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Французский язык для бакалавров, обучающихся по направлениям подготовки «Филология», «Педагогическое образование» (средний уровень). Учебное пособие

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ЧАСТЬ III. ТЕКСТЫ ДЛЯ ЧТЕНИЯ
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C’est beaucoup plus tard qu’apparaissent les approches sociologiques de la
jeunesse, avec les travaux pionniers du sociologue américain Talcott Parsons, au début des années 1940. Elles coïncident avec la massification de la scolarisation qui constitue en nouveau groupe toute une classe d’âge.
Après la guerre s’ouvre une période d’analyse culturaliste, avec les études
d’Edgar Morin, qui a été un peu le découvreur du fait juvénile en France, après l’explosion, dans les années 1960, de la culture “jeunes” et des mouvements étudiants. La jeunesse est alors essentiellement analysée comme une sous-culture spécifique. Ces travaux seront critiqués par Pierre Bourdieu et les tenants de son école, qui voient dans les âges des formes de désignation sociale que s’appliquent des groupes concurrents – les jeunes et les vieux – pour préserver ou assurer leur prééminence dans la société.
Envisager l’âge uniquement sous ces angles a semblé insuffisant à une nouvelle génération de sociologues, dont je fais partie, et qui aborde, avec un certain bon sens, la jeunesse comme un passage entre d’autres âges de la vie, et plus seulement comme une sous-culture isolée du reste de la société ou comme un enjeu purement idéologique.
Les questions sociologiques qui se posent alors sont de savoir comment
est découpée, à la fois réellement et dans les représentations, cette période du cycle de vie, comment elle est définie, quels sont les seuils qui la caractérisent, de quelle manière ils s’articulent entre eux et varient dans le temps, selon les
générations, comment se fait l’entrée dans la vie adulte, etc. Tout un nouveau plan de recherches s’ouvre ainsi, dans les années 1985–1990, en France no­tamment.
Il apparaît que quels que soient leur niveau d’études et leur condition so- ciale, les jeunes partagent les mêmes valeurs libérales en ce qui concerne les mœurs (ce que l’on peut résumer par l’idée que chacun peut choisir librement
sa manière de vivre). En revanche, la jeunesse est profondément divisée dans sa relation à la société. Et là, on observe un renversement par rapport aux années 1960, où les révoltés étaient représentés par les jeunes éduqués et les conform-
istes par les jeunes non-diplômés, plus ils pensent qu’il faut changer radicale- ment la société.
L’autre grand point commun à cette génération, ce sont les modes de sociabil­ité, leur façon d’être ensemble. Ils attachent énormément d’importance, dans leur définition d’eux-mêmes, aux rapports qu’ils entretiennent avec leurs proches, et
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surtout avec leurs amis. Cela devient une valeur en soi. La jeunesse est cette pé- riode compliquée où l’on doit redéfinir ses aspirations et construire un statut qui y corresponde.
Ces dernières années la condition d’accession au statut d’adulte est devenue
celle d’avoir un enfant. Les autres phases, qui marquaient auparavant le passage à l’âge adulte, sont devenues plus floues et progressives, qu’il s’agisse de l’accès au travail, avec la multiplication des formes d’activités et les aléas de l’entrée dans la vie active, ou du départ de chez ses parents. En effet, de nombreux jeunes vivent dans un autre logement mais continuent de dépendre matériellement ou affectivement de leurs parents, et de s’y rendre chaque week-
end, par exemple. Certains y reviennent même à la suite d’un échec sentimental ou professionnel.
Tous ces seuils, très nets autrefois et qui n’autorisaient pas de retour en ar­rière, sont aujourd’hui plus incertains. Tandis qu’avoir un enfant reste un tour­nant décisif, puisque l’individu est alors confronté à des responsabilités irrévers­ibles qui changent profondément son statut. Cela explique, notamment, que cet événement soit reporté de plus en plus tard (en moyenne vers vingt-huit ans). La vie en couple est, elle aussi beaucoup plus floue, on est à la fois en couple plus tôt qu’avant, mais cela ne se traduit pas forcément par le fait de vivre sous le même toit, de se marier ou de rester ensemble pour la vie.
