétique futur comprendra sans doute l'énergie du soleil, l'énergie géothermique et la fusion thermonucléaire.
La raison pour laquelle l'hydrogène apparaît comme une source d'énergie réside dans une série de faits physico-chimiques, à savoir:
− L'hydrogène est une substance que l'on peut tirer d'une matière première pratiquement inépuisable et largement distribuée dans le monde: l'eau.
− L'hydrogène est la source d'énergie la plus «propre», car sa combustion ne laisse comme «cendre» que de l'eau; autrement dit, contrairement à ce que donne la combustion du charbon, du gaz ou du pétrole, il n'y a ni CO2, ni СО, ni SO2.
− La «cendre» de l'hydrogène, l'eau, est une substance non toxique et peut être recyclable dans la nature sans aucune purification.
− L'hydrogène est tranportable par pipe-line.
− L'hydrogène est universellement utilisable.
Tels sont les aspects positifs de l'hydrogène qui peut parfaitement servir d'une source d'énergie d'avenir. Mais de l'autre côté, il y a des problèmes qui s'opposent à l'utilisation de l'hydrogène comme source d'énergie, à savoir:
− Il s'agit tout d'abord de mettre au point un procédé de production industrielle et à un prix de revient comparable ou inférieur au coût de production du charbon, du pétrole et du gaz naturel.
− Il y a aussi la question de la sécurité que pose le transport et le stockage de l'hydrogène.
Le gendarme de l’économie mondiale
Le Fonds monétaire international (FMI) joue un rôle essentiel dans l’économie mondiale. Il apporte en particulier des aides aux pays pauvres, mais il exerce aussi un contrôle rigoureux sur leurs finances.
Le FMI a été créé en juillet 1944 par 45 pays. Il compte aujourd’hui 177 pays membres.Le FMI exerce plusieurs missions. Il a d’abord un rôle de surveillance du système monétaire international. Il veille en particulier à la stabilité des monnaies.Cette stabilité est difficile à maintenir parce que leur valeur n’est jamais constante.Il peut y avoir des écarts plus ou moins importants entre les monnaies.On parle de «fluctuations». Or ces fluctuations, lorsqu’elles sont trop fortes, sont
104
particulièrement dangereuses car elles désorganisent l’économie d’un pays.
Le FMI a donc bâti un système qui permet de les éviter.Les pays membres se sont engagés à ne pas dévaluer leur monnaie.Des dévaluations limitées sont cependant possibles, mais dans des marges fixées à l’avance par les autorités du FMI.
Le FMI ne limite pas son action aux seuls problèmes monétaires.Il a aussi un rôle de banquier.Cela signifie qu’il peut accorder des credits aux pays qui en font la demande.Cet argent vient des caisses du FMI qui sont alimentées par chaque pays membre en fonction de ses revenus. Les plus riches, comme les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne cotisent le plus.
Chaque pays membre peut obtenir des aides du FMI. Mais depuis une vingtaine d’années, une grande partie des sommes versées par le FMI est consacrée à l’aide au développement dans les pays du tiers­monde.
Or la situation de ces pays s’est sérieusement aggravée. Ils tirent l’essentiel de leurs ressources de la vente aux pays riches de matières premières. Mais les prix de ces matières premières ont fortement chuté ces dernières années.Résultat: les revenus de ces pays ont baissé, ce qui a entraîné un appauvrissement des populations.
Découvreurs et inventeurs
Christophe Colomb n’invente pas l’Amérique, il la découvre. Pierre et Marie Curie n’inventent pas la radioactivité: ils l’observent et l’expliquent. Le découvreur est celui qui observe ce qui existe, le comprend, l’explique. Les inventeurs conçoivent et construisent ce qui n’existe pas encore.
En fait, la proximité des deux domaines est si étroite que chacun se nourrit de l’autre et ne progresse qu’en s’appuyant sur l’autre. Les sauts technologiques suivent les découvertes fondamentales et, réciproquement, les laboratoires de recherche ne peuvent le plus souvent s’attaquer à de nouveaux problèmes originaux que parce qu’ils disposent d’un outillage technique de plus en plus performent.
Une question est souvent posée: quel est le temps qui sépare le moment d’une découverte de celui de ses applications techniques? Ça dépend... Citons trois exemples.
Premier exemple, les cristaux liquides. Les cristaux liquides ont été découvert en 1888. Un savant français, Georges Friedel, explique en
105
1922 le comportement de ces composés étranges. Mais il faudra attendre 1960 pour qu’un premier brevet soit déposé pour leur utilisation dans des systèmes optiques. Aujourd’hui, ils sont nos compagnons quotidiens: ils affichent chiffres et lettres partout où l’on en attend.
