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ivanov666
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Файл:Основы теории второго иностранного языка (французский язык). Часть 2. Учебное пособие
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clair qu’il alimente aux disances populaires : métiers artisanaux petit –
commerces, etc. Il est aussi largement ouvert à l’argot ; l’argot étant
alors une forme limite et particulièrement vulgaire de la langue
populaire.
Usance parisienne, alimentée aux sources des disances et des
jargons populaires (car il y a des disances et des jargons savants), le
français populaire est une forme de ce que Damourette et Pichon
appellent des parlures ou langue telle qu’elle est parlée par les gens
d’un niveau sociale donné. Dans chaque classe, les individus, recourent
aux vocables et aux tournures qui sont consacrés par les mœurs de
cette classe, leur parler suffit ainsi, bien souvent à faire se reconnaitre
au premier abord, le degré d’affinement auquel leur famille est
parvenue. Il ferait par trop schématique de distinguer un nombre
déterminé de parlures françaises, car les divers étages de la société
interfèrent. Néanmoins il existe du deux extrémités de l’échelle deux
parlures bien définies : la parlure bourgeoise et la parlure vulgaire.
C’est cette parlure vulgaire ; langue du peuple de Paris, dans sa vie
quotidienne qui constitue l’objet du présent ouvrage. Evidemment il
n’y a pas un français populaire, mais d’infinies nuances.
Est vue tantôt comme le néo français (H.Barche) ou comme une
langue pourrie. C’est la langue des gens peu cultivé, peu instruit :
marier – marida.
Le lexique est spécial, valache – valise. Ces mots passe d’un
langue à l’autre.
Fautes de pronciation : artiste – artisse, examen – examen : On
simplique grammaire.
L’argot
L’argot –le mot daté du XIIe siècle – est la langue spéciale de la
pègre (воровской мир, шпана) mais cette notion a évolué. On a dit
d’abord le jargon de l’argot, puis l’argot.
Héritier de l’ancien jargon, l’argot est selon les dictionnaires du
temps le langage des gueux (сброд) et des coupeurs de bourse (вор,
карманник), qui s’expliquent d’une manière qui n’est intelligible
qu’eux de leur cabale (Dictionnaire de Richelet, 1680).
L’existence de ce jargon est attestée dès le XIII siècle et à partir du
XVe apparaissent des documents précis sur cette langue secrète des
malfaiteurs.
Jusqu’à Vidocq, tous les témoignages attestent le caractère
cryptologique du jobelin, du blesquin, du narquoi, de l’argot langages
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secrets et conventionnels dont se servent les classes criminelles pour
étude l’attention de leurs dupes (обманутых).
Cependant, cette définition s’étend ; pour Littré, à la fin du XIXe
siècle, l’argot est toujours « un langage particulier aux nagabonds aux
mendiants, aux voleurs et intelligible pour eux seuls » mais aussi « par
extension une phraséologie particulière plus ou moins technique, plus
ou moins riche, plus ou moins pittoresque dont se servent entre eux les
gens exerçant le même art et la même profession. L’argot des coulisses
p.ex., Marouzeau : « L’argot est une langue spéciale pourvue d’un
vocabulaire parasite, qu’emploient les membres d’un groupe ou d’une
catégorie sociale avec la préoccupation de se distinguer de la masse
des sujets parlants ».
La nature de l’argot a changé ; langue secrète d’une activité
criminelle, il devient une simple manifestation de l’esprit de corps et
de caste – une façon particulière de parler par laquelle un groupe
s’affirme et s’identifie.
Il y a donc aujourd’hui des argots : argot des casemes, des écoles etc.
Cependant, parmi les argots, l’Argot – l’argot du milieu – (seul
objet de la présente étude) occupe une place particulière, car s’il est
essentiellement comme tout argot, un signum social, il reste un langage
spécial originalement différencie.
L’argot dont est la langue spéciale du la pègre (c’est-à-dire
l’ensemble des mots propres aux truands et des malfaiteurs crées par
eux et employés par eux à l’exclusion des autres groupes sociaux qui
les ignorent ou ne les utilisent pas en dehors de circonstances
exceptionnelles.
Trois éléments rentrent dans la construction de cette langue
spéciale :
1. Un vocabulaire technique exprimant des notions des activités,
des catégories propre à la pègre et que reflètent d’autre part une forme
de culture, un mode de la sensibilité, une mentalité, une conception de
la vie particuliers ;
2. Un vocabulaire secret né des exigences d’une activité
malfaisante et disposant de moyens de créations verbales originaux ;
3. Un vocabulaire « argotique » constitué particulièrement des
mots secrets qui survivent à leur fonction première comme un signum
différenciateur par lequel l’argotier reconnont et affirme son identité et
son originalité.
