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ivanov666
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Файл:Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Психология»). В 3 частях. Ч.1. Учебное пособие
.pdf
Psychopathologie
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- La boulimie: l’individu qui en souffre a des épisodes fréquents de consom-
mation exagérée d’aliments. Chaque crise s’accompagne d’un sentiment de cul-
pabilité et de perte de contrôle.
- La phobie sociale: ce trouble consiste en une peur irraisonnée et constante
des situations où une personne est confrontée à la société pour des besoins divers
(prendre la parole, avoir des échanges avec des individus dans une foule, etc.).
- Les troubles bipolaires: cette maladie se caractérise par des épisodes mani-
aques alternés avec des épisodes dépressifs où l’individu peut penser à mettre fin
à ses jours. L’euphorie et le sentiment de toute puissance qui se fait remplacer
par les profondes tristesses et au manque d’énergie donnent littéralement à ceux
qui observent le malade le sentiment d’avoir affaire à deux individus différents.
Les troubles bipolaires sont relativement difficiles à diagnostiquer, et plusieurs
individus qui en souffrent pensent seulement être dépressifs.
- Le trouble obsessionnel compulsif: Le TOC se manifeste par toutes sortes
d’obsessions et de compulsions qui occupent une place importante dans
le quotidien du malade. Il doit se livrer à toutes sortes de rituels, ranger des objets dans un ordre précis, ou rester aux prises de longs moments avec des images
ou des pensées intrusives ou dérangeantes dans son esprit. Ranger ses
chaussettes tous les soirs avant de se mettre au lit, ou se laver les mains plusieurs
dizaines de fois par jour par exemple: ce trouble peut rendre le quotidien des
malades réellement épuisant.
- Le trouble panique: il se manifeste par des moments de panique profonde
où l’individu ressent une peur profonde lors de situations relativement banales,
et ce, de façon incontrôlée.
- La schizophrénie: c’est un trouble qui se caractérise par une perte de relation totale de l’individu avec la réalité. La maladie affecte les émotions et les
sentiments et l’on observe des perturbations importantes de fonctions mentales
complexes.
- Le trouble de la personnalité limite ou borderline: l’individu qui en souffre
a du mal à gérer ses émotions. Il est instable dans ses relations avec les autres
et connaît des problèmes d’estime de soi et d’impulsivité incontrôlée.
- Les démences: ce sont des maladies du cerveau qui peuvent entraîner une
perte totale d’autonomie du patient (incapacité à prendre des décisions, à prendre
soin de soi, etc.). Les démences n’ont pas de réel rapport avec le vieillissement
et peuvent affecter les individus de toutes les générations.

МОДУЛЬ IX.
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- L’hyperactivité: ce mal peut dans certains cas s’assimiler à des problèmes
de troubles de l’attention qui seront un frein à la vie en société ou un handicap
scolaire.
- Les névroses: ce sont des maladies chroniques qui peuvent se manifester
par toutes sortes de troubles: les obsessions, les paniques, l’anxiété généralisée,
etc. Les névroses n’ont cependant pas d’effet sur la personnalité de l’individu qui
en souffre.
- Les psychoses: il s’agit de troubles caractérisés par une perte de la notion
de réalité, par des changements de personnalité ou des transformations délirantes
de son vécu par le malade.
- Le trouble de la personnalité antisociale: l’individu manifeste un mépris
évident des droits de ses congénères et n’hésitent ne pas commettre des actes allant dans le sens de la violation de ces droits.
- Le trouble de la personnalité dépendante: l’individu éprouve un besoin immodéré et excessif d’être pris en charge. Il craint la séparation et peut avoir pour
cela un comportement extrêmement soumis avec son entourage.
- Le trouble de la personnalité évitante: l’individu est animé par un sentiment
profond de ne pas être à la hauteur. Il développe une sensibilité exacerbée au
jugement des autres.
- Le trouble de la personnalité histrionique: il se manifeste par des réponses
émotionnelles disproportionnées face aux évènements et essentiellement s diverses dans la vie de l’individu. Ce dernier est en général en quête d’attention
de la part de son entourage.
- La personnalité narcissique: C’est un trouble caractérisé par une inflation
de soi visible, par un manque d’empathie et par un besoin constant d’admiration
de son entourage.
- La paranoïa: l’individu paranoïde manifeste une méfiance hors norme et
nourrit des soupçons constants relativement aux intentions des autres ou aux
évènements les plus banals qui surviennent dans son quotidien.
- Le trouble de la personnalité schizoïde: l’individu est détaché des relations
sociales et n’exprime ses émotions dans ses relations avec les autres que dans
un éventail réduit.
- Le trouble de l’accumulation compulsive: le désir de possession de l’individu
devient une obsession incontrôlable.
- La kleptomanie: l’individu nourrit une envie irrésistible de voler et passe
à l’acte dès qu’il le peut.

