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Вуз: Предмет: Файл:

Французский язык (химические направления). Учебное пособие

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Nous verrons dans la partie qui suit comment, et surtout quelles sont les conditions à respecter aujourd’hui pour pouvoir y arriver.

Texte 7

Formes de matériel de laboratoire chimique et leur utilisation

Fournit une représentation visuelle des formes de matériel de

 

laboratoire chimique et leur utilisation proposée à l'élaboration des

 

diagrammes de laboratoire scientifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Formes de matériel de laboratoire

 

 

 

 

 

 

 

 

Les formes suivantes de matériel de laboratoire sont comprises

 

dans la version professionelle de logiciel pour la création de schémas

 

scientifiques Edraw Max. Chaque symbole de laboratoire de chimique

 

est intelligent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte-gouttes est idéal pour une manipulation simple de

 

liquide pour l'industrie pharmaceutique, laboratoire

de

chimie,

cosmétique, aromathérapie et les utilisations à base de plantes.

 

 

 

 

Bocal de gazest un récipient

utilisé pour la

collecte

du

gaz

à

 

partir d'expériences. Il ressemble à un tube avec une large base et une

 

 

large ouverture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Becher

est

habituellement

utilisé

comme

récipients

pour

mélanger des liquides divers ou dispositifs de mesure.

 

 

 

 

 

 

Flacon à bouillirsont tous les conteneurs ou les navires,

 

généralement conçus pour transporter un liquide et souvent en verre.

 

Le logiciel comprend des flacons à fond plat, flacons à fond circulaire,

 

 

flacons en forme de poire, flacons en forme

de

poire

et

flacons

aspirants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Éprouvette

est

habituellement

utilisée

pour

 

maintenir

la

substance en place et vous pouvez observer les réactions qui ont lieu.

 

 

Éprouvette

graduée est

utilisé

pour

mesurer le

volume

des

 

solutions, des liquides ou l'eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Burrette

d'acide

et

Burette

d'alcalinesont

simultanément

 

occupés par la présence d'un dispositif de mesure et transférer ce déraillement du liquide.

71

Condenseur est

utilisé pour refroidir des vapeurs

ou

des

liquides chauds. Un condenseur est généralement constitué d'un tube

 

en verre

contenant

un

grand

tube

de

verre inférieure

en

cours

d'exécution

sur

toute

sa

longueur,

à l'intérieur

duquel

passent des

fluides chauds.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appareil

de

Kippest un

appareil

de

laboratoire

pour

la

production

de

gaz

par

l'action

d'un

liquide

sur

un

solide

sans

chauffage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Séparateur entonnoir est utilisé pour séparer les composants d'un mélange entre deux phases de solvants non miscibles de densités différentes.

Entonnoir est utilisé pour transférer des substances liquides ou

à grains fins dans des conteneurs avec une petite ouverture sans déversement.

Dessiccateurs est un bocal en verre court munis d'un couvercle étanche à l'air, contenant un agent desséchant tel que l'acide sulfurique ou le chlorure de calcium, au-dessus de laquelle le matériau est mis en suspension à sécher, ou conservée de l'humidité.

Creuset est utilisé pour contenir de petites quantités de produits chimiques pendant le chauffage à des températures élevées.

Autres formes de matériel de laboratoire de chimie

Brûleur d'alcool est utilisé pour fournir une flamme chaude et cohérente pour les expériences de laboratoire ou pour chauffer des objets dans un projet de science.

Formes intelligentes de matériel de laboratoire

Un test chimique est une procédure qualitative conçue pour prouver ou à quantifier l'existence d'un composé chimique ou d'un groupe chimique à l'aide d'un réactif spécifique. Les diagrammes de matériel de laboratoire de chimie utilisent des formes spéciales pour représenter les différents types de testeur et de produit chimique. Il est facile de concevoir un test chimique avec ces formes de matériel de laboratoire pré-dessinées pour les étudiants et les enseignants.

Toutes les formes sont vecteur et

peuvent être regroupées,

dissociées et recolorées. Il y a des

points de colle et les points de

connexion de sorte qu'il soit

facile

de créer des diagrammes

d'équipements de laboratoire et des configurations de laboratoire d'expériences scientifiques.

