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Практика письменного перевода (на материале новелл А. Моруа). Учебное пособие

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la mort de l’écrivain Gérôme Vence, l’histoire de sa vie est complètement déformée dans un film, «suivant l’esthétique particulière du cinéma», et ses deux femmes (l’une divorcée, l’autre veuve) y consentent facilement afin de mieux exploiter la mémoire de «leur mari».

L’intérêt pécuniaire dicte ses lois partout. L’argent, tout-puissant dans la société bourgeoise, est la source, la cause et le but des intrigues les plus perfides, des inventions les plus machiavéliques, des spéculations les plus ingénieuses. Tout peut servir au business, même la mort: c’est ainsi qu’à Thanatos Palace Hôtel on facilite le suicide aux désespérés, d’une façon scientifique et organisée… à prix modérés. Non moins prévoyante et ordonnée est la précaution prise par la jeune femme du Testament pour s’assurer un veuvage confortable.

Il faut dire que, chez Maurois, ce sont surtout les femmes qui font preuve de cette ingéniosité lucide et calculée, de cette habileté à diriger les événements… et les hommes. Les caractères masculin s sont beaucoup moins nuancés. «J’ai attaché une importance sans doute démesurée aux femmes et à l’amour», avoue l’auteur.

Ses femmes sont pleines de charme, de subtilité, d’hypocrisie et de gracieux mensonges qu’il démasque, amusé et parfois choqué. Hypocrisie souvent inconsciente, soigneusement refoulée au plus profond de l’être. «Le masque était devenu la visage même» (Raz de marée). Ce n’est pas en accusateur intransigeant, mais avec une ironie bienveillante que Maurois dépeint les travers et faiblesses de ses personnages. «J’ai toujours cru la charité plus vraie que la satire», dit-il.

Bien souvent la vie (ou bien l’auteur) place les personnages dans une situation qui, vue du dehors, apparaît quelque peu ridicule, paradoxale et piquante, mais à laquelle ils ont été amenés peu à peu, de façon naturelle, et dont, partant, le comique leur échappe. Maurois excelle à découvrir ces grimaces de la vie et à les étaler aux yeux du lecteur. C’est cette part du saugrenu et du paradoxal qui ajoute tant de saveur à ses biographies. Mais là ce ne sont que des épisodes passagers, tandis que dans les nouvelles le paradoxe devient le principe organisateur, l’axe de la composition (voir «Le Porche Corinthien», «Une Carrière» et tant d’autres). Dans «Myrrhine» le paradoxe est souligné par la phrase: «Et dire que sans cette

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question de taxi Myrrhine n’eût jamais existé!». «L’esthétique de la nouvelle me paraît tout à fait différente de celle du roman, écrit Maurois. Dans le roman, les caractères sont l’essentiel; dans la nouvelle, il faut avant tout une situation et une péripéthie assez brusque qui soit comme un retournement». Ce «retournement» dans sa forme la plus pure se trouve dans «La Cathédrale», «Irène», «Fleurs de saison», où la seconde moitié du récit est diamétralement opposée à la première

(comme dans «Boule de suif» de Maupassant que Maurois cite comme un exemple typique de ce genre).

Parfois ce revirement est placé à la fin et détruit en coup de théâtre tout ce qui a été soigneusement et éloquemment élaboré dans les pages précédentes. Ce dénouement à effet se trouve dans «Thanatos Palace Hôtel», «Le Testament», «Raz de marée», etc. (Nous ne voulons pas préciser, pour ne pas gâter au lecteur le plaisir de l’inattendu). «J’aime à terminer un chapitre par un trait on par un détail concret, un peu étrange, qui laisse le lecteur suspendu et surpris».

