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ivanov666
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Файл:Французский язык в профессиональной деятельности (для обучающихся по направлению подготовки «Психология»). В 3 частях. Ч.1. Учебное пособие
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Psychologie clinique
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Les cliniciens peuvent donner une importance variable à ce sujet, mais dans
tous les cas des professionnels qualifiés peuvent s’inscrire auprès de différents
types d’organisations représentatives.
La psychologie clinique peut être l’objet de critiques semblables à celles
faites à la psychiatrie, par exemple par le mouvement anti-psychiatrique
[www.savoir.fr].
5. Traduisez le texte C par écrit.
Texte C. L’histoire. Les précurseurs
La psychologie clinique actuelle a été lancé dans la direction de l’opposition
à l’idée de Bonnaric Aude, qui voyait dans la psychologie, pas de possibilité
d’être scientifique, ce manque de sujet de recherche. Pour ces derniers,
l’explication doit être recherchée de chaque côté du biologique ou du côté
de sociology. John Stuart Mill est le premier à défendre une vraie nature scien-
tifique de la psychologie, mais il ne peut pas répondre à cette question si embarrassée à Auguste Comte, manquant de lui un plus objective méthode.
Janet est la première à établir une psychologie scientifique repose sur sa
méthode d’analyse psychologique. Sigmund Freud suivra rapidement, ce qui sera
également débattre des priorités parmi ces auteurs, avec sa conception de
l’appareil psychique.
Plus tard, la contribution d’Henri Wallon, André Rey (psychologue), Jean
Piaget, Kurt Lewin, mais aussi sera également important d’assurer la cohérence
en psychologie clinique. La psychologie clinique, telle qu’elle est pratiquée, est
attaché à des noms d’Edouard Claparède Daniel Lagache et Juliette FavezBoutonnier, tous les trois médecins, psychologues et les philosophes, les deux
derniers sont également psychanalystes. Cette quadruple ancrage lui donne
un caractère spécial, une tension entre un pôle «objectif» qui serait représentée
par l’utilisation de tests, et un pôle «subjectif» représenté par la situation de test
et/ou de traitement. Dans les deux cas, il s’agit d’une situation clinique, c’est-àdire la saisie d’un individu singulier «en situation» par un autre individu.
Le terme clinique est hérité de la médecine: Si le psychologue clinicien dit,
c’est autant parce qu’il sort de son laboratoire pour rencontrer d’autres personnes
dans des situations «naturelles», car il rencontre des gens avec des handicaps
ou des difficultés psychologiques. Le clinicien est le psychologue qui rencontre
des gens en tant qu’individus uniques, contrairement à la situation de laboratoire
où ils sont des variables qui sont manipulées.

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«L’humanité de l’objet spécifie le moins attitude méthodologique: envisager
la conduite à sa manière, de répondre le plus étroitement possible les manières
d’être et de réagir de façon concrète l’être humain, complet, aux prises avec une
situation, chercher à établir un sens, la (structure) et la genèse, déceler les con-
flits qui motivent et les approches qui tendent à résoudre ces conflits, comme
c’est le résumé du programme de psychologie clinique» – D. Lagache.
Il y avait, dans l’histoire de la discipline, un déplacement de son centre
de gravité. La psychanalyse, qui a été à ses frontières comme une «superclinique» devient peu à peu un noyau, en le comparant au risque de n’être qu’une
sorte de cytoplasme mou. Aujourd’hui, les choses sont plus diversifiées, et la
psychanalyse est de nouveau un modèle théorique, entre autres, à la psychologie clinique. La psychanalyse a été appelé à cet endroit en raison d’une série
d’oppositions qui ont été vécue comme une impasse: les points de vue (naturaliste vs humaniste), des champs (psychologie expérimentale vs médecine), les
pôles de la personnalité (le comportement par rapport à la sphère émotionnelle).
Cela a eu pour effet immédiat d’enrichir la discipline, tant en termes de technologie (entretien, examen psychologique) que le point de vue doctrinal.
L’unité de la psychologie appelle par ses vœux Daniel Lagache ne peut être
atteint par le maintien d’un équilibre entre les forces parfois contradictoires.
C’est ce qu’on appelle une personnalité, n’est pas un équilibre entre les forces internes et externes? Ce que cette personne peut avoir unique, singulière, ir-
réductible à l’autre, sera exploré aussi complètement que possible avec des inter-
views ou des essais. Cela n’exclut pas la subjectivité, voire de le réduire, mais
de mettre le projet au cœur de la psychologie clinique, de faire son objet d’étude:
un sujet, le psychologue tente de comprendre un autre sujet, le consultant, et il
le fait avec le techniques et méthodes de la discipline, mais aussi avec ce qu’il
est comme sujet. Ici, au cœur de la subjectivité, l’individu qui répond à la psychologie clinique universelle, et donc des bases de sa bourse.
D. Lagache définit l’objet de la clinique, «l’étude du comportement humain
et de ses conditions individuelles (hérédité, la maturation, psychologiques et
pathologiques, histoire de vie) dans une étude des mots de la personne dans son con-
texte». Il sert de maintenance technique et d’examen avec des tests psychologiques.
Une personne prise dans sa concrétude, qui fait l’objet de la psycholo-
gie clinique. La psychologie clinique est caractérisée par l’investigation systé-
matique et aussi complète que possible dans des cas individuals [www.savoir.fr].

