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Описание внешности и характера человека. Учебное пособие по развитию навыков устной и письменной речи и дифференциации синонимов французского языка

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À peine eut-il mis pied à terre qu'il vit débouler Brisant, l'étalon préféré de la reine Yvonne. La bête fila à toute allure, les naseaux couverts d'écume et les flancs en sueur. Elle paraissait à la fois affolée et libérée. Il imagina la scène qui venait de se dérouler. Le cheval s'était cabré sous quelque coup de cravache trop violent de l'impétueuse cavalière. Dans une ruade, il l'avait envoyée au sol.

Le jeune prince tenait enfin sa vengeance. Il se délecta du spectacle de son infortunée ennemie, étendue sur le sol, maculée de boue. Il vît ses mains égra-tignées qui cherchaient vainement un appui pour se redresser. Il la regarda se débattre, indifférent, et l'écouta gémir, insensible à son désarroi.

Il s'était approché en silence, se cachant derrière les troncs d'arbres. Accroupie, la reine tentait de s'agripper aux pierres glissantes, couvertes de mousse. À plusieurs reprises, elle retomba sur le sol marécageux.

Alertée par un craquement de brindilles, elle tourna la tête de son côté et l'aperçut. Elle ne put retenir un cri de dépit:

C'est donc vous, vaurien, qui avez effrayé mon cheval. Vous voilà satisfait de me voir brisée et blessée. Mais n'espérez pas vous en tirer

àsi bon compte. J'exigerai du roi qu'il vous mette au cachot et vous y laisse au pain et à l'eau jusqu'à ce que vous rampiez à mes pieds pour implorer mon pardon.

Devant l'injuste accusation et la menace perfide, le jeune prince perdit tout contrôle. Il se précipita vers la reine, la saisit à la gorge. La serrant contre lui de son bras gauche, il détacha, de la main droite, le poignard accroché à son ceinturon. Il pointa la lame contre la gorge de la femme haletante.

Il l'aurait enfoncé si un froissement dans le taillis n'avait attiré son attention. Une jeune biche le contemplait, l'œil doux et éploré. Elle murmura:

Prends garde à toi, mon enfant. Fuis loin d'ici avant de commettre une folie.

Il crut reconnaître la voix bien-aimée de sa mère, mais déjà l'animal avait disparu. Il ne restait dans les fourrés qu'une légère brume à forme humaine. Il lâcha la reine et s'enfuit.

La forêt s'ouvrait pour lui livrer passage. Derrière lui, les ronces se refermaient, effaçant jusqu'aux traces de ses pas.

Après sept jours d'errance, il sortit enfin du bois. On eut dit qu'il avait vieilli de sept ans. Une barbe drue lui donnait l'apparence d'un

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homme mûr. Sa démarche lourde et son regard perçant imposait le respect.

II arriva bientôt en vue d'un village. Il poussa la porte de l'unique auberge, s'assit sur un banc proche de la cuisine et commanda à boire et à manger.

Àla table voisine, trois sergents recruteurs engageaient des soldats pour l'armée du roi. Il signa et rejoignit la troupe dès le lendemain.

Il allait apprendre à vaincre la peur, à supporter la douleur physique, à tuer et à échapper à la mort. Son corps et son âme s'endurcirent. Il oublia son chagrin, ne s'attachant qu'aux besoins de son corps. Manger, marcher, dormir, se cacher, se battre ou fuir. Il vivait comme un animal, toujours à l'affût, prenant les plaisirs comme ils venaient. Une caresse du soleil, la fraîcheur d'une source, l'étreinte d'une fille de passage. Seul l'instant faisait loi. Il se crut guéri de la blessure intime. De la blessure d'amour.

Lorsque la guerre fut finie, il reprit le chemin de retour, vers le château du roi, son père.

Quelle fut sa surprise en découvrant le parc du château envahi par les ronces et les plantes sauvages! Il aperçut un des valets du roi, qui ramassait du petit bois, et le héla:

Holà! Germain. Que fais-tu là? Est-ce le travail d'un serviteur du roi?

