Практика письменного перевода (на материале новелл А. Моруа). Учебное пособие
.pdfmodestement assise au dernier rang, Gabrielle Constant. Car il connaissait maintenant le pronom de la dame en noir.
– Je ne l’aime pas, lui avait-elle dit, mais c’est une tradition de famille.
En août, comme il faisait très chaud, elle se permit de porter le deuil en blanc et noir.
– Antoine n’aimait pas me voir en noir, dit-elle en manière d’explication et d’excuse.
Un soir il l’avait invitée à dîner avec lui en plein air, aux environs de Paris.
Assis à une petite table, dans l’ombre, ils avaient parlé avec abandon et confiance.
– Antoine trouvait grand plaisir à dîner au Bois et il est vrai que c’est charmant... Paris et la forêt mêlés... Souvent il arrivait du bureau et me disait à l’improviste: «Viens... On va au Bois...» C’était un merveilleux mari.
–Voilà qui ne devait pas être difficile avec une femme comme vous.
–Pourquoi ?
–Parce que vous avez tout, la beauté, l’esprit, un caractère excellent...
–Ne vous avancez pas trop. Vous ne me connaissez pas. Il m’est arrivé de faire au pauvre Antoine des scènes terribles.
–Vraiment. Je ne vous vois guère dans ce rôle. Elle rit, puis se reprit et
ramena sur son visage un voile de tristesse.
– Si ! Pauvre Antoine... Il était d’une jalousie maladive... Moi, sûre de ma fidélité, je jouais quelquefois avec le feu... Mon mari se lâchait; je ripostais. Je regrette de l’avoir parfois irrité... Mais souvent c’était sa faute.
Soudain, pleine de remords, elle l’avait regardé avec terreur, prière et amour.
–Mon Dieu, qu’est-ce que je viens de vous dire ? Oubliez-le.. Cette soirée trop belle incite aux confidences, même dangereuses... J’aurais tant besoin, ajouta- t-elle avec désespoir, par un soir comme ça; qu’il fût là, près de moi...
Des larmes ruisselèrent dans l’ombre. Elle se détourna et tamponna ses yeux.
–Enfin je suis jeune, toute jeune et ma vie est finie... Je suis la plus malheureuse des femmes.
Il posa sa main sur celle de la jeune femme.
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– Non, dit-il, il n’est pas vrai que tout soit fini pour vous... La vie n’est pas
ainsi... Les saisons reviennent chaque année, avec leurs ileurs particulières...
S’abandonner à l’obsession du passé n’est ni sain, ni sage... C’ést détourner les souvenirs de leur rôle humain... Mais oui... Ils sont destinés à nous faire vivre, non à nous empêcher de vivre, à nous donner du courage et non à nous en ôter... Parce que vous et moi avons été heureusement mariés, nous savons qu’un mariage harmonieux est possible... Vous ne croyez pas ?
Elle ne retira pas sa main, le regarda à travers le rideau des larmes d’un air interrogateur, puis secoua la tête.
–Non, je ne crois pas... Ce qu’il y a de triste, ce n’est pas la tristesse; ce serait que l’on puisse cesser d’être triste... Je me suis juré d’être fidèle.
–Moi aussi ! répondit-il, presque farouche. La douleur est encore de
l’amour.
Le maître d’hôtel arrivait pour leur faire choisir un dessert. Elle commanda des fraises au sucre, puis aiguilla la conversation vers des sujets moins personnels.
Le lendemain elle vint le chercher comme de coutume pour aller au cimetière. Ils furent l’un et l’autre gênés et contraints pendant le trajet. Un chauffeur enroué et grognon n’arrêtait pas de se plaindre des passants, des agents, du temps. Leurs méditations solitaires, devant les deux tombes, furent plus longues que les autres semaines. En quittant l’allée ils passèrent devant un tas de pierres brisées. On y voyait des fûts de colonne, des morceaux d’inscription: regrets
éter..., à ma chère ép... Elle s’arrêta.
– Ce sont, dit-il, des concessions qui ont cessé d’être entretenues.
Lorsqu’une tombe n’a reçu aucun visiteur pendant un certain nombre d’années et qu’elle tombe en ruines, on la démolit pour faire de la place.
– Etienne, dit-elle (et c’était la première fois qu’elle l’appelait par son prénom), je trouve ça tellement triste. Ces morts qui n’ont plus personne, dont nul ne garde le souvenir et qui meurent une seconde fois.
Il prit son bras et elle se serra contre lui.
