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Основы теории второго иностранного языка (французский язык). Часть 2. Учебное пособие

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clair qu’il alimente aux disances populaires : métiers artisanaux petit – commerces, etc. Il est aussi largement ouvert à l’argot ; l’argot étant alors une forme limite et particulièrement vulgaire de la langue
populaire.
Usance parisienne, alimentée aux sources des disances et des
jargons populaires (car il y a des disances et des jargons savants), le
français populaire est une forme de ce que Damourette et Pichon appellent des parlures ou langue telle qu’elle est parlée par les gens d’un niveau sociale donné. Dans chaque classe, les individus, recourent aux vocables et aux tournures qui sont consacrés par les mœurs de cette classe, leur parler suffit ainsi, bien souvent à faire se reconnaitre au premier abord, le degré d’affinement auquel leur famille est parvenue. Il ferait par trop schématique de distinguer un nombre déterminé de parlures françaises, car les divers étages de la société interfèrent. Néanmoins il existe du deux extrémités de l’échelle deux parlures bien définies : la parlure bourgeoise et la parlure vulgaire.
C’est cette parlure vulgaire ; langue du peuple de Paris, dans sa vie quotidienne qui constitue l’objet du présent ouvrage. Evidemment il n’y a pas un français populaire, mais d’infinies nuances.
Est vue tantôt comme le néo français (H.Barche) ou comme une langue pourrie. C’est la langue des gens peu cultivé, peu instruit :
marier – marida.
Le lexique est spécial, valache – valise. Ces mots passe d’un langue à l’autre.
Fautes de pronciation : artiste – artisse, examen – examen : On simplique grammaire.
L’argot
L’argot –le mot daté du XIIe siècle – est la langue spéciale de la pègre (воровской мир, шпана) mais cette notion a évolué. On a dit d’abord le jargon de l’argot, puis l’argot.
Héritier de l’ancien jargon, l’argot est selon les dictionnaires du temps le langage des gueux (сброд) et des coupeurs de bourse (вор, карманник), qui s’expliquent d’une manière qui n’est intelligible qu’eux de leur cabale (Dictionnaire de Richelet, 1680).
L’existence de ce jargon est attestée dès le XIII siècle et à partir du
XVe apparaissent des documents précis sur cette langue secrète des malfaiteurs.
Jusqu’à Vidocq, tous les témoignages attestent le caractère cryptologique du jobelin, du blesquin, du narquoi, de l’argot langages
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secrets et conventionnels dont se servent les classes criminelles pour
étude l’attention de leurs dupes (обманутых).
Cependant, cette définition s’étend ; pour Littré, à la fin du XIXe siècle, l’argot est toujours « un langage particulier aux nagabonds aux
mendiants, aux voleurs et intelligible pour eux seuls » mais aussi « par extension une phraséologie particulière plus ou moins technique, plus ou moins riche, plus ou moins pittoresque dont se servent entre eux les
gens exerçant le même art et la même profession. L’argot des coulisses p.ex., Marouzeau : « L’argot est une langue spéciale pourvue d’un vocabulaire parasite, qu’emploient les membres d’un groupe ou d’une catégorie sociale avec la préoccupation de se distinguer de la masse des sujets parlants ».
La nature de l’argot a changé ; langue secrète d’une activité
criminelle, il devient une simple manifestation de l’esprit de corps et de caste – une façon particulière de parler par laquelle un groupe
s’affirme et s’identifie.
Il y a donc aujourd’hui des argots : argot des casemes, des écoles etc.
Cependant, parmi les argots, l’Argot – l’argot du milieu – (seul objet de la présente étude) occupe une place particulière, car s’il est
essentiellement comme tout argot, un signum social, il reste un langage
spécial originalement différencie.
L’argot dont est la langue spéciale du la pègre (c’est-à-dire l’ensemble des mots propres aux truands et des malfaiteurs crées par eux et employés par eux à l’exclusion des autres groupes sociaux qui
les ignorent ou ne les utilisent pas en dehors de circonstances exceptionnelles.
Trois éléments rentrent dans la construction de cette langue spéciale :
1. Un vocabulaire technique exprimant des notions des activités,
des catégories propre à la pègre et que reflètent d’autre part une forme de culture, un mode de la sensibilité, une mentalité, une conception de
la vie particuliers ;
2. Un vocabulaire secret né des exigences d’une activité
malfaisante et disposant de moyens de créations verbales originaux ;
3. Un vocabulaire « argotique » constitué particulièrement des
mots secrets qui survivent à leur fonction première comme un signum différenciateur par lequel l’argotier reconnont et affirme son identité et son originalité.