72

Par exemple, vous pouvez sélectionner le tube puis cliquez sur le bouton d'action. Comme l'élément de l'option montre, vous pouvez décider d'afficher ou non le granulé, la matière solide, la graduation de liquide dans le processus de testeur.

Texte 8

La mise en forme

Mise en forme et vulcanisation sont deux opérations étroitement liées. Elles s’effectuent de façon presque simultanée dans le cas du moulage, de façon continue ou différé dans le cas de l’extrusion ou du calandrage. A l’instar de la formulation, la mise en forme est une opération délicate qui nécessite savoir-faire et tour de main.

Le moulage. Cette technique permet d’obtenir, à l’aide d’une presse et d’un moule, n’importe quelle forme de pièce à condition que celle-ci soit de taille raisonnable. Elle permet également l’insertion dans le caoutchouc de supports ou renforts métalliques ou textiles. Le

temps

de moulage

dépend non seulement de la formulation du

mélange, mais aussi de la température ainsi que du type de presse et

de moule.

 

L’extrusion.

C’est la technique de fabrication de semi-

produits la plus employée. Elle permet d’obtenir des profilés (tuyaux, joints d’étanchéité, câbles…) qui seront ensuite vulcanisés. Cette méthode permet d’obtenir des pièces de grande longueur par rapport à leur section. L’extrudeuse se compose d’un corps cylindrique dans lequel tourne une vis sans fin. Au bout de l’extrudeuse se situe la filière, pièce métallique qui va déterminer la géométrie du profilé.

Le calandrage. Il a pour objectif de mettre le mélange en feuilles minces (3 mm maximum) et de recouvrir de caoutchouc un textile ou des fils métalliques. Ces composites calandrés sont largement utilisés dans la fabrication de pneumatiques (carcasses), bandes transporteuses, draps d’hôpitaux, vêtement de pluie... Pour réaliser de faibles épaisseurs (quelques dixièmes de millimètre), on utilise une technique voisine, l’enduction, qui consiste à déposer le caoutchouc sous forme liquide sur un support généralement textile.

73

Texte 9

Vulcanisation

L’usage du caoutchouc, jusqu’au milieu du XIXème siècle, est limité du fait de plusieurs défauts qui le cantonnait dans un rôle de simple objet de curiosité.

En hiver avec le froid, le caoutchouc brut durcit et devient friable. En été, il ramollit, devient poisseux et sent mauvais. Pour limiter sa sensibilité thermique et stabiliser ses propriétés, l’Américain Charles Goodyear met au point, en 1839, la technique vulcanisation. L’opération consiste à ajouter du soufre au caoutchouc

et à le « cuire » quelques instants. Cette mise au point va ouvrir la voie à la multiplication des applications à base de caoutchouc.

La vulcanisation est une réaction chimique se produisant généralement à température élevée (140 –200 °C) Elle crée un réseau tridimensionnel grâce à la formation de liaisons chimiques «ou ponts» entre les chaînes macromoléculaires.

Cette opération est irréversible.

Les conséquences sur le caoutchouc sont les suivantes:

Amélioration considérable de l’élasticité et dans une moindre mesure des propriétés mécaniques,

Amélioration de la tenue thermique, ce qui supprime sa thermoplasticité (le caoutchouc ne peut plus ainsi « s’écouler » avec la

chaleur).

Il existe différents types d’agents vulcanisants. Le plus classique et ancien repose sur l’usage de soufre et d’accélérateurs (thiazoles, sulfénamides, thiurames…). Les peroxydes organiques correspondent à un autre système possible créant des ponts carbonecarbone.

 

Texte 10

 

 

 

 

 

Propriétés mécaniques: En

général,

les

polymères

formés à

partir de chaînes linéaires non réticulées et flexibles sont souples (à

certaines

températures) tandis

que

les

polymères

très

réticulés,

formant

un réseau tridimensionnel sont

plus

rigides. Les

premiers

74

donnent lieu à des polymères thermoplastiques, les seconds à des polymers thermodurcissables.

 

Thermoplastique: se ramollit lorsqu’on la chauffe au dessus

d’une

certaine température, mais qui redevient

solide en dessous.

Cette matière conserve de façon reversible sa thermoplasticité initiale.