Psychologie clinique
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6. Lisez et traduisez toutes les parties de texte D. Dégagez des caracté-
ristiques de différentes formes de phobies.
Texte D. Les phobies
Les phobies sont une forme de troubles anxieux où l’angoisse se focalise sur
un objet, une situation ou une activité précise qui ne la justifie pas. Si certaines
formes s’atténuent généralement grâce à des stratégies d’évitement, d’autres
peuvent perturber sérieusement la vie quotidienne.
La peur est une émotion naturelle et utile. Elle nous protège car elle nous
pousse à agir, par exemple en nous incitant à fuir lorsque nous nous sentons
en danger. Tout le monde peut avoir des peurs, voire de petites phobies, préférer
l’escalier à l’ascenseur, changer de trottoir à la vue d’un chien, redouter
de prendre l’avion. La plupart du temps, nous vivons avec ces peurs et nous nous
en accommodons. L’enfant terrorisé à l’idée d’être interrogé en classe restera
sans doute un adulte timide et ne deviendra probablement jamais un grand
orateur. Cela ne l’empêchera pas, avec ce trait de personnalité qui le caractérise,
de trouver sa place dans la société.
En revanche, lorsque la peur nous paralyse en l’absence de danger réel, prend
des proportions démesurées, monopolise nos pensées et influence de façon néga-
tive nos comportements et nos choix, elle devient pathologique.
Quels sont les différents types de phobies?
Les phobies sont une forme d’anxiété. La personne phobique réalise que
sa peur est excessive et irrationnelle, mais elle ne peut pas résister au besoin
d’éviter l’objet de sa crainte. La phobie devient grave lorsqu’elle oblige
la personne touchée à restreindre ses activités et que sa qualité de vie s’en res-
sent. On distingue trois principaux types de phobies: les phobies simples,
l’agoraphobie et la phobie sociale.
La phobie simple
La phobie simple est la peur anormale, excessive et injustifiée d’un objet
ou d’une situation: peur de certains animaux, du vide, de l’avion, de l’eau, des
miroirs, des aiguilles, etc. Il y aurait plus de six mille sortes de phobies simples!
Certaines sont assez répandues, comme la peur des lieux clos (claustrophobie),
d’autres sont plus rares et peuvent sembler bizarres.
La plupart des personnes vivent avec leur phobie en mettant en place des
stratégies d’évitement. Par exemple, un phobique des insectes préférera vivre
dans un appartement en ville plutôt que dans une maison à la campagne.