Qui êtes-vous? Que me voulez-vous? Pourquoi vous moquer d'un vieil homme qui tente de réchauffer la chambre de son maître par une maigre flambée?

Eh! Quoi, tu ne me reconnais pas? Je suis ton prince, le fils du roi ton maître! Que me racontes-tu là? Mon père dispose d'assez de garçons de ferme pour récolter tout le bois qu'il faut pour réchauffer le château, des caves au grenier.

Hélas! Monseigneur, bien des malheurs se sont abattus sur ces lieux depuis votre départ. La nouvelle reine a tant dépensé qu'il a fallu congédier tous les serviteurs, sauf quelques vieux valets et servantes qui sont restés par fidélité au roi. La mauvaise femme est partie avec tous les bijoux et tout l'argent des coffres. Elle a même emporté les meubles les plus précieux et le linge le plus fin. Depuis cette trahison, notre pauvre roi se meurt de chagrin!

Àces mots, le prince se hâta vers le château afin de prendre des nouvelles de son père. Il y trouva un maigre vieillard alité, tremblant

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et bavant, qui ne le reconnut point. Le vieil homme était aveugle et avait perdu l'esprit.

Quelques semaines plus tard, le vieux roi rendit son dernier soupir et le prince lui succéda.

Le nouveau souverain entreprit de restaurer le château et de remettre en culture le domaine abandonné. Sa force et son énergie se révélèrent si contagieuses que le royaume retrouva bientôt sa munificence d'antan.

Le nouveau roi songea alors à prendre une épouse. Son choix se porta sur une jeune couturière qu'il avait rencontré au bal du village. La jeune fille lui avait plu par ses manières douces et discrètes.

Il la fit venir au château pour réparer le linge. Il l'observa et s'entretint avec elle dans l'intimité de la lingerie.

La fille était simple, bonne et naïve. Il lui sembla qu'aucune mauvaise pensée ne pourrait germer dans une âme aussi pure.

C'était la femme qu'il lui fallait. Il la demanda en mariage le jour-même. Les noces furent célébrées un mois plus tard. Tous les habitants du village y furent conviés et on festoya pendant trois jours et trois nuits.

Une année passa sans qu'aucun nuage ne vienne ternir le bonheur du jeune couple. Le roi se montrait parfois autoritaire et coléreux mais la reine veillait à lui obéir si fidèlement que son courroux s'apaisait aussitôt.

Une naissance s'annonça. La reine en fit part, d'une voix tremblante, à son royal époux. Celui-ci parut satisfait mais n'en souffla mot.

Lorsque l'enfant naquit, son père était parti chasser sur des terres lointaines. Le temps de le quérir, le baptême avait été célébré car on craignait pour la vie de l'enfant. C'était un garçon qui fut prénommé Martin, en mémoire du père de la reine, mort à la guerre lorsqu'elle était toute petite. Elle aimait la douce résonance de ces deux syllabes qui tintaient comme les cloches de l'église au printemps.

À son retour, le roi vit son fils et lui sourit. Mais lorsqu'on lui apprit qu'il se prénommait Martin, il entra dans une terrible colère.

– Ce prénom est laid et ridicule. Ne dit-on pas: il y a plus d'un âne qui s'appelle Martin? Un enfant qui porte un tel prénom ne peut être mon fils. Qu'on l'emmène loin du château!

La reine eut beau pleurer et supplier, la rage de son auguste époux ne désarma pas. Le petit prince fut confié aux soins d'une nourrice, sur des terres éloignées de plusieurs lieues.

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Après son départ, la vie reprit son cours. La reine fit tout ce qui était en son pouvoir pour apaiser son irascible époux. Elle se montra encore plus humble et soumise qu'auparavant.

