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Описание внешности и характера человека. Учебное пособие по развитию навыков устной и письменной речи и дифференциации синонимов французского языка

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МИНИСТЕРСТВО НАУКИ И ВЫСШЕГО ОБРАЗОВАНИЯ РОССИЙСКОЙ ФЕДЕРАЦИИ

Федеральное государственное автономное образовательное учреждение высшего образования

«ЮЖНЫЙ ФЕДЕРАЛЬНЫЙ УНИВЕРСИТЕТ»

Институт филологии, журналистики и межкультурной коммуникации

Е. А. МАНАЕНКО, Е. А. НАЗАРОВА

ОПИСАНИЕ ВНЕШНОСТИ И ХАРАКТЕРА ЧЕЛОВЕКА:

УЧЕБНОЕ ПОСОБИЕ ПО РАЗВИТИЮ НАВЫКОВ УСТНОЙ И ПИСЬМЕННОЙ РЕЧИ

И ДИФФЕРЕНЦИАЦИИ СИНОНИМОВ ФРАНЦУЗСКОГО ЯЗЫКА

Ростов-на-Дону Таганрог Издательство Южного федерального университета

2021

УДК 811.133.1`271.1+811.133.1`373.421:159.923(075.8) ББК 81.471.1-5+81.471.1-3 я73

М23

Печатается по решению кафедры романской филологии Института филологии, журналистики и межкультурной коммуникации Южного федерального университета (протокол № 6 от 17 марта 2021 г.)

Рецензенты:

кандидат филологических наук, доцент кафедры романской филологии Института филологии, журналистики и межкультурной коммуникации ЮФУ М. Н. Садовникова;

старший преподаватель кафедры социально-гуманитарных дисциплин Ростовской государственной консерватории им. С. В. Рахманинова

Л. А. Гаврильчук

Манаенко, Е. А.

М23 Описание внешности и характера человека : учебное посо- бие по развитию навыков устной и письменной речи и диффе- ренциации синонимов французского языка / Е. А. Манаенко, Е. А. Назарова ; Южный федеральный университет. – Ростов- на-Дону ; Таганрог : Издательство Южного федерального уни- верситета, 2021. – 88 с.

ISBN 978-5-9275-3924-6

Цель пособия подготовить обучающихся к эффективному использованию современ- ного французского языка для обеспечения успешной коммуникации в сферах професси- ональной деятельности.

Пособие состоит из трех частей. Первая часть может служить опорным материалом для лекции о синонимических расхождениях французского языка. Вторая часть посвя- щена изучению особенностей описания внешности человека. Третья часть поможет в описании особенностей характерa. В каждом разделе представлены тексты для перевода с французского языка на русский, вокабуляр по теме, фразеологические единицы, спи- сок синонимов, сопровождаемых заданиями, для анализа синонимических расхождений французского языка для полного понимания иностранного текста.

Публикуется в авторской редакции.

УДК 811.133.1`271.1+811.133.1`373.421:159.923(075.8)

ISBN 978-5-9275-3924-6

ББК 81.471.1-5+81.471.1-3 я73

© Южный федеральный университет, 2021

 

© Манаенко Е. А., Назарова Е. А., 2021

 

© Оформление. Макет. Издательство

 

Южного федерального университета, 2021

UNITÉ 1

LES SOUS-SYSTÈMES DUS AUX RELATIONS ASSOCIATIVES AU SEIN DU VOCABULAIRE FRANÇAIS LES SYNONYMES

Au cours de l'évolution historique de la langue française, à suite des changements phonétiques, grammaticaux et sémantiques à l'apparition des néologismes et à l'affluence des emprunts, on voit se constituer des séries de mots ayant des particularités, sémantiques ou formelles. On divise ces mots selon leurs rapports sémantiques en plusieurs groupes. Ce sont les groupes des synonymes, des antonymes et des homonymes.

Les opinions des linguistes contemporains sur la synonymie sont fort différentes. Pour certains linguistes les vocables sont synonymes à condition d'avoir une valeur sémantique identique. Ceux-ci étant réduits au minimum, ces linguistes en arrivent à nier l'existence même de la synonymie. M. Bréal affirme que la synonymie est un phénomène précaire et provisoire, de courte durée qui se détruit infailliblement du fait que les mots-synonymes sont sujets à l'évolution sémantique et acquièrent, par conséquent, des acceptions distinctes.

En effet, les séries synonymiques subissent des regroupements au cours des siècles et toutefois la synonymie comme telle demeure un phénomène constant de la langue.

La synonymie est un phénomène dialectique qui suppose tout à l'a fois des traits communs et des traits distinctifs. Les vocables forment des séries synonymiques à partir de leur communauté, mais leur présence dans la langue est due principalement à leur fonction différentielle.