Psychopathologie
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- La mélancolie: c’est une forme grave de dépression qui est caractérisée par
des pensées morbides.
- Le sadisme: Ce trouble est une perversion qui se manifeste par le fait que
le malade associe le plaisir sexuel à la souffrance de son partenaire sur un plan
moral ou physique.
- Le syndrome de Capgras: Le malade a la conviction que ses parents, proches ou amis ont été remplacés par des imposteurs qui sont leurs sosies sur un plan
physique.
- Le syndrome de la main étrangère: La main du malade n’est plus sous son
contrôle.
- Le syndrome de l’accent étranger: l’individu s’exprime avec un accent autre
que le sien.
- Le syndrome de Cotard: l’individu a l’impression d’être mort, d’avoir perdu
des organes, ou au contraire d’être immortel.
- Le syndrome d’Alice au Pays des Merveilles: La perception des formes,
des sons ou de soi-même est modifiée et en complet déphasage avec le monde
réelle.
- Le syndrome de Gilles de Tourette: ce mal neuropsychiatrique se caracté-
rise par des tics vocaux ou moteurs [www.sante.journaldesfemmes.fr].
6. Parcourez le texte C sans dictionnaire.
Texte C. Les affections psychosomatiques
Les affections psychosomatiques toucheraient environ 38% des femmes et
26% des hommes à un moment de leur vie. Elles représenteraient plus de la moitié des cas traités par les médecins et on estime que 90% de toutes les maladies
seraient aggravées par des émotions négatives.
Les affections ou troubles psychosomatiques se caractérisent par des
symptômes physiques qui affectent un organe ou un système physiologique
et dont les causes sont essentiellement émotionnelles ou psychiques. Ils existent
aussi probablement dans 50% des causes mixtes, somatiques et psychiques. Ces
affections témoignent des liens qui existent entre le système nerveux et le sys-
tème immunitaire. Sous l’effet du stress, l’organisme produit des hormones corticoïdes qui abaissent le système immunitaire, ce qui l’expose aux affections. Ces
affections concernent aussi bien les enfants que les adultes.
L’ulcère de l’estomac est la première maladie considérée comme ayant une
origine psychosomatique.

МОДУЛЬ IX.
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D’une manière générale, les symptômes sont très variables et peuvent touch-
er différents organes:
• Douleurs dans différentes régions de l’organisme: tête, dos, thorax, abdo-
men, bas-ventre.
• Troubles gastro-intestinaux: estomac ou intestin irrité, ulcère de l’estomac,
douleurs abdominales, selles irrégulières.
• Troubles cardio-circulatoires: sensation de souffle court, sensation de ten-
sion, de piqûre, d’oppression au niveau du thorax, tako-tsubo.
• Symptômes de l’appareil urinaire: vessie irritable, difficultés à uriner.
• Maladie de peau: psoriasis, eczéma, verrues, herpès.
• Les maladies inflammatoires: maladie de Crohn, rectocolite hémorragique,
arthrites, lupus.
• Et d’autres symptômes comme la transpiration excessive, les aphtes.
Si les mécanismes psycho-physio-pathologiques demeurent mal élucidés, les
affections psychosomatiques sont souvent le résultat de stress, d’un état
d’angoisse, d’une anxiété ou de détresse morale. Elles peuvent apparaître suite
à un choc émotionnel tel qu’un décès, un divorce, une perte d’emploi, un acci-
dent… Une part de prédisposition génétique est également étudiée.
Au sein des cliniques psychiatriques la prise en charge d’une affection psy-
chosomatique se fait de manière individualisée et se situe à deux niveaux, somatique et organique. Elle a pour objectifs:
• de réduire la douleur liée aux symptômes,
• d’identifier les signaux annonciateurs des affections psychosomatiques
pour en réduire la fréquence, la durée et l’intensité,
• de prévenir la rechute et de limiter les interactions de réciprocité entre
stress et troubles somatoformes.
Les troubles somatiques peuvent être améliorés dans certains cas par des thérapeutiques médicamenteuses adaptées. Les médicaments agiront sur les
symptômes physiques et soulageront le patient.
La dimension psychologique doit également être prise en charge avec une
psychothérapie (psychanalytique, cognitivo-comportementale, systémique, et/ou
existentielle-humaniste) pour aider le patient à sortir de la somatisation éven-
tuelle de son trouble. Des thérapies alternatives existent également telles que
l’acupuncture, la méditation, l’herboristerie…