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En même temps dans sa triple fonction l’argot reste une branche
de la langue populaire et comme tel, caractérisé par une hypertrophie
des formations expressives.
Ces fonctions sont étroitement imbriquées car un mot technique
dans la mesure où il est très spécialisé, est souvent obscur et peut faire
fonction de terme secret ; les termes techniques ; d’autre part par leur
nature même soute souvent affectés d’un nom secret.
Enfin, les termes techniques et ces termes secrets présentent un
vocabulaire très différencié, à la fois par les modes de vie d’une classe
en mousse de la société, par des activités et des technique spéciales
(mendicité, vol prostitution, etc.) et par des procédés déformateurs
d’origine cryptologique qu’ignore la langue commune ; c’est pourquoi
les constituent un signum du groupe.
C’est de cette triple fonction que dérive la forme originale de
l’argot ainsi que les « lois » particulièrement de sa création et de son
évolution.
Dans les manifestations quotidiennes et ostenbles, l’argot de la
rue, du bistro, de la chanson est beaucoup plus gratuit ; c’est une
exubérance (избыток, изобилие) du langage, le jeu d’une imagination
qui s’égaie (рассеяться) de la forme des mots, qui en savoure (вкушать) la substance.
3. Styles écrits.
Ces styles ont des traits communs ce qui permet de les réunir sous
le même nous de styles écrits. Le terme même indique que la
communication est faite, de préférence, par écrit. Livres et articles de
science, manuels, ouvrages de référence aide – mémoire documents
officiels moins arrêtés, correspondance d’affaires articles de langue
journaux, etc, tous ces échantillons de la langue écrite ne sont jamais
des énoncé spontanés, mais bien le résultat d’un travail peu ou moins
scrupuleux sur le fond et la forme de l’énoncé. Même si la
communication est orale, la forme en sera toujours plus soignée que
dans une conversation spontanée, familière (conférence, rapport sur un
sujet scientifique, discours politique, compte rendu).
Ce qu’il y a de commun entre toutes ces variétés de la langue
écrite, c’est que le côté intellectuel logique, y prédominé de beaucoup
sur le côté affectif. Ce caractère essentiellement logique des styles
écrits détermine le choix des moyens d’expression qu’on y fait.
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Langue parlée
On s’adresse à un nombre de
personnes très restreint.
Forme dominante du discours :
dialogue.
Sujets simples, touchant la vie
quotidienne.
Contact immédiat/direct/entre
les interlocuteurs.
Facteurs auxiliaires précisant le
sens de l’énoncé (situation, geste,
mimique).
Styles écrits
On s’adresse à un groupe
de personnes plus ou moins
nombreux. Si ce n’est pas à la
nation entière.
Forme dominante du
discours : monologue.
Sujets plus ou moins
importants, compliqués souvent de
portée sociale, touchant science
politique, affaires, etc.
Contact indirect (les
interventions orales exceptées).
Absence (ou emploi restreint)
de ces facteurs auxiliaires.
Caractère spontané et désinvolte.
Coté dominant : affectivité.
Manque de souci quant
à l’exposition logique des idées.
Caractère officiel.
Côté dominant : logique.
Souci de l’exactitude et de la
précision, esprit de suite
logique dans l’exposition des
idées.
Les conditions du fonctionnement déterminent les principales
caractéristiques des styles :
Deux tendances principales se manifestent dans le groupe des
styles écrits : d’une part, on tend à envisager la question sous tous ses
aspects, à en signaler tous les détails de quelque importance et de
l’autre, ou cherche à éliminer tous les détails superflus, tout ce qui
serait à l’encontre de la clarté.
Côté lexique, c’est surtout l’emploi de la terminologie spéciale,
désignant les réalités d’une manière exacte et précise. Côté syntaxe,
c’est la complexité de la phrase due à la fréquence et la variété de
propositions subordonnées coordonnées et l’absence presque absolue
de propositions incomplètes, si fréquentes dans la langue parlée Les
styles appartenant à ce groupe om pris corps pour satisfaire aux
besoins de la communication dans de différentes sphères d’actipité.
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Les communications entre les ministères, les administrations
publiques ou privées, les entreprises industrielles et les maisons de
commerce ont leurs normes et leurs règles. Elles exigent un style
spécial – officiel. On rédige en style officiel : lois et décrets, ordres et
instructions, lettres d’affaires, demande etc.
