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Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Психология»). В 3 частях. Ч.1. Учебное пособие

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Psychopathologie
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- La boulimie: l’individu qui en souffre a des épisodes fréquents de consom-
mation exagérée d’aliments. Chaque crise s’accompagne d’un sentiment de cul- pabilité et de perte de contrôle.
- La phobie sociale: ce trouble consiste en une peur irraisonnée et constante des situations où une personne est confrontée à la société pour des besoins divers (prendre la parole, avoir des échanges avec des individus dans une foule, etc.).
- Les troubles bipolaires: cette maladie se caractérise par des épisodes mani-
aques alternés avec des épisodes dépressifs où l’individu peut penser à mettre fin à ses jours. L’euphorie et le sentiment de toute puissance qui se fait remplacer
par les profondes tristesses et au manque d’énergie donnent littéralement à ceux qui observent le malade le sentiment d’avoir affaire à deux individus différents. Les troubles bipolaires sont relativement difficiles à diagnostiquer, et plusieurs individus qui en souffrent pensent seulement être dépressifs.
- Le trouble obsessionnel compulsif: Le TOC se manifeste par toutes sortes d’obsessions et de compulsions qui occupent une place importante dans le quotidien du malade. Il doit se livrer à toutes sortes de rituels, ranger des ob­jets dans un ordre précis, ou rester aux prises de longs moments avec des images ou des pensées intrusives ou dérangeantes dans son esprit. Ranger ses chaussettes tous les soirs avant de se mettre au lit, ou se laver les mains plusieurs dizaines de fois par jour par exemple: ce trouble peut rendre le quotidien des malades réellement épuisant.
- Le trouble panique: il se manifeste par des moments de panique profonde où l’individu ressent une peur profonde lors de situations relativement banales, et ce, de façon incontrôlée.
- La schizophrénie: c’est un trouble qui se caractérise par une perte de rela­tion totale de l’individu avec la réalité. La maladie affecte les émotions et les sentiments et l’on observe des perturbations importantes de fonctions mentales complexes.
- Le trouble de la personnalité limite ou borderline: l’individu qui en souffre a du mal à gérer ses émotions. Il est instable dans ses relations avec les autres et connaît des problèmes d’estime de soi et d’impulsivité incontrôlée.
- Les démences: ce sont des maladies du cerveau qui peuvent entraîner une perte totale d’autonomie du patient (incapacité à prendre des décisions, à prendre soin de soi, etc.). Les démences n’ont pas de réel rapport avec le vieillissement et peuvent affecter les individus de toutes les générations.
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- L’hyperactivité: ce mal peut dans certains cas s’assimiler à des problèmes de troubles de l’attention qui seront un frein à la vie en société ou un handicap scolaire.
- Les névroses: ce sont des maladies chroniques qui peuvent se manifester par toutes sortes de troubles: les obsessions, les paniques, l’anxiété généralisée, etc. Les névroses n’ont cependant pas d’effet sur la personnalité de l’individu qui en souffre.
- Les psychoses: il s’agit de troubles caractérisés par une perte de la notion de réalité, par des changements de personnalité ou des transformations délirantes de son vécu par le malade.
- Le trouble de la personnalité antisociale: l’individu manifeste un mépris évident des droits de ses congénères et n’hésitent ne pas commettre des actes al­lant dans le sens de la violation de ces droits.
- Le trouble de la personnalité dépendante: l’individu éprouve un besoin im­modéré et excessif d’être pris en charge. Il craint la séparation et peut avoir pour cela un comportement extrêmement soumis avec son entourage.
- Le trouble de la personnalité évitante: l’individu est animé par un sentiment profond de ne pas être à la hauteur. Il développe une sensibilité exacerbée au jugement des autres.
- Le trouble de la personnalité histrionique: il se manifeste par des réponses émotionnelles disproportionnées face aux évènements et essentiellement s di­verses dans la vie de l’individu. Ce dernier est en général en quête d’attention de la part de son entourage.
