Добавил:
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз: Предмет: Файл:

Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Психология»). В 3 частях. Ч.1. Учебное пособие

.pdf
Скачиваний:
2
Добавлен:
07.09.2026
Размер:
1 Мб
Скачать
☆
Psychologie de la santé
71
rieure et les ressources dont il dispose pour y faire face». Le corps réagit alors con- tre ce qu’il ressent comme une agression ou une pression. Le psychologue rappelle
néanmoins que: «Chaque personne réagit de façon personnelle et adaptée à un événement qu’il considère comme traumatisant. Le stress correspond souvent à des tensions provoquées par des conflits personnels non résolus».
Conséquences du stress et pathologies associées
Une situation prolongée de stress peut conduire à un épuisement psychique et physique. Le stress peut être un facteur déclenchant de diverses pathologies, comme par exemple les maladies cardio- vasculaires, l’eczéma, la migraine… Le stress provoqué par le travail est la première cause d’arrêt de maladie. Le terme de surmenage et de burn out est alors souvent employé. Le stress entraîne un déséquilibre du système nerveux: il stimule le système nerveux hypotalamo- hypophysaire et surrénalien. Le système sympathique, responsable de nombreuses
activités indépendantes de la volonté est alors stimulé provoquant une libération d’adrénaline à l’origine notamment d’une augmentation de la fréquence cardiaque.
Le stress peut être passager et survenir de façon isolée. Le stress peut également se prolonger de façon chronique et handicapé fortement la vie quotidienne.
Différentes phases du stress
Le stress peut atteindre toute personne, épisodiquement ou parfois quotidi- ennement devenant un véritable handicap dans la vie quotidienne. Le stress cor­respond à un ensemble de réactions de l’organisme qui apparaissent lorsque
l’organisme est soumis à un changement de situation brutale: on l’appelle syn­drome général d’adaptation. Le corps réagit contre ce qu’il ressent comme une
agression ou une pression. Selon les travaux de Hans Selye datant de 1975, il existe 3 ph ases dans la réaction au stress: la phase d’alarme, la phase de résistance et la phase d’épuisement.
- Réaction d’alarme: La réaction d’alarme est la première phase du proces­sus de stress face à l’agression, au cours de laquelle apparaissent les premières manifestations: respiration courte et accélérée, augmentation des battements cardiaque, augmentation de la tension artérielle, boule à la gorge ou à l’estomac,
anxiété, angoisse…
Ces réactions sont provoquées par la libération d’hormones, comme
l’adrénaline dont le délai d’action est de quelques minutes et dont la fonction est
de préparer le corps à une action rapide. Le psychologue précise que «ce type de stress est qualifié de stress aigu (passager) par opposition au stress chronique
(qui s’installe durablement)».
МОДУЛЬ VII.
72
- La phase de résistance: Elle correspond à la seconde phase du processus d’adaptation au stress. Lors du prolongement de l’agression (des facteurs de stress), la réaction d’adaptation provoque la mise en place d’un processus de résistance face à la situation d’agression. Cette étape prolongeant la première phase va ainsi permettre de préserver l’organisme de l’épuisement en compen­sant les dépenses énergétiques occasionnées pour faire face au stress. D’autres hormones, les glucocorticoïdes, sont ainsi sécrétées au cours de cette étape per- mettant une augmentation du taux de la glycémie nécessaire à l’organisme, au cœur, au cerveau et aux muscles.
Au cours de cette phase, les sujets atteints adoptent des conduites différentes : certains se préparent à affronter le stress, d’autres continuent à vivre comme s’il n’existait pas en faisant la politique de «l’autruche» ou alors évitent les situations pouvant le provoquer, modèle qu’on appelle aussi «fuir pour combattre».
- L’épuisement: L’organisme, débordé et sollicité en permanence par la situa­tion de stress qui se prolonge et s’intensifie, ne réussit plus à mobiliser ses ressources et s’épuise. Il ne peut plus faire face aux agressions en raison de leur intensité.
L’organisme craque, ne réussissant plus à faire face à toutes ces agressions. Les réserves psychiques et biologiques sont épuisées. C’est au cours de cette phase d’épuisement que peuvent apparaître certaines pathologies imposant la mise à l’arrêt de l’emballement de l’organisme
Stress chronique
Le stress chronique se caractérise par un stress prolongé auquel l’organisme
est incapable de répondre efficacement. Il résulte d’une situation particulièrement
éprouvante que le sujet ne peut pas contrôler et à laquelle il ne parvient pas à s’adapter. Le stress chronique peut entraîner une multitude de symptômes
potentiellement dangereux pour la santé, sur le plan somatique, émotionnel, cognitif et comportemental notamment de la fatigue, des insomnies, une pré- disposition aux infections, des migraines, diverses douleurs et des troubles di­gestifs.