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En même temps dans sa triple fonction l’argot reste une branche de la langue populaire et comme tel, caractérisé par une hypertrophie
des formations expressives.
Ces fonctions sont étroitement imbriquées car un mot technique dans la mesure où il est très spécialisé, est souvent obscur et peut faire fonction de terme secret ; les termes techniques ; d’autre part par leur nature même soute souvent affectés d’un nom secret.
Enfin, les termes techniques et ces termes secrets présentent un vocabulaire très différencié, à la fois par les modes de vie d’une classe en mousse de la société, par des activités et des technique spéciales (mendicité, vol prostitution, etc.) et par des procédés déformateurs d’origine cryptologique qu’ignore la langue commune ; c’est pourquoi
les constituent un signum du groupe.
C’est de cette triple fonction que dérive la forme originale de l’argot ainsi que les « lois » particulièrement de sa création et de son évolution.
Dans les manifestations quotidiennes et ostenbles, l’argot de la rue, du bistro, de la chanson est beaucoup plus gratuit ; c’est une exubérance (избыток, изобилие) du langage, le jeu d’une imagination qui s’égaie (рассеяться) de la forme des mots, qui en savoure (вку­шать) la substance.
3. Styles écrits.
Ces styles ont des traits communs ce qui permet de les réunir sous le même nous de styles écrits. Le terme même indique que la communication est faite, de préférence, par écrit. Livres et articles de science, manuels, ouvrages de référence aide – mémoire documents officiels moins arrêtés, correspondance d’affaires articles de langue journaux, etc, tous ces échantillons de la langue écrite ne sont jamais des énoncé spontanés, mais bien le résultat d’un travail peu ou moins scrupuleux sur le fond et la forme de l’énoncé. Même si la communication est orale, la forme en sera toujours plus soignée que dans une conversation spontanée, familière (conférence, rapport sur un
sujet scientifique, discours politique, compte rendu).
Ce qu’il y a de commun entre toutes ces variétés de la langue écrite, c’est que le côté intellectuel logique, y prédominé de beaucoup sur le côté affectif. Ce caractère essentiellement logique des styles écrits détermine le choix des moyens d’expression qu’on y fait.
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Langue parlée On s’adresse à un nombre de
personnes très restreint.
Forme dominante du discours :
dialogue.
Sujets simples, touchant la vie
quotidienne.
Contact immédiat/direct/entre
les interlocuteurs.
Facteurs auxiliaires précisant le
sens de l’énoncé (situation, geste,
mimique).
Styles écrits On s’adresse à un groupe
de personnes plus ou moins
nombreux. Si ce n’est pas à la nation entière.
Forme dominante du
discours : monologue.
Sujets plus ou moins
importants, compliqués souvent de portée sociale, touchant science
politique, affaires, etc.
Contact indirect (les
interventions orales exceptées).
Absence (ou emploi restreint)
de ces facteurs auxiliaires.
Caractère spontané et désinvolte. Coté dominant : affectivité.
Manque de souci quant
à l’exposition logique des idées.
Caractère officiel. Côté dominant : logique. Souci de l’exactitude et de la précision, esprit de suite logique dans l’exposition des idées.
Les conditions du fonctionnement déterminent les principales caractéristiques des styles :
Deux tendances principales se manifestent dans le groupe des
styles écrits : d’une part, on tend à envisager la question sous tous ses aspects, à en signaler tous les détails de quelque importance et de l’autre, ou cherche à éliminer tous les détails superflus, tout ce qui serait à l’encontre de la clarté.
Côté lexique, c’est surtout l’emploi de la terminologie spéciale, désignant les réalités d’une manière exacte et précise. Côté syntaxe, c’est la complexité de la phrase due à la fréquence et la variété de propositions subordonnées coordonnées et l’absence presque absolue de propositions incomplètes, si fréquentes dans la langue parlée Les styles appartenant à ce groupe om pris corps pour satisfaire aux besoins de la communication dans de différentes sphères d’actipité.
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Les communications entre les ministères, les administrations
publiques ou privées, les entreprises industrielles et les maisons de commerce ont leurs normes et leurs règles. Elles exigent un style spécial – officiel. On rédige en style officiel : lois et décrets, ordres et
instructions, lettres d’affaires, demande etc.
