Добавил:
ivanov666
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз:
Предмет:
Файл:Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Психология»). В 3 частях. Ч.1. Учебное пособие
.pdf
Psychologie sociale
51
le leadership susmentionné, ou dans l’augmentation ou la diminution de la
motivation et de la polarisation qu’un individu peut produire directement ou
indirectement.
8. Cycle de vie du groupe. Un groupe n’apparaît pas spontanément de nulle
part, ni un ensemble qui reste inchangé au fil du temps. La psychologie des
groupes est consciente de ces faits et étudie les processus qui conduisent à la
formation et à la dissolution des groupes. De l’affiliation et l’identification
au groupe jusqu’à la présence d’un déclin, du mécontentement et de la rupture,
ces phases supposent un champ d’investigation permettant d’appliquer diffé-
rentes techniques et stratégies sur des groupes concrets.
9. Santé du groupe. La manière dont les composants du groupe sont liés
est fondamentale pour qu’un groupe reste uni ou au contraire se dissolve.
L’attraction interpersonnelle, la coïncidence des objectifs, la cohésion du groupe,
la réciprocité et l’engagement sont quelques-uns des éléments qui contribuent
à expliquer la santé du groupe.
10. Les roles. Le rôle de chaque sujet dans un groupe est ce qui est défini
comme leur rôle. Ceci établit comment vous êtes censé vous comporter et le type
d’activités que vous allez effectuer. Le rôle peut être auto-imposé ou défini par
l’environnement, être capable de vivre de manière égosytonique ou égodis-
tonique. Participe à des phénomènes tels que le pouvoir et le niveau d’influence,
la capacité de suivre ou d’éviter les normes et la manière dont chaque individu
se rapporte à tous les membres du groupe et au reste du monde.
11. Communication. La manière dont se passe la transmission de divers
stimuli entre les différentes composantes d’un groupe peut expliquer des
phénomènes tels que l’influence, la satisfaction et le niveau de cohésion in-
terne. Grâce à la communication, la vision sera négociée communs par rapport
au monde, aux objectifs et au rôle de chacun dans la communauté. C’est pour-
quoi étudier notre façon de communiquer est un facteur essentiel pour
la psychologie des groupes.
12. Relations avec d’autres groupes et individus. En règle générale, un
groupe ne reste pas isolé du reste du monde. Le groupe est situé dans un con-
texte spécifique dans lequel vous rencontrerez d’autres personnes et des
groupes extérieurs à leurs composants et avec lesquels, d’une manière ou d’une
autre, interagiront à la fois au niveau du groupe et au niveau de chacun de ses
membres.

МОДУЛЬ V.
52
Ces interactions sont également une partie très importante de la psychologie
des groupes, qui se concentrera particulièrement sur le type de contact établi,
la création de barrières plus ou moins perméables entre endogroupe et groupe externe et la collaboration, la concurrence ou le conflit entre groupes selon vos objectifs sont compatibles [www.yestherapyhelps.com].
8. Traduisez le texte C par écrit.
Texte C. Pourquoi analyser le comportement de son interlocuteur?
A quel point l’analyse non verbale est importante? C’est une question totalement légitime. Car on entend partout que certaines personnes savent identifi-
er un menteur ou tel comportement rien qu’en regardant le corps de leur interlocuteur.
Est-ce que ça tient du super pouvoir ou de quelque chose de bidon? En fait,
l’analyse du comportement du comportement non verbal est quelque chose
de très intéressant à avoir, surtout lorsque l’on souhaite avoir plus d’intelligence
sociale.
Le décodage se base pour ma part sur la mise en place d’une hypothèse sur
le comportement, les émotions et l’attitude de son interlocuteur. Puis, en contextualisant cette hypothèse, nous allons chercher à la confirmer par la présence
de gestes ou de micro expressions spécifiques.
Une fois que l’on a décidé de confirmer notre hypothèse, on ne peut jamais
être sûr à 100% qu’elle sera verdict. On peut juste s’appuyer ou non dessus afin
de réagir différemment à la situation ou comprendre certaines choses qui nous
aurez échappé.
Voilà quel point l’analyse non verbal est importante. Si tu ne souhaites pas
passer à côté de certaines informations, tu vas devoir te former au décodage non
verbal.
1. Le dominant: un interlocuteur dangereux. C’est sûrement la recherche
la plus souvent effectuée lorsque l’on parle de comportement non verbal. Comment reconnaitre une personne dominante? La domination sociale peut prendre
plusieurs aspects. Elle peut être soit physique. Dans ce cas, ton interlocuteur essayera de prendre plus d’espace que toi. De montrer qu’il est à l’aise. D’être plus
grand que toi, en se mettant debout par exemple. Ou bien en montrant une supé-
riorité physique face à toi. Il peut te taper sur l’épaule, la tête ou le ventre. Poser
une partie de son corps sur toi. Une autre manière qu’il a de te dominer, est sur
un aspect plus intellectuel. En montant qu’il connait plus de chose que toi, qu’il