Symptômes
- Troubles psychologiques. Le stress provoque des symptômes physiques ou psychosomatiques, dont un tiers est lié à la somatisation. Alexandre Mer-
gui observe notamment «des manifestations émotionnelles telles que l’irritabilité et l’agressivité, mais aussi des symptômes cognitifs: troubles de l’attention, de la mémorisation, difficultés de concentration, rumination
Psychologie de la santé
73
mentale. Il peut également s’agir de troubles du comportement entrainant des comportements addictifs. Enfin, le stress peut se manifester par des troubles de l’endormissement».
- Troubles physiques. Le stress se traduit généralement par des troubles
physiologiques tels que des troubles digestifs (ulcère, nausées et vomissements
sont des symptômes digestifs courants déclenchés par le stress). Les symptômes peuvent également être des troubles cardiovasculaires, comme une augmenta-
tion de la fréquence cardiaque avec cette sensation d’accélération des batte­ments cardiaques, des palpitations, une hypertension artérielle ou encore une augmentation du mauvais cholestérol. Mal de tête, crises de migraine sont
également des symptômes fréquemment déclenchés par le stress. Ils sont par- fois accompagnés d’hyperventilation (souffle court et rapide), de transpira-
tion, mains moites, mauvaise haleine et diarrhée. Les épisodes de stress dé- clenchent souvent insomnies et cauchemars.
Causes
Les causes du stress peuvent être physiques, sociopsychiques (la cause la plus fréquente) ou liées à une maladie génétique, virale ou parasitaire. La situ­ation de stress provoque une accélération du rythme cardiaque et la baisse du taux de glucose dans le sang. L’organisme réagit en libérant de l’adrénaline qui va oxygéner les muscles, ainsi que d’autres hormones. Le psychologue rap­pelle néanmoins que «le stress n’est pas forcément lié à des causes anxiogènes. On peut être stressé parce qu’on a peur de louper un train, parce qu’on est en retard à un rendez-vous. Il y a un déséquilibre entre l’événement et sa percep­tion par l’individu» [www.sante.journaldesfemmes.fr].
7. Décrivez brièvement:
- le stress en tant que mécanisme psychologique;
- des différences entre le stress,l’angoisse et l’anxiété;
- des personnes atteints de stress;
- des causes du stress;
- des conséquences du stress;
- des différentes phases du stress;
- le stress chronique;
- des symptômes du stress.
8. Traduisez le texte C et dites comment vous vous affirmez.
МОДУЛЬ VII.
74
Texte C. L’affirmation de soi
L’affirmation de soi correspond à un ensemble de techniques comportementales
et cognitives ayant pour but d’augmenter sa capacité à s’exprimer. S’affirmer permet
d’exprimer efficacement que l’on souhaite, ce que l’on pense, ce que l’on resent sans anxiété excessive tout en respectant l’autre et sans redouter la confrontation.
L’affirmation de soi est un technique utilisée en Thérapies cognitives et comportementales permettant à la fois de favoriser les modes de communica­tion, d’ augmenter l’estime de soi et le sentiment d’efficacité personnelle. Se
comporter de manière assertive veut dire exprimer ses émotions, pensées et ses comportements en respectant ceux des autres.
L’affirmation de soi est liée à l’estime de soi et à la confiance en soi. Elle permet d’améliorer la perception que les autres ont de nous et de mieux réussir
dans nos relations et nos projets.
On distingue différents comportements:
- Le comportement affirmé: correspond à la capacité d’exprimer ses émo- tions, sespensées et ses opinions de même que de défendre ses droits tout en respectant ceux des autres, ceci de façon directe, honnête et appropriée.
- Le comportement soumis ou passif: Se caractérise par l’incapacité à expri-
mer ses émotions, ses désirs et ses opinions ou de le faire de façon indirecte, in- appropriée et au détriment de ses propres droits.
- Le comportement agressif: se manifeste par l’expression de ses émotions, de ses désirs et de ses opinions ainsi que par la défense de ses droits mais parfois au détriment des droits des autres et ceci de façon le plus souvent directe mais presque toujours inappropriées.