Mais ces phrases finales ont pour l’auteur encore un autre sens auquel il lient beaucoup. «J’ai surtout écrit pour me donner à moi-même, et si je le pouvais, à mes lecteurs, quelques uns de ces moments d’émotion pure, musicale, où il semble que soudain la vie s’arrête dans une bulle enchantée et reste suspendue, un pied en l’air, comme certaines phrases de Chopin». Et ailleurs il dit que c’est à Tchékov qu’il doit «ce goût de l’instant pur et musical». (Maurois a toujours admiré nos grands classiques qui étaient, à ce qu’il dit, «des modèles et des maîtres selon son cœur».) Beaucoup de ses nouvelles se terminent ainsi «le pied en l’air». Le sentiment que suscite la dernière phrase (lourde de sens et d’émotion) ne s’éteint pas, il continue à vibrer quelque temps encore. Telle est la fin de «La Carte postale», «La Rentrée», et surtout de Fourmis.

Maurois aime à faire des rapprochements avec la musique. «Je fus frappé par les analogies entre les procédés de composition du l’écrivain et du musicien. Bien souvent, lorsque je ne savais comment terminer un chapitre, j’écoutais une symphonie. Là je trouvais l’écriture en contrepoint dont j’avais besoin, l’art d’opposer ou d’entrelacer les thèmes, et surtout l’art de conclure. La plupart de

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mes biographies sont – ou devraient être – musicales». Si les biographies, comme il dit, sont des symphonies, les nouvelles sont de petites sonates ou des morceaux lyriques. Dans «Les Violettes du mercredi» les violettes sont le leitmotiv qui est introduit dès le début, comme une énigme; elles traversent en refrain le récit et, à la fin, changent pour ainsi dire de tonalité, passant en d’autres mains et avec un rôle plus triste. Dans les nouvelles à sentiments profonds et tragiques les thèmes de l’amour et de la mort se confrontent et se développent d’une façon quasi musicale: dans «Thanatos» la mort (mystérieuse, incertaine, mais toujours présente) est combattue par le goût de vivre, de plus en plus intense, pour triompher à la fin dans un accord saisissant et tragique.

Et, enfin, l’étrange Escale, où résonne le son de l’orgue dans une église nocturne – nouvelle qui fait contraste avec tout le reste, mais qui, avec son idéal un peu vague de vie pure, de «conquête intérieure» et d’amour pour l’humanité, traduit cependant les aspirations les plus profondes de l’auteur.

En matière de style son idéal est la simplicité et la précision. «Je cherche à m’en tenir, autant que possible, à un vocabulaire intelligible pour tous».

«Volontiers j’aurais placé, à l’entrée de ma trop longue rangée d’ouvrages, un

écriteau: Interdit aux Précieuses. Car nous avons, comme le temps de Molière, nos Précieuses et leurs Trissotins qui confondent obscurité et profondeur. Je ne souhaite pas ces lecteurs-là; je ne puis que les irriter».

La simplicité n’exclut pas la recherche subtile dans la confrontation des mots. Dans sa jeunesse, il admirait Anatole France pour la clarté et la limpidité de son style, mais aussi pour «ses adjectifs contrastés» («elle était sordide et resplendissante»). Ces adjectifs contrastés, nous les retrouvons dans ses nouvelles: le public mûre et béat, épouse infidèle et adorée,un être prévisible et surprenant. Il se plaît aussi à unir des substantifs et des adjectifs presque incompatibles: haine fidèle, pureté dédaigneuse, adroite maladresse, odeur triste, ombre insatisfaite, familiarité laborieuse, ma difficile facilitéet ainsi de suite.

C’est en gourmand qu’il choisit et place ses adjectifs. Il dit qu’il met quelquefois l’adjectif devant le substantif «soit pour des raisons d’euphonie («cette

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obscure clarté» sonne mieux que «cette clarté obscure»), soit pour déplacer un accent («l’odeur d’invisibles et persistants lilas»). Ces fleurs invisibles sont senties, humées avant d’être identifiées «lilas».

Un autre procédé stylistique fréquent chez Maurois est le contraste: «Tu te crois une victime; tu es une tortionnaire» («Ariane»). «Je n’aimais pas son cynisme; j’admirais sa verve» («Tu es une grande artiste»).