Ainsi, entre la fin de l’adolescence, la fin des études et le premier enfant, s’intercale une nouvelle période de plusieurs années, variable selon les parcours évidemment. Auparavant, il y avait une simultanéité de toutes les étapes intro­duisant le jeune au statut d’adulte, qui rendait les frontières et les définitions des âges beaucoup plus claires.
La tâche de socialisation, qui consiste à apprendre les rôles adultes et à leur faire correspondre des statuts effectifs, est beaucoup plus compliquée pour cette génération que pour la précédente, non seulement pour des raisons conjoncturelles liées au marché du travail, mais aussi parce que les parcours se sont compliqués et individualisés. La société française a connu une forte mobilité sociale ascendante ces dernières décennies, et la plupart des jeunes viennent, donc, de familles dont les parents n’ont pas forcément suivi d’études supérieures. Ils ne disposent pas de modèle que ces derniers auraient pu leur transmettre. Ils doivent inventer leur rôle dans la société, et non plus simplement reproduire ce que leurs parents ont fait [Le
Point, 2017].
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3.41. Ответьте на вопросы.
1. Comment est née et a évolué la notion de jeunesse en Occident?
2. Quel rapport entretient la société française avec ses jeunes?
3. Qu’est-ce qui caractérise ces nouvelles générations?
4. Comment entre-t-on dans l’âge adulte de nos jours?
5. Quelles ont été les grandes étapes, dans les sciences humaines, des progrès dans
la compréhension de cet âge particulier?
6. Quels sont les grands points communs de la génération actuelle des 15–25 ans
en France?
7. Quand devient-on vraiment adulte aujourd’hui dans la société française?
8. Est-il donc plus difficile aujourd’hui de devenir adulte?
3.42. Прочтите и переведите текст. NATHALIE BESSIS, 24 ANS:
«DÉCROCHER UN TRAVAIL UTILE»
À 24 ans Nathalie, après une hypokhâgne, collectionne les diplômes: Sciences-
Po, Langues orientales. Depuis un an, elle cherche un travail sur mesure, «ni dans une banque, ni dans une entreprise». Elle habite seule, et, spécialiste du bouche à oreille, préfère gagner sa vie en faisant des petits boulots – actuellement, elle tape une thèse sur son ordinateur – plutôt que des stages bidon dans des entreprises qui t’exploitent mais ne t’apprennent rien. Résultat: son revenu en comptant l’argent que lui versent ses parents divorcés – avoisine 1000 euros par mois. Une partie de cet argent va sur son dos, l’autre déforme les poches des garçons de café. Et pour se tenir au courant, chaque jour elle épluche attentivement la presse sans
oublier les petites annonces.
Malgré sa «vie facile» Nathalie étouffe. Son rêve? Décrocher un travail «utile»
pour partir loin de Paris: un poste d’enseignante en Russie, par exemple. «Ma gé­nération est saturée d’informations, confie-t-elle, désabusée, on se ressemble tous avec nos comportements stéréotypés». Résignée à ce que les choses aillent de mal en pis, elle assiste, impuissante, au «naufrage de nоtre société». Mais, pour elle, pas de conflit de générations: les baby-boomers, «plus favorisés par les circon­stances», ne sont pas les responsables de la crise. Le 28 mars, elle a quand même fait l’effort de voter. Pour les socialistes, même si ça n’est pas la panacée [Le Point,
2017].
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3.43. Прочтите и переведите текст. MARC DUBOIS, 28 ANS:
«LA GÉNÉRATION TRЀS ÉGOЇSTE DE NOS PARENTS»
Tiré à quatre épingles, Marc mène à 28 ans une existеnce bourgeoise mais
bohème. Avec 500 euros par mois pour vivre dans un appartement prêté par ses parents, il ne roule pas sur l’or. Il y a cinq ans, il a fait le choix, inconfortable, d’interrompre «des études scientifiques étouffantes» et de s’engager aveuglément, par passion, dans le cinéma. Son premier court-métrage, qu’il a financé en partie par «des petits boulots abrutissants», a reçu le label CNC (Centre National de la Cinématographie). Un prix préstigieux mais inutile. Depuis, il végète. Par manque d’audace, selon lui. Démotivé par l’obstacle qui représente «la crise et le mur de l’argent», mais pas tout à fait, il garde des contacts avec des amis qui connaissent les mêmes problèmes que lui. Et exécutée froidement mais sans haine, la génération de ses parents, «des égoistes installés dans leur confort, décalés par rapport à la réalité et laissant les jeunes se débattre dans leurs difficultés». S’il abomine la télé­vision, «ce vide culturel et commercial», il assouvit son besoin de rêve et d’évasion en choisissnat ses centres d’intérêts – de la musique à l’astronomie – en fonction de leur étrangeté «poétique». Sa jeunesse le porte à espérer – un peu! – dans l’avenir. Quant au reste, il a voté la vie en laquelle il ne croit plus [Le Point, 2017].