- Le comportement manipulateur: se caractérise à son tour par l’expression de ses émotions, de ses désirs et de ses opinions dans le but de défendre ses droits et de satisfaire ses besoins, mais de façon toujours indirecte et souvent
malhonnête et ceci au détriment fréquent des droits de autres.
On doit ces notions d’affirmation de soi à Joseph Wolpe et Arnold Lazarus
qui furent les premiers au cours des années soixante à établir une distinction claire entre les comportements affirmatif, soumis, agressif et manipulateur ainsi qu’à enseigner des moyens concrets pour mieux s’affirmer dans la vie quotidi­enne. Par la suite, l’apprentissage de l’affirmation de soi fut abondamment utilisé
par les thérapeutes d’orientation cognitivo comportementale qui contribuèrent à préciser et à élaborer sa dimension théorique tout en améliorant ses modes d’application en Clinique [www.sante.journaldesfemmes.fr].
Psychologie de la santé
75
9. Lisez le texte D et essayez de répondre aux questions suivantes en vous appuyant sur le texte: Comment renforcer l’estime de soi si je me trouve nul? Si je me sens dévalorisé? Si je me sens socialement inférieur aux autres?
Texte D. L’estime de soi
L’estime de soi est un socle qui permet de grandir sereinement, de trouver l’énergie d’entreprendre et surtout de s’autoriser à être heureux… Une notion bien fragile. D’où l’importance de la développer pour retrouver confiance en soi. Comment renforcer l’estime de soi si je me trouve nul? Si je me sens dévalorisé? Si je me sens socialement inférieur aux autres?
L’estime de soi est liée à la conscience de sa valeur personnelle. C’est
la capacité de s’aimer tel qu’on est et de s’accorder à soi-même suffisamment de valeur, une notion particulièrement mise sur le devant de la scène à l’heure où la mode est au body positivisme. Une personne dotée d’une bonne estime de soi est naturellement convaincue qu’elle a droit au bonheur ou, à tout le moins, qu’elle peut profiter des bons côtés de la vie. De ce fait, elle s’autorise à agir pour réussir son existence, à développer ses capacités et à progresser dans sa vie personnelle et sociale. Bref, à aller de l’avant.
Définition: qu’est-ce l’estime de soi? Pourquoi est-elle si importante?
L’estime de soi participe de l’aptitude à être heureux ou, tout du moins, à se sentir bien dans sa vie. Une bonne estime de soi est une force de vie intérieure et sociale, un facteur de réussite, car elle permet de donner le meilleur de soi- même et de tirer profit de ses talents et capacités. A contrario, celui qui n’ose pas voir grand pour sa vie parce qu’il a l’impression de ne pas le mériter entre dans un cercle vicieux qui ne lui permet pas de sortir de son état ou de situations qu’il
trouve pourtant médiocres ou peu satisfaisantes.
L’estime de soi fait office de soupape relationnelle. Elle nous met à l’abri du jugement des autres dans ce qu’il peut avoir d’arbitraire, d’injuste ou de mé­chant. Les personnes dotées d’une faible estime de soi auront plus tendance à faire passer l’avis d’autrui avant le leur qu’elles dévalorisent d’office. Cette at-
titude les met à la merci des autres qui ont ainsi le pouvoir de les faire souffrir, de les dominer, de diriger leur vie.
D’autres individus en manque d’estime personnelle adopteront, à l’opposé, des postures de domination: réactions agressives et colériques, reflexes «para-
no», mal-être psychologique, jalousie excessive, narcissisme, tendance à écraser celui que l’on perçoit comme plus faible ou inférieur (impact sur l’éducation
МОДУЛЬ VII.
76
des enfants)… Une faible estime de soi sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques [www.santemagazine.fr].
10. Lisez et traduisez le texte E et reformulez-le en vous appuyant sur
le schéma au module III.
Texte E. La confiance en soi
«La confiance en soi est un ressenti, une vision de soi-même qui est compo-
sée d’une multitude d’éléments qui viennent de soi mais aussi de l’extérieur» dé-
finit Dana Castro, psychologue-clinicienne et psychothérapeute, directrice de l’Ecole des psychologues-praticiens. «C’est un sentiment de capabilité, de pou­voir toujours faire face aux situations simples ou compliquées en sachant que l’on va s’en sortir».