Psychologie sociale
53
est mieux informé il impose sa domination. Enfin, un troisième point, qui n’est
pas forcément le dernier, mais qui vaut le coup qu’on s’y intéresse, est l’aspect
verbal. Une personne dominante, ou qui souhaite avoir un comportement dominant envers toi monopolisera forcément la parole. Par un timbre de voix plus
grave, un bon débit de parole et une voix puissante, elle te montrera que c’est
elle qui tient la conversation. Voici donc quelques indicateurs que tu pourras
identifier dans tes prochaines conversations. Pour plus d’informations sur
le comportement non verbal d’une personne dominante, je te revois à l’article
que j’ai écrit spécialement dessus.
2. La personne qui s’ennuie: détecter les micro expressions non verbales.
Une autre catégorie de personne que tu peux identifier lorsque tu discutes avec
cette dernière: ce sont les personnes qui s’ennuient. Et c’est sur ce type
d’analyse que tu vas pouvoir monter ton intelligence sociale. En fait, pou-
voir analyser si une personne s’ennuie n’est pas donné à tout le monde.
En sachant ensuite si ton interlocuteur est en train s’ennuyer ou non, tu pourras
changer de sujet de conversation, de lieux, ou mettre fin à la discussion. Une
personne qui s’ennuie aura tendance à ajouter des petits soupires régulier dans
sa communication ou lorsqu’elle t’écoute. Tu pourras aussi analyser le peu
d’expression que son visage exprimera. Cela s’explique par le peu d’émotion
que tu lui procure. Même si tu as l’impression d’avoir l’attention de ton interlo-
cuteur, prête attention à l’orientation de certaines parties de son corps. Si la
pointe d’un ou de ses 2 pieds n’est pas dirigée vers toi, cela traduit le fait qu’il
ou elle souhaite s’extirper de la conversation. Si ton interlocuteur n’est vrai-
ment pas discret et veut te faire comprendre qu’il veut partir, il peut aller
jusqu’à tourner son buste. En fonction de l’angle que son buste forme avec
le tien tu pourras détecter son degré d’ennui. S’il te tourne carrément le dos
(180°), c’est très mal embarqué… Voici de nouveaux indicateurs que tu pourras
repérer lors de tes prochaines conversations. Pour plus d’informations sur
le comportement non verbal d’une personne qui s’ennuie, je te revois à l’article
que j’ai écrit spécialement dessus.
3. Le confiant: un comportement non verbal simple. Le troisième comporte-
ment que j’aimerai aborder dans cet article est celui d’une personne avec un bon
niveau de confiance en soi. Comment savoir si la personne avec qui l’on discute
a le comportement d’une personne confiante? Quel que soit le sexe de ton interlocuteur, il n’y a pas vraiment de distinction sur les gestes d’une personne confi-

МОДУЛЬ V.
54
ante. Cependant, j’ai pu remarquer que l’analyse était plus simple sur les
hommes car leurs gestes et leur comportement non verbal est plus accentué. Une
personne confiante aura tendance à avoir une posture de dominant. Torse bombé,
épaule en position basse, bas du dos légèrement creusé. Ses gestes seront amples,
maitrisés et fait avec assurance. Dans bien des cas, les micro expressions de son
visage tendront vers celle d’une personne joyeuse, surprise ou honnête. Son visage n’exprimera pas d’émotion négative… Une personne qui a confiance en elle
évitera tous les gestes de contacte peau-peau. Tu ne la verras pas se toucher
le cou, se frotter les mains sur les cuisses ou encore se gratter frénétiquement.
Enfin, elle évitera tous les gestes barrières, croisement de bras par exemple,
et préfèrera une posture ouverte pour accueillir son interlocuteur. En cas
de négation, voir que son interlocuteur adopte une position de confiance est
un indicateur qu’il possède peut-être des informations que tu n’as pas. Si tu
souhaites le déstabiliser, tu devras te montrer dominant, agressif, ou perturbant.
Si tes techniques fonctionnent, alors ton interlocuteur devrait changer de position
physique.
4. Le leader: un comportement verbal soigné. Le leader, un personnage qui
nous fait envie. A la fois séduisant, charismatique, éloquent et partageant une
bonne vision du monde. Mais comment analyser le comportement non verbal
d’un leader? En fait, une partie du comportement corporel du leader est déjà résumé dans la partie précédente. Car s’il y a bien une caractéristique que possède
le leader, c’est un bon degré de confiance en soi. En plus des signaux corporels
précédents, tu vas pouvoir te rendre compte qu’une personne est un leader grâce
à une présence très marquée. Un leader est quelqu’un que les autres aime regarder, écouter ou suivre. Donc si tu te trouves dans un groupe et que tu souhaites sa-
voir qui est le leader, regardes la personne qui monopolise le plus la parole
et l’espace. Le leader se trouvera généralement au milieu du groupe ou au-dessus
du groupe. On verra très rarement un leader dans un coin de la salle, assis. Si tu
détectes un leader dans un groupe et que tu veux la confirmation qu’il s’agisse
bien d’un leader. Prête attention à sa communication verbale. Un vrai leader
a beaucoup d’attention, mais il sait également distribuer cette attention autour
de lui. Il aime faire en sorte que personne ne soit mis de côté. Et voilà les indica-
teurs que tu pourras remarquer pour tes prochaines conversations. Pour plus
d’informations sur le comportement non verbal d’un leader, je te revois
à l’article que j’ai écrit spécialement dessus.