Psychopathologie
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La gestion du stress et les stratégies de relaxation, méditation et activité
physique adaptée constituent également un élément clé de la prise en charge
[www.sante.journaldesfemmes.fr].
7. Inscrivez dans vos cahiers les propositions où l’on parle:
- des affections psychosomatiques;
- des principaux symptômes des troubles psychosomatiques;
- de différents organes et de leurs maladies;
- des causes des affections psychosomatiques;
- des objectifs des cliniques psychiatriques;
- des thérapies alternatives.
8. Testez vos connaissances. Donnez les équivalents français.
забота
расслабление
лечение травами
волчанка
бородавка
желудок
язва бессмертный
самозванец
двойник
болезненный
навязчивая мысль
подозрение
в поисках
бредовый
старение

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МО Д У Л Ь X .
Neur o p s y c h o logie
1. Prononcez correctement.
dyslexie (f), thérapeutique, orthophoniste (m), indispensable, rééducation (f),
concentrer, flexibilité (f), numérique, acquisition (f), segmenter.
2. Déchiffrez les sigles et donnez leurs équivalents russes.
- IRM;
- TEP;
- EEG;
- MEG;
- SIDA;
- CHU.
3. Lisez et traduisez le texte A à l’aide du dictionnaire.
Texte A. La neuropsychologie: qu’est-ce que c’est?
La neuropsychologie est une spécialité de la psychologie. Il s’agit d’une discipline scientifique s’intéressant aux fonctions cognitives supérieures de l’être
humain, en rapport avec les structures cérébrales. Les fonctions cognitives peuvent être définies comme les capacités de notre cerveau nous permettant notam-
ment de mémoriser des évènements, de percevoir ce qui nous entoure, de nous
concentrer, d’emmagasiner de nouvelles connaissances ou encore de nous adapt-
er à une situation nouvelle
Le rôle du neuropsychologue est d’évaluer la nature et l’importance des trou-
bles des fonctions cérébrales (attention, fonctions exécutives, langage, mémoire
ect) à la suite d’un dysfonctionnement du cerveau. Une fois le trouble relevé,
le neuropsychologue peut aussi avoir pour mission de rééduquer les capacités al-
térées grâce à la mise en place d’un protocole de remédiation cognitive adaptée
aux difficultés du patient.
Nous allons présenter succinctement quelques capacités cognitives indispen-
sables à l’apprentissage de l’enfant: la mémoire, l’attention, les fonctions exécu-
tives.
La mémoire est la persistance de connaissances générales sur le monde
et plus personnellement. Le fonctionnement mnésique est influencé notamment
par des facteurs comme la vigilance, l’état émotionnel ou la motivation. Il existe

