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Le patrimoine français (Культурное наследие Франции от античности до современности). Учебное пособие

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pamphlétaires, polémistes, tous partent en guerre contré les excès de la foi catholique. En 1563, Théodore de Bèze écrit une comédie, La Comédie du pape malade, un des
pamphlets les plus mordants et les plus lus de son temps.
À eux s’opposent Ronsard (par ses Discours), Montluc (v. 1500-1577), ardent et cruel défenseur de l’autorité royale qui a laissé les Commentaires, mémoires curieux et intéressants, et Jean de Sponde (1557-1595), poète mystique de la condition
humaine.
Après la Saint-Barthélemy, des esprits modérés tentent de ramener la paix en rappelant les intérêts de la France: ce sont les «Politiques» - Jean Bodin (1529-1596), François de La Noue (1531-1591), Guillaume du Vair (1556-1621).
Le conte et la nouvelle sont de courts récits en prose dont les sujets s’inspirent de la vie quotidienne: ils ont pour vocation de faire rire par la moquerie. Au fur et à
mesure de leur évolution s’affirment des tendances moralisatrices et psychologiques. Le récit court est un vrai genre littéraire qui s’impose grâce à son réalisme.
Les contes sont le plus souvent grivois et anticléricaux; les femmes et les moines y sont ridiculisés. Fidèles à la tradition orale, ils s’inspirent des récits de veillée à la campagne et prennent toujours place dans un climat joyeux: fêtes, propos de
table...
La forme générale est apparemment simple: présentation des personnages, anecdote et conclusion rapide. Le genre a un succès énorme: Les Nouvelles Récréations et Joyeux Devis de Bonaventure Des Périers est imprimé treize fois entre 1558 et 1615; on compte six éditions des Propos rustiques de Noël du Fail (entre 1548
et 1580), et d’innombrables rééditions de L’Heptaméron de Marguerite de Narvarre.
Le renouvellement du théâtre est tardif en raison de la pesanteur de la tradition médiévale. Inquiet de l’esprit de contestation qui envahit les mystères, le Parlement en interdit la représentation en 1548. Les genres de l’Antiquité reviennent alors à l’honneur.
L’enseignement humaniste permet de découvrir et de traduire les œuvres des
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Grecs Euripide, Sophocle, Aristophane et des Latins Sénèque et Térence. L’humanisme s’ouvre au théâtre italien et particulièrement à la commedia erudita, comédie d’intrigue et de mœurs.
Ces deux influences vont provoquer l’avènement de la tragédie et de la comédie dans la seconde moitié du siècle.
Aristote avait déterminé les lois du genre tragique; dans sa Poétique, Scaliger s’en inspire et conçoit les règles de la tragédie: unité de temps (cinq à six heures) et unité d’action (une action unique qui fait alterner les scènes dramatiques et les chœurs lyriques). Il définit la tragédie comme «la représentation d’une fortune illustre avec un dénouement fatal dans un style sérieux et tout en vers».
Ce cadre sera précisé par Jean de La Taille, qui y ajoute l’unité de lieu, et Vauquelin de La Fresnaye qui propose une inspiration chrétienne. Tous s’accordent pour éviter sur scène ce qui est brutal, sanglant ou invraisemblable. Ces principes ouvrent la voie à la définition du théâtre classique du XVIIe siècle.
La tragédie met en scène des personnages de condition élevée, confrontés à un malheur soudain. Ils traversent une crise qui se dénoue par une catastrophe. Théodore de Bèze écrit la première tragédie en langue française, Abraham sacrifiant. Robert Garnier écrit de nombreuses tragédies à sujets grecs (Hippolyte, Antigone) et latins
(Cornélie, Les Juives).
Avant la Pléiade, le genre comique n’est représenté que par la farce qui s’oriente néanmoins vers des préoccupations psychologiques. Une forme nouvelle de comédie apparaît à l’imitation du théâtre italien: la comédie d’intrigue, écrite en prose, faite de rebondissements, aux personnages réalistes. Pierre de Larivey, avec Les Esprits et huit autres pièces, renouvelle le goût pour l’imbroglio, repris par Molière dans ses plus célèbres comédies.