Exemple: PE, PVC, PP....

 

 

Thermodurcissable: commence par se ramollir (si pas déjà mou)

sous

l’action de la chaleur puis se durcit

progressivement pour

atteindre un état solide qu’elle conservera sous forme irréversible. Exemple: résines phénol/formol ; bakélite, galalith...

Elastomères: ce sont des matériaux amorphes, mais avec quelques pontages entre les chaînes macromoléculaires linéaires, ces liaisons sont assurées par des atomes C, S ou O. La réaction permettant d’établir ces liaisons covalentes est la vulcanisation. Cette operation confère aux élastomères une structure tridimensionnelle très souple et très déformable, car le taux de réticulation est faible. Au delà

de leur Tg, les caoutchoucs ont une grande capacité de déformation réversible qui eut dépaser 1000 %. Les pontages assurent la mémoire de l’état initial.

Propriétés physiques: comme on le verra ultérieurement, la densité, Tf, Tg sont modifiées par l’architecture moléculaire. De façon intuitive, on comprend par exemple que la densité diminue avec la ramification des molécules en augmentant l’espace entre les chaînes principales. Ainsi le PE linéaire non ramifié présenteune haute densité (PEHD) et donc un point de fusion 20 °C plus élevé que le PE ramifiébasse densité (PEBD).

Structure supramoléculaire:

Les macromolécules sont organisées de façon spaciale: compacité et ordre de «l’empaquetage» des chaînes, orientation, enchevêtrements...

Texte 11

Solutions

Dans la nature il y a peu de substances qui existent à l’état pur; on les trouve la plupart du temps à l’état de mélanges. L’eau de nos

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rivières est un mélange d’eau pur, de gaz, de liquides et de solides. L’eau de mer contient en particulier une bonne proportion de chlorure de sodium. D’une façon générale, si on ajoute une substance à une autre et qu’il en résulte un mélange homogène, ce mellange s’appelle

une solution. Ainsi l’addition de sucre à l’eau donne un mélange homogène puisqu’on ne peut distinguer le sucre de l’eau. En outre, aucune de ces deux substances n’a perdu ses propriétés chimiques. Donc une solution est un mélange homogène de deux ou plusieurs

substances.

 

 

 

Dans

une solution,

la substance un plus grande

quantié

moléculaire

se nomme le

solvant. Les substances additionnées

au

solvant prennent le nom de soluté. Le soluté et le solvant peuvent appartenir à n’importe quel état physique: solide, liquide ou gazeux.

Une

substance est soluble dans un solvant

lorsqu’elle peut

former un

mélange homogène avec ce solvant; sinon

on la qualifie

insoluble. Ainsi le chlorure de sodium est soluble dans l’eau, mais

insoluble dans l’ether.

La solubilité d’une substance

est

donc la

propriété que possède

un soluté de pouvoir former

un

mélange

homogène avec un solvant. La concentration du soluté dans la solution

est aussi appelé la solubilité du soluté. La dissolution d’une substance est le phénomène par lequel un soluté forme un mélange homogène avec un solvant.

La dissolution d’une substance se fait ordinairement avec dégagement ou absorption de chaleur. La dissolution exothermique, si elle se fait avec dégagement de chaleur; elle est endothermique, si elle se fait avec absorption de chaleur. Ainsi la dissolution de l’acide sulfurique dans l’eau permet d’observer une

augmentation sensible de température; par

contre,

dans

le cas

du

chlorure d’ammonium, on note un abaissement de température. Ces

 

phénomènes sont dus tantôt à des associations, tantôt à des réactions

 

physiques entre les molécules du solvant

et du

soluté.

Dans

une

solution, les propriétés chimiques du soluté et du solvant restent inchangées. Cependant certains propriétés phyiques du solvant sont modifiées. L’addition d’un soluté aux solvants a pour effet d’abaisser leur point de congélation et d’élever leur point d’ébullition.