3.44. Выполните задание в соответствии с содержанием прочитанного
текста.
1. Comparez l’attitude de Nathalie et celle de Marc envers: les études – le travail –
les parents – la politique.
2. Quelles sont, à votre avis, les raisons essentielles du phénomène évoqué dans
ces documents?
3. Ce phénomène n’existe-t-il que dans les pays occidentaux? Argumentez.
3.45. Прочтите и переведите текст.
UNE HISTOIRE ÉMOUVANTE
Cette histoire est une histoire vraie, mais le miracle s’y manifeste partout. Je
ne donnerai pas le nom du héros, car je sais qu’il n’aimerait pas cela. Nous l’ap-
pellerons donc Monsieur X... .
M. X... était un organiste talentueux, chef d’orchestre à ses heures et possédé
par l’amour de son art. Sa carrière était à son zénith. Grand prix de Rome, il s’était
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produit avec succès dans les grandes villes d’Europe et d’Amérique. A quarante­deux ans, son avenir était tracé.
Un jour qu’il revenait d’un concert, en pleine nuit, il eut un accident grave.
Il perdit le contrôle de sa voiture et fut projeté hors du véhicule. Dans le choc, son bras fut pris dans l’ouverture de la décapotable, séparé du corps et demeura sur le toit tandis que le conducteur, perdant son sang, gisait près du véhicule.
Le premier miracle fut que la voiture qui suivait, rentrant elle aussi du concert, était conduite par un médecin. Celui-ci voyant le blessé sur la route lui fit tout de suite un garrot, avec sa cravate pour arrêter le sang et alerta une ambulance. Celle-
ci arriva dans un temps record, prit non seulement l’accidenté mais aussi le bras resté sur le toit, qu’on mit dans la glace. Quelques heures plus tard, une greffe était pratiquée. Mais M. X... ne pouvait encore se servir de son bras – le bras droit, – et toute sa carrière était compromise. Il ne pouvait plus jouer, alors qu’il vivait sur­tout de ses concerts. Grave problème.
Il ne se découragea pas. Il pouvait faire de l’orcherstration, des conférences, de la composition. Il avait perdu sa voiture, indispensable pour ses déplacements. Une femme de cœur lui offrit la somme nécessaire à racheter un véhicule. Il put
travailler.
Avec acharnement, il recommença. Son bras, après une série d’opérations, pouvait lui rendre des services. Il le rééduqua. Il ne peut plus jouer, car ses doigts n’ont plus l’agilité nécessaire, mais il forme des élèves et dirige les concerts.
Dernièrement, il vient de recevoir le Grand prix de l’Académie de musique. À nouveau, son nom paraît dans les grandes manifestations musicales. Il est redevenu lui-même et part pour une nouvelle carrière. Son courage, sa foi, son ardeur ont été récompensés. Bel exemple de ce que peut la volonté d’un homme mise au service d’une grande idée et que rien ne peut arrêter sur le chemin qu’il s’est tracé. Une histoire qui tient du miracle et qui méritait d’être contée [Le
Point, 2017].
3.46. Передайте кратко содержание текста по плану.
- Le texte est consacré à ... .
- Dans ce texte il est question de ... .
- L’auteur analyse ... .
- Il s’agit aussi de ... .
- En conclusion on parle de ... .