La formation du style officiel français a eu ses causes historiques.
Depuis le XVe siècle, le français devient langue nationale, langue
officielle. En 1539 l’ordonnance du roi François Ier prescrit l’usage du
français dans la procédure judiciaire et l’administration sur tout le
territoire du royaume. Les dialectes régionaux et le latin aident la place
du français, langue nationale. Ce fut le premier style écrit du français :
la science, où dominait le latin, ne s’était pas encore crée un style à
elle, et la presse ne faisait que naître.
Depuis ce temps - là le style officiel évolué et se modifie en
rapport avec l’évolution de la langue d’une part et de l’organisation
sociale et administrative de l’Etat Français, de l’autre. Avec la
complicité du monde politique, l’administration se gargarise de
néologismes prétentieux. En voici quelques échantillons entre des
centaines débudgétisation, informaticien etc. Or remarque que tous ces
mastodontes sont des dérivés. Aux néologismes, il convient d’ajouter
les points d’interrogation que posent au milieu des phrases tant de
sigles mystérieux pour les non initiés. En voici un entre des milliers,
bien long : G.I.R.R.A.C.D.C. (groupement des institutions de retraite
par répartition affiliées à la caisse des dépôts et consignations).
On emploie des mots nobles et solennels, les expressions
pompeuses : comporter une suite, une limite d’âge, conférer des droits,
réserver un accueil.
C’est encore une phrase ampoulée : Les instruments de ratification
du traité.
Plus graves sont les impropriétés comme l’emploi de cadre pour
un individu : La retraite d’un cadre (pour encadrer, il va de soi qu’il
faut être plusieurs) ; la consolidation d’une blessure qui dans le
langage de la sécurité sociale, désigne non la guérison de la blessure
« mais le maintien des prestations dues au blesse ». La formule à la
mode dans l’administration et au parlement : la mise en place d’une
mesure d’un règlement, d’une réforme. L’administration abuse d’un
tour très gaude, d’un prudent anonymat, le passif impersonnel placé en
tête de la phrase : il sera procédé à une vente, il est ouvert un crédit, il
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est attribué à toute femme en état de grossesse une allocation prénatale.
On pouvait soit employer l’actif avec on ou quelqu’un pour sujet on
procédera, quelqu’un m’a signalé ; soit faire passer la sujet en tête de la
phrase, un crédit est ouvert.
Les inversions permettent de mettre en valeur l’idée générale
exprimée par le verbe et de rejeter à la suite de langues énumération de
sujets.
Ont droit au bénéfice des dispositions de la loi…, sont punis d’une
amende.
L’administration tient à rester toujours polie use de nombreuses
précautions oratoires telles que je dois devoir vous signaler (pour
annoncer une mauvaise nouvelle) : il semble que (affirmation
atténuée).
Les clichés donnent au style de l’administration un caractère
d’écœurante (обескураживающий) banalité : j’ai été saisi d’une
question.
Les pléonasmes (повторение слов, смысл которых одинаков)
alourdissent la prose de l’administration : Il est formellement défendu
(une chose est défendue ou elle ne l’est pas) ; une identification exacte
(лаконичность).
La concision n’est pas une qualité du style d’administration :
apporter des modifications au lieu de modifier ; avoir recours, au lieu
de recourir.
Les phrases trop longues et complexes.
Dans la correspondance officielle, on note la constante solennité
du ton. J’ai l’honneur de vous informer.
Le français commercial. La langue française des affaires est
souvent mal perçue et fréquemment mal utilisée, ce qui peut expliquer
la tendance actuelle à employer une langue étrangère dans ses
échanges commerciaux internationaux.
On découvre que la structure de la phrase et les mots employés ne
peuvent être à aucun moment, anonymes. Ils doivent absolument porter
la marque de l’auteur, de son identité et être bien orientés vers
l’interlocuteur. C’est le rythme même du texte qui donne au
destinataire le temps de respiration, et donc de réflexion, indispensable
à l’appréhension de ce langage visuel. L’écrit est souvent plus riche,
que l’expression orale. Il peut porter la réflexion parce qu’il a pu être
composé en utilisant le temps. Son expression peut être plus affinée,
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plus choisie. Le français des affaires sait être concis et expressif. Il
peut être riche en pragmatique. Il peut porter d’une culture et d’une
technologie. Il n’est pas en contradiction avec la rapidité la précision et
la rigueur du message professionnel.