La formation du style officiel français a eu ses causes historiques.
Depuis le XVe siècle, le français devient langue nationale, langue officielle. En 1539 l’ordonnance du roi François Ier prescrit l’usage du français dans la procédure judiciaire et l’administration sur tout le territoire du royaume. Les dialectes régionaux et le latin aident la place du français, langue nationale. Ce fut le premier style écrit du français : la science, où dominait le latin, ne s’était pas encore crée un style à elle, et la presse ne faisait que naître.
Depuis ce temps - là le style officiel évolué et se modifie en rapport avec l’évolution de la langue d’une part et de l’organisation sociale et administrative de l’Etat Français, de l’autre. Avec la complicité du monde politique, l’administration se gargarise de néologismes prétentieux. En voici quelques échantillons entre des centaines débudgétisation, informaticien etc. Or remarque que tous ces mastodontes sont des dérivés. Aux néologismes, il convient d’ajouter les points d’interrogation que posent au milieu des phrases tant de sigles mystérieux pour les non initiés. En voici un entre des milliers,
bien long : G.I.R.R.A.C.D.C. (groupement des institutions de retraite par répartition affiliées à la caisse des dépôts et consignations).
On emploie des mots nobles et solennels, les expressions pompeuses : comporter une suite, une limite d’âge, conférer des droits,
réserver un accueil.
C’est encore une phrase ampoulée : Les instruments de ratification du traité.
Plus graves sont les impropriétés comme l’emploi de cadre pour un individu : La retraite d’un cadre (pour encadrer, il va de soi qu’il faut être plusieurs) ; la consolidation d’une blessure qui dans le langage de la sécurité sociale, désigne non la guérison de la blessure « mais le maintien des prestations dues au blesse ». La formule à la mode dans l’administration et au parlement : la mise en place d’une mesure d’un règlement, d’une réforme. L’administration abuse d’un tour très gaude, d’un prudent anonymat, le passif impersonnel placé en tête de la phrase : il sera procédé à une vente, il est ouvert un crédit, il
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est attribué à toute femme en état de grossesse une allocation prénatale. On pouvait soit employer l’actif avec on ou quelqu’un pour sujet on procédera, quelqu’un m’a signalé ; soit faire passer la sujet en tête de la phrase, un crédit est ouvert.
Les inversions permettent de mettre en valeur l’idée générale exprimée par le verbe et de rejeter à la suite de langues énumération de
sujets.
Ont droit au bénéfice des dispositions de la loi…, sont punis d’une
amende.
L’administration tient à rester toujours polie use de nombreuses précautions oratoires telles que je dois devoir vous signaler (pour
annoncer une mauvaise nouvelle) : il semble que (affirmation
atténuée).
Les clichés donnent au style de l’administration un caractère d’écœurante (обескураживающий) banalité : j’ai été saisi d’une
question.
Les pléonasmes (повторение слов, смысл которых одинаков) alourdissent la prose de l’administration : Il est formellement défendu (une chose est défendue ou elle ne l’est pas) ; une identification exacte (лаконичность).
La concision n’est pas une qualité du style d’administration : apporter des modifications au lieu de modifier ; avoir recours, au lieu de recourir.
Les phrases trop longues et complexes.
Dans la correspondance officielle, on note la constante solennité du ton. J’ai l’honneur de vous informer.
Le français commercial. La langue française des affaires est souvent mal perçue et fréquemment mal utilisée, ce qui peut expliquer la tendance actuelle à employer une langue étrangère dans ses échanges commerciaux internationaux.
On découvre que la structure de la phrase et les mots employés ne peuvent être à aucun moment, anonymes. Ils doivent absolument porter la marque de l’auteur, de son identité et être bien orientés vers l’interlocuteur. C’est le rythme même du texte qui donne au destinataire le temps de respiration, et donc de réflexion, indispensable à l’appréhension de ce langage visuel. L’écrit est souvent plus riche, que l’expression orale. Il peut porter la réflexion parce qu’il a pu être composé en utilisant le temps. Son expression peut être plus affinée,
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plus choisie. Le français des affaires sait être concis et expressif. Il peut être riche en pragmatique. Il peut porter d’une culture et d’une technologie. Il n’est pas en contradiction avec la rapidité la précision et
la rigueur du message professionnel.