Maurois soigne son style avec une exigence minutieuse. «Je n’ai jamais bâclé un article ni un discours, moins encore un livre». Citons encore pour conclure: «Je conserve le tenace et sans doute naïf espoir de produire encore, avant le grand silence, le livre ou la page dont je serais enfin satisfait»7.

7 URL: http://mreadz.com/read304123/p2

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2 Le porche corinthien

1 Lisez et traduisez la nouvelle «Le porche corinthien».

«Pendant les quarante années de leur vie conjugale, Lord et Lady Barchester avaient vécu dans la même maison de Park Lane. Mais après la guerre, ils se trouvèrent gênés. Ils avaient fait de mauvais placements; un de leurs fils avait été tué; la veuve et les enfants restaient à charge des parents et l’impôt sur le revenu était de cinq shillings par livre. Lord Barchester dut reconnaître qu’il ne pouvait garder à la fois son manoir familial, dans le Sussex, et la maison de Park Lane. Après avoir beaucoup hésité, il se décida enfin à parler de ses ennuis à sa femme. Il avait longtemps craint de l’attrister. Trente ans plus tôt, leur vie conjugale avait été orageuse, mais la vieillesse avait amené l’apaisement, l’indulgence et la tendresse.

– Ma chère, lui dit-il, je suis désolé, car je ne vois plus qu’un moyen de terminer notre vie sans déchéance, et je sais que ce moyen vous sera pénible. Je vous laisserai libre de l’accepter ou de l’écarter. Le voici: les terrains qui sont en bordure du Parc ont atteint une grande valeur. Un entrepreneur a besoin de notre coin qui forme une enclave dans sa propriété. Il m’en offre un prix tel que nous pourrions, non seulement acheter une maison dans le même quartier, mais encore conserver une marge qui assurerait notre sécurité pendant les quelques années qui nous restent à vivre. Seulement, je sais que vous aimez Barchester House, et je ne veux rien faire qui puisse vous déplaire.

Lady Barchester consentit à cet échange et, quelques mois plus tard, le vieux couple s’installa dans une nouvelle maison à quelques centaines de mètres de celle qu’il avait dû abandonner et que déjà les ouvriers avaient commencé à démolir. Lord et Lady Barchester qui, en sortant de chez eux, passaient chaque jour devant leur ancienne demeure, éprouvèrent une étrange impression en voyant se défaire lentement une forme qui, pour eux, avait été le trait le plus nécessaire et le plus stable de l’univers. Quand ils virent leur maison sans toit, il leur sembla qu’ils

étaient eux-mêmes exposés au vent et à la pluie. Lady Barchester souffrit surtout quand le mur de la façade fut éventré et qu’elle découvrit, comme sur une scène

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offerte aux spectateurs, la chambre de Patrick, le fils qu’elle avait perdu, et sa propre chambre où elle avait passé presque toutes les heures de quarante années.

De la rue, elle regardait le chintz glacé à fond noir qui avait formé la tenture de la chambre. Elle l’avait contemplé si souvent, en des heures de deuil, de maladie et aussi de bonheur que le dessin de cette étoffe lui paraissait comme le fond même sur lequel avait été dessinée sa vie. Quelques jours plus tard, elle eut une grande surprise. Les ouvriers arrachèrent le chintz et un papier noir et blanc apparut, qu’elle avait oublié, mais qui évoqua aussitôt avec une force qu’elle eut peine à comprendre, sa longue liaison avec Harry Webb. Que de fois elle avait, le matin, rêvé sans fin en regardant ces maisons japonaises après avoir lu les lettres si belles que Harry lui écrivait de l’Extrême-Orient. Elle l’avait beaucoup aimé. Il était maintenant Sir Henry Webb, ambassadeur de Sa Majesté en Espagne.