La synonymie se révèle dans la synchronie, elle est un indice du caractère systémique de langue.

Au cours de son développement historique la langue devient un instrument de communication de plus en plus parfait. La richesse de la synonymie, en particulier, témoigne de la richesse de la langue en entier.

Les synonymes sont des mots à significations rapprochées exprimant les diverses nuances d'une seule notion ou de plusieurs

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notions très proches. Ils présentent, cependant, defférences sémantiques, stylistiques, ou bien des différences émotives et expressives, souvent ils se distinguent aussi par l'étendue de leur emploi, par leurs liens sémantiques avec les autres mots [Лопат-

никова, Мовсшович, 2001: 91].

Dans la littérature linguistique il existe plusieurs définitions des synonymes. On dit souvent, par exemple, que les synonymes sont des mots d'aspect phonique différent, mais qui peuvent se remplacer l'un l'autre sans changer le sens de l'énoncé. Une telle definition suppose la présence, dans la langue, de synonymes absolus, des mot à significations parfaitement identiques. Toutefois on constate la présence de synonymes absolus dans les différentes terminologies ce qui d'ailleurs ne contribue ni à la clarté, ni à la précision. La synonymie absolue est aussi caractéristique de l'argot qui par sa nature même favorise la création d'innovations pouvant se substituer aux anciennes formations. Mais, il arrive rarement que l'on puisse substituer un mot à un autre sans que le sens de l'énoncé n'en soit pas changé. On peut bien dire conduire quelqu'un par la main et mener quelqu'un par la main, le sens semble rester le même, les deux verbes étant synonymes. Cependant, en analysant ces verbes avec plus d'attention, on voit une certaine différence dans leurs acceptions. Les deux verbes l’expriment l’idéе de faire aller avec soi, seulement conduire a le sens de ‘faire aller avec soi en dirigeant, en étant chef’, tandis que mener signifie ‘faire aller avec soi quelqu’un qui s’y prête’. Donc, le premier verbe souligne l’idéе de direction de la part de celui qui fait l'action, le deuxième appuie sur l'idée de la passivité de celui qui subit l’action. Ainsi, à les voir de plus près, ces verbes, qu'ils soient synonymes, désignent la même notion de différents points de vue, marquant les diverses nuances de la même notion [Аврамов, 2009: 87].

Généralement la synonymie n'est que relative. En effet, les synonymes servent à rendre nos idées, nos sentiments d'une manière plus précise, plus vive et nuancée, donc à différencier. Ils reflètent les divers aspects des phénomènes réels, aspects établis par les sujets parlants au cours de leur expérience historique.

Il se rencontre bien, dans la langue française, comme dans les autres langues, plusieurs mots pour désigner le même objet, mais ces termes s'emploient dans des régions différentes de la Franca ou bien dans de différents langages professionnels. Ainsi, on dit dans le langage courant payer une dette, tandis que la langue administrative

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emploie, dans ce cas, le verbe acquitter. Dans le parler de tous les jours on dit frotter le genou, le terme de médecine est frictionner.

Ainsi, en qualifiant deux ou plusieurs mots de synonymes il faut tenir compte de leurs significations de même que de leurs liens sémantiques avec les autres mots et des zones de leur emploi. Pour bien saisir les différentes nuances exprimées par les termes d'une série de synonymes, il faut partir du contexte, des conditions de l'emploi de chacun d'eux. L'étendue de l'emploi n'est pas la méme pour tous les mots composant une série de synonymes. Prenons, par exemple, les synonymes frapper et heurter. On dira, au sens figuré heurter les sentiments, mais frapper l' imagination. Soit quatre adjectifs synonymes sombre, obscur, ténébreux, noir. On peut bien dire au sens propre une nuit sombre, une nuit obscure, une nuit noire, une nuit ténébreuse. Mais au sens figuré, on dit le temps obscur de l'histoire et le temps ténébreux de l'histoire (au sens de ‘peu connu ou oublie’), jamais le temps sombre de l'histoire.

L'étude des emplois des mots-synonymes avec d'autres mots est parmi les plus importantes et les plus difficiles.

Selon le caractère des variations on distingue les synonymes idéographiques (fécond et fertile), affectifs (gamin, galopin et garnement par rapport à garçon), stylistico-fonctionnels (caboche et tête), les synonymes à emploi différent (triomphe et victoire).