3. Lisez le texte, trouvez sur Internet l’information sur les plus beaux châteaux de la
Loire:
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Les guerres d’Italie avaient permis aux soldats français de découvrir les splendeurs de la Renaissance italienne et ils en furent éblouis. En effet à partir du XVe siècle surtout, s’était développée en Italie une vie artistique intense. Les oligarchies des villes et les princes encourageaient et finançaient les créateurs qui rivalisaient d’originalité dans tous les domaines, et singulièrement en peinture. Un nouvel art de vivre s’élaborait où la préoccupation esthétique et le plaisir raffiné l’emportaient sur l’exploit physique, et il trouvait à s’exprimer dans l’architecture et la conception des demeures. Cette leçon italienne, les Français ne l’oublièrent pas. Ils cherchèrent à embellir leurs forteresses et à les rendre plus confortables. Sur les bords de la Loire et
de ses affluents, les riches serviteurs de la monarchie, en particulier les financiers, se
firent construire d’admirables châteaux. François Ier fit édifier Chambord dont le plan, médiéval encore, permettait néanmoins bien des audaces comme l’escalier double en spirale. À Fontainebleau s’établit une véritable école et la galerie François Ier résume
le souci de l’allégorie et du symbole qui fut la marque de cet art savant. Car la Renaissance eut la volonté de recueillir toutes les connaissances, même les plus obscures, même les plus étranges, et de les associer.
5. Texte complémentaire à lire:
Au début du XVe siècle, au plus fort de la guerre de Cent Ans, les Anglais ont contraint les rois de France à se retirer au sud de la Loire. Ceux-ci, en remontant le fleuve de château en château, mettront un siècle à regagner la capitale. C’est sur les
bords de la Loire que, sous l’influence italienne, vont s’élaborer, avec la vie de cour, une culture et un art nouveaux.
Au retour des guerres d’Italie, commencées en 1494, les Valois acquirent une autre conception de la résidence et de la cour. Leurs châteaux, qui étaient de rudes forteresses, ne servaient plus à la défense à présent que la découverte de l’artillerie
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avait rendu les plus fortes murailles fragiles comme des coquilles d’oeufs.
La date du 29 mai 1418 marque le début des séjours royaux en Val de Loire, lorsque le futur roi Charles VII s’établit à Bourges; ses successeurs en retournèrent pas vivre à Paris. Bien au contraire, ils firent des bords de la Loire leur lieu d’élection.
À son retour dItalie, Charles VII amena en France des artistes, des ébénistes, des facteurs d’orgues et des décorateurs et même un éleveur de perroquets.
Les fetes, les bals et les tournois représentent le moment culminant de la vie et
servent aussi à masquer de nombreuses intrigues donnent lieu à des histoires d’épouses répudiées, de meurtres, de mariages mal assortis, de courtisanes et de luttes
secrètes pour le pouvoir.
Vers la fin de sa vie, François Ier, vieux avant l’âge, était souvent en proie à des accès de sombre mélancolie. Il se rendait alors au château de Chambord. On a souvent dit que dans un de ses derniers voyages à Chambord, François Ier avait écrit sur une des vitres de sa chambre, avec la pointe d’un diamant les deux vers suivants:
Souvent femme varie;
Bien fol est qui s’y fie.
Les narrateurs de cette anecdote ont ajouté qu’un siècle et demi plus tard Louis XIV, en présence de Madame de La Vallière, fit voler la vitre en éclat.
On a dit que Perrault cherchant un cadre pour le conte de la Belle au bois
dormant se serait inspiré du féerique château d’Ussé. C’est donc dans ce château de conte de fées qu’il faut imaginer que la princesse a dormi cent ans. «Il traversa
plusieurs chambres pleines de gentilshommes et de dames dormant tous, les uns debout, les autres assis; il entra dans une chambre toute dorée et il vit sur un lit dont les rideaux étaient ouverts de tous cotés, le plus beau spectacle qu’il eut jamais vu;
une Princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans, et dont l’éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin. Il s’approcha en tremblant et en admirant et se mit à genoux auprès d’elle. Alors, comme la fin de l’enchantement était venue,
la Princesse s’éveilla et le regardant avec des yeux plus tendres qu’une première vue
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ne semblait le permettre: «Est-ce vous, mon Prince?» lui dit-elle. Vous vous êtes bien fait attendre».
On peut très bien imaginer que c’est dans une des pièces de ce château que la
duchesse de Duras attendait son ami Chateaubriand. Après son départ, la duchesse lui écrivit: «J’ai fait arrêter toutes mes pendules pour ne plus entendre les heures ou vous
ne viendrez plus.» Chateaubriand lui répondit de cette façon flatteuse: «Vous prendrez place parmi les ombres qui naissent autour du poète lorsqu’il rêve au son de sa lyre.»
On ne peut s’empêcher, lorsque l’on découvre l’imposante façade du château
de Montsoreau de se remémorer les états d’âme de l’héroïne d’Alexandre Dumas. «Diane reconnut à son tour la voix et le sourire du comte et saisie au coeur, hors d’elle­même, suffoquée par ce bonheur inespéré, elle ouvrit ses bras et se laissa tomber, privée de sentiments, sur la poitrine de celui qu’elle venait d’accuser d’indifférence.» Pourtant, aucune des dames de Montsoreau n’a jamais porté ce nom puisque les
seigneurs du lieu étaient les Chambes.