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Texte 12

Analyse

Que faut-il entendre par analyse? Reproduisons l’expérience

réalisée par les Anglais Carlisle et Nicholson en 1800, c’est-à-dire peu

 

après l’invention de la pile électrique par l’illustre physicien italien

 

Alexandre Volta. A cet effet, disposons sur notre table d’expérience

 

cet appareil que les physiciens appellent voltamètre et qui se compose

 

d’un vase en verre dont le fond laisse passer deux fils de platine reliés

 

à deux bornes en cuivre. A l’aide de deux fils conducteurs, mettons

 

ces deux bornes en communication avec les deux

pôles

d’un

accumulateur. Dans ce voltamètre, versons

de

l’eau

légèrement

acidulée (acide sulfurique), afin de la rendre conductrice, c’est-à-dire

 

capable de laisser passer le courant électrique. Disposons, enfin, au-

 

dessus de chaque fil de platine, une éprouvette graduée remplie d’eau.

 

Nous constatons que:

 

 

 

 

 

 

 

 

de

nombreuses

bulles

de

gaz

se

dégagent

dans

chaque

éprouvette;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le volume de gaz recueilli au pôle négatif est double de celui

recuilli au pôle positif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bouchons avec le pouce l’éprouvette placée au pôle positif,

retournons-la et introduisons

immédiatement

dans

le

tube

une

allumette

présentant quelques

points en ignition; elle se rallume

vivement et brûle avec éclat – ce gaz comburant est de l’oxygène.

 

 

Opérons de même

avec

l’éprouvette

placée

au

pôle

négatif,

mais en

approchant

cette

fois

une

allumette

enflammée,

nous

constatons que le gaz contenu dans l’éprouvette s’enflamme et brûle avec une flamme pâle: ce gaz combustible est de l’hydrogène.

Ainsi, ce que nous savons déjà, l’eau est composée d’oxygène et d’hydrogène dans la proportion d’un volume du premier pour deux volume du second.

En décomposant la molécule d’eau pour connaître la nature et la proportion des éléments qu’elle renferme, nous avons effectué une analyse. Cette dernière est à la fois qualitative, puisque nous avons fixé la qualité, la nature, l’identité des deux éléments, et quantitative,

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puisque nous avons, en outre, établi les proportions exactes, en volume, de ces deux éléments.

Texte 13

Etats de l’art: Pouvoirs et métrologie des odeurs

L’aromathérapie

a

été créée en 1928 par

un

pharmacien

français,

René-Maurice

Gattefossé,

désignant

l’utilisation

des

aromates,

c'est-à-dire

des

plantes aromatiques dont

on

extrait

les

huiles essentielles. Il existe plusieurs façons d’utiliser les huiles essentielles: inhalation, diffusion, massage, bain, compresse chaude ou froide et parfum. Ces dernières années, une quantité considérable de

recherches a été menée aux

USA, en Europe et au Japon pour

confirmer les bienfaits des huiles essentielles, et en particulier leurs

effets par inhalation.

 

Ces travaux tentent d’expliquer les interactions entre l’olfaction

et les processus émotionnels (les

sentiments, les humeurs, l’anxiété)

ou encore les fonctions cognitives telles que la mémoire et les comportements volontaire et involontaire de l’homme. C’est pourquoi l’intérêt de l’utilisation des odeurs pour l’amélioration de l’état des personnes souffrant de déficits ou altérations neurosensoriels (autisme, Parkinson, Alzheimer, Stress,….) est de plus en plus pris en compte.

L’utilisation des pouvoirs de l’odeur n’est pas nouvelle. Depuis la Renaissance au moins les essences odorantes issues des distillats de plantes ont été utilisées aussi bien pour leurs effets bienfaisants que

maléfiques. Aujourd’hui, la recherche scientifique tente d’analyser les

 

effets psychophysiologiques de certaines odeurs et

apporte

des

suggestions d’application en rapport avec les besoins et priorités de

notre époque. La littérature existante permet de faire un bilan sur la

possibilité

d’induire, via

la stimulation

des

voies olfactives,

une

variété de

sentiments,

d’émotions ou

d’états

cognitifs.