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Quand ils furent dans le taxi du retour, ils parlèrent d’un livre qu’il avait promis de lui prêter et il proposa de s’arrêter chez lui, pour le chercher. Pour la première fois depuis qu’elle le connaissait, elle entra dans son appartement. Les photographies de Lucile étaient sur toutes les tables, au mur, sur le bureau.
– Sentez-vous, dit-il, que cette maison morte se ranime depuis que vous y
êtes entrée ?
Elle devina qu’il allait lui demander de l’épouser et pensa qu’elle ne souhaitait pas que cela se passât dans cette chambre vouée au souvenir d’une autre.
–Que faites-vous ce soir ? demanda-t-elle.
–Je n’ai pas de projets. Voulez-vous que nous dînions ensemble ? Elle dit oui de la tête, lui tendit sa main qu’il baisa et s’enfuit.
Seule dans la rue, elle erra quelque temps avant de rentrer chez elle.
Etourdie, mais heureuse, elle s’étonnait de reprendre tant de goût à la vie.
Certainement, pensait-elle, Antoine n’aurait pas souhaité qu’à mon âge je renonce à l’amour... Il m’aurait conseillé de me remarier... Lui-même, si j’étais morte...
Tout cela était vrai, mais elle avait adopté une attitude, un deuil intransigeant, qui rendaient dfficile d’annoncer, après un si court veuvage, aux amis, à la famille, une décision tout opposée. Et que dirait Amélie ? A coup sûr elle blâmerait. Mais vivait-on pour les autres ? Il faudrait faire un mariage très simple, sans bruit, et réduit aux cérémonies indispensables. Elle vit la robe qu’elle porterait ce jour-là, grise, avec un col blanc bien dégagé et un rappel de blanc à la ceinture».
2 Mots et expressions à retenir et à employer.
cimetière (m) – кладбище; interroger qn – опросить кого-то;
rouille (m) – красно-коричневый, терракотовый;
surveiller qn – наблюдать, надзирать, осуществлять надзор, смотреть; répondre d’un signe de tête – ответить кивком головы;
enterrer qn – похоронить кого-либо;
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maladroitement – неловко;
taquiner – донимать, не давать покоя; ranimer – оживлять;
souple – мягкий, гибкий; caveau (m) – склеп; incrédulité (f) – недоверие;
guetter – подстерегать, выслеживать; grebe (f) – венок;
éprouver – испытывать; houx (m) – остролист; vil – подлый, мерзкий; fané – увядший;
consolation (f) – утешение; désemparé – растеряный; déluge (m) – потоп; enrouer – охрипнуть.
3 Traduisez les phrases en utilisant les mots inconnus.
1Приезжая в этот дом, он не мог сосредоточиться на работе: всегда веселые и полные энергией дети никогда не давали ему покоя.
2Старые глиняные дома сильно выделялись на фоне остальных:
яркий терракотовый цвет их стен был виден издалека.
3Проходя мимо, он заметил несколько древних склепов богатых семей, украшенных полуразрушенными статуями.
4Заходя в гости к своей сестре, он часто наблюдал, как дети неумело пытаются помочь маме накрыть на стол.
5Накануне рождества все двери домов украшены венками из остролиста.
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6На протяжении всего вечера он вел себя осторожно и глядел на всех
снедоверием.
7Перед тем как поймать сбежавшего грабителя полиция долго выслеживала преступника.
8Несмотря на все невзгоды, он всегда испытывал утешение, находясь рядом с Полин, и, слушая ее мягкий голос.
9В последнее время Люсиль очень растеряна: то не замечала приветствий, то отвечала невпопад во время разговора.
10Казалось, что в этом доме никто не живет, все цветы были увядшими, и кругом лежала пыль.
4 Composez 20 questions pour animer la discussion à partir du sujet de la nouvelle.
5 Trouvez la bonne réponse, justifiez votre choix.
1Etienne n’aimait pas sa défunte femme (vrai / faux).
2Il venait au cimetière chaque vendredi (vrai / faux).
3Au printemps Etienne préférait des couleurs vives pour les gerbes (vrai /
faux).
4La femme a volé des fleurs pour les vendre (vrai / faux).
5Etienne et la femme en noir ont pris le même taxi pour atteindre le cimetière (vrai / faux).
6Le mari de la femme en noir est mort à cause d’un incendie (vrai / faux).
7Gabrielle restait fidèle à son mari et elle ne s’est plus mariée (vrai /
faux).
8Etienne et Gabrielle se sont mariés à la fin (vrai / faux).
6 Сomposez le plan détaillé de cette nouvelle, trouvez le titre pour
chaque poin et exposez la nouvelle d’après ce plan.
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7 Exposez le contenu de cette nouvelle sous une forme d’un dialogue entre Etienne Carlut et Gabrielle Constant.