Bientôt la pluie décolla ce papier blanc et noir, et un autre papier apparut sous le premier. C’était un dessin à fleurs assez laid, mais Lady Barchester se souvint de l’avoir choisi avec dévotion au moment de son mariage, en 1890. En ce temps-là, elle portait des robes de serge bleue et des colliers d’ambre jaune; elle essayait de ressembler à Mrs. Burne Jones et elle allait, le dimanche, prendre le thé chez le vieux William Morris. Tant que l’on put apercevoir des fragments de ce papier rose et vert, elle passa plusieurs fois par jour devant la maison, car ce dessin lui rappelait sa jeunesse et le temps de son grand amour pour Lord Barchester.

Enfin les murs eux-mêmes tombèrent et, un jour, Lord et Lady Barchester, en allant se promener à pied dans le parc, virent qu’il ne restait plus de la maison que le petit porche corinthien qui en avait abrité l’entrée. C’était un spectacle étrange et triste car ce porche, au sommet de l’escalier, s’ouvrait sur un paysage désolé de moellons entassés sous un ciel d’hiver. Lady Barchester regarda longtemps les nuages courir entre les colonnes blanches, puis elle dit à son mari:

– Ce porche est lié dans mes souvenirs au jour le plus triste de ma vie. Je n’ai jamais osé vous en parler, mais nous sommes si vieux maintenant que cela n’a plus d’importance. C’était au temps où j’aimais Harry et où vous aimiez Sybil. Un soir, j’étais allée au bal pour rencontrer Harry qui revenait de Tokio. Je m’étais

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réjouie de cette rencontre depuis plusieurs semaines, mais Harry, lui, n’avait demandé un congé que pour se fiancer et, pendant toute la soirée, il avait dansé avec une jeune fille en affectant de ne pas me voir. Dans la voiture, en rentrant, je pleurai. J’arrivai à la maison. Je sentis que j’étais si défigurée par les larmes que je n’eus pas le courage de me montrer à vous dans cet état. Je fis semblant de sonner, laissai partir le cocher, puis je m’appuyai à une de ces colonnes et je restai là longtemps. Je sanglotais. Il pleuvait très fort. Je savais que, vous aussi, vous pensiez à une autre femme et il me semblait que ma vie était finie. Voilà ce que me rappelle ce petit porche qui va disparaître.

Lord Barchester, qui avait écouté ce récit avec beaucoup de sympathie et d’intérêt, prit affectueusement le bras de sa femme.

– Savez-vous, dit-il, ce que nous allons faire ? Avant que l’on ne démolisse ce porche, qui est le tombeau de vos souvenirs, nous achèterons ensemble quelques fleurs et nous les déposerons au sommet de ces marches.

Le vieux couple alla chez un fleuriste, rapporta des roses et les plaça au pied d’une des colonnes corinthiennes. Le lendemain, le porche avait disparu».

2 Mots et expressions à retenir et à employer.

conjugale – супружеский;

se trouver gênés – найти стеснение в деньгах; un livre – здесь: фунт;

les ennuis – печали, огорчения; pénible – трудный;

déplaire – задевать, обижать, расстраивать; démolir – сносить;

le trait – штрих, черта, признак; l’univers – Вселенная;

le chintz – вощеный ситец; l’étoffe – ткань;

arracher – сдирать, отдирать;

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la liaison – связь;

la dévotion – благоговение; les moellons – крупные камни; le cocher – кучер;

affectueusement – нежно, с любовью; les marches – ступеньки.

3 Répondez aux questions.

1 Pourquoi le vieux couple a dû vendre sa maison?

2Etaient-ils contents du prix proposé?

3Pourquoi Lady Barchester passait beaucoup de temps devant sa maison ancienne?

4Pourquoi Lady Barchester a decidé de raconter son histoire de l’amour?

5Est-ce que Lord Barchester lui a compris?

6Pourquoi Lord Barchester lui a proposé d’acheter les fleurs?

4 Exposez le texte d’après le plan.

1 La vente de la maison de Lord et Lady Barchester.

2 Les souvenirs sur la vie passée.

3L’aveu.