Deuxième exemple, la fission nucléaire. A la fin de la décennie 1930, Frédéric et Irène Joliot-Curie étudient et découvrent la fission de certains noyaux atomiques lourds. Dès 1942, Enrico Fermi construit une première pile atomique à Chicago. Puis, le 6 aout 1945, une bombe atomique est lachée sur Hiroshima. En un tout petit nombre d’années, deux applications d’importance majeure pour l’avenir de l’humanité étaient issues d’une découverte de la recherche fondamentale.
A ces deux exemples, ajoutons un troisième: celui des semi­conducteurs, ces électrons qui ont fait basculer notre vie dans l’age
électronique. On les découvre dans les années 1920; ce sont les besoins militaires pendant la Seconde Guerre mondiale et surtout pendant la «guerre froide» qui ont accéléré les travaux; puis la demande civile a pris le relais. Aujourd’hui, grace au progrès de la théorie et de la technique, l’électronique est partout.
Aujourd’hui, les frontières entre les disciplines s’effacent: il n’y a plus de frontière entre la recherche sur l’inerte et le vivant; les biologistes apportent aux physiciens et aux chimistes de nouveaux sujets d’étude. Les sociologues nourrissent les réflexions des mathématiciens. Aucun domaine de recherche ne peut se prétendre neutre. La science et la technique sont intégrées à la vie de la cité. On en bénéficie, on en parle, on critique.
Sécurité aérienne
La «boîte noire» vire à l’orange et s’informatise. Pour permettre d’analyser les causes d’un «crash», les avions de ligne sont équipés d’un enregistreur des paramètres de vol (assiette, cap, vitesse), grace auquel on peut reconstituer leur trajectoire. C’est la fameuse «boîte noire».
Des accidents récents ont montré que ces boites noires, lorsqu’elles subissent un choc, écrasement, incendie ou immersion, ne sont pas encore suffisamment robustes pour protéger parfaitement les informations enregistrées. Si bien que les nouvelles «boîtes noires», selon les dernières normes définies aux Etats-Unis et en Europe, doivent maintenant pouvoir supporter un choc de 3,4 kg sur les trois axes et pendant cinq minutes, un écrasement par une masse de 230 kg tombant d’une hauteur de 3 mètres, une exposition à une flamme de 1100оC
106
pendant trente minutes et une immersion dans l’eau de mer pendant trente jours à une profondeur de 3 mètres.
Ces performances sont celles de l’Espar (l’Enregistreur statique de paramètres de vol), conçu par Dassault électronique en coopération avec la SFIM. Pour être facilement localisée, cette nouvelle «boite noire» est orange et elle est équipée d’une balise de radio.
Les enregistreurs traditionnels, qui utilisaient une bande magnétique, vont disparaitre au profit des «Espar» qui sont «tout électroniques» et utilisent des mémoires statiques, c’est-à-dire des «puces» électroniques. La technologie traditionnelle de la bande magnétique exigeait une mécanique miniaturisée et donc compliquée et peu fiable, alors que la technologie de la mémoire statique ne fait appel à aucune pièce en mouvement.
En fait, l’enregistreur, qui était auparavant un magnétophone, devient un micro-ordinateur. Enfermée dans un boitier de protection, l’électronique se compose d’une carte interface permettant l’acquisition des données, d’une mémoire et d’un processeur assurant notamment l’écriture des informations reçues dans la mémoire.
Plus fiable et d’un volume plus réduit, cette nouvelle génération d’enregistreurs offre de nombreux avantages par rapport à la génération précédente. En particulier celui d’écrire en alternance dans des pages mémoires différentes, ce qui augmente la probabilité de récupérer, au moins partiellement, l’information enregistrée, ce qui était complètement impossible avec des bandes magnétiques.
D’autre part, l’Espar peut enregistrer les informations à des cadences différentes et de façon sélective. Ce qui permettra, dès l’apparition d’un évenement anormal à bord, d’augmenter la cadence d’entregistrement, afin de permettre une analyse précise de l’accident.
Familles je vous aime!
La famille reste une valeur sure pour les Français: 55% d’entre eux la considèrent, après la santé, comme l’élément le plus important dans la vie. Et pourtant, la famille a beaucoup changé ces dernières décennies. D’un coté, elle s’est réduite: finies les familles nombreuses, deux enfants suffisent... et souvent, un seul parent, célibataire ou divorcé, remplace le couple parental. D’un autre coté, elle s’est agrandie: familles recompensées – conséquence d’un taux de divorces élevé – qui complexifient les arbres généalogiques, ou familles
107
métamorphosées en «tribus», incorporant les amis – des parents et/ou des enfants – comme membres à part entière.