8 Commentez les citations suivantes.
«Pour celui qui est très seul, le bruit est déjà une consolation (Friedrich Nietzsche).
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n’ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos (Gérard de Nerval).
Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serais pas au cimetière (Proverbe espagnol).
Le cimetière est un jardin où l’on vient apporter des fleurs une fois par an (Léon Bloy)»8.
9 Trouvez les synonymes dans le texte.
doux – misérable – observer –
se défraîchir – ruiner –
être sans voix – aviver –
10 Composez une petite histoire en utilisant les mots suivants.
Taquiner, éprouver, guetter, fané, marbre (m), dalle (f), ranimer, lâcher, déluge (m).
8 URL: http://www.iladit.com/recherche.html?mot=incr%C3%A9dulit%C3%A9#
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11 Traduisez les expressions suivantes en russe. Faites vos phrases en
français avec les expressions données.
«sans me vanter; se vanter de qch;
il ne s’en est pas vanté разг.; tu n’as pas à t’en vanter;
il n’y a pas de quoi se vanter разг.; et je m’en vante! разг.;
après toi le déluge»9
12 Faites par écrit la traduction littéraire du passage suivant.
«Ils avaient été mariés cinq ans et elle avait transformé sa vie. Avant elle, il était un homme grave (un peu ennuyeux, disaient les femmes), à qui son travail seul importait. Il aimait faire son cours, corriger des copies, préparer sa thèse de doctorat. Le monde extérieur n’avait guère existé à ses yeux. Soudain; dans un hôtel de montagne où il passait ses vacances il avait rencontré Lucile, d’une si rare beauté, avec sa chevelure d’or, ses yeux violets, sa nuque inclinée, ses épaules bondissantes, que, pendant ces cinq années, il avait toujours eu peine à la croire réelle. Alors même qu’il la tenait, nue, dans son lit et qu’elle le regardait en dessous, victime consentante, elle lui semblait un personnage de légende ou de féerie. Elle évoquait pour lui Shakespeare et Musset. Il se reprochait, quand il faisait de tels rapprochements, d’être jusque dans l’amour, un professeur impénitent, un pédant. Non, Lucile n’était pas une réplique d’héroïnes imaginaires, mais une femme aux sourires tendres, au visage changeant, au corps souple et frais. Coquette, elle l’avait parfois taquiné, inquiété. Il ne se souvenait plus que de son charme, inimitable».
9 URL: http://www.classes.ru/all-french/dictionary-french-russian-universal-term- 66359.htm
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8 Myrrhine
1 Lisez et traduisez la nouvelle « Myrrhine ».
«Les meilleurs écrivains de notre temps ont admiré Christian Ménétrier. Il a eu de nombreux ennemis parce que le succès en suscite toujours, et aussi parce que ce succès, pour Ménétrier, est venu tard, à un moment où confrères et critiques s’étaient habitués à le considérer comme un poète hermétique, digne de respect mais incapable de plaire, ce qui faisait de l’admiration pour son œuvre un sentiment honorable et inoffensif. Sa femme, Claire Ménétrier, personne ambitieuse, ardente et active, l’avait «lancé» vers 1927, en décidant le musicien
Jean-François Montel à tirer un drame lyrique de Merlin et Viviane, mais c’est à l’acteur Léon Laurent que nous devons la métamorphose de Christian en auteur dramatique jouable et joué. Cette histoire est peu connue et il paraît intéressant de
la rappeler parce qu’elle éclaire certains aspects, assez mal étudiés, de
l’imagination créatrice.
Léon Laurent, qui a eu un rôle si heureux dans la renaissance du théâtre en France entre les deux guerres, semblait à première rencontre aussi peu «cabotin» que possible. Nullement plein de lui-même, toujours prêt à se mettre de la manière la plus désintéressée au service d’un chef-d’œuvre, il pratiquait, à la lettre, la religion du théâtre. Sa culture étonnait. Non seulement ce qu’il aimait méritait de l’être, mais jе connaissait et comprenait le plus difficile et le plus rare. Dès qu’il a
dirigé sa propre troupe, il a eu le courage |
de monter |
le Prométhée d’Eschyle, |
||
les Bacchantes d’Euripide, |
et laTempête de |
Shakespeare. Son |
Prospero et |
|
l’Ariel d’Hélène Messière |
restent parmi les |
plus purs |
souvenirs |
de beaucoup |
d’entre nous. Il avait rajeuni Molière, Musset, Marivaux, tant par l’interprétation que par la mise en scène, au temps où la Comédie-Française, endormie, attendait encore qu’Edouard Bourdet la réveillât. Enfin il a su découvrir, parmi les écrivains de notre temps, ceux qui étaient dignes de continuer la belle tradition du théâtre poétique. La littérature dramatique française lui doit une école, et une équipe.