Bientôt s'annonça une deuxième naissance. Cette fois, la reine prit garde de consulter son mari, dès les premières semaines de grossesse, sur le choix d'un prénom pour l'enfant à venir. Il opta pour Jehan si c'était un garçon, Jehanne si c'était une fille.

La naissance s'annonça plus tôt que prévu. Cette fois encore, le baptême eut lieu en l’absence du roi, parti à la chasse. À son retour, la reine lui tendit le petit tout emmailloté. L'enfant avait le visage fripé des nouveau-nés et portait sur la tempe une tache rouge. Cette marque de naissance, fréquente dans sa lignée maternelle, s'estomperait au fil du temps, ainsi que l'avait assuré la sage femme.

Le roi cependant grimaça, en apercevant le visage de son fils et exigea qu'on l'enduise d'un onguent qui efface au plus vite la rougeur disgracieuse. Comme rien n'y faisait, il se mit en colère, criant partout qu'un enfant aussi laid et portant la marque du diable sur le visage ne pouvait être son fils. Affolée et en pleurs, la reine courut confier le petit Jehan à une vieille paysanne qu'elle connaissait dans un village voisin.

Le temps passa et il ne fut plus question de Martin, ni de son frère Jehan. La reine restait souvent seule, triste et silencieuse. Elle se languissait de ses enfants.

Le roi partait de plus en plus souvent à la chasse. Lorsqu'il rentrait, il était de méchante humeur et querelleur. Il buvait plus que de raison et devenait de plus en plus violent.

Enfin, la reine se trouva enceinte pour la troisième fois. Elle ne parut guère se réjouir de cette nouvelle. On la voyait traîner dans sa chambre, lasse et pâle. Elle s'alitait souvent, vomissait parfois, ne voulait voir personne.

Cette fois, le roi fut présent lorsque naquit son troisième enfant, une petite fille qu'il prénomma Louise.

La petiote était jolie comme un cœur et sage comme une image. Le roi organisa lui-même les festivités de baptême et présenta

l'enfant aux villageois accourus en masse. On vit pétiller dans le regard du souverain un éclair d'orgueil. Il possédait enfin cet enfant parfait qu'il avait tant désiré. Celle-là était bien sa fille, telle qu'il la voulait. Elle portait d'ailleurs le prénom de sa mère bien aimée, la reine Louise. Elle lui ressemblait, brune de teint et de cheveux, et gracieuse comme son aïeule.

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Le château retentit bientôt des chants et des rires de Louise qui avait un heureux caractère et une santé florissante. La jeune princesse était précoce en toutes choses. À huit mois, elle marchait. À un an, elle babillait. À trois ans, elle raisonnait.

Un soir, alors que son père revenait de la chasse, la petite fille courut l'embrasser. Le roi, attendri, se pencha pour la soulever et la câliner. Dans le mouvement qu'il fit, un lièvre glissa de sa gibecière et tomba sur le sol. La petite vit la fourrure dorée de l'animal et son regard suppliant que la mort n'avait pas eu le temps de figer. Elle voulut le ramasser et le prendre dans les bras pour le bercer comme une poupée de chiffons. Mais le roi saisit la dépouille par les oreilles et la replaça en riant dans son sac:

Holà! petite, ne vois-tu pas qu'il est mort?

Il était donc bien malade. Pourquoi ne l’avez-vous pas soigné?

Mais non, petite sotte, tu ne comprends donc rien. C'est moi qui l'ai tué. Cela nous fera un excellent ragoût, demain, pour dîner.

C'est vous qui l'avez tué! Mais, alors, vous êtes méchant!

La petite Louise se mit à frapper rageusement son père et se débattit lorsqu'il voulut la faire cesser. Elle courut se réfugier dans sa chambre, refusant de le voir encore.

Le roi entra alors dans la plus grande fureur de son existence. Il cassa les chaises, arracha les tapis des murs, roua de coups de pieds les chiens de chasse dont il prenait habituellement si grand soin.

Alertée par le tohu-bohu, la reine apparut, titubante, à la porte du salon.