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3.47. Прочтите и переведите текст. DANS UN GRENIER
J’ai toujours un petit attendrissement à voir s’éclairer la chambrée mansardée
de mon voisin, en face de mon atelier. Mon voisin n’est jamais le même, car cette mansarde est louée tous les ans à un étudiant, un des nombreux étudiants de prov­ince qui, n’ayant pas la chance d’être logés dans une des confortables maisons de la Cité du boulevard Jourdan, en sont réduits à quémander une chambre chez le
particulier.
Certains propriétaires trouvent bon de mettre aux enchères ces minuscules
pièces dénuées, comme on le sait, de tout ce qui fait la vie facile, mais pour lesquelles on ne paie qu’un loyer minime. Mon jeune voisin y enferme sa vie stud­ieuse durant trois trimestres. Parfois, entre lui et moi, le dialogue s’engage.
– Vous êtes logé un peu à l’étroit?
Il acquiesce en riant:
– Ce n’est pas le palais de Versailles, mais je m’en contente. Et puis, j’ai ... tout ça. Il montre avec orgueil le panorama de Paris qui s’offre tout entier à lui. – N’est-ce pas mieux que d’occuper une pièce plus confortable mais cernée
par du béton?
Je l’entends fredonner allègrement: – Certes! Il faut avoir son âge pour préférer au confort le charme du site. Et il faut bien
reconnaître que ces mansardes ont gardé, malgré leur vétusté, quelque chose de poétique et de charmant.
Là, jadis, les amoureux de Mimi Pinson, les jeunes étudiants en lavallière, les
jeunes peintres impécunieux, faisaient un repas par jour, faute de pouvoir aller chez le «mastroquet» augmenter une ardoise déjà trop chargée.
Aujourd’hui, la société, plus généreuse pour les jeunes, a créé ces cantines uni­versitaires où, pour un prix très modique, les espoirs de la France de demain peuvent se nourrir à bon compte et manger à leur faim. La mansarde ne sert plus qu’à enclore les rêves, les espérances et le travail de nos candidats ... et aussi ces refrains échap- pés des disques, accessoires absolument indispensables à nos jeunes amis. Comme l’était autrefois la voix de Mimi ou de Jenny qui s’élevait tendrement sous les toits.
Au fond, rien n’a changé. La jeunesse a toujours eu besoin de chansons et sutout de chansons d’amour, où reviennent, toujours les mêmes, les mots éternels
[Le Point, 2017].
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3.48. Ответьте на вопросы.
1. Qu’est-ce que l’auteur décrit dans le texte?
2. Où se trouve le narrateur?
3. Quel est le but du récit?
4. Quelle impression générale l’auteur voulait-il produire?
3.49. Прочтите и переведите текст. MONTRE-MOI TA MAISON, JE TE DIRAI QUI TU ES
D’accord, cela n’a rien de scientifique, aucun rapport avec les analyses soci-
ologiques de Mike Burke, dont le CCA (Centre de Communication Avancée) dé­voile tous les deux ans une radiographie des Français. Il y eut l’heure de gloire des recentrés, fidèles aux traditions, et des décalés, premiers adeptes du high-tech, où le bon ton était d’habiter des anciens ateliers, appelés lofts.
Rien de tout cela dans le livre de Maxime Denis et Bertrand Dumas de
Mascarel «Montre-moi ton intérieur, je te dirai qui tu es». «C’est un constat de ce que nous avons pu voir, à travers nos métiers», expliquent les deux compères. En tant que décorateur, Maxime sait de quoi il parle, découvrant les décorations ou non décorations avant son intervention. En tant que journaliste pour «Gala» et autres magazines de la vie heureuse, Bertrand a pris son petit déjeuner avec la reine d’Angleterre, des princesses et des starlettes. «Nous avons voulu faire un livre humoristique, et sommes plus proches de la sitcom «Absolute Fabulous» que des travaux du CCA. En fait, nous avons redéfini quelques grands types d’intérieur que nous avons poussés à la limite de la caricature, en invitant chacun de nos lecteurs à se reconnaître dans l’un ou l’autre.» Alors ils ont répertorié cinq grandes familles, qu’ils ont baptisées de sigles, parfois connus, mais reformulés à leur humour: par exemple, ils traduisent VIP par Voyant, Inabordable, Parisien et le MTV, les M’as-Tu Vu, deviennent les
Mode, Tendance, Vogue.