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L’agoraphobie
Les personnes atteintes d’agoraphobie redoutent de se retrouver dans des
lieux publics dont elles pensent qu’elles ne pourront pas s’échapper ; par exemple dans les transports en commun, centres commerciaux, files d’attente
ou théâtres. Certains agoraphobes restent chez eux pendant des années, ne sortant
qu’exceptionnellement, accompagnés d’un proche de confiance. Les personnes
souffrant de troubles paniques développent parfois une agoraphobie, mais cer-
tains agoraphobes ne connaissent pas ce type de trouble.
La phobie sociale
La phobie sociale est une forme grave et parfois très invalidante de phobie.
Elle se caractérise par la crainte d’être observé et jugé par les autres, ou encore
d’être gêné ou humilié par ses propres actions. Elle se manifeste par une peur
déraisonnable d’une ou plusieurs situations sociales : peur de prendre la parole
devant un groupe, de s’adresser à des inconnus, de manger sous le regard des
autres, d’aborder une personne du sexe opposé ou encore de se rendre à l’école.
Dans ce dernier cas, on parle de phobie scolaire. La phobie sociale interfère
fortement avec le travail ou l’école et peut conduire à la dépression.
Le trac est-il une forme de phobie sociale?
Le trac est l’angoisse normale que l’on ressent avant d’affronter un public,
de subir une épreuve. Cette peur est due à la crainte d’être jugée par d’autres personnes, un jury ou un public par exemple. Cependant, à la différence
de la phobie sociale, cette angoisse se dissipe progressivement dans l’action.
Ce n’est donc pas une forme de phobie.Des médicaments sont parfois prescrits
pour réduire certains symptômes physiques du trac tels que les palpitations et la
transpiration. Certains comédiens, hommes politiques ou cadres d’entreprise uti-
lisent un médicament bêtabloquant (Avlocardyl, Propranolol Ratiopharm) pour
calmer leur trac avant de prendre la parole en public. Ces médicaments
n’entraînent pas de dépendance, mais leurs effets sur le cœur impliquent de ne
jamais les utiliser sans avis médical [www.vidal.fr].
7. Voilà quelques phobies de A à Z. Trouvez sur Internet les caractéristiques
de ces formes de phobies.
- Acrophobie;
- Clinophobie;
- Coulrophobie;

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- Ereuthophobie;
- Gamétophobie;
- Géphyrophobie;
- Kathisophobie;
- Mysophobie;
- Nostophobie;
- Pédiophobie;
- Scopophobie;
- Zélophobie.
8. Parcourez les textes E, F, G. Trouvez-y des propositions reflétant les idées
principales.
Texte E. Les causes des phobies
L’existence de facteurs génétiques n’a pas été démontrée dans l’apparition
des phobies. L’éducation et l’environnement familial semblent jouer un rôle im-
portant. Un père ou une mère phobique peut transmettre à son enfant une vulnérabilité émotionnelle qui le prédisposera aux phobies.
Les phobies simples sont souvent liées à des événements traumatisants dans
l’enfance, qu’ils soient réels ou fantasmés. Une phobie des chiens peut s’installer
chez un enfant qui a vraiment été mordu, mais aussi chez un enfant qui a imaginé
être attaqué par un chien.
L’apparition d’une agoraphobie est souvent liée à la survenue répétée
de crises de panique, mais elle peut apparaître progressivement, sans être liée
aux troubles paniques.
La phobie sociale peut avoir pour origine une situation vécue, mais elle peut
également se développer à la suite de l’observation du comportement d’autres
personnes (par exemple l’humiliation d’un individu par un groupe). Elle est souvent précédée d’une timidité marquée pendant l’enfance. Le fait de grandir dans
une famille repliée sur elle-même, ayant peu de contacts sociaux, et dans laquelle
le jugement des autres a une importance excessive peut induire une prédisposition à la phobie sociale [www.vidal.fr].
Texte F. Qui peut être atteint de phobie?
Les phobies simples sont assez fréquentes. Elles touchent de 10 % à 20 %
de la population et concernent deux fois plus de femmes que d’hommes. Ces
phobies débutent souvent dans l’enfance ou à la fin de l’adolescence.

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L’agoraphobie toucherait de 8% à 10% de la population à des degrés plus
ou moins sévères. Elle apparaît souvent entre 18 et 35 ans. Parmi les agoraphobes, on trouve 80% de femmes.
La phobie sociale est également assez répandue. Trois pour cent de la popu-
lation souffriraient d’une forme grave et une personne sur dix serait atteinte
d’une forme moins sévère. La phobie sociale est la seule forme d’anxiété qui
touche les hommes et les femmes à égalité. Ce trouble se déclare la plupart
du temps chez les jeunes adultes [www.vidal.fr].
Texte G. Comment évoluent les phobies?
Les phobies simples, plus fréquentes chez les enfants, disparaissent souvent
après l’adolescence. Lorsqu’une phobie simple apparaît pendant l’âge adulte, son
impact sur la vie quotidienne tend à s’atténuer avec le temps, souvent grâce à des
stratégies d’évitement de plus en plus complexes.
L’agoraphobie non traitée tend à s’aggraver. La personne atteinte sort de
moins en moins et son anxiété augmente. Épuisés par cette phobie, de nombreux
agoraphobes développent une dépression et cherchent le soulagement dans
l’alcool, les drogues ou les médicaments anxiolytiques.
Les manifestations de la phobie sociale non traitée s’accentuent avec
le temps. Elles nuisent de plus en plus à la vie sociale et professionnelle. Une dé-
pression apparaît chez 60 % de phobiques sociaux, ainsi que de nombreux cas
de dépendance à l’alcool. D’autres troubles anxieux peuvent également se manifester [www.vidal.fr].
9. Lisez et traduisez le texte H. Précisez pourquoi la dépression ne doit pas
être confondue avec une déprime passagère.
Texte H. La dépression
Quels sont les principaux signes de la dépression? Si la dépression représente
une maladie à part entière d’un point de vue médical, il est difficile de la reconnaître, tant ses symptômes sont diffus et complexes : troubles de l’humeur, de la
libido, du sommeil, de l’alimentation, perte d’intérêt, d’estime de soi, difficulté
de concentration, fatigue intense…
La dépression ne doit pas être confondue avec une déprime passagère.
Si les symptômes de ces deux affections peuvent parfois être similaires
(tristesse, sommeil perturbé, découragement…), leur durée représente un bon
indicateur.

Psychologie clinique
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Le simple coup de cafard entraîne des signes d’ordre passager. En revanche,
la dépression se caractérise par la survenue de troubles de l’humeur et de
symptômes physiques bien caractérisés qui se manifestent en quasi-permanence
pendant au moins deux semaines consécutives.
Ces perturbations et changements engendrent généralement des difficul-
tés importantes dans les domaines affectif, social ou professionnel. La
combinaison de signes dépressifs peut alerter l’entourage. En outre, mieux
identifier la maladie aide les proches à en parler avec les victimes
[www.santemagazine.fr].
10. Traduisez le texte I par écrit. Dites si vous êtes atteit de phobie (ou vos
connaissances), de quel type.
Texte I. La dépression: où commence-t-elle?
Quels sont les différents types?
Il existe différents types de dépression:
• L’épisode dépressif : pendant plus de 15 jours, la personne est fatiguée,
triste et a perdu tout centre d’intérêt. Autres symptômes: troubles du sommeil,
de l’appétit, idées noires…;
• La dépression saisonnière: due à une diminution de la lumière naturelle,
elle survient à la fin de l’automne jusqu’au printemps;
• La dépression du post-partum: la mère ressent des symptômes dépressifs
intenses dans le mois qui suit l’accouchement;
• La dépression réactionnelle: elle fait suite à une épreuve (deuil, accident,
divorce);
• La dépression masquée: le corps exprime la souffrance par des troubles
physiques (mal de dos, maux de tête), parfois associés à ceux de la dépression
classique (tristesse, troubles du sommeil);
• Le trouble dépressif récurrent (ou dépression chronique): il se carac-
térise par l’apparition répétée d’épisodes dépressifs avec des périodes
de rémission;
• La dépression souriante: elle est très difficile à identifier car les per-
sonnes qui en souffrent ne laissent rien transparaître. Elles ont l’air heureus-
es en apparence, mais en réalité souffrent profondément intérieurement
[www.santemagazine.fr].

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11. Testez vos connaissances. Donnez les équivalents français.
желудочно-кишечный
четырехкратный
мочеполовая система
недомогание
дискомфорт
кардиоваскулярный
предвестник
перемещение
уникальный
непримиримый
наследственность
обследование
фобия
страх
опасность
боязнь открытого пространства
страх высоты
боязнь сна
страх перед клоунами
боязнь вида крови
боязнь мостов
боязнь сидеть
боязнь заражения
страх возвращения домой
страх перед куклами
страх быть замеченным на публике
страх ревности
депрессия
головная боль

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МО Д У Л Ь V I I .
Psyc h o l o g i e de l a santé
1. Prononcez correctement.
déclenchement (m), biopsychosociale, psychoéducation (f), fréquence (f),
coût, nécessaire, conformément, dehors, déséquilibre (m), hiérarchie (f), déficit (m),
épuisement (m), épisodiquement.
2. Donnez le féminin des adjectifs suivants.
différent, divers, motivationnel, individuel, anxieux, nerveux, surrénalien,
premièr, quotidien.
3. Répétez la règle des formes impersonnelles en -ant et traduisez les
groupes de mots suivants.
une situation particulièrement éprouvante, un facteur déclenchant de diverses
pathologies, des activités indépendantes, cette étape permettant une augmentation, cette étape prolongeant la première phase, préserver l’organisme de
l’épuisement en compensant les dépenses énergétiques, l’organisme réagit en
libérant de l’adrénaline, hypotalamo-hypophysaire.
4. Lisez et traduisez le texte A.
Texte A. La psychologie de la santé
La psychologie de la santé est l’étude des différents types de facteurs bi-
ologiques, psychologiques et sociaux, intervenant dans le maintien de la bonne
santé ou dans le déclenchement et l’évolution des maladies.
Cette spécialité de la psychologie clinique vise à soutenir chaque individu
pour qu’il trouve en lui, et autour de lui, les ressources nécessaires à sa santé.
Basée sur une approche biopsychosociale de la santé, elle fait appel à des
disciplines aussi diverses que:
• La prévention, la psychoéducation et l’éducation thérapeutique du patient
et/ou de son entourage;
• L’entretien motivationnel;
• La gestion du stress et des émotions;
• Des techniques d’affirmation de soi;
• Des psychothérapies individuelles ou/et la participation à des groupes de
parole etc.
Elle intègre l’utilisation de thérapies brèves, dont l’efficacité a été scientifiquement validée conformément aux exigences du code de déontologie des psychologues.

МОДУЛЬ VII.
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Le patient participe activement à l’élaboration de son projet thérapeutique,
clarifie ses besoins et ses priorités, intègre ses contraintes : durée, fréquence, coût,
etc.A partir d’un bilan pouvant inclure des évaluations psychométriques (tests,
échelles, inventaires), le thérapeute suggère une prise en charge la plus adaptée
possible aux besoins du patient : thérapie de soutien, thérapies psychodynamiques,
thérapies familiales et/ou systémiques, Thérapies Cognitivo-Comportementales
(TCC), thérapie des schémas, etc [www.psychosante.fr].
5. Répondez aux questions.
1. Qu-est-ce que la psychologie de la santé?
2. A quoi vise-t-elle?
3. Sur quelles disciplines se base-t-elle ?
4. Comment le patient participe à l’élaboration de son projet thérapeutique?
5. Qu’est-ce que le thérapeute suggère-t-il?
6. Lisez et traduisez le texte B.
Texte B. Le stress
Le stress désigne le mécanisme psychologique mis en œuvre par l’organisme
pour faire face à une situation particulièrement éprouvante ou considérée comme
telle. Le stress est un ensemble de réactions de l’organisme lorsque celui-ci est
soumis à des contraintes externes. Le stress peut survenir en réponse à n’importe
quel type d’agression, que ce soit une infection, une pathologie organique,
un symptôme isolé, ou un problème d’ordre psychiatrique. Ce terme est plus sou-
vent employé dans le sens d’anxiété, d’angoisse et ainsi se rattache à une part
plutôt psychologique.
Stress, angoisse ou anxiété: les différences
«L’angoisse est une peur sans cause identifiée, l’individu ne sait pas à quoi
rattacher ce sentiment. L’anxiété désigne quant à elle des peurs ou inquiétudes
multiples et récurrentes rattachées à des causes internes (manque de confiance
en soi, traumatisme) et externes. Ces causes peuvent être réelle ou imaginaires (angoisse liée à des éléments liés à la réalité, notion de trait de personnalité, dimension anxieuse, en dehors de tout facteur de stress). Le stress
en revanche désigne une inquiétude liée à des causes externes (ex: problème fi-
nancier, réunion avec prise de parole en public, etc)», explique l’expert.
Stress: qui est concerné?
Le stress peut atteindre toute personne, épisodiquement ou parfois quotidiennement devenant un véritable handicap dans la vie quotidienne. Le stress correspond à un «déséquilibre entre la perception qu’a l’individu d’une contrainte exté-
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