Le français des affaires est un outil exceptionnel au service des entreprises qui souhaitent, dans un contexte de compétition d’extrême exigence, transmettre une image et qualité enracinée sur une capacité créatrice.
Le but essentiel de tout ouvrage scientifique est de démontrer les idées de manières essentiellement logiques.
Aux XVe – XVIe siècles les savants français commencent à user de leur langue natale ou du latin. Ceci a pour cause d’une part le développement même des sciences (la Médecine, l’astronomie, les mathématiques, etc) de l’autre le patriotisme des Français. Mais on ne disposait pas encore de moyens nécessaires pour rédiger un exposé scientifique. La terminologie des sciences n’était pas encore crées, la syntaxe de la phrase complexe pas suffisamment élaborée. Le style des premiers ouvrages scientifiques rédigés en français ne ressemble point à celui des écrits de nos jours. En créant une terminologie spéciale
(profitant, surtout des emprunts latins et grecs), les savants
employaient des moyens d’expression propres à la langue parlée et recouraient aux tropes, ce procédé favori des écrivains et poètes.
Le français d’aujourd’hui possède un style scientifique évolué où les principes du choix et de l’emploi des faits d’expression correspondent au caractère spécifique de la science. Le style scientifique se réalise, le plus souvent, par écrit (traités, monographies, articles, manuels, thèses etc), mais aussi dans des communications orales (rapports, conférences). La forme du discours est de préférence un monologue. Ce qui n’exclut pas le dialogue non plus (s’il s’agit, par ex, d’une discussion publique).
Grammaire
Les propositions à deux termes y prévalent car ce type de propositions est la forme grammaticale la plus adaptée à l’expression d’un jugement logique comprenant sujet et prédicat.
Dans un exposé scientifique, clair et suivi de sa nature, l’ordre des
mots est, le plus souvent, direct. La fonction du sujet est remplie :
1. par un nom (propre ou commun)
2. par un pronom personnel possessif, démonstratif, relatif,
interrogatif, indéfini.
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3. Un verbe à l’infinitif
4. Tout mot employé comme nom
5. Une proposition entière
Le texte est divisé en parties chapitres et paragraphes dénotés par chiffres et lettres : on use aussi de mots intercalés, tels que d’abord, ensuite, primo, secondo, etc, de l’anaphore et de constructions parallèles. Voici un exemple d’anaphore où une suite de propositions commence par les mots il s’était dit…par ex.
Durant l’effondrement de l’autorité impériale sous les coups des barbares et dans la décomposition du régime, il n’y eut plus de riche, de respecté, de privilégié que l’évêque. Il s’était dit représentant de la justice humaine. Il s’était dit pauvre et charitable…
Ouvrant au choix des formes du verbe, le style scientifique ne
présente pas de particularité. Chacune des bronches de la science a son objet, ses taches et ses méthodes. Les unes étudient les choses en évolution. Sur le plomb historique (histoire, histoire de la littérature, des arts, d’une langue etc) ; les autres ont pour but l’étude des choses en leur état actuel. Dans les études historiques se sont les temps narratifs du verbe qui prévalent : le passé simple, en premier lieu, ainsi que l’imparfait et le plus-que-parfait de l’indicatif.
Dans les ouvrages traitant des choses en leur état actuel, c’est le présent de l’indicatif qui domine, accompagné du passé composé désignant des actions achevées ayant des liens avec le présent.
Le langage scientifique use le pronom personnel et l’adjectif possessif, de la première personne du pluriel (nous).
Lexique
Style scientifique use la terminologie spécial c’est-à-dire de mots
et locutions au sens bien déterminé qui nomment les choses du domaine des sciences de la technique et de l’industrie.
A la différence du langage de l’administration et des affaires, le style scientifique s’enrichit incessamment de termes nouveaux et rejette les termes vieillis. Le lexique à valeur affective, en particulier les mots et expressions de la langue parlée familière, est rarement
admis dans le style scientifique.
La presse c’est la langue des revues et journaux qui a pour but d’informer, proposer des idées. A la différence des autres, la langue de la presse porte un caractère affectif, expressif, et le contenue varie.
La presse s’appréhende selon différentes disciplines et méthodes :
approches de situation (histoire, économie, sociologie, droit des
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médias) ; d’explorations raisonnées, classements), d’interprétation (analyse des contenus, théories de la réception, des effets, psychosociologie, psychanalyse, et d’une façon plus générale, théories
de la culture).