Que se passe-t-il? Êtes-vous devenu fou de faire tout ce tapage?

Il se passe, Madame, que votre fille me frappe et m'insulte. C'est une enfant fourbe et désobéissante. Elle ne m'aime que par intérêt, pour les cadeaux que je lui offre, mais me rejette lorsque je veux la faire obéir. J'exige que, dès demain, elle soit mise en pension où l'on saura mater son caractère indocile.

Songez, mon ami, qu'en éloignant de moi cette troisième enfant, vous m'enlevez mes dernières joies de mère. Je ne vois plus aucune lueur d'espoir qui puisse me soutenir et crains que ma vie ne devienne un fardeau trop lourd à porter.

Le roi fut insensible à la souffrance de sa femme. Dans le mois qui suivit, l'enfant fut emmenée au couvent Sainte-Marguerite dont elle ne sortirait qu'à ses dix-huit ans.

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L'esprit déjà perturbé de la reine ne résista pas à cette ultime déchirure. La douleur lui fit perdre la raison et on dut l'enfermer dans sa chambre car elle errait, hagarde et affolée, dans le château, ne reconnaissant plus rien ni personne.

Le roi resta seul. Même les servantes l'évitaient, quittant la pièce lorsqu'il y entrait.

Alors, il prit sa tête entre les mains et se mit à pleurer. Il fut très étonné de sentir le ruissellement de l'eau salée sur ses joues. Depuis le décès de sa mère, ses yeux étaient restés secs. Il fut très étonné d'entendre le long cri plaintif qui s'échappait de sa gorge. Depuis tant d'années sa souffrance était restée muette.

– Ma mère! Pourquoi m'as-tu abandonné?

Et toute la douleur, qu'il avait cru à jamais oubliée, surgit du fond de sa poitrine. Il se roula par terre en hurlant et sanglotant. Longtemps, il resta prostré au milieu de ses chiens qui se relayaient pour lui lécher les mains et le visage. Trois jours passèrent sans qu'il boive ni mange.

Le quatrième jour était un samedi et il entendit au loin le son des cors de chasse. Cet appel le fit se lever. Il alla manger à la cuisine.

Il vit l'isolement dans lequel il se trouvait.

Pauvre de moi, murmura-t-il. Qu'ai-je fait? J'ai chassé mes enfants et j'ai détruit ma femme. J'ai fait fuir tous ceux qui m'entouraient et qui m'aimaient.

Alors, il remplit sa besace et partit à travers champ vers l'orée du bois. Ses pas le menèrent vers cet endroit où jadis il avait découvert sa marâtre jetée au sol par son fougueux étalon. Là où il avait entendu la douce voix de la biche.

La nuit tombait. Il se coucha sur le sol et s'endormit aussitôt. À l'aube, il fut réveillé par une blanche colombe qui s'était posée sur sa poitrine. Elle battait des ailes en le regardant fixement. Comme il voulut la caresser, elle roucoula et s'envola vers un buisson proche.

Il tendit l'oreille et l'entendit murmurer:

Suis-moi, mon enfant.

L'oiseau s'envola un peu plus loin, s'arrêtant pour l'attendre. Intrigué, il prit son baluchon et le suivit. Longtemps ils cheminèrent, s'enfonçant dans la forêt profonde.

Ils arrivèrent enfin dans une clairière. Le roi s'arrêta, ébloui par le faisceau lumineux qui trouait l'obscure futaie. Il scruta la rangée de hêtres qui bordait le cercle lumineux. Il n'y vit pas trace du messager

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ailé. Soudain il l'aperçut, juché sur un monticule de terre recouvert de lierre, au centre de la clairière. Il s'approcha lentement. L'oiseau ne bougeait pas. L'homme comprit qu'ils étaient arrivés au bout leur voyage.

Il s'assit pour se reposer et méditer. Alors la colombe se mit à arracher le lierre sauvage de son bec, livrant au regard de son compagnon un morceau de pierre gravée.