Les

tests

réalisés sont, d’une part, basées sur les évaluations physiologiques, lesquelles montrent les effets des odeurs sur divers sites du cerveau mais aussi sur le rythme cardiaque ou encore la pression sanguine. En ce qui concerne les mesures de l’activité cérébrale, certaines études résumées par Schiffman utilisent des techniques d’exploration non

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invasives récentes et très performantes comme la tomographie par émission de positrons, qui permettent une localisation des aires cérébrales activées par les stimuli olfactifs. D’autre part, des analyses basées sur des indicateurs psychologiques mettent en évidence des relations consistantes entre certaines odeurs et les fonctions cognitives

et comportementales telles que les états d’éveil, le sommeil, les changements d’humeur ou d’émotions, la réduction du stress et de l’anxiété, la perception de la douleur et des taches cognitives diverses.

Texte 14

 

 

 

 

 

Les huiles essentielles choisies

 

 

 

 

 

On trouve facilement certaines huiles essentielles dont les effets

 

 

positifs et risques sont répertoriés en cas de mauvaise utilisation. Tiran

 

 

a effectivement mis en garde sur la mauvaise utilisation des huiles

 

essentielles sur les femmes enceintes et les bébés car

elles

ont

des

 

effets secondaires sur leur santé.

 

 

 

 

 

Dans le cadre de ce travail, nous nous intéressons uniquement à

 

 

l’étude des huiles essentielles inhalées de pin, de lavande et d’orange

 

douce pour leur effet sur l’état psychique et affectif animal ou humain.

 

 

Nous désirons concevoir un système qui

puisse

automatiser

la

génération des concentrations d’huile essentielle diffusée dans une

 

atmosphère et les controller étroitement. Ce système est destiné à

 

faciliter les expérimentations en créant des atmospheres reproductibles

 

 

et spécifiques afin de les relier de manière rigoureuse

avec

le

comportement animal, puis humain, des sujets exposés à cette odeur.

 

 

Pin

 

 

 

 

 

L’essence végétale de pin présente des vertus considérables en

 

aromathérapie. Elle est énergisante, apaisante, expectorante et sédative

 

 

à la fois ; elle apaise et soulage le stress et favorise la concentration

 

 

intellectuelle et cérébrale. C’est un antiseptique pulmonaire et un anti-

 

 

infectieux puissant, notamment pour les

bronches

et

les

voies

pulmonaires. Elle est indiquée pour soigner les faiblesses respiratoires,

les maux de gorges (rhumes) et les infections urinaires. En usage externe, elle s’utilise par voie cutanée ou en inhalation.

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Lavande

Il existe plusieurs types de variétés d’huiles essentielles de lavande. Il est important de connaître la variété utilisée pour une utilisation précise sur les humains. L’huile essentielle de lavande a des

vertus

bactéricides,

antivirales,

antiseptiques,

cicatrisantes,

insectifuges et antifongiques. Selon sa concentration, elle a des

effets

équilibrants, calmants ou fortifiants. Grâce aux inhalations,

elle est

une aide précieuse lors des rhumes, mais aussi elle calme et apaise en

renforçant l’équilibre affectif des sujets.

 

 

On peut associer l’huile essentielle de lavande avec d’autres huiles essentielles comme le citron, le cèdre et l’ylang-ylang. Ce sont des huiles essentielles médicinales antiseptiques, antispasmodiques et sédatives.

Orange douce et citron

L’huile essentielle d’orange douce est, en effet, connue pour sa vertu et son action stimulante, antispasmodique et régénératrice envers l’organisme. Elle présente un traitement précieux contre les bactéries, les microbes et les virus (rhumes). Sa propriété dépurative permet également d’aider l’organisme à éliminer ses déchets. Une étude a été faite sur l’huile essentielle d’orange douce utilisée comme traitement

contre la

dépression, l’anxiété,

la nervosité et l’hypersensibilité. Elle

se marie

parfaitement bien

avec la lavande, la fleur d’oranger et

l’ylang-ylang.

Texte 15

La dépollution des eaux usées nécessite une succession d’étapes faisant appel à des traitements physiques, physico-chimiques et biologiques. En dehors des plus gros déchets présents dans les eaux usées, l’épuration doit permettre, au minimum, d’éliminer la majeure partie de la pollution carbonée.

Selon le degré d’élimination de la pollution et les procédés mis en oeuvre, trois niveaux de traitements sont définis.

Les prétraitements consistent à débarrasser les eaux usées des polluants solides les plus grossiers (dégrillage, dégraissage). Ce sont de simples étapes de séparation physique.

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