Ne serait-ce qu’au XVe siècle l’histoire des habitants du château est déjà digne
d’un roman. En effet, c’est à cette époque que Nicole de Chambes devient la maîtresse de Charles de France, frère de Louis XI. Les deux amants moururent après avoir
mangé des péchés empoisonnées. En fait, ces deux morts arrangeaient passablement Louis qui cependant ne fut pas ouvertement impliqué.
Une siècle plus tard, après avoir participé à la Saint- Barthélemy et commis quelques atrocités, Jean de Chambes y fut assassiné alors qu’il venait de se fiancer, son frère hérita alors du château et de la fiancée, la fameuse Françoise de Meridor que Dumas préféra appeler Diane de Meridor. La «Dame de Montsoreau» avait séduit Bussy d’Amboise qui n’était ni aussi jeune ni aussi fier que Dumas l’a dépeint. Et son mari qui en fut informe par le roi, ordonna à sa femme d’attirer son amant à un rendez­vous qui lui fut fatal. Ce n’est pas au château de Montsoreau, mais à quelques lieux de là, au château de la Coutancière, que le drame se déroula en réalité.
«La sombre horreur qui ressortait de la masse severe et menaçante du château
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féodale se reflétant dans les eaux du fleuve”»... Telle était pour l’auteur des Trois Mousquetaires l’image que l’on pouvait se faire du château de Montsoreau.
En 1502 (ou peut-être en 1492), René de Cossé acheta le château de Brissac avec les terrains environnants. On raconte que la vente subite du château par- Jacques de Brézé fut la conséquence de l’assassinat de sa femme Charlotte et de l’amant de celle-ci, qu’il perpétra personnellement. Selon une légende, le fantôme de la châtelaine hante encore de nos jours les salles du château.
Vinrent les guerres de Religion, la peste qui fera plusieurs fois son apparition.
Les fortunes des nobles et des bourgeois se dilapident rapidement à la cour. La Vallée s’appauvrit. Les cortèges royaux se feront de plus en plus rares. Les châteaux de la Loire quittent le devant de la scène.
Aujourd'hui, inépuisables témoignages d’une époque glorieuse, ils suscitent notre respect et notre admiration.
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UNITÉ 5.
LE XVIIe SIÈCLE
1. Lisez le texte, dressez la liste des peintres français du XVIIe siècle en complétant le tableau suivant:
MOUVEMENT
PEINTRE
OUEVRE
caravagisme
Georges de La Tour
Nativité
baroque
art de la Réforme
art classique
Au XVIIe siècle, le caravagisme (du nom de son créateur le peintre italien le
Caravage) utilise de façon expressive les contrastes des clairs-obscurs: le contraste violent de l’ombre et de la lumière . À la recherche de plus de réalisme, les peintres caravagesques composent aussi des motifs naturalistes qu’ils vont puiser dans des scènes de la vie populaire.
Au cours du XVIIe siècle, l’œuvre du Caravage fait l’admiration de plusieurs générations d’artistes. Les peintres européens font de fréquents séjours à Rome pour étudier les vestiges de l’art antique. C’est à la suite de ces voyages que le clair-obscur et le naturalisme du Caravage sont appréciés, copiés, puis diffusés dans toute l’Europe.
En France, c’est le peintre lorrain Georges de La Tour (1593-1652) qui se rattache le mieux au courant du caravagisme. Célèbre pour ses peintures luministes, il place une chandelle au centre d’un groupe de personnages (Nativité, etc.). Une lumière rouge orangé modèle alors le visage des personnages regroupés dans l’obscurité du tableau.
Mouvement artistique (peinture, architecture, musique, lettres...), le baroque se
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répand dans toute l’Europe catholique du XVIIe siècle. Au service des idées et des directives du concile de Trente et de la Contre-Réforme, les peintres baroques diffusent l’image vibrante d’un christianisme ouvert sur le monde et l’infini.
Après les guerres de Religion et le concile de Trente, l’Église catholique codifie et encourage un art au service de la foi. Face à l’austérité protestante, le clergé prêche une image vigoureuse, vivante et grandiose. C’est un art d’émotion, d'exubérance et de faste. Il cherche à convaincre non pas par la raison mais par les sentiments.
L’art baroque refuse l’équilibre des lignes droites verticales et horizontales. Il installe des diagonales, des courbes et des contre-courbes. L’image vibre. Elle est décentrée, ouverte et se poursuit de part et d’autre du tableau. La peinture n’est plus la succession ou la juxtaposition de motifs les uns à côté des autres. Les personnages sont rassemblés et regroupés en une seule masse comme dans un flux qui dynamise l’image.