Le français des affaires est un outil exceptionnel au service des
entreprises qui souhaitent, dans un contexte de compétition d’extrême
exigence, transmettre une image et qualité enracinée sur une capacité
créatrice.
Le but essentiel de tout ouvrage scientifique est de démontrer les
idées de manières essentiellement logiques.
Aux XVe – XVIe siècles les savants français commencent à user
de leur langue natale ou du latin. Ceci a pour cause d’une part le
développement même des sciences (la Médecine, l’astronomie, les
mathématiques, etc) de l’autre le patriotisme des Français. Mais on ne
disposait pas encore de moyens nécessaires pour rédiger un exposé
scientifique. La terminologie des sciences n’était pas encore crées, la
syntaxe de la phrase complexe pas suffisamment élaborée. Le style des
premiers ouvrages scientifiques rédigés en français ne ressemble point
à celui des écrits de nos jours. En créant une terminologie spéciale
(profitant, surtout des emprunts latins et grecs), les savants
employaient des moyens d’expression propres à la langue parlée et
recouraient aux tropes, ce procédé favori des écrivains et poètes.
Le français d’aujourd’hui possède un style scientifique évolué où
les principes du choix et de l’emploi des faits d’expression
correspondent au caractère spécifique de la science. Le style
scientifique se réalise, le plus souvent, par écrit (traités, monographies,
articles, manuels, thèses etc), mais aussi dans des communications
orales (rapports, conférences). La forme du discours est de préférence
un monologue. Ce qui n’exclut pas le dialogue non plus (s’il s’agit, par
ex, d’une discussion publique).
Grammaire
Les propositions à deux termes y prévalent car ce type de
propositions est la forme grammaticale la plus adaptée à l’expression
d’un jugement logique comprenant sujet et prédicat.
Dans un exposé scientifique, clair et suivi de sa nature, l’ordre des
mots est, le plus souvent, direct. La fonction du sujet est remplie :
1. par un nom (propre ou commun)
2. par un pronom personnel possessif, démonstratif, relatif,
interrogatif, indéfini.
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3. Un verbe à l’infinitif
4. Tout mot employé comme nom
5. Une proposition entière
Le texte est divisé en parties chapitres et paragraphes dénotés par
chiffres et lettres : on use aussi de mots intercalés, tels que d’abord,
ensuite, primo, secondo, etc, de l’anaphore et de constructions
parallèles. Voici un exemple d’anaphore où une suite de propositions
commence par les mots il s’était dit…par ex.
Durant l’effondrement de l’autorité impériale sous les coups des
barbares et dans la décomposition du régime, il n’y eut plus de riche,
de respecté, de privilégié que l’évêque. Il s’était dit représentant de la
justice humaine. Il s’était dit pauvre et charitable…
Ouvrant au choix des formes du verbe, le style scientifique ne
présente pas de particularité. Chacune des bronches de la science a son
objet, ses taches et ses méthodes. Les unes étudient les choses en
évolution. Sur le plomb historique (histoire, histoire de la littérature,
des arts, d’une langue etc) ; les autres ont pour but l’étude des choses
en leur état actuel. Dans les études historiques se sont les temps
narratifs du verbe qui prévalent : le passé simple, en premier lieu, ainsi
que l’imparfait et le plus-que-parfait de l’indicatif.
Dans les ouvrages traitant des choses en leur état actuel, c’est le
présent de l’indicatif qui domine, accompagné du passé composé
désignant des actions achevées ayant des liens avec le présent.
Le langage scientifique use le pronom personnel et l’adjectif
possessif, de la première personne du pluriel (nous).
Lexique
Style scientifique use la terminologie spécial c’est-à-dire de mots
et locutions au sens bien déterminé qui nomment les choses du
domaine des sciences de la technique et de l’industrie.
A la différence du langage de l’administration et des affaires, le
style scientifique s’enrichit incessamment de termes nouveaux et
rejette les termes vieillis. Le lexique à valeur affective, en particulier
les mots et expressions de la langue parlée familière, est rarement
admis dans le style scientifique.
La presse c’est la langue des revues et journaux qui a pour but
d’informer, proposer des idées. A la différence des autres, la langue de
la presse porte un caractère affectif, expressif, et le contenue varie.
La presse s’appréhende selon différentes disciplines et méthodes :
approches de situation (histoire, économie, sociologie, droit des
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médias) ; d’explorations raisonnées, classements), d’interprétation
(analyse des contenus, théories de la réception, des effets,
psychosociologie, psychanalyse, et d’une façon plus générale, théories
de la culture).