Qu’est-ce qui fait qu’on a confiance en soi ou pas?
«La confiance en soi se crée ou se perd pour différentes raisons» constate
la psychologue. Elle résulte de la conjonction de deux éléments:
- L’image que l’on a de soi: «Ce que l’on pense de soi et la façon dont on parle de soi est fondamentale quand on parle de confiance en soi, afin de s’attribuer le mérite des choses bien que nous faisons. Les gens qui ne se trouvent pas systématiquement à la hauteur n’ont pas confiance, car ils ne se voient pas d’une manière réaliste, leur vision d’eux est déformée. Si en plus ils sont de nature anxieuse, ils se disent qu’ils ne sont pas capables de faire face aux situations et échouent par manque de confiance en eux».
- L’environnement: «L’environnement dans lequel nous évoluons et les rela-
tions dans lesquelles nous sommes impliquées sont très importants car ils façon­nent l’idée que l’on se fait de nous-mêmes. La confiance en soi a souvent un rapport avec le regard que l’on pense que les autres ont sur nous».
Quelles sont les causes d’un manque de confiance en soi?
«Les causes d’un manque de confiance en soi peuvent être multiples
et dépendent des cas» informe Dana Castro. Les plus fréquentes sont liées
à l’environnement: «Si l’entourage a toujours critiqué ou dénigré une personne, elle n’a pas pu construire cette confiance en soi». Mais cela peut aussi venir
de soi: «Parfois, on a une vision déformée de soi car on en attend trop. Par ex­emple, un enfant qui veut obtenir uniquement des 20/20 à l’école se dira qu’il est nul s’il n’y arrive pas, même si son entourage le rassure. Son manque de confiance vient de la pression qu’il se met».
Psychologie de la santé
77
Quelles sont les caractéristiques d’une personne qui manque
de confiance en elle?
«Il est très difficile d’établir un profil type de la personne qui n’a pas confi- ance en elle», constate la psychologue. «La caricature d’une personne sans con- fiance serait celle d’une personne effacée, qui remercie pour un oui ou pour un non, qui s’excuse tout le temps alors qu’elle n’est pas en tort…» commence la spécialiste. Mais il faut faire attention, car il existe aussi d’autres types de personnes qui manquent de confiance. «Il y a des gens qui apparaissent aux autres comme très affirmés, très sûrs d’eux, très sociables alors qu’au fond ils ne se sentent pas du tout comme ça. En somme, braver l’environnement est une façon de se défendre et de se protéger».
Existe-t-il des tests pour savoir si on a confiance en soi?
Il n’existe pas de test à proprement parler pour connaître notre niveau de confiance en nous. «Une personne peut néanmoins se poser plusieurs ques­tions pour savoir si elle manque de confiance: est-ce que je sais que je vais m’en sortir ou pas? A quel prix psychologique vais-je m’en sortir? Est ce que j’ai l’impression d’avoir confiance en moi ou pas?».
Comment avoir confiance en soi?
Avoir confiance en soi n’est parfois pas chose facile. Dana Castro donne plusieurs conseils:
- Revenir aux faits positifs de sa vie: «Il faut énumérer ces choses, tant per-
sonnelles que professionnelles».
- Se demander pourquoi on a réussi ces choses: «Il faut se concentrer sur soi et se dire que s’ils nous arrivent des bonnes choses, c’est grâce à nous et non grâce à la clémence des autres».
- Apprendre du passé: «Il faut apprendre des expériences positives passées et revenir aux éléments positifs».
Comment avoir confiance en soi physiquement?
«Qu’il s’agisse d’un manque de confiance en soi psychologique ou sur un plan physique, c’est la même chose: la perception que l’on a de soi est faussée» définit la psychologue. Pour avoir confiance en soi physiquement, il faut:
- Se focaliser sur les aspects positifs de sa vie et de son apparence physique.
- «Trouver des choses qu’on aime et qui nous mettent en valeur».
- Relativiser le regard des autres: «Il faut se mettre en tête que les gens s’en
fichent, que c’est nous qui projetons des idées dans la tête des autres».
МОДУЛЬ VII.
78
- Ne pas se cacher: «Il faut s’armer pour affronter les situations afin de ne pas
s’isoler et entrer dans un engrenage».
Comment avoir confiance en soi au travail?