- La personnalité narcissique: C’est un trouble caractérisé par une inflation de soi visible, par un manque d’empathie et par un besoin constant d’admiration de son entourage.
- La paranoïa: l’individu paranoïde manifeste une méfiance hors norme et nourrit des soupçons constants relativement aux intentions des autres ou aux évènements les plus banals qui surviennent dans son quotidien.
- Le trouble de la personnalité schizoïde: l’individu est détaché des relations sociales et n’exprime ses émotions dans ses relations avec les autres que dans un éventail réduit.
- Le trouble de l’accumulation compulsive: le désir de possession de l’individu devient une obsession incontrôlable.
- La kleptomanie: l’individu nourrit une envie irrésistible de voler et passe à l’acte dès qu’il le peut.
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- La mélancolie: c’est une forme grave de dépression qui est caractérisée par
des pensées morbides.
- Le sadisme: Ce trouble est une perversion qui se manifeste par le fait que le malade associe le plaisir sexuel à la souffrance de son partenaire sur un plan moral ou physique.
- Le syndrome de Capgras: Le malade a la conviction que ses parents, proch­es ou amis ont été remplacés par des imposteurs qui sont leurs sosies sur un plan physique.
- Le syndrome de la main étrangère: La main du malade n’est plus sous son contrôle.
- Le syndrome de l’accent étranger: l’individu s’exprime avec un accent autre que le sien.
- Le syndrome de Cotard: l’individu a l’impression d’être mort, d’avoir perdu des organes, ou au contraire d’être immortel.
- Le syndrome d’Alice au Pays des Merveilles: La perception des formes, des sons ou de soi-même est modifiée et en complet déphasage avec le monde réelle.
- Le syndrome de Gilles de Tourette: ce mal neuropsychiatrique se caracté- rise par des tics vocaux ou moteurs [www.sante.journaldesfemmes.fr].
6. Parcourez le texte C sans dictionnaire.
Texte C. Les affections psychosomatiques
Les affections psychosomatiques toucheraient environ 38% des femmes et 26% des hommes à un moment de leur vie. Elles représenteraient plus de la moi­tié des cas traités par les médecins et on estime que 90% de toutes les maladies seraient aggravées par des émotions négatives.
Les affections ou troubles psychosomatiques se caractérisent par des symptômes physiques qui affectent un organe ou un système physiologique et dont les causes sont essentiellement émotionnelles ou psychiques. Ils existent aussi probablement dans 50% des causes mixtes, somatiques et psychiques. Ces
affections témoignent des liens qui existent entre le système nerveux et le sys- tème immunitaire. Sous l’effet du stress, l’organisme produit des hormones cor­ticoïdes qui abaissent le système immunitaire, ce qui l’expose aux affections. Ces
affections concernent aussi bien les enfants que les adultes.
L’ulcère de l’estomac est la première maladie considérée comme ayant une origine psychosomatique.
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D’une manière générale, les symptômes sont très variables et peuvent touch-
er différents organes:
• Douleurs dans différentes régions de l’organisme: tête, dos, thorax, abdo-
men, bas-ventre.
• Troubles gastro-intestinaux: estomac ou intestin irrité, ulcère de l’estomac,
douleurs abdominales, selles irrégulières.
• Troubles cardio-circulatoires: sensation de souffle court, sensation de ten-
sion, de piqûre, d’oppression au niveau du thorax, tako-tsubo.
• Symptômes de l’appareil urinaire: vessie irritable, difficultés à uriner.
• Maladie de peau: psoriasis, eczéma, verrues, herpès.
• Les maladies inflammatoires: maladie de Crohn, rectocolite hémorragique,
arthrites, lupus.
• Et d’autres symptômes comme la transpiration excessive, les aphtes.
Si les mécanismes psycho-physio-pathologiques demeurent mal élucidés, les affections psychosomatiques sont souvent le résultat de stress, d’un état d’angoisse, d’une anxiété ou de détresse morale. Elles peuvent apparaître suite à un choc émotionnel tel qu’un décès, un divorce, une perte d’emploi, un acci-
dent… Une part de prédisposition génétique est également étudiée.
Au sein des cliniques psychiatriques la prise en charge d’une affection psy- chosomatique se fait de manière individualisée et se situe à deux niveaux, soma­tique et organique. Elle a pour objectifs:
• de réduire la douleur liée aux symptômes,
• d’identifier les signaux annonciateurs des affections psychosomatiques
pour en réduire la fréquence, la durée et l’intensité,
• de prévenir la rechute et de limiter les interactions de réciprocité entre
stress et troubles somatoformes.
Les troubles somatiques peuvent être améliorés dans certains cas par des thé­rapeutiques médicamenteuses adaptées. Les médicaments agiront sur les symptômes physiques et soulageront le patient.
La dimension psychologique doit également être prise en charge avec une psychothérapie (psychanalytique, cognitivo-comportementale, systémique, et/ou
existentielle-humaniste) pour aider le patient à sortir de la somatisation éven- tuelle de son trouble. Des thérapies alternatives existent également telles que l’acupuncture, la méditation, l’herboristerie…
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La gestion du stress et les stratégies de relaxation, méditation et activité physique adaptée constituent également un élément clé de la prise en charge [www.sante.journaldesfemmes.fr].
7. Inscrivez dans vos cahiers les propositions où l’on parle:
- des affections psychosomatiques;
- des principaux symptômes des troubles psychosomatiques;
- de différents organes et de leurs maladies;
- des causes des affections psychosomatiques;
- des objectifs des cliniques psychiatriques;
- des thérapies alternatives.
8. Testez vos connaissances. Donnez les équivalents français.
забота
расслабление
лечение травами
волчанка
бородавка
желудок
язва бессмертный
самозванец
двойник
болезненный
навязчивая мысль
подозрение
в поисках
бредовый
старение
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МО Д У Л Ь X .
Neur o p s y c h o logie
1. Prononcez correctement. dyslexie (f), thérapeutique, orthophoniste (m), indispensable, rééducation (f),
concentrer, flexibilité (f), numérique, acquisition (f), segmenter.
2. Déchiffrez les sigles et donnez leurs équivalents russes.
- IRM;
- TEP;
- EEG;
- MEG;
- SIDA;
- CHU.
3. Lisez et traduisez le texte A à l’aide du dictionnaire.
Texte A. La neuropsychologie: qu’est-ce que c’est?
La neuropsychologie est une spécialité de la psychologie. Il s’agit d’une dis­cipline scientifique s’intéressant aux fonctions cognitives supérieures de l’être humain, en rapport avec les structures cérébrales. Les fonctions cognitives peu­vent être définies comme les capacités de notre cerveau nous permettant notam- ment de mémoriser des évènements, de percevoir ce qui nous entoure, de nous concentrer, d’emmagasiner de nouvelles connaissances ou encore de nous adapt- er à une situation nouvelle
Le rôle du neuropsychologue est d’évaluer la nature et l’importance des trou-
bles des fonctions cérébrales (attention, fonctions exécutives, langage, mémoire ect) à la suite d’un dysfonctionnement du cerveau. Une fois le trouble relevé, le neuropsychologue peut aussi avoir pour mission de rééduquer les capacités al-
térées grâce à la mise en place d’un protocole de remédiation cognitive adaptée aux difficultés du patient.
Nous allons présenter succinctement quelques capacités cognitives indispen-
sables à l’apprentissage de l’enfant: la mémoire, l’attention, les fonctions exécu- tives.
La mémoire est la persistance de connaissances générales sur le monde et plus personnellement. Le fonctionnement mnésique est influencé notamment par des facteurs comme la vigilance, l’état émotionnel ou la motivation. Il existe
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plusieurs formes de mémoires, comme la mémoire à long terme (procédurale ou épisodique), la mémoire à court terme, la mémoire sensorielle et la mémoire de travail.
L’attention est la possession par l’esprit, de façon claire et vive, d’un objet ou d’une suite de pensées parmi plusieurs qui sont présentées simultanément. Elle implique un retrait de certains objets afin de traiter plus efficacement les au-
tres. L’attention peut être de plusieurs nature: endogène, exogène, focalisée, di­visée, soutenue, flottante.
Les fonctions exécutives sont des capacités permettant de s’adapter à des sit- uations nouvelles qui ne sont pas automatisées. Elles regroupent par exemple l’élaboration de stratégie, la planification des actions à accomplir, le maintien
de l’attention, la flexibilité mentale et le contrôle de l’inhibition.
Ces fonctions cognitives permettent donc à l’être humain d’être autonome
d’une part. Mais d’autre part elles soutiennent toutes avec leurs spécificités, l’apprentissage scolaire en ce qui concerne l’enfant. Les troubles des fonctions cognitives peuvent aussi bien être innés qu’acquis, c’est-à-dire qu’ils peuvent
survenir durant toute la vie de l’individu, qu’il soit bébé, enfant, adolescent, adulte ou plus âgé. Bien évidemment, les impacts ne seront pas les mêmes selon l’âge de l’individu.
Dans le cadre d’un trouble durant l’enfance, la remédiation cognitive a un in-
térêt indéniable puisque les apprentissages sont quasiment toujours impactés lorsqu’une des capacités cognitives est déficitaire. Pallier à ce type de trouble
permet de limiter les risques d’échec scolaire, qui eux aussi peuvent avoir un effet délétère sur le bien-être de l’enfant.
La neuropsychologie a donc pour préoccupation première la prise en charge des troubles des fonctions cognitives dans le but premier, pour l’enfant, de réussir à compenser suffisamment pour pouvoir continuer à suivre le plus normalement possible sa scolarité.
En d’autres mots, la neuropsychologie tente de comprendre de quelle manière notre cerveau affecte notre façon de pensée, notre façon d’agir et nos comporte-
ments.
La neuropsychologie ne traite pas du cerveau sur le plan chimique et électrique, démarche plutôt réservée à la neurophysiologie. La neuropsy­chologie contemporaine vise deux grands objectifs: d’une part, comprendre les bases neurologiques du comportement de l’homme sur le plan cognitif
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et affectif; d’autre part, contribuer à la prévention et au traitement des trou­bles de l’activité mentale. Comme les autres domaines des neurosciences, la neuropsychologie évolue rapidement. Après s’être attachée pendant des
années à une description approfondie des syndromes cliniques et à relier les signes cliniques aux lésions anatomiques, elle est entrée, grâce au progrès des
neurosciences, dans une phase qui ouvre la voie à des applications cliniques [www.santemagazine.fr].
4. Répondez aux questions.
1. Qu’étudie la neuropsychologie?
2. Qu’est-ce que les fonctions cognitives?
3. En quoi consiste le rôle du neuropsychologue?
4. Quelles capacités de l’enfant sont indispensables à son apprentissage?
Trouvez leurs explications?
5. Qu’est-ce que la neuropsychologie tente-t-elle de comprendre?
6. Pouvez-vous dégager deux grands objectifs de la neuropsychologie?
7. Comment et pourquoi la neuropsychologie évolue-t-elle?
5. Traduisez le texte B par écrit.
Texte B. La neuropsychologie clinique
La neuropsychologie clinique tire profit des connaissances scientifiques pour développer des outils qui permettent de déterminer de façon plus précise la cause de certaines dysfonctions qui affectent la pensée et le comportement (troubles de la mémoire, de l’attention, de la parole, de la motricité, de la gestion mentale, de l’apprentissage, etc.).