En considérant le journal comme lieu de communication langagière, on s’attache à explorer les différents « points de vue » le rapport à la réception, l’énonciation, l’expression de la langue ou l’intertextualité et la périphérie du texte… On utilise les moyens de la sémiologie et de la sémiotique dans les différentes zones d’utilisation des signes, y compris la graphique. On s’intéresse à l’expression de ses propres conceptions de l’information et de la formation des publics.
L’approche « communicationnelle » concerne notamment :
- les théories de la communication (approches sociologiques ;
systémiques). La presse est traversée par un projet de communication sociale. C’est un lieu privilégie comme témoin (les faits divers ; les rumeurs) ; ou encore pour cerner l’action des médias sur la transmission des valeurs, les effets d’opinion, la construction de représentations collectives.
- les pratiques de la communication les techniques de
communication – on développe des approches en compréhension » et en situation des actes de produire.
- la dimension journalistique : singulièrement, la presse est
considérée comme produit d’une activité particulière, les enseignants marquent un intérêt pour les manuels pratiques publiés notamment par
les centres de formation professionnelle.
Analyser la presse, c’est chercher à vérifier sa capacité à « rendre compte » - comparer la vocation affirmé du journal et son travail
effectif. Parallèlement se développe une approche qui considère la possibilité d’une spécificité de l’objet. Ainsi se définissent des axes méthodologiques originaux, fondés sur une observation rigoureuse, des techniques d’analyse, des indicateurs précis : surplaces, durées, unités d’information, unités de sens, structures.
On distingue les différents types d’articles : l’éditoriale (передо­вая статья), commentaire, brève, filet (заметка) pamphlet, reportage, enquête, petits annonces, la publicité, dessin humoristique feuilleton.
La langue des lettres – l’ensemble des styles individuels des écrivains et des poètes. Le style d’un écrivain présente un système de moyens d’expression résultant du choix et du mode d’emploi des
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éléments fournis par la langue. Ce choix et cet emploi sont déterminés non seulement par la nécessité de rendre un sens donné, mais aussi par la tendance à revêtir la pensée d’une forme essentiellement personnelle, affective et esthétique. L’écrivain met en œuvre les faits de langue choisis par exprimer son idée par des images concrètes, par
des tableaux. Pour lui la langue est un instrument qui permet de
peindre la réalité telle qu’il la conçoit. Selon ses conceptions et de la transposer en images. Le philosophe parle par syllogismes, le poète par images, mais tout les deux disent la même chose. Le savante économiste armé de statistique s’adresse à la raison de ses lecteurs ou auditeurs pour leur prouver que les conditions de vie d’une classe de la société se sont beaucoup améliorées ou aggravées. Le poète armé d’images concrètes et pittoresques s’adresse à l’imagination de ses lecteurs pour leur faire voir dans un tableau véridique que les conditions de vie d’une classe de la société se sont en effet beaucoup améliorées ou aggravées.
Une autre différence essentielle entre la langue parlée et les styles écrits d’une part, et l’expression littéraire de l’autre. C’est que les premiers sont employés dans telle ou telle autre sphère de la vie, et y sont, pour ainsi dire, attachés, tandis que l’expression littéraire ne l’est pas. L’emploi dans un texte littéraire du lexique et de tours grammaticaux, voire des phénomènes phonétiques, particulier aux différents styles de la langue, doit être justifie et motivé, ce qui n’est possible que si l’auteur possède la langue en perfection, dans toute sa variété.
On sait, par exemple, que la fonction de la terminologie spéciale dans un exposé scientifique est de nommer de manière directe, exacte et précise des notions spéciales. Dans une œuvre littéraire les mêmes
termes deviennent en moyen de peindre un milieu professionnel, de
prêter à un personnage une manière de parler qui par ex, permettrait de comprendre son caractère. Par ex, description du pharmacien Homais qui a été faites par Flaubert dans Madame Bovary : …cette chaleur,
cependant, qui à cause de la vapeur d’eau de gagée par la rivière et la présence considérable de bestiaux dans les prairies, lesquels exhalent, comme vous savez, beaucoup d’ammoniaque, c’est-à-dire azote, hydrogène et oxygène….
A partir du XIXe siècle les éléments de la langue parlée deviennent de plus en plus fréquents dans les textes littéraires des écrivains du XXe siècle en font un usage très abondant et introduisent
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