«La confiance en soi est un sujet complexe, surtout lorsqu’on l’applique au monde du travail» explique Dana Castro. «En effet, le monde du travail im­plique d’autres problématiques comme celle de la reconnaissance, du sens du travail, de la place qu’on peut avoir au sein d’une équipe…». Les conseils de la psychologue sont simples:
- Il faut s’accrocher au résultat: «Si votre patron ne vous félicite pas à chaque bon résultat, cela ne veut pas dire que vous êtes nul(le) et sans valeur, parce que vous savez ce que vous avez fait».
- Il faut revenir au fait objectif: «Il ne faut pas se monter la tête, il faut toujours relativiser et se déculpabiliser».
Comment reprendre confiance en soi après une dépression?
«La dépression est une affection courante dont on se relève parfois gran­di et qui peut toucher tout le monde. Souffrir ou avoir souffert de dépression ne signifie pas que la personne est faible » rappelle Dana Castro. «La meilleure solution est de consulter un psychologue pour retrouver son équilibre, pour gran­dir psychologiquement et avancer dans la connaissance de soi».
Existe-t-il des exercices pour avoir ou reprendre confiance en soi?
Selon Dana Castro, les conseils dépendent de la situation de la personne, mais on conseille souvent:
- Faire le bilan: «La personne doit se préparer à affronter la journée en relativisant les difficultés à affronter. Ou faire le bilan à la fin de la journée en se concentrant sur le positif».
- Revenir à soi: «Il faut se demander ce que l’on a fait de bien et s’attribuer le mérite des choses qu’on réussit».
Existe-t-il des phrases à se dire chaque jour pour avoir confiance en soi?
Se répéter des phrases au quotidien peut aider une personne à acquérir
ou consolider sa confiance en soi. Cependant, il n’existe pas de phrases
«magiques» qui peuvent être appliquées à tout le monde. «En général, les phrases spécifiques aux patients, c’est un travail que le patient réalise avec son
psychologue. Pour que ces phrases aient un effet positif, il faut que la personne croit aux mots et pas seulement à les répéter comme un perroquet » explique la psychologue [www.sante.journaldesfemmes.fr].
Psychologie de la santé
79
11. Testez vos connaissances. Donnez les équivalents français.
принуждение
беспокойство
затруднение (помеха)
противостоять
выступать в качестве
привлекать
решенный
причина
последствия
переутомление
реагировать
острый
гликемия
не выдерживать
бессонница
лечение
запоминание
привыкание
засыпание
язва тошнота
рвота
повышенное давление
интенсивное дыхание
учащение сердечного ритма
напористый
самооценка
порочный круг
отдать на милость
изображение
благодаря кому-лю,чему-л.
искаженный
сосредоточиться
ограничивать значение
попасть в переделку
привязанность
упрочить
80
МО Д У Л Ь VIII.
Psyc h o l o g i e du t r a v a i l
1. Prononcez correctement.
indiquer, environnement (m), recrutement (m), harcèlement (m), attrayant,
baccalauréat (m), contingence (f), licenciement (m), enseignant (m), entrepreneur (m), entraîneur (m), recruter.
2. Déchiffrez les sigles et traduisez-les.
- RH;
- RIB;
- RTT;
- JR;
- CV.
3. Lisez et traduisez le texte A à l’aide du dictionnaire.
Texte A. La psychologie du travail
Comme son nom l’indique, la psychologie de travail étudie le comporte- ment, les relations entre les différents membres de la même société. Il est même souvent appelé études psychology. La psychologie du travail doit évoluer pour
rester en phase avec l’environnement à l’étude. La sphère économique, le re­crutement dans une entreprise, et d’autres changements sont à prendre en con-
sidération. Cette discipline se concentre également sur les problèmes liés à l’environnement professionnel (tensions au sein de l’équipe, la souffrance
au travail, harcèlement).
La psychologie du travail et la psychologie organisationnelle s’intéressent à la recherche sur la façon d’améliorer les responsables: les populations à s’adapter au travail proposé en sélectionnant motivés et à ce poste, assurant que les em­plois sont attrayants pour les gens en créant un environnement de travail qui stimule le moral et la productivité, évaluer les résultats et créer des incitations à la performance, le travail d’équipe et la réussite du groupe [www.savoir.fr].
4. Répondez aux questions.
1. Qu’étudie la psychologie du travail?
2. Qu’est-ce qu’on pren en considération en étudiant cette science?
3. Sur quoi cette discipline se concentre-t-elle?
4. En quoi consiste l’amélioration des responsables?
Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]