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Основы теории второго иностранного языка (французский язык). Часть 2. Учебное пособие

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3. Gradation est un procédé qui consiste à disposer plusieurs mots proches par leur sens suivant une progression ascendante ou (plus rarement) descendante (gradation ascendante, gradation descendante).
Voici une gradation forte expressive employée par Balzac dans
« Les illusions perdues » : - En dehors du monde littéraire, dit le
journaliste…, il n’existe pas une seule personne qui connaisse l’horrible odyssée par laquelle on arrive à ce qu’il faut nommer, selon les talents la vogue, la mode, la réputation, la renommée, la célébrité, la faveur publique, ces différents échelons qui mènent à la gloire, et
qui ne la replacent jamais.
Ex : Le président était encore plus l’ami, le serviteur, l’esclave de
la reine de Sceaux.
Ici on voit que les termes ont un sens de plus en plus fort, et que,
par conséquent, la gradation est une gradation ascendante – qu’on désigne ordinairement par le seul nom de gradation, ou parfois par le
terme plus savant de rimax, qui en grec signifie « escalier, échelle ».
Plus rarement, on voit la gradation inverse (ou gradation
descendante, ou encore anticlimax). C’est un tour qu’affectionne un
personnage de Proust) à son propos, le romancier écrit avec humour : […] la succession des trois épithètes revêtait, dans les billets de
Madame de Cambremer, l’aspect non d’une progression, mais d’un diminuendo (Sodome et Gomorrhe).
Ces deux figures rapprochent dans le discours des termes qui, au
lieu d’être identiques, comme ils l’étaient dans la répétition, ou voisins, comme dans la gradation, sont opposés. La force de l’expression résulte alors non d’une accumulation, mais d’un contraste sémantique :
on oppose le noir au blanc, le froid au chaud, le vide au plein, le grand
au petit, toutes notions dont on dit précisément qu’elles sont antithétiques.
4. L’antithèse est un procédé stylistique par lequel on souligne, en les rapprochant, l’opposition de deux mots (respectivement de deux choses de deux idées). H. Barbusse donne à une de ses nouvelles ce titre antithétique : Jean qui pleure et Jean qui rit.
L’antithèse est souvent une opposition de deux idées qui se
donnent du jour l’une à l’autre.
En opposant les antonymes « énormité » et « petitesse »,
A. France dans son roman « Les dieux ont soif » souligne le contraste entre les tâches grandioses des révolutionnaires et l’insuffisance des
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moyens dont ils disposaient : …cet humble secrétaire d’un comité de
section ne voyait point de disproportion entre l’énormité de la tâche et
la petitesse des moyens ; tant il se sentait uni dans un commun effort à tous les patriotes, tant il faisait corps avec la nation, tant sa vie se confondait avec la vie d’un grand peuple.
Pour mettre en évidence le contraste entre le caractère du Français
et celui de l’Anglais, le major Thompson dit : En France, on exagère
le moindre incident. En Angleterre, on minimise la plus grande catastrophe.
Les exemples cités réunissent l’antithèse à un parallélisme presque
complet dans la syntaxe. Toutefois l’antithèse, comme telle, ne demande pas obligatoirement une construction parallèle de phrases.
Oxymore est le nom que les rhéteurs grecs donnaient à un procédé
stylistique consistant à unir deux termes plus ou moins opposés par leur sens. La force expressive de ce procédé qui évolue toujours et prend des formes variées, réside dans l’inattendu, l’incongruité apparente de cette « alliance de mots ». Les mots ralliés se rapportent souvent à des parties de discours différentes.
Parfois une pareille combinaison persiste, et peut même se
transformer finalement en un mot composé, formé à la base d’un oxymore ; tels les adjectifs composés : aigre – doux, et les formes substantivées, comme p.ex., le claire – obscur.
Ce sont aussi des verbes ou des adjectifs accompagnés d’adverbes
qui semblent mal appropriés les uns aux autres : … la veuve vint à lui,
en prenant l’air aigrement doucereux d’une marchande soupçonneuse qui ne voudrait ni perdre son argument, ni fâcher consommateur (H. de Balzac, Le père Goriot).
Des alliances inattendues de substantives et d’adjectifs sont plus
fréquentes : