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Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Психология»). В 3 частях. Ч.1. Учебное пособие

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Neuropsychologie
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7. Faites le devoir suivant:
1. Trouvez la description des syndromes d’origine neuropsychologique
sur Internet.
2. Reformulez en français sous une forme réduite le contenu du texte.
8. Parcourez le texte D sans dictionnaire.
Texte D. Les moyens d’investigation
Les tests neuropsychologiques constituent le premier outil des neuropsy­chologues, qu’ils soient cliniciens ou chercheurs. Il s’agit de mesurer, à l’aide de tests standardisés et normalisés, les capacités mnésiques, langagières, prax-
iques, gnosiques… d’un patient et de le comparer, éventuellement, à celles d’un sujet sain (ou d’un groupe de sujets sains). Ses moyens d’investigation sont divers, mais l’imagerie cérébrale (IRM, TEP, EEG, MEG…) constitue
un outil désormais incontournable dans la recherche actuelle. De fait, la neu­ropsychologie contemporaine s’intègre donc dans le courant des neuroscienc­es cognitives.
Les tests neuropsychologiques constituent le premier moyen d’investigation du neuropsychologue. Une impressionnante quantité de tests existe pour permettre
l’évaluation neuropsychologique chez un patient. Ces tests visent à explorer les capacités cognitives d’un individu de la manière la plus large et la plus précise qui soit, ceci afin d’identifier précisément son état, pathologique ou non.
L’observation clinique est également au centre de l’investigation. Le neuro-
psychologue est un clinicien, il ne se contente pas d’analyser les résultats du pa­tient au tests éffectués, mais peut juger le comportement de ce dernier, en étant apte à apprécier une sémiologie plus ou moins flagrante lors de l’entretien neu- ropsychologique.
Le discours des proches, de la famille notamment, permet de dater plus pré- cisément l’apparition des troubles et de juger de manière plus objective de l’impact de ceux-ci dans la vie quotidienne du patient. L’imagerie cérébrale permet d’orienter ou de confirmer les hypothèses neuropsychologiques en locali­sant le siège d’une tumeur, d’une lésion, d’une dégénérescence cérébrale (IRM), d’une anomalie du débit sanguin cérébral (IRMf, ou du métabolisme cérébral (TEP), en confirmant une hypothèse épileptique (EEG, MEG)…
Prolongeant l’investigation et la pose du diagnostic, le neuropsychologue est au centre des procédures de réhabilitation (ou remédiation) basées sur
l’entraînement cognitif. Divers programmes d’entraînement cognitif ciblant des
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maladies neurodégénératives (maladie d’Alzheimer notamment) sont en cours d’évaluation «clinique». Certaines évaluations sont d’ores et déjà disponibles
pour le vieillissement normal [www.sante.journaldesfemmes.fr].
9. Précisez le rôle:
- des tests neuropsychologiques;
- de l’observation clinique;
- du discours des proches;
- de l’imagerie cérébrale.
10. Préparez des présentations sur les personnalités scientifiques de la neuro-
psychologie:
Jean-Baptiste Bouillaud - Paul Broca - Antonio Damasio - Marc Dax ­Michael Gazzaniga - Sergueï Sergueïevitch Korsakoff - Alexandre Louria ­ Brenda Milner - Vilayanur S. Ramachandran - Elizabeth Warrington - Carl Wernicke - Francine Lussier - Maryse Lassonde.
11. Lisez et traduisez le texte E.
Texte E. La dyslexie
La dyslexie est un trouble du langage écrit (lecture et écriture) d’origine neu­rologique présent chez l’enfant et qui peut persister à l’âge adulte.
La dyslexie fait partie des troubles dys. Il s’agit d’un trouble de la capacité à lire, ou difficulté à reconnaître et à reproduire le langage écrit (lecture et écri­ture). Ce trouble de l’apprentissage n’a aucun rapport avec l’intelligence. La dys­lexie est généralement repérée dans l’enfance, lors de la scolarisation mais il peut persister à l’âge adulte.
«La dyslexie est un dysfonctionnement cérébral ayant des répercussions sur l’acquisition et l’automatisation de l’écriture et de la lecture. Il se traduit prin- cipalement par une lenteur en langage écrit et par des confusions de sons et let- ters», explique le Dr Aude Charollais, neuropédiatre au CHU de Rouen. Elle
concerne environ 10% de la population, et elle touche plus facilement les gar­çons que les filles. Il y a plus de gauchers chez les dyslexiques. «Trouble du neurodéveloppement du langage écrit, la dyslexie touche les enfants dont l’activité intellectuelle est normale», précise la neuropédiatre. Autrement dit, la dyslexie n’est pas un signe de déficit d’intelligence. On distingue trois grandes formes de dyslexie: la dyslexie phonologique, la dyslexie de surface et la dyslexie mixte.
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Les caractéristiques les plus marquantes de la dyslexie sont notamment:
- Des confusions sonores et visuelles entre les lettres dont les graphies s’avoisinent et qui sont symétriques par rapport à un axe vertical ou même horizontal et des inversions dans les syllabes telles que pestacle pour spec­tacle.
- Une acquisition de la lecture difficile: la personne dyslexique ne parvient pas à segmenter correctement le langage. L’enfant se retrouve littéralement déso- rienté parmi une nébuleuse de sons et de signes, et perdu dans les règles de la grammaire.
- La personne dyslexique est perdue dans l’espace et le temps, elle confond aussi bien le haut avec le bas, la gauche avec la droite.
- La personne dyslexique a des difficultés dans la concentration et dans la memorization.
- La personne dyslexique fait des fautes sur des mots d’usage courant, autre- ment dit, il s’agit d’ajouter ou d’omettre des lettres aux mots.
- La personne dyslexique fait preuve d’un manque de rapidité dans toutes les taches et souffre de difficultés d’organisation personnelle (cartable, trousse…).
- La personne dyslexique peut avoir des difficultés pour compter de 2 en 2 par exemple ou des difficultés dans le système numérique. On constate aussi une incommodité à composer les nombres.
La dyslexie phonologique, ou dysphonétique, est la plus fréquemment obser- vée. Elle se manifeste par une difficulté du sujet à effectuer une correspondance entre le graphème (lettres BA) et le phonème (sons DA ou syllabe). On parle d’un dysfonctionnement au niveau de la voie d’assemblage.
La dyslexie de surface, également appelée dyslexie dyséidétique, se caracté­rise par une difficulté à stocker l’image d’un mot («photo» d’un mot qui ne s’écrit pas comme il se prononce. Par exemple: famé pour femme», précise la neuropédiatre) dans le lexique interne. On parle d’un dysfonctionnement au niveau de la voie d’adressage.
La dyslexie mixte présente un dysfonctionnement de la voie d’assemblage et de la voie d’adressage.
«La dyslexie peut n’être diagnostiquée qu’à l’âge adulte. Souvent, quand elle était peu sévère ou quand la personne a compensé ou, au contraire a quitté tôt les apprentissages écrits. La rééducation permet alors à l’adulte de compenser son handicap et, en général de s’approprier rapidement les outils informatisés pour
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être rapidement autonome. La dyslexie donne droit à des aménagements (1/3 temps supplémentaire…) pour tous les examens et concours nationaux», note la spécialiste.
Depuis plusieurs années, les recherches se sont multipliées en France et a l’étranger pour comprendre l’origine de la dyslexie. «De nombreuses études évoquent l’origine génétique de la dyslexie sachant que le risque d’être dyslex-
ique est plus important si les parents le sont. Les recherches neuropsy­chologiques évoquent un trouble neurodevelopemental se révélant précocement par de discrets troubles du langage oral et de l’attention visuelle avant même
l’apprentissage de la lecture. Les études en imagerie fonctionnelle montrent des réseaux neuronaux de lecture différents avec plusieurs particularités anatomiques.
Ces constats convergent vers un trouble neurodevelopemental, au sein d’une in- telligence normale, et qui peut être aggravé par une méthode de lecture in­adaptée. Le diagnostic précis associé aux bonnes rééducations permet à l’enfant de compenser et de voir pour objectif l’autonomie en langage écrit à l’âge adul- te», explique la neuropédiatre.
La dyslexie est diagnostiquée lors de tests mettant en évidence une lenteur de la lecture, une grande difficulté d’assemblage des syllabes pour former le mot, des confusions des lettres, et ou des problèmes de prononciations. Le diagnostic de dyslexie n’est posé qu’après constat de ces troubles associés à un retard sig­nificatif de l’apprentissage. L’orthophoniste procède à différents tests pour dé- tecter la nature de la dyslexie.
«Il n’y a pas de traitement, mais une prise en charge pour diminuer l’incidence de ce trouble. Quand on est dyslexique, on le reste toute sa vie mais cela ne se ver-
ra plus que dans une tâche d’apprentissage qui révélera les erreurs com­pensées. La personne est à nouveau lente pour apprendre et lire et refait des fautes d’orthographes qu’elle ne faisait plus», précise le Dr Aude Charollais.
«Il est impératif de repérer le plus tôt possible l’enfant dyslexique. Parfois,
au sein d’un environnement averti, on peut repérer le trouble dès la fin de ma­ternelle. Un enfant dyslexique mal pris en charge peut altérer très sérieuse- ment son avenir», prévient la spécialiste. Non reconnu dans ses difficultés, ce- lui-ci peut développer des troubles du comportement (turbulents, insupporta­bles ou au contraire passifs). L’enfant a conscience de ses capacités intellectuelles mais il échoue dans l’assimilation. L’échec est le résultat d’un
décalage. La rééducation doit se faire avec l’aide d’une orthophoniste, mais nécessite souvent une équipe pluridisciplinaire (pédagogue, psychothérapeu-
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te adapté, ergothérapeute…). L’action des parents reste primordiale dans l’accompagnement et le lien avec les différents acteurs de l’apprentissage de leur enfant dyslexique: aide à la scolarité, soutien affectif et psychologique. Il est conseillé d assister l’orthophoniste, en faisant les exercices préconisés par ce dernier [www.sante.journaldesfemmes.fr].
12. Répondez aux questions.
1. Quels sont les symptômes de la dyslexie?
2. Comment se manifeste la dyslexie?
3. Quels sont les symptômes chez l’enfant? L’adulte?
4. Quelles sont les causes qui peuvent expliquer une dyslexie?
5. Est-ce que la dyslexie se soigne?
6. Qu’est-ce que la dyslexie?
7. C’est quoi la dyslexie phonologique?
8. C’est quoi la dyslexie de surface?
9. C’est quoi la dyslexie mixte?
10. La dyslexie peut-elle n’être détectée qu’à l’âge adulte?
11. Y a-t-il des tests de diagnostic de la dyslexie?
12. Quel est le traitement de la dyslexie?
13. Lisez et traduisez le texte F et reformulez-le en vous appuyant sur le
schéma au module III.
Texte F. La dysphasie
La dysphasie est une anomalie chronique plus ou moins sévère qui touche le développement et l’apprentissage du langage oral de l’enfant. Elle entraine l’échec d’une acquisition normale du langage réceptif et/ou expres­sif, il ne s’agit ni d’un retard intellectuel ni d’un trouble psychologique, et ce n’est pas non plus un trouble de la communication. L’enfant dysphasique a des difficultés a comprendre ou à mémoriser des informations et il a du mal à s’exprimer, alors qu’il comprend très bien. Les dysphasiques souffrent de troubles précoces et isolés du langage, ils parlent mal et tardivement. Il ne s’agit pas d’un simple retard de langage, mais c’est une pathologie sévère et durable qui touche deux grands domaines du langage oral: la compréhen- sion et l’expression.
Des chiffres concernant la dysphasie
La dysphasie touche 1% de la population, soit plus d’un million de personnes en France.
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La dysphasie touche au moins un enfant sur 100 en âge de la scolarité,
chaque année, en France.
Les garçons sont concernés trois fois plus que les filles sans qu’on sache bien
pourquoi.
Les différents types de dysphasie
On distingue de manière générale trois types de dysphasie:
- Dysphasie légère transitoire: l’enfant parle mais les mécanismes d’acquisition démarrent tard et les diverses étapes du développement du langage durent plus longtemps.
- Dysphasie de développement: non seulement l’enfant parle tard, mais il parle mal encore à 6 ans.
- Dysphasie sévère persistante: l’enfant ne parle toujours pas à 4 ou 5 ans et même encore plus tard.
Les causes de la dysphasie
La dysphasie n’est pas le résultat d’une déficience intellectuelle, ni d’un dé- ficit sensoriel, ni d’un trouble autistique de la communication et de la relation. Les enfants dysphasiques ne présentent pas d’anomalie cérébrale et ils ne sont ni sourds, ni autistes, ni attardés, ni déficients mentaux.
Les recherches récentes mettent en avant une origine neurobiologique, c’est-à-dire un dysfonctionnement de certaines structures cérébrales qui trait­ent spécifiquement les informations liées au langage présent dès la petite en- fance ainsi que les aires avoisinantes qui ont d’autres fonctions que le lan- gage. La dysphasie touche d’autres fonctions neuropsychologiques telles que l’attention, la mémoire, la planification et l’organisation ainsi que la motricité
fine et globale.
La parole articulée ne se limite pas à la fabrication et l’assemblage des mots, elle fait aussi interagir des zones qui interviennent dans le vocabulaire, la façon d’utiliser les mots et la combinaison complexe des sons ou des mots pour avoir un sens. Si une ou plusieurs des structures qui forment le langage ar­ticulé se sont mal développées, des troubles du langage apparaissent ce qui donne la dysphasie.
Quand on parle à un enfant dit normal qui n’a pas de trouble, il va activer une région précise du cerveau située dans l’un des lobes du cerveau qu’on appelle le lobe temporale (appeler aussi planum temporal). L’enfant dysphasique va ac­tiver toute la surface du cerveau mais pas spécialement cette zone.
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Les signes de la dysphasie
Le cerveau humain est biologiquement programmé pour développer le langage: à 6 mois, l’enfant babille, à 1 an, il dit ses premiers mots et à 4 ans, le langage est normalement formé. Or, dans la dysphasie, le langage oral ne suit pas les étapes du développement normal. Chez certains dysphasiques, cette programmation innée est complètement perturbée. Certains signes peu­vent nous alerter: à18 mois, l’enfant n’emploie encore aucun mot, à 2 ans,
l’enfant ne fait pas de phrases significatives et il a un vocabulaire inférieur à 30 mots, à 3 ans, le langage de l’enfant est inintelligible et il ne fait pas de combinaison de deux mots, et à la fin de l’école maternelle, l’enfant est jugé immature.
La prise en charge thérapeutique: le bilan professionnel
La prise en charge d’un dysphasique doit passer en premier lieu par un bilan fait par un ou plusieurs spécialistes (un médecin spécialiste, un orthophoniste, un psychologue, neuropsychologue, psychomotricien, ergothérapeute, etc.) voire par une équipe pluridisciplinaire. Plus le diagnostic est fait tôt, plus vite l’enfant sera pris en charge.
La rééducation orthophonique: La prise en charge thérapeutique nécessite une rééducation orthophonique. L’idéal c’est une séance par jour de logopédie. L’orthophonie est indispensable pour aider l’enfant dans la communication et
accompagner les parents.
La rééducation en psychomotricité: L’enfant dysphasique a souvent un prob­lème de repérage dans l’espace et dans le temps, il a donc besoin d’une rééduca- tion en psychomotricité.
La prise en charge thérapeutique: le traitement global
La prise en charge traite généralement l’enfant dans sa globalité. Le traitement doit être adapté au cas par cas en fonction du type de trouble du lan-
gage, des compétences de l’enfant et des troubles associés à sa pathologie. Selon ses troubles l’enfant aura besoin de différents types de traitement et de différents spécialistes: psychologue, pédopsychiatre, psychomotricien, etc. Le cas de l’enfant sera toujours discuté et réévalué par une équipe multidisciplinaire. Les progrès sont généralement assez lents et la rééducation est très longue avec
la participation indispensable des enseignants à l’école et des parents à la maison [www.savoir.fr].
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14. Testez vos connaissances, traduisez du russe en français en vous ap-
puyant sur le lexique des textes.
реабилитация
проводить курс реабилитации
накапливать
настойчивость
относящийся к памяти
глубинный
гибкость
торможение
пагубный
извлечь выгоду
осуществлять
опухоль
затрагивать
ортопед-терапевт
логопед
физиотерапевт
неизбежный
смешение
левша
пространство
верх
низ левая сторона
правая сторона
пропускать
неудобство
способ соединения
адресный путь
за границей
отставание
школьное обучение
с опозданием
выдвигать
многодисциплинарный
детский психиатр
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СПИ С О К ЛИТЕРАТУРЫ
1. Bioy A., Fouques D. Psychologie clinique et psychopathologie. – Paris: Dunod,
2020.
2. Delouvée S., Wagner-Egger P. Psychologie sociale. – Paris: Dunod, 2022.
3. Lesdéfinitions.fr [Электронный ресурс]. – Режим доступа: www.lesdefinitions.fr.
4. Lieury A. Psychologie cognitive. – Paris: Dunod, 2008.
5. Le Grand Larousse Encyclopédique. – Paris: Larousse, 2007.
6. Le journal des femmes [Электронный ресурс]. – Режим доступа:
www.sante.journaldesfemmes.fr.
7. Ricaud H., Oubrayrie-Roussel N., Safont-Mottay C. Psychologie du développe-
ment. – Paris: Dunod, 2019.
8. Santé magazine [Электронный ресурс]. – Режим доступа: www.santemagazine.fr.
9. Savoir.fr [Электронный ресурс]. – Режим доступа: www.savoir.fr.
10. Yes, therapy helps [Электронный ресурс]. – Режим доступа:
www.yestherapyhelps.com.
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Учебное издание
ТЮРИНА Ольга Васильевна
ФРАНЦУЗСКИЙ ЯЗЫК
В ПРОФЕССИОНАЛЬНОЙ ДЕЯТЕЛЬНОСТИ
(для обучающихся по направлению подготовки «Психология»)
Часть 1
Компьютерная верстка
М. Н. Гудко
Подписано в печать 16.10.2023 г.
Бумага офсетная. Формат 60×84 1/16. Тираж 30 экз.
Усл. печ. лист. 6,39. Уч.-изд. л. 5,5. Заказ № 9186.
Издательство Южного федерального университета.
Отпечатано в отделе полиграфической, корпоративной и сувенирной продукции
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