Le neuropsychologue exerce donc, en grande majorité, à l’hôpital, dans un service de neurologie. Il sera amené à voir des patients souffrant de maladies neurodégénératives ou de démence dégénérative (maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, démence frontotemporale, paralysie supranucléaire progressive,
démence à corps de Lewy, démence cortico-basale, sclérose en plaques…), ayant subi des lésions focales suite par exemple à un accident vasculaire cérébral (dé­mence vasculaire, aphasies…), ayant des troubles moins francs consécutifs à un traumatisme crânien (syndrome frontal), ayant des troubles divers et plus
ou moins importants pendant et après une tumeur cérébrale (qui dépendent de la localisation et de l’étendue de la tumeur). Plus rarement, il sera amené à voir des
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patients ayant des maladies génétiques rares (syndrome du gaucher, gangli- osidose…), des maladies métaboliques, ou encore des maladies sexuellement
transmissibles comme le SIDA, qui présentent un syndrome neurologique im­portant lors des derniers stades de la maladie. Il verra également des patients souffrant de troubles psychiatriques ou psychopathologiques ressemblant for­tement à des affections neurologiques; son rôle sera alors de différencier les deux, et de réorienter le patient vers un service de psychiatrie le cas échéant [www.santemagazine.fr].
6. Lisez et traduisez le texte C.
Texte C. L’évaluation neuropsychologique
En pratique, le neuropsychologue récolte et analyse des informations sur le développement social, affectif et intellectuel de l’individu ainsi que sur son cheminement scolaire. Par la suite, à l’aide d’une évaluation complète, le neuro­psychologue clinicien identifie les forces et les faiblesses de l’individu ainsi que
son style cognitif (son style d’apprentissage). De cette façon, l’évaluation neuro- psychologique permet d’identifier la nature ou la cause des difficultés que l’individu rencontre lors des activités de la vie quotidienne et domestique (à l’école, au travail et lors des loisirs, etc.). Les troubles ou syndromes d’origine
neuropsychologique incluent:
• troubles de l’apprentissage;
• dyslexie (alexie);
• dysorthographie;
• dysphasie;
• dyspraxie (apraxie);
• déficit d’attention (avec ou sans hyperactivité);
• dyscalculie;
• troubles de la mémoire;
• syndrome dysexécutif;
• syndrome des dysfonctions non verbales;
• asperger;
• autisme;
• syndrome de la Tourette;
• syndrome chromosomal (Kleinfelter, Turner).
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Les dysfonctions neuropsychologiques proviennent principalement de trois
origines:
- Développementale: anomalies neurologiques qui sont souvent d’origine héréditaire et qui sont responsables pour une grande partie des troubles de l’apprentissage;
- Acquise: c’est-à-dire, qui surviennent lors: d’un accident qui implique la tête, d’une infection, d’une tumeur cérébrale ou de l’épilepsie;
- Dégénérative: par exemple, la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. L’évaluation neuropsychologique permet donc:
- aux parents d’enfants qui sont aux prises avec des difficultés scolaires:
• de mieux comprendre la nature des difficultés de leurs enfants, et par conséquent, de mieux comprendre et respecter les limites de leur enfant,
• d’avoir les connaissances nécessaires afin d’aller chercher les ressources requises (et aussi de prendre connaissance des différentes ressources),
• d’avoir les connaissances nécessaires afin de faire valoir les droits de l’enfant qui est aux prises avec un trouble de l’apprentissage.
- aux adultes qui sont aux prises avec un trouble de nature neuropsy­chologique:
• d’avoir une meilleure compréhension d’eux-mêmes, et ceci non seulement sur les plans neuropsychologique (leurs forces et leurs faiblesses cognitives), mais aussi, par ricochet sur le plan affectif et psychologique,
• d’avoir un encadrement adapté pour leur retour aux études (prendre con- naissance des différentes ressources disponibles),
• d’identifier un milieu de travail qui serait plus adapté à leurs besoins, ainsi qu’à leurs forces et faiblesses.
- aux intervenants (psychologues, orthopédagogues, orthophonistes, ergothé- rapeutes, enseignants, éducateurs spécialisés, etc.):
• d’identifier l’environnement qui serait le plus propice aux apprentissages de l’individu (orienter l’approche pédagogique),
• d’établir un plan d’intervention adapté aux besoins de l’individu (ses forc- es et ses faiblesses),
• de fournir les accommodations nécessaires afin de maximiser les ap- prentissages, le rendement et le bien-être de l’individu [www.santemagazine.fr].
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