Le roi s'approcha et prit son poignard pour gratter la mousse et couper les branches les plus résistantes. Bientôt apparut une large dalle de calcaire sur laquelle était sculptée une croix. En dessous, un texte était encore lisible.

Le roi, à genoux, déchiffra les mots, un par un: «Ici repose la reine Louise, enlevée à l'amour des siens pour rejoindre le royaume des bienheureux. Qu'elle intercède pour nous auprès du Dieu tout puissant, aujourd'hui et à l'heure de notre mort. Amen.»

C'était la tombe de sa mère. Celle qu'il avait tant et tant cherchée...

L'homme se laissa glisser doucement sur le sol et s'étendit sur la dalle. Ventre et poitrine collés à la pierre froide, il sentit monter du fond de la terre une puissante chaleur. Il perdit connaissance et rêva qu'il retournait au château. Il serrait dans ses bras sa pauvre femme démente, lui demandant pardon. Elle lui souriait, l'air apaisé.

Lorsqu'il se réveilla, la blanche colombe avait disparu.

Il reprit seul le chemin du retour. Il marchait en silence, le cœur léger, sachant qu'il avait enfin trouvé la paix du cœur.

A.-M. Trekker

3.21. Sujets à dévélopper:

1.Qu'est-ce que c’est que le caractère, et par quels facteurs est-il influencé?

2.Problèmes des goûts: font-ils partie du caractère ou en sont-ils seulement une conséquence?

3.Peut-on attribuer un caractère à un être non conscient?

4.Doit-on modifier son caractère? Un complet changement de caractère serait-il un suicide, une fin de soi ?

5.Existe-t-il un bon et un mauvais caractère en dehors d'une référence à un idéal social?

6.Les drogues, entraînent-elles une modification du comportement et du caractère?

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7.En employant le vocabulaire étudié, parlez du caractère d’un personnage littéraire ou d’une personne de votre connaissance.

8.Citez des sentences ou des proverbes français traitant de différents aspects du caractère humain.

3.22. Faites entrer ces expressions dans des phrases :

avoir un cactus dans le portefeuille ; il lasserait la patience d’un saint; il ne ferait pas mal à une mouche; être méchant comme un âne rouge; être mou comme une limace; être paresseux comme un lézard; faire le cachottier; être réglé comme une horloge; être peureux comme un lièvre; être poli comme une porte de prison; être soupe-au-lait; être curieux comme une fouine; avoir la laangue bien pendue; être franc comme de l’or.

3.23. Traduisez du russe en français:

1.Когда ласточки летают низко, считается, что это признак до- ждя.

2.Когда я шла на работу, мне дорогу перебежала черная кошка. Дурной знак.

3.В состоянии больного нет никаких признаков улучшения.

4.Вот уже давно он не подает никаких признаков жизни.

5.Я родилась под знаком Стрельца.

6.Я узнал еe по родимому пятну на правой руке.

7.Хорошо, что я не стал придавать большого значения этим сло- вам. Она была не в себе.

8.Он несколько раз сделал знак, чтобы его слушали.

9.Глухонемые общаются между собой знаками.

10.Он кивнул, показывая, что все понял.

11.Он не выказывал никаких признаков неудовольствия.

12.Было видно, что он никак не хотел смириться с этим положе- нием, но все же протянул руку в знак примирения.

13.Фарисеи просили у Иисуса Христа знаков.

14.Вергилий описал знаки, которые предвещали смерть Цезаря.

15.По этому знаку все расселись вокруг него.

16.На флоте используют сигналы, которые часто отличаются от сигналов, подаваемых на суше.

17.Это восстание послужило сигналом к революции.

18.Он подал знак к аплодисментам.

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19.Если вы услышите позывные сигналы, постарайтесь найти безопасное место и оставайтесь там.

20.Когда корабль начал подавать сигналы бедствия?