En considérant le journal comme lieu de communication
langagière, on s’attache à explorer les différents « points de vue » le
rapport à la réception, l’énonciation, l’expression de la langue ou
l’intertextualité et la périphérie du texte… On utilise les moyens de la
sémiologie et de la sémiotique dans les différentes zones d’utilisation
des signes, y compris la graphique. On s’intéresse à l’expression de ses
propres conceptions de l’information et de la formation des publics.
L’approche « communicationnelle » concerne notamment :
- les théories de la communication (approches sociologiques ;
systémiques). La presse est traversée par un projet de communication
sociale. C’est un lieu privilégie comme témoin (les faits divers ; les
rumeurs) ; ou encore pour cerner l’action des médias sur la
transmission des valeurs, les effets d’opinion, la construction de
représentations collectives.
- les pratiques de la communication les techniques de
communication – on développe des approches en compréhension » et
en situation des actes de produire.
- la dimension journalistique : singulièrement, la presse est
considérée comme produit d’une activité particulière, les enseignants
marquent un intérêt pour les manuels pratiques publiés notamment par
les centres de formation professionnelle.
Analyser la presse, c’est chercher à vérifier sa capacité à « rendre
compte » - comparer la vocation affirmé du journal et son travail
effectif. Parallèlement se développe une approche qui considère la
possibilité d’une spécificité de l’objet. Ainsi se définissent des axes
méthodologiques originaux, fondés sur une observation rigoureuse, des
techniques d’analyse, des indicateurs précis : surplaces, durées, unités
d’information, unités de sens, structures.
On distingue les différents types d’articles : l’éditoriale (передовая статья), commentaire, brève, filet (заметка) pamphlet, reportage,
enquête, petits annonces, la publicité, dessin humoristique feuilleton.
La langue des lettres – l’ensemble des styles individuels des
écrivains et des poètes. Le style d’un écrivain présente un système de
moyens d’expression résultant du choix et du mode d’emploi des
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éléments fournis par la langue. Ce choix et cet emploi sont déterminés
non seulement par la nécessité de rendre un sens donné, mais aussi par
la tendance à revêtir la pensée d’une forme essentiellement
personnelle, affective et esthétique. L’écrivain met en œuvre les faits
de langue choisis par exprimer son idée par des images concrètes, par
des tableaux. Pour lui la langue est un instrument qui permet de
peindre la réalité telle qu’il la conçoit. Selon ses conceptions et de la
transposer en images. Le philosophe parle par syllogismes, le poète par
images, mais tout les deux disent la même chose. Le savante
économiste armé de statistique s’adresse à la raison de ses lecteurs ou
auditeurs pour leur prouver que les conditions de vie d’une classe de la
société se sont beaucoup améliorées ou aggravées. Le poète armé
d’images concrètes et pittoresques s’adresse à l’imagination de ses
lecteurs pour leur faire voir dans un tableau véridique que les
conditions de vie d’une classe de la société se sont en effet beaucoup
améliorées ou aggravées.
Une autre différence essentielle entre la langue parlée et les styles
écrits d’une part, et l’expression littéraire de l’autre. C’est que les premiers
sont employés dans telle ou telle autre sphère de la vie, et y sont, pour
ainsi dire, attachés, tandis que l’expression littéraire ne l’est pas. L’emploi
dans un texte littéraire du lexique et de tours grammaticaux, voire des
phénomènes phonétiques, particulier aux différents styles de la langue,
doit être justifie et motivé, ce qui n’est possible que si l’auteur possède la
langue en perfection, dans toute sa variété.
On sait, par exemple, que la fonction de la terminologie spéciale
dans un exposé scientifique est de nommer de manière directe, exacte
et précise des notions spéciales. Dans une œuvre littéraire les mêmes
termes deviennent en moyen de peindre un milieu professionnel, de
prêter à un personnage une manière de parler qui par ex, permettrait de
comprendre son caractère. Par ex, description du pharmacien Homais
qui a été faites par Flaubert dans Madame Bovary : …cette chaleur,
cependant, qui à cause de la vapeur d’eau de gagée par la rivière et la
présence considérable de bestiaux dans les prairies, lesquels exhalent,
comme vous savez, beaucoup d’ammoniaque, c’est-à-dire azote,
hydrogène et oxygène….
A partir du XIXe siècle les éléments de la langue parlée
deviennent de plus en plus fréquents dans les textes littéraires des
écrivains du XXe siècle en font un usage très abondant et introduisent
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