A l’intérieur de ces nouvelles cellules, les relations ont évolué vers une plus grande autonomie de chacun et une éducation plus libérale. Libérale? Laxiste, diront certains: les juges pour les enfants, les assistantes sociales, les policiers dénoncent en effet un abaissement de l’autorité parentale. Et 38% des 15-34 ans leur donnent raison quand ils déclarent que leurs parents n’ont pas été sévères avec eux.
Et les grands-parents, ont-ils encore un rôle à jouer dans la famille du XXI-ème siècle? Plus que jamais. Ce sont des aides précieuses pour apporter un soutien moral et financier à la famille et garder les petits­enfants. Les mamies et papys du XXI-ème siècle ont encore beaucoup d’énergie et restent très actifs, du moins jusqu’à 70 ans – âge auquel ils se retrouvent trop souvent seuls.La canicule de l’été 2003, qui a fait en quinze jours 15 000 victimes, a fait prendre conscience aux Français de l’abandon inacceptable dans lequel se trouvaient les personnes agées et de la nécessité de rétablir le respect et la solidarité envers les «anciens».
L’amour des bêtes
Pour Jean-Pierre Digard, antropologue directeur de recherche au CNRS, les européens aiment trop leurs animaux. Parler à un animal comme s’il pouvait vous répondre est naturel, mais le considérer comme un membre de la famille avec les mêmes droits et parfois le faire passer avant l‘homme est révélateur d’un malaise. Nous avons tous entendu des petites phrases telles que: «C’est moins encombrant qu’un enfant», ou «J’ai mes chiens, que voulez-vous que je fasse d’un mari?», ou encore «Plus que je connais les hommes, plus j’aime des bêtes». Tous, nous avons connu des maîtres comme ce retraité qui dort avec son chien et qui passe plus de temps avec lui qu’avec sa femme. Savez-vous qu’il existe mêmes des chirurgiens esthétiques pour nos amis à quattre pattes, des psys pour chiens dépressifs, des cours de yoga pour toutous stressés?
Quelles peuvent être les raisons de ce trop-plein d’affection? D’après Jean-Pirre Digard, traiter aussi bien nos animaux domestiques serait une façon de déculpabiliser vis-à-vis des animaux de ferme élevés dans un but utilitaire. Une autre explication plus souvent avancée est que les animaux nous renvoient une image positive de nous-mêmes: grâce à eux, nous povons nous sentir supérieurs et indispensables. Mais, dans la majorité des cas, cet amour excessif est l’expression d’un manque affectif, d’un besoin de combler un sentiment de solitude. Pour le bien de tous,
108
laissons nos animaux de compagnie à leur place et aimons-les comme des animaux, ni plus ni moins.
Qu’est-ce qu’une entreprise?
L’entreprise est une unité économique autonome organisée pour la mise en oeuvre d’un ensemble de facteur de production, en vue de produire des biens ou services pour le marché.
L’entreprise est un lieu où s’élaborent les produits que nous consommons où sont réalisés les investissements, répartis les revenus, exportés les produits qui conditionnent l’équilibre commercial, crées des emplois nouveaux. L’entreprise est le lieu où travaillent en commun l’entrepreneur comme chef d’entreprise, les employés et les ouvriers comme personnel, en vue d’atteindre les buts de l’entreprise et pour le bien commun du peuple et de l’Etat.
L’entreprise combine les facteurs de la production en vue d’obtenir un produit qu’elle écoule sur le marché. Elle ne tend pas immédiatement à satisfaire les besoins, de ses membres pourvu qu’elle puisse vendre son produit au coût ou au-dessus du coût. Elle répond à l’appel des besoins solvables sur le marché. L’entreprise doit être distinguée de l’établisement qui représente une unité de production techniquement individualisée mais juridiquement dépendante. Une entreprise peut comprendre plusieurs établissements.
L’entreprise actuelle est très différente de ce qu’elle était il y a encore vingt ans. Elle est composée de techniciens, voire de spécialistes dans toutes les disciplines qui contribuent à sa bonne marche. La communication essaie d’obtenir l’adhésion des hommes; les objectifs sont explicites et les moyens pour les atteindre sont pesés. Ce sont donc les hommes qui ont réalisé le but poursuivi par l’entrepreneur dans un cadre juridique donné et avec des préoccupations politiques adaptées. Ces hommes partagent avec l’entrepreneur le risque de réussite ou d’échec de leur firme. Ils sont attirés par un marché de l’emploi et la capasité bénéficiaire de l’entreprise.
Entreprise
Dans un sens économique, une entreprise est une structure économique et sociale comprenant une ou plusieurs personnes et travaillant de manière organisée pour fournir des biens ou des services à des clients dans un environnement concurrentiel (le marché) ou non concurrentiel (le monopole).
109
Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]