Psychologie sociale
55
5. Le stressé: un langage corporel en panique! Le cinquième type de comportement non verbal que tu peux rencontrer en conversation, c’est celui de la
personne qui est stressée. Et crois moi, tu risques d’être souvent confronté à ce
type de comportement non verbal. En fait, j’ai pu remarquer que très peu
de personne avait de l’aisance relationnelle. Dans la plupart des cas, aller parler
à un inconnu ou discuter en public avec de nouvelle personne est une mission
stressante pour beaucoup. Et cela peut aussi être ton cas! Donc en apprenant
comment réagit une personne stressée et quel comportement non verbal elle
adopte, tu vas pouvoir modifier le tiens pour ne pas passer pour quelqu’un
d’anxieux auprès des autres. Pour décoder le langage corporel d’une personne
stressée, il y a de nombreux gestes à identifier. Dans un premier temps, concen-
tre toi sur l’espace que prend ton interlocuteur. S’il a tendance à glisser ses mains
sous ses cuisses, croiser les jambes, faire des gestes barrières avec ses bras alors
cela peut traduire une sorte de malaise. Lorsque l’on est content, confiant ou à
l’aise, notre corps aura tendance à l’exprimer en prenant de la place. On va
tendre les bras, écarter les cuisses, bomber le torse… Un autre indice simple que
je peux te dévoiler ici est de prêter attention à toutes les tensions musculaires.
Il n’y a pas de raison qu’un muscle soit contracter lorsque l’on est détendu, c’est
logique. Donc si tu perçois que ses épaules sont remontés, que ses mains sont
serrées, qu’il à des parties tendues sur sont visage (joues, sourcils, bouche…).
A un degré très élevé de stress, ton interlocuteur peut même se mettre à trembler.
C’est un signal d’alerte pour toi, tu vas devoir le détendre. Et c’est justement
ce que j’explique dans l’article dédié au comportement non verbal d’une per-
sonne anxieuse.
6. La personne attentive: un comportement non verbal apaisant… Dans bien
des situations, l’analyse non verbale est utilisée pour identifier des comporte-
ments offensant ou mauvais (dominant, menteur, stressé…). Et si pour une fois,
on analysé les attitudes positives des personnes avec qui nous parlons. Comment
savoir si une personne s’intéresse à ce que tu lui racontes? Comment savoir si tu
as toute son attention? En fait, l’attitude non verbale d’une personne attentive est
le contraire de ce que j’ai expliqué précédemment dans la section 2 (la personne
qui s’ennuie). Cette fois, ton interlocuteur aura la totalité de son corps tourné
vers toi. Aucun geste barrière entre vous. Et d’ailleurs, il n’y aura pas non plus
d’élément extérieur entre vous. Si par exemple tu discutes avec un ami dans
un café et que ce dernier était en train de travailler sur son ordinateur, et bien il le