Neuropsychologie
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plusieurs formes de mémoires, comme la mémoire à long terme (procédurale
ou épisodique), la mémoire à court terme, la mémoire sensorielle et la mémoire
de travail.
L’attention est la possession par l’esprit, de façon claire et vive, d’un objet
ou d’une suite de pensées parmi plusieurs qui sont présentées simultanément.
Elle implique un retrait de certains objets afin de traiter plus efficacement les au-
tres. L’attention peut être de plusieurs nature: endogène, exogène, focalisée, divisée, soutenue, flottante.
Les fonctions exécutives sont des capacités permettant de s’adapter à des sit-
uations nouvelles qui ne sont pas automatisées. Elles regroupent par exemple
l’élaboration de stratégie, la planification des actions à accomplir, le maintien
de l’attention, la flexibilité mentale et le contrôle de l’inhibition.
Ces fonctions cognitives permettent donc à l’être humain d’être autonome
d’une part. Mais d’autre part elles soutiennent toutes avec leurs spécificités,
l’apprentissage scolaire en ce qui concerne l’enfant. Les troubles des fonctions
cognitives peuvent aussi bien être innés qu’acquis, c’est-à-dire qu’ils peuvent
survenir durant toute la vie de l’individu, qu’il soit bébé, enfant, adolescent,
adulte ou plus âgé. Bien évidemment, les impacts ne seront pas les mêmes selon
l’âge de l’individu.
Dans le cadre d’un trouble durant l’enfance, la remédiation cognitive a un in-
térêt indéniable puisque les apprentissages sont quasiment toujours impactés
lorsqu’une des capacités cognitives est déficitaire. Pallier à ce type de trouble
permet de limiter les risques d’échec scolaire, qui eux aussi peuvent avoir
un effet délétère sur le bien-être de l’enfant.
La neuropsychologie a donc pour préoccupation première la prise en charge
des troubles des fonctions cognitives dans le but premier, pour l’enfant,
de réussir à compenser suffisamment pour pouvoir continuer à suivre le plus
normalement possible sa scolarité.
En d’autres mots, la neuropsychologie tente de comprendre de quelle manière
notre cerveau affecte notre façon de pensée, notre façon d’agir et nos comporte-
ments.
La neuropsychologie ne traite pas du cerveau sur le plan chimique et
électrique, démarche plutôt réservée à la neurophysiologie. La neuropsychologie contemporaine vise deux grands objectifs: d’une part, comprendre
les bases neurologiques du comportement de l’homme sur le plan cognitif

МОДУЛЬ X.
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et affectif; d’autre part, contribuer à la prévention et au traitement des troubles de l’activité mentale. Comme les autres domaines des neurosciences,
la neuropsychologie évolue rapidement. Après s’être attachée pendant des
années à une description approfondie des syndromes cliniques et à relier les
signes cliniques aux lésions anatomiques, elle est entrée, grâce au progrès des
neurosciences, dans une phase qui ouvre la voie à des applications cliniques
[www.santemagazine.fr].
4. Répondez aux questions.
1. Qu’étudie la neuropsychologie?
2. Qu’est-ce que les fonctions cognitives?
3. En quoi consiste le rôle du neuropsychologue?
4. Quelles capacités de l’enfant sont indispensables à son apprentissage?
Trouvez leurs explications?
5. Qu’est-ce que la neuropsychologie tente-t-elle de comprendre?
6. Pouvez-vous dégager deux grands objectifs de la neuropsychologie?
7. Comment et pourquoi la neuropsychologie évolue-t-elle?
5. Traduisez le texte B par écrit.
Texte B. La neuropsychologie clinique
La neuropsychologie clinique tire profit des connaissances scientifiques pour
développer des outils qui permettent de déterminer de façon plus précise la cause
de certaines dysfonctions qui affectent la pensée et le comportement (troubles
de la mémoire, de l’attention, de la parole, de la motricité, de la gestion mentale,
de l’apprentissage, etc.).
Le neuropsychologue exerce donc, en grande majorité, à l’hôpital, dans
un service de neurologie. Il sera amené à voir des patients souffrant de maladies
neurodégénératives ou de démence dégénérative (maladie d’Alzheimer, maladie
de Parkinson, démence frontotemporale, paralysie supranucléaire progressive,
démence à corps de Lewy, démence cortico-basale, sclérose en plaques…), ayant
subi des lésions focales suite par exemple à un accident vasculaire cérébral (démence vasculaire, aphasies…), ayant des troubles moins francs consécutifs à un
traumatisme crânien (syndrome frontal), ayant des troubles divers et plus
ou moins importants pendant et après une tumeur cérébrale (qui dépendent de la
localisation et de l’étendue de la tumeur). Plus rarement, il sera amené à voir des