Très souvent les distinctions des synonymes se situent sur des plans différents. Ainsi, la synonymie affective est étroitement liée à la synonymie fonctionnelle et idéographique : la valeur affective de tel ou tel mot dépend de son emploi fonctionnel et de son contenu notionnel. Par exemple, dans la série des synonymes exprimant la notion de visage : figure, frimousse, minois, trogne, gueule, mufle, etc., la nuance de tendresse renfermée dans les mots frimousse, minois s'explique par leur valeur idéographique, puisqu'ils ne peuvent s'appliquer qu'à la figure d'un enfant ou d'une très jeune fille : l'aversion rendue par les mots gueule, mufle, etc. est due à ce que ces mots désignent au sens propre la « bouche » d'un animal ; ils ne deviennent des synonymes de figure, visage que dans les acceptions figurées, secondaires. D'autre part, la nuance affective d'un mot est parfois le résultat de son appartenance à une sphère d'emploi déterminée. Ainsi, les synonymes du mot amoureux – chipé, mordu, pincé, ont un caractère grossier, moqueur, dédaigneux, précisément à cause de leur origine populaire ou argotique [Лопатникова, Мовсшович, 2001: 92-93].

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La synonymie des mots à sens phraséologiquement lié offre un cas particulier de la synonymie partielle : parfois un mot. formant avec un autre mot une combinaison stéréotypée, acquiert un sens qu'il n'apas en dehors de cette combinaison ; il peut avoir des synonymes qui ne le sont que par rapport à cette valeur phraséologique : ainsi ne peut signifier froid que lorsqu’ il est associé au mot air, les adjectifs froid, glacial, cuisant deviennent ses synonymes seulement quand vif est pris dans son acception phraséologiquement liée. Il y a des cas où les différentes séries synonymiques ne s'entrecroisent point, mais passent insensiblement de l'une à l'autre grâce aux mots à valeur intermédiaire qui les réunissent. Par exemple, les synonymes affliction, peine, chagrin, désolation, désespoir (qui désignent les différentes manifestations de la tristesse) par l'intermédiaire de angoisse et de détresse, s'unissent à la série égarement, désarroi, affolement, déroute. Autrement dit. le mot détresse est un synonyme partiel de la série affliction et de la série égarement. La même série, par le truchement de accablement, abattement, vient s'unir à la série consternation, stupeur, stupéfaction, etc.

Le lexique d'une langue est traversé dans toute les directions par des séries synonymiques qui se trouvent entre elles dans des rapports sémantiques différents. L'étude du vocabulaire d'une langue comporte, comme un des chapitres principaux, l'étude de la synonymie dans toute sa variété et toute sa complexité.

Le monde réel qui nous entoure, tous les événements de notre vie se reflètent dans la langue. La synonymie nous permet de le faire avec plus de variété, d'expression et de précision. à la synonymie notre langage devient vif et imagé.

UNITÉ 2

FAIRE UN PORTRAIT

L'image d'une personne, ses traits physiques et psychologiques, permanents ou suivis dans l'action, tel est le portrait.

2.1. Apprenez les mots et les expressions ci-dessous:

 

Vocabulaire du portrait:

 

 

corps (m)

grand, élancé, mince, gros, corpulent, robuste,

 

fort, musclé, grêle, frêle, fluet, svelte, bien

 

formé, bien proportionné

les parties du corps

membres (bras, jambe, main, pied)

 

tête (crane, cou, visage)

 

tronc (épaule, poitrine, sein, hanche, ceinture)

 

ventre

 

être dévoué à qn corps et âme [kɔrzeam]

 

passer (marcher) sur le corps de qn

 

une âme saine dans un corps sain

 

trembler (frissonner) de tout son corps

 

entrer dans l’eau jusqu’au milieu du corps

 

lutter, combattre corps à corps

 

un garde du corps

 

à corps défendant

 

à corps perdu

visage (m)

allongé, rond, plein, joufflu, large, oval, en

 

lame de couteau, expressif, ouvert, maussade,

 

aux traits réguliers, ridé

teint (m)

avoir le teint frais, le teint pâle, blafard; un

 

teint de blonde, un teint basané; avoir des

 

taches de rousseur; marques (f, pl) de Judas;

 

avoir une moustache; avoir un grain de beauté

1' expression du

visage (m) de marbre, visage (m) fermé à triple

visage

tour, avoir un teint de lys et de rose, avoir un

 

teint de lys, avoir mauvais visage, la peur (la

 

colère) lisait sur son visage

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œil (m)

les yeux brillants, ronds,

bien

fendus,

 

globuleux, enfoncés, bridés, à

fleur

de

tête,

 

cernés, porter des lunettes; s'user les yeux à

 

lire; avoir de bons yeux; lever, baisser les yeux;

 

les yeux; écarquiller les yeux, ce n'est pas

 

pour ses beaux yeux qu'elle a fait cela; faire

 

des petits yeux; ne pas fermer l'oeil de la nuit;