МОДУЛЬ V.
56
décalerait afin qu’il n’y ai rien entre vous deux. Même si ce blog traite de la
communication non verbale, il faut aussi que tu saches qu’une personne attentive
adoptera une communication verbale bien spécifique. Elle aura tendance à te
relancer sur des sujets de conversation. Elle posera des questions ouvertes plutôt
que des questions fermées. Et se réjouira d’ajouter des petites interjections
lorsque tu vas lui parler. Les hochements réguliers de sa tête lorsque tu serras
en train de lui parler est le signe le plus connu qui prouve bien que ton interlocuteur t’écoute avec attention.
7. Le menteur: reconnaitre son comportement non verbal. Le menteur. S’il
y a bien une catégorie de personne et un type de comportement que nous
aimerions tous pouvoir détecter facilement, c’est bien celui là! Je reçois tous les
jours des mails ou des messages sur mes réseaux pour vous apprendre
à détecter une personne qui ment d’une personne honnête. Il existe beaucoup
de possibilités d’analyser un menteur, mais pour ma part, je me base sur
un postulat très simple:
Le menteur est un individu qui dissimule quelque chose. Qui doit faire attention à ce qu’il dit pour ne pas que son mensonge éclate au grand jour. Donc
à moins que tu sois fasse à quelqu’un qui est très à l’aise avec l’idée de mentir
et de dissimuler des informations, ton interlocuteur devrait adopter un com-
portement spécifique.
Le comportement non verbal d’un menteur est un mélange entre le com-
portement d’une personne stressée et d’une personne qui cache quelque chose.
Tu peux donc apercevoir des gestes de dissimulation. Comme par exemple
cacher une partie de son visage avec sa main. Mettre les mains dans le dos
ou sous la table. Faire des gestes barrières, ou des gestes tranquillisants.
Le menteur adopte en partie le comportement d’une personne anxieuse (à un
certain degré). Donc tu peux détecter que son rythme cardiaque augmente, qu’il
rougit, qu’il transpire, qu’il multiplie les contactes main-corps ou main-visage.
Enfin, la communication d’un menteur est différente de celle d’une personne
honnête. Il cherchera ses mots, se trompera, prendra beaucoup plus de temps
pour répondre à des questions simples. Inssistera sur des détails pour noyer son
mensonge. Si tu veux plus d’indice sur le comportement d’une personne qui
ment, je t’invite à consulter l’article que j’ai écrit spécialement à ce propos.
8. Le langage d’une personne honnête. Pour ce qui est de ce 8ème com-
portement non verbal que peut adopter ton interlocuteur, je ne pense pas qu’il

Psychologie sociale
57
soit très intéressant de le détailler ici. Comme tu l’as déjà bien compris dans
la partie précédente, le comportement d’une personne honnête est l’inverse
de celui du menteur. A noter que l’attitude de quelqu’un d’honnête est similaire
sur beaucoup de points avec le comportement d’une personne attentive. La seule
chose importante à connaitre sur ce comportement, c’est qu’il est en fase avec
l’état neutre de ton interlocuteur. C’est à dire, l’état dans lequel se trouve
la personne avec qui tu parles dans la plupart des situations.
9. Le comportement corporel d’une personne gênée. Enfin, le dernier
comportement auquel tu peux faire fasse en public, est le comportement d’une
personne gênée. Que ce soit par ce qu’elle a fait, ou parce que tu as toi même
créé un malaise, il va falloir la faire changer d’attitude le plus rapidement pos-
sible.
Si tu souhaites créer une bonne conversation et un moment de partage intelli-
gent avec cet interlocuteur, il est préférable qu’il soit dans une bonne attitude.
Une personne gênée aura un comportement très similaire avec une personne
stressée. Et cela parrait logique, lorsque le malaise est présent, je ne connais personne qui ne commence pas à stresser. Pour identifier le comportement non verbal d’une personne gênée, il te suffira de prêter attention aux micro expressions
de son visage. Voici 5 éléments que tu peux repérer sur le visage d’une personne
gênée, ou d’une personne qui à honte:
• Le regard est fuyant et rase le sol;
• Sourire contrôlé;
• Faux sourire de type non-Duchenne;
• Tête qui s’incline vers le bas;
• Auto-contacts entre les mains et le visage, voire même le visage recouvert
par les mains.
Pour la partie corporelle, part du principe que tous les gestes cités dans
la partie sur le comportement d’une personne stressée sont aussi valable ici
[www.yestherapyhelps.com].
9. Faites le devoir suivant:
1. Trouvez sur Internet «L’expérience de la prison de Stanford» par Philip
Zimbardo et commentez-la en vous appuyant sur les textes étudiés.
2. Parlez d’une personne qui appartient à un des types d’interlocuteur.