Neuropsychologie
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patients ayant des maladies génétiques rares (syndrome du gaucher, gangli-
osidose…), des maladies métaboliques, ou encore des maladies sexuellement
transmissibles comme le SIDA, qui présentent un syndrome neurologique important lors des derniers stades de la maladie. Il verra également des patients
souffrant de troubles psychiatriques ou psychopathologiques ressemblant fortement à des affections neurologiques; son rôle sera alors de différencier les
deux, et de réorienter le patient vers un service de psychiatrie le cas échéant
[www.santemagazine.fr].
6. Lisez et traduisez le texte C.
Texte C. L’évaluation neuropsychologique
En pratique, le neuropsychologue récolte et analyse des informations sur
le développement social, affectif et intellectuel de l’individu ainsi que sur son
cheminement scolaire. Par la suite, à l’aide d’une évaluation complète, le neuropsychologue clinicien identifie les forces et les faiblesses de l’individu ainsi que
son style cognitif (son style d’apprentissage). De cette façon, l’évaluation neuro-
psychologique permet d’identifier la nature ou la cause des difficultés que
l’individu rencontre lors des activités de la vie quotidienne et domestique
(à l’école, au travail et lors des loisirs, etc.). Les troubles ou syndromes d’origine
neuropsychologique incluent:
• troubles de l’apprentissage;
• dyslexie (alexie);
• dysorthographie;
• dysphasie;
• dyspraxie (apraxie);
• déficit d’attention (avec ou sans hyperactivité);
• dyscalculie;
• troubles de la mémoire;
• syndrome dysexécutif;
• syndrome des dysfonctions non verbales;
• asperger;
• autisme;
• syndrome de la Tourette;
• syndrome chromosomal (Kleinfelter, Turner).

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Les dysfonctions neuropsychologiques proviennent principalement de trois
origines:
- Développementale: anomalies neurologiques qui sont souvent d’origine
héréditaire et qui sont responsables pour une grande partie des troubles de
l’apprentissage;
- Acquise: c’est-à-dire, qui surviennent lors: d’un accident qui implique
la tête, d’une infection, d’une tumeur cérébrale ou de l’épilepsie;
- Dégénérative: par exemple, la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson.
L’évaluation neuropsychologique permet donc:
- aux parents d’enfants qui sont aux prises avec des difficultés scolaires:
• de mieux comprendre la nature des difficultés de leurs enfants, et par
conséquent, de mieux comprendre et respecter les limites de leur enfant,
• d’avoir les connaissances nécessaires afin d’aller chercher les ressources
requises (et aussi de prendre connaissance des différentes ressources),
• d’avoir les connaissances nécessaires afin de faire valoir les droits de
l’enfant qui est aux prises avec un trouble de l’apprentissage.
- aux adultes qui sont aux prises avec un trouble de nature neuropsychologique:
• d’avoir une meilleure compréhension d’eux-mêmes, et ceci non seulement
sur les plans neuropsychologique (leurs forces et leurs faiblesses cognitives),
mais aussi, par ricochet sur le plan affectif et psychologique,
• d’avoir un encadrement adapté pour leur retour aux études (prendre con-
naissance des différentes ressources disponibles),
• d’identifier un milieu de travail qui serait plus adapté à leurs besoins, ainsi
qu’à leurs forces et faiblesses.
- aux intervenants (psychologues, orthopédagogues, orthophonistes, ergothé-
rapeutes, enseignants, éducateurs spécialisés, etc.):
• d’identifier l’environnement qui serait le plus propice aux apprentissages
de l’individu (orienter l’approche pédagogique),
• d’établir un plan d’intervention adapté aux besoins de l’individu (ses forc-
es et ses faiblesses),
• de fournir les accommodations nécessaires afin de maximiser les ap-
prentissages, le rendement et le bien-être de l’individu [www.santemagazine.fr].
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