La décoration des édifices religieux permet à l’Église de la Contre-Réforme de séduire le public. Les fidèles sont à la recherche de l’image d’un Dieu triomphant. Cette peinture permet au peintre d’exposer son savoir-faire et sa virtuosité dans l’art du trompe-l’œil.
L’artiste peint de très grandes compositions dynamiques et animées. Les personnages sont en perpétuel déplacement, ils traversent l’espace du tableau. Une nuée d’anges vole autour du sujet principal en mouvement, ses vêtements soulevés par le vent. Peinture et architecture ne font plus qu’un. Le peintre accorde le dessin et la taille de son image à la forme et à l’emplacement du mur. Les acteurs sortent du
tableau: ils traversent le cadre et s’intégrent au décor mural environnant.
Au XVIIe siècle, l’Europe est divisée par la Réforme: le Nord adhère au protestantisme alors que le Sud reste catholique. La peinture du Nord délaisse les
sujets religieux traditionnels et les scènes fastueuses pour un univers pictural sobre, inspiré des scènes de la vie quotidienne. La nature morte triomphe. Les effets de
matière saisissants révèlent la verrerie, l’écorce de citron, les fruits et les bouquets en
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allégories muettes de la fragilité des choses terrestres et de l’homme (vanités). La nature morte de la Réforme oppose à l’exubérance baroque une sobriété construite en clair-obscur. La peinture de paysages dévoile la beauté des paysages du Nord où les ruines antiquisantes cèdent la place aux moulins et à la peinture de marines, précieuse source d’informations pour les historiens. Les artistes du Nord développent les scènes de genre. Ils saisissent les scènes quotidiennes, épurées d’anecdotes inutiles, des cabarets et des intérieurs bourgeois.
En France, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Louis XIV développe une politique culturelle de pouvoir et de grandeur. C’est un nouveau goût pour un idéal de rigueur, de pureté et de simplicité. Au service de la gloire royale, les peintres séjournent à Rome. Ils y redécouvrent les valeurs esthétiques de l’Antiquité gréco-
romaine.
L art classique français réagit contre les inventions du baroque. Les peintres bâtissent un art de la raison. Ils se tournent vers les grands modèles de l’Antiquité.
Les thèmes mythologiques prédominent. Les peintres choisissent des sujets antiques qui prônent les valeurs de noblesse, courage et probité.
Le dessin prime sur la couleur. Les peintres recherchent la perfection et la
valeur des choses dans la précision des lignes et des contours. Le trait découpe fermement et sans équivoque les silhouettes.
La composition est austère et architecturée. Les artistes utilisent les règles de la perspective géométrique. Ils construisent la profondeur du tableau par plans successifs, étape par étape.
Les attitudes sont figées. Les personnages ressemblent à des acteurs de théâtre qui auraient arrêté de jouer et poseraient pour le peintre.
II y a un refus du dramatique et du théâtral. L’artiste simplifie sa composition. Le peintre classique s’adresse à l’intelligence logique du spectateur. Il écarte le détail, l’anecdote et le sensationnel.
Au début du XVIIe siècle, les artistes sont encore contraints de se regrouper et
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de travailler sous l’autorité des corporations d’artisans. Les peintres du roi et les artistes indépendants de la cour refusent cette tutelle séculaire. Pour les réunir et les protéger, Mazarin fonde en 1648 l’Académie royale de peinture et de sculpture. C’est une institution d’État qui enseigne et défend les valeurs de la tradition classique. Elle forme les jeunes artistes avec un certain décorum, leur apprend le «bon goût» pictural et les aide dans leur future carrière.
En 1666, Colbert fonde l’Académie de France à Rome. Elle accueille les jeunes artistes français et leur permet d’étudier sur place les grands modèles classiques.
2. Lisez le texte, et essayez de remplir ce tableau:
MOUVEMENT
AUTEUR
OEUVRE
baroque
Pierre Corneille Philippe Desportes
Clitandre Odes
rationalisme et libertinage
classicisme
genres mondains
roman classique
Le XVIIe siècle
Le mot «baroque» désigne une perle de forme irrégulière et, en littérature, il caractérise des oeuvres non régullières. Le mouvement baroque touche la littérature française de 1580 à 1640; il iraduit la complexité politique, religieuse et culturelle de l’époque.
L’œuvre baroque s’adresse à la sensibilité et à l’imagination qu’elle éveille par son mouvement et ses images; on tend à une communion entre l’auteur, l’acteur el les
spectateurs. Elle montre l’imperfection humaine et invite à se projeter vers un idéal;