МОДУЛЬ V.
58
10. Testez vos connaissances, traduisez du russe en français en vous ap-
puyant sur le lexique des textes.
соответствие
ущерб
влияние
шумный
буйный
сдержанный
скрытный
осуществлять
в ущерб
повышение жизненного уровня
разработать
здоровье
различать
личность
воздействие
отношение
предрассудок
запугивание
группа
объединение
лидерство
что-л. фальшивое
суперсила
опасный
скучать
уверенный
лидер
напряженный
успокаивающий
лжец
смущенный

59
МО Д У Л Ь V I .
Psyc h o l o g i e clinique
1. Prononcez correctement.
diagnostic (m), rehabilitation (f), par ailleurs, souligner, psychodynamique,
symptôme (m), patient (m), entretien (m), quadruple, psychique, tachycardie (f),
vulnérabilité (f).
2. Lisez et traduisez le texte A.
Texte A. La définition de la psychologie clinique
La psychologie clinique s’intéresse à la recherche, à l’évaluation,
au diagnostic, au pronostique, au traitement, à la réhabilitation et à la prévention
des questions nuisant à la santé mentale. Il s’agit d’une branche de la psychologie qui porte sur les conditions pouvant provoquer un certain malaise ou de
la souffrance chez les personnes.
La psychothérapie et le soutien psychologique sont deux des principales pratiques de cette discipline dont les origines remontent à l’an 1896 par le biais
de Lightner Witmer. Au cours des premières décennies du XX siècle, la psy-
chologie clinique se centrait sur l’évaluation psychologique; toutefois, vers la
Seconde Guerra Mondiale, les efforts ont commencé à se diriger vers le
traitement des malades.
Il est important de faire la différence entre la psychologie clinique et la psy-
chiatrie, étant donné que les psychiatres ont la compétence légale pour prescrire
des médicaments. Par ailleurs, il y a lieu de souligner que la psychologie clinique
a quatre orientations théoriques primaires: la psychodynamique, l’humaniste,
la cognitive comportementale et la thérapie familiale.
Parmi les symptômes psychologiques sur lesquels porte la psychologie
clinique, nous mentionnerons les troubles somatiques (qui peuvent se manifester
de façon aigue ou être régulièrement présents), les troubles psychiques (tels que
la sensation de peur ou les soucis infondés) et les désordres comportementaux
(l’inquiétude motrice, l’irritabilité et les perturbations du sommeil, entre autres).
Il y a lieu de souligner, parmi les troubles somatiques, les symptômes cardio-
vasculaires (ce sont les plus fréquents, comme la tachycardie avec palpitations),
les symptômes respiratoires (sensation de manque d’air ou d’étouffement), les
symptômes gastro-intestinaux (nausées, vomissements) et les symptômes génito-

МОДУЛЬ VI.
60
urinaires (comme l’impuissance transitoire ou les troubles liés aux règles)
[www.lesdefinitions.fr].
3. Répondez aux questions.
1. A quoi s’intéresse la psychologie clinique?
2. Quelles sont deux des principales pratiques de cette discipline?
3. Combien d’orientations théoriques primaires il y a en psychologie
clinique?
4. Sur lesquels symptômes psychologiques porte-t-elle?
4. Parcourez le texte B et refomulez en français sous une forme réduite son
contenu.
Texte B. La psychologie clinique: les critiques et les controverses
En psychologie clinique, un psychologue fonde sa démarche sur un contact
individuel avec le patient, l’entretien et un examen approfondi de sa situation.
Les limites entre la psychologie clinique et la psychanalyse sont assez forte car
ils proviennent de différents backgrounds. Aux Etats-Unis, ils s’entrelacent deux.
En France, ils sont institutionnellement distinctes.
Edward est le Claparède suisse qui a le premier utilisé le terme de psychologie clinique, qui, selon lui devrait permettre « moyens de transport de la psychologie expérimentale au chevet du patient». Il a ensuite Daniel Lagache qui
a donné la première définition dans 1949. Il dit qu’il est une science du comportement humain, basée principalement sur l’observation et l’analyse des cas
individuels, à la fois normal et pathologique, et peut s’étendre à un groupe suit
également les contributions de la psychanalyse qui a donné l’un de ses deux
modèles de compréhension du fonctionnement psychique en termes de cas, etc
actualité. que ce qui est en jeu (transfert, identification, projection, etc fraction-
nement)… La vision est une compréhension en termes d’équilibre des forces
(pulsions et défenses) et le sens inconscient, les symptômes, les traits ou les
comportements qui ont conduit à la consultation d’un psychologue. Deux
méthodes, non-exclusif, peuvent être utilisés: l’entretien clinique et des tests
psychologiques aux tests (projectif et le niveau).
La psychologie clinique est un domaine vaste et il y a des tensions récur-
rentes de déterminer dans quelle mesure la psychologie clinique devrait être
basée sur des recherches empiriques et les pratiques fondées sur des faits ou la
pensée rationnelle et la pensée critique.
Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]