21.Вы арестованы! Вы ездите пьяным за рулем, несколько раз проехали на красный свет и чуть не сбили пешехода! – строго сказал полицейский.

22.Человека нельзя осудить только на основании косвенных при- знаков.

23.Я не увидел ни одного признака, который бы свидетельство- вал, что это место обитаемо.

24.Этот поступок является свидетельством ее прекрасной души.

25.На лацкане его пиджака бал приколот значок, указывавший на его принадлежность к бомонду.

26.Я поставила на белье знак, по которому смогу его узнать, когда буду забирать его из прачечной.

27.Это был знаменитый ювелир. До сих пор его печать увеличи- вает в несколько раз стоимость ювелирного изделия на аукци- онах.

28.Товары, на которых стоит знак качества, получили одобрение во всех проверяющих органах.

29.На этом произведении лежит отпечаток его гения.

30.На его теле все еще видны следы ран, полученных во время войны.

31.Здесь только что проехала машина. Следы от колес еще свежие.

32.Фасция (faisceau) и секира (hache) являлись символом долж- ностного лица в Древнем Риме.

33.Я оставила пометку в книге, на той странице, где остановилась.

34.Когда ребенок веселый, это признак того, что он чувствует себя хорошо.

35.Вечером небо было красным, верный признак того, что завтра будет хорошая погода.

36.Каждому во время церемонии рекомендовалось носить бейдж, чтобы было легче узнать друг друга в толпе.

37.В медицине диатезом называется предрасположенность чело- века к той или иной болезни.

38.У этого ребенка нет способностей к рисованию.

39.Несмотря на врожденные способности к языкам, она выбрала физику профилирующей дисциплиной.

40.У нее есть все данные, чтобы стать великой актрисой.

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41.Я хочу сначала удостовериться в его расположении ко мне.

42.Она стремится учиться, надо этим воспользоваться.

43.Человек всегда в первую очередь удовлетворяет свои есте- ственные потребности и лишь потом задумывается о благе об- щества.

44.Его порочные наклонности стали притчей во языцех.

45.Хотя она и боролась с его дурными наклонностями всю моло- дость, сейчас она была вынуждена признать свое поражение.

46.Вчера ты пошла на поводу у своей лени. И тебя совсем не оправдывает тот факт, что ты плохо себя чувствовала.

47.У каждого естьестественнаясклонность верить вто, что он хочет.

48.Она склонна приписывать ему всяческие добродетели, так как безумно его любит.

49.Он в том состоянии, что верит всему, что ему рассказывают.

50.Все целебные свойства этого растения еще не изучены. Но одно мы знаем абсолютно точно, с помощью этого растения можно вылечить рак на начальной стадии.

51.Несмотря на ужасную среду, в которой она выросла, эта жен- щина сумела сохранить добродетель.

52.В честь чего вы решили, что я подчинюсь вашим требованиям?

53.У этой лошади нет изъянов.

54.Через несколько дней после покупки у машины обнаружился скрытый брак. К счастью машина была на гарантии.

55.Она давно страдает нарушением обмена веществ.

56.Стоит только на него взглянуть, и сразу понимаешь, что он давно предается всяческим порокам.

57.Никто не спорит, он хитер. Но и на него можно найти управу.

58.Вы слишком грубы с ней. Она без конца плачет.

59.Он всегда обращался со своими подчиненными как с собаками.

60.Мне трудно с ним общаться, он смотрит на меня свысока.

61.Все считают его безумцем, хотя в его идеях есть зерно истины.

62.Его лечил знаменитый психиатр. Он здорово ему помог.

63.Желатин, обработанный кипящей водой, превращается в желе.

64.В своей последней работе он глубоко рассматривает этот во- прос, и лишь вскользь затрагивает отношения отцов и детей.

65.Эти страны вот уже несколько месяцев ведут переговоры о мире и сотрудничестве.

66.Лучше не рассуждать на эту тему в его присутствии. Его это больно ранит.

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