 

battre les yeux; battre les paupières; regarder

 

qn dans les yeux

 

 

 

 

jeter de la poudre aux yeux

 

 

 

 

mesurer qn des yeux

 

 

 

 

dévorer (manger) qn des yeux

 

 

 

 

sauter aux yeux

 

 

 

 

faire les gros yeux à qn

 

 

 

 

s'en battre l'oeil

 

 

 

 

à l'oeil nu

 

 

 

 

tomber sous les yeux

 

 

 

cil (m)

épais, allongés, recourbés, longs

 

 

 

 

battre des cils

 

 

 

 

ne pas remuer un cil

 

 

 

 

ne mouvoir ni cil ni bouche

 

 

 

 

personne n'ose ciller devant lui

 

 

 

sourcil (m)

épais, très fournis, gros, en broussaille, arqués,

 

soudés, circonflexes, arcade (f) sourcilière;

 

épiler les sourcils; froncer les sourcils

 

 

tempe (f)

se vriller la tempe de son index

 

 

 

pommette (f)

un visage aux pommettes saillantes

 

 

front (m)

large, haut, étroit, bombé,

chauve,

ridé,

 

uni, fuyant s’éponger le front; se frapper (se

 

heurter) le front;

 

 

 

 

se faire une bosse au front

 

 

 

 

marcher le front haut

 

 

 

 

avoir le front dur

 

 

 

 

à la sueur de son front avoir le front de

 

 

relever le front

 

 

 

 

courber le front

 

 

 

 

 

 

 

 

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nez (m)

droit, busqué, aquilin, en bec d'aigle, camus,

 

grec, épaté, charnu, retroussé, pointu, en

 

trompette, écrasé

 

avoir le nez bouché; se boucher le nez; avoir le

 

nez qui coule, être enrhumé; éternuer; renifler;

 

se moucher; morveux (fam.); saigner du nez;

 

parler du nez; narines (f, pl)

 

à vue de nez

 

avoir qn dans le nez (fam.), avoir qn dans le

 

pif (fam.)

 

comme le nez au milieu de la figure

 

au nez et à la barbe de qn

 

claquer la porte au nez

 

mener qn par le bout du nez

 

ne pas voir plus loin que le bout de son nez

 

tomber nez à nez qn

 

rire au nez

 

piquer du nez

 

baisser le nez

joue (f)

creuses, pleines, rebondies, grosses, rondes,

 

rouges, roses, vermeilles

 

avoir des faussettes; avoir une cicatrice sur la

 

joue; embrasser qn sur la joue, sur les deux

 

joues; gifler, donner sur la joue ; se caler les

 

joues; mettre en joue; (en) joue; tendre la joue

 

gauche

bouche (f)

bien dessinée, charnue, fendue jusqu'aux

 

oreilles, édentée, en cul de poule, en forme de

 

cœur

 

à bouche que veux-tu

 

garder bouche cousue

 

coudre la bouche à qn

dent (f)

blanches, de perles, jaunâtres, d’une blancheur

 

éclatante, fausses dents; ratelier (m); dentier(m);

 

dent (f) aurifiée, se faire soigner les dents; mal

 

(m) de dents

 

mentir comme un arracheur de dents

 

armé jusqu’aux dents

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dévorer (manger) à belles dents; rire à belles

 

dents

 

faire mal aux dents

 

quand les poules auront des dents

 

agacer les dents

menton (m)

volontaire, lourd, saillant, pointu, rond, double,

 

proéminent

oreille (f)

avoir les oreilles en feuilles de chou (fam.)

 

manquer d'oreille

 

baisser l’oreille

 

casser (rebattre) les oreilles à qn

 

tendre l'oreille

 

dormir sur les deux oreilles

 

les oreilles lui cornent; avoir des

 

bourdonnements d'oreille

 

n'écouter que d'une oreille

 

dire de bouche à oreille

 

entrer par une oreille et sortir par une autre

tête (f)

dodeliner la tête; dodeliner de la tête; des pieds

 

à la tête; de la tête aux pieds; hocher la tête;

 

avoir la tête dure;

 

il n'a pas de tête

 

il ne sait pas où donner de la tête

 

donner sa tête à couper

 

crier à tue-tête

 

avoir la tête bien meublée

 

tenir tête à qn

 

tenir la tête à qn

 

faire la tête (bouder)

 

avoir la tête fendue en 4

 

aller (se jeter, donner) tête baissée dans

 

battre de la tête contre les murs

 

servir de tête de Turc

 

agir à sa tête

 

reparler à tête reposéе

 

avoir la tête embarrassée

 

vous en répondez sur votre têtе

 

un coup de tête

 

se mettre dans la tête (en tête) que

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