Chacun de ces groupes est lui-même subdivisé en trois sous-groupes. Un des
moyens de se classifier, c’est, entre autres, la télévision. Avez-vous une pièce par­ticulière pour elle, la planquez-vous dans un cabinet Renaissance ou derrière un
paravent peint par artiste? Typiquement VIP. Est-ce que la vôtre a plus de dix ans, est-ce qu’elle s’appelle toujours le poste, est-ce qu’elle est cachée sous le tapis d’un guéridon? Vous êtes BCBG (Bien Cheap, Bon Goût). Est-ce qu’un écran ex- tra-plat haute définition trône dans le salon, vous faites partie des MTV.
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Si, chez vous, la télé est allumée en permanence, si vous êtes abonné à deux ou trois magazines télé alors que vous n’avez que des bibelots dans la bibliothèque, alors, pas d’hésitation, on reconnaît bien là les BBB (Baguette, Béret, Bouteille). Et si vous n’êtes rien de tout cela, alors, considérez-vous sans hésiter comme fai­sant partie des artistes et des intellectuels? Alors, à leur suite, rendons visite, sur la pointe des pieds, à S.A.S, la princesse Vicki, en son hôtel particulier de l’Ile Saint-Louis, où elle traite avec une désinvolture apparente les tableaux de maîtres hérités de ses ancêtres, à Arthur nouvelle star de show-biz, qui mélange dans son
pied-à-terre parisien de 300m2 plus le jardin, l’oriental, le british et le colonial, chez Gonsague-Hubert et Diane Bourgeneuf, férus de vénerie, dans leur château
poitevin, où aucun appareil ménager n’est toléré dans l’appartement Art déco de Sixte-Francis Sous, notaire qui habite square Alésia ou chez Jean-Jacques et Chris- tiane Broques, qui n’aiment que le rustique, mais pas n’importe lequel, le neuf. Chaque détail décrit lève le voile sur les personnalités que chacun de nous a pu rencontrer un jour ou l’autre. Mais c’est tellement poussé, caricatural, que si on reconnaît les autres, on ne s’y retrouve jamais, soi [Le Point, 2017].
3.50. Ответьте на вопросы по тексту.
1. De quoi s’agit-il dans le texte?
2. Quelle impression générale l’auteur voulait-il produire?
3. Quels sentiments le texte provoque-t-il?
4. Quels sont les éléments du décors dont parle l’auteur?
5. D’après le contenu, justifiez le titre du texte.
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СПИСОК ЛИТЕРАТУРЫ
1. Автандилова Е. М., Кравцов С. М. Французский язык для бакалавров второго курса заочной формы обучения (гуманитарные направления подготовки). – Ростов-на-Дону –Таганрог: Южный федеральный университет, 2020. – 162 с.
2. Попова И. Н., Казакова Ж. А., Ковальчук Г. М. Французский язык: учебник для I курса институтов и факультетов иностранных языков. – М.: Нестор Академик,
2009. – 576 с.
3. Label France Éducation, № 106, 2014.
4. Le Monde, № 17297, 2000.
5. Le Point, № 1879. 2008.
6. Le Point, № 2347. 2017.
7. Philippe Meirieu. Enseigner: le devoir de transmettre et les moyens d'apprendre // Quaderni dell’Istituto, № 8, 2000. Р. 2–20.
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Учебное издание
АВТАНДИЛОВА Елена
Михайловна, КРАВЦОВ Сергей
Михайлович
Французский язык
для бакалавров, обучающихся по направлениям подготовки
«Филология», «Педагогическое образование»
(средний уровень)
Компьютерная верстка М. Н. Гудко
Подписано в печать 13.12.2024 г.
Бумага офсетная. Формат 60×84 1/16. Тираж 30 экз.
Усл. печ. лист. 5,81. Уч.-изд. л. 5,13. Заказ № 9762.
Издательство Южного федерального университета.
Отпечатано в отделе полиграфической, корпоративной и сувенирной продукции
Издательско‐полиграфического комплекса КИБИ МЕДИА ЦЕНТРА ЮФУ.
344090, г. Ростов‐на‐Дону, пр. Стачки, 200/1, тел (863) 243‐41‐66.
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