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J’ai dit qu’à première rencontre on ne le prenait pas pour un acteur. C’est exact; le ton, la manière, le vocabulaire évoquaient plutôt un jeune professeur ou peut-être un médecin. Mais cette impression était brève. Il suffisait de le voir jouer cinq minutes pour reconnaître en lui un grand comédien, d’une incroyable variété de registres, aussi capable de composer avec dignité l’Auguste de Cinna que de rendre parfaitement plaisant l’Abbé. Il ne faut jurer de rien, ou tragiquement bouffon le Basile du Barbier de Séville.
Christian Ménétrier l’admirait, allait le voir dans chacun de ses rôles, mais ne fût probablement jamais entré en contacte direct avec lui, car tous deux étaient timides, si Claire Ménétrier ne s’en était mêlée. Claire partageait l’enthousiasme de son mari pour le jeu de Léon Laurent; elle souhaitait que Christian fît du théâtre; elle pensait, avec raison, que seul un acteur vraiment cultivé serait capable de l’y décider. Elle entreprit donc, délibérément, de faire entrer Léon Laurent dans leur intimité; elle y réussit. Claire, avec son teint pâle et ses yeux d’aige marine, demeurait fort belle et la beauté féminine avait toujours ému Léon Laurent.
D’ailleurs, dès que les deux hommes se connurent, ils trouvèrent un constant plaisir à «parler théâtre». Christian avait sur ce sujet beaucoup d’idées et la plupart d’entre elles coïncidaient avec celles de l’acteur-directeur.
– La grande erreur des réalistes, disait Christian, est d’avoir voulu imiter en scène le langage quotidien… C’est exactement ce que le spectateur ne cherche pas au théâtre. Il ne faut jamais oublier que le drame, à l’origine, fut une cérémonie, que les cortèges, les entrées, les chœurs y tenaient une place importante… Et même dans la comédie… On nous dit que Molière observait le langage des crocheteurs du Pont-au-Change… C’est possible, c’est même certain, mais il l’observait pour le styliser.
– D’accord, répondait Léon Laurent. Tout à fait d’accord. Et c’est la raison pour laquelle je voudrais, Ménétrier, que vous fissiez du théâtre… Vos couplets lyriques, vos images rares… Tout ça, en dépit des apparences, c’est, pour l’acteur, une excellente matière… Sculptez-nous des statues; nous les animerons.
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Léon Laurent parlait par phrases brèves auxquelles sa belle vois prêtait de
longues résonances.
–Mais je fais du théâtre, dit Christian.
–Non, mon cher!.. Non!.. Vous écrivez des poèmes dialogués, du théâtre
dans un fauteuil, mais vous n’affrontez pas le public.
–Parce qu’on ne me joue pas.
–Dites plutôt que vous n’avez jamais cherché à être joué… Vous n’avez tenu jusqu’ici aucun compte des nécessités de la scène. Or c’est cela qui fait le
théâtre… Ecrivez une pièce pour moi… Oui, mon cher, pour moi, tel que je suis… Vous verrez alors ce que sont les répétitions… Voila une école!.. Tenez, il reste en vous (et c’est à mon avis votre seul défaut) quelque chose de l’affectation du symbolisme… Eh bien! dès que vos textes seront dits, vous entendrez vous-même les dissonances. La scène, c’est pour l’auteur ce qu’est pour l’orateur le disque qui lui fait entendre sa propre voix. Il y perçoit ses fautes et les corrige.
–C’est ce que je répète à Christian du matin au soir, dit Claire. Il est né pour le théâtre.
–Je ne sais pas, dit Christian.
–Essayez a.u moins une fois… Je vous le répète: écrivez une pièce pour
moi.
–Mais sur quel sujet?
–Vous en avez cent, dit Léon Laurent. Comment? Chaque fois que je passe
une heure avec vous, vous me racontez un premier acte, presque toujours excellent.
Un sujet! Mais il vous suffit de vous asseoir à votre table et d’écrire tout ce que vous m’avez déjà dit… D’ailleurs c’est bien simple. Je m’engage, les yeux fermés, à jouer ce que vous m’apporterez.
Christian demeura un instant rêveur:
– Oui, j’ai peut-être une idée, dit-il. Vous savez combien je suis en ce moment bouleversé par les menaces de guerre, combien je m’efforce, d’ailleurs en vain, d’attirer l’attention des Français sur les desseins évidents des fous qui gouvernent l’Allemagne…
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