4Les fleurs pour le dernier souvenir.

5Commentez les passages suivants.

«…Trente ans plus tôt, leur vie conjugale avait été orageuse, mais la vieillesse avait amené l’apaisement, l’indulgence et la tendresse…».

«…Lady Barchester qui, en sortant de chez eux, passaient chaque jour devant leur ancienne demeure, éprouvèrent une étrange impression en voyant se défaire lentement une forme qui, pour eux, avait été le trait le plus nécessaire et le plus stable de l’univers…».

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«…Quand ils virent leur maison sans toit, il leur sembla qu’ils étaient euxmêmes exposés au vent et à la pluie. Lady Barchester souffrit surtout quand le mur de la façade fut éventré et qu’elle découvrit, comme sur une scène offerte aux spectateurs…».

«…Ce porche est lié dans mes souvenirs au jour le plus triste de ma vie. Je n’ai jamais osé vous en parler, mais nous sommes si vieux maintenant que cela n’a plus d’importance…».

6 Сomposez les phrases avec les expressions suivantes.

faire de mauvais placements; rester à charge des parents;

être comme sur une scène offerte aux spectateurs; avec beaucoup de sympathie et d’intérêt;

le temps de son grand amour pour qn.

7 Traduisez.

1 Лорд Уайт был для Леди Уайт самым близким человеком, она была счастлива с ним на протяжении всей их супружеской жизни.

2 Мне не нравится этот вощеный ситец на стенах, он напоминает мне о самом печальном времени моей жизни. Давай сдерем его.

3 Он нежно взял ее за руку и сказал: «Я не хочу делать ничего, что может вас обидеть, вы вправе отказаться от моего предложения, если того пожелаете».

4 Она плакала, не переставая, ее печалила продажа дома, который был для нее единственным символом стабильности во Вселенной.

5 Отпусти кучера, уже так поздно. Останься у нас, выпьем чаю и вспомним времена нашей юности.

6 Она стеснена в деньгах, может быть, стоит ей предложить какую-

нибудь помощь?

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7 Этот дом скоро снесут. Жаль, он напоминал мне о временах, когда я была молода, носила ситцевые платья и была влюблена в Патрика Гебба.

8 Оставь эти письма, я не хочу уничтожать их, это мои единственные воспоминания о связи с Гарри Веббом.

9 Несколькими днями позже он вновь проходил мимо этого дома: у

него уже не было крыши, и был проломлен фасад.

10 Этот портик напоминает мне о дне, когда вы впервые проводили меня до дома.

8 Transformez dans les phrases suivantes le discours direct en discours

indirect. Faites les transformations nécessaires.

1 Il lui a dit: «Ma chère, je suis désolé, car je ne vois plus qu’un moyen de terminer notre vie sans déchéance, et je sais que ce moyen vous sera pénible. Je vous laisserai libre de l’accepter ou de l’écarter».

2. Lord Barchester a précisé: «Un entrepreneur a besoin de notre coin qui forme une enclave dans sa propriété. Il m’en offre un prix tel que nous pourrions, non seulement acheter une maison dans le même quartier, mais encore conserver une marge qui assurerait notre sécurité pendant les quelques années qui nous restent à vivre. Seulement, je sais que vous aimez Barchester House, et je ne veux rien faire qui puisse vous déplaire.

3 Lady Barchester regarda longtemps les nuages courir entre les colonnes blanches, puis elle a dit à son mari: «Ce porche est lié dans mes souvenirs au jour le plus triste de ma vie».

4 Lord Barchester, qui avait écouté ce récit avec beaucoup de sympathie et d’intérêt, prit affectueusement le bras de sa femme et dit à sa femme: «Savez-vous, ce que nous allons faire? Avant que l’on ne démolisse ce porche, qui est le tombeau de vos souvenirs, nous achèterons ensemble quelques fleurs et nous les déposerons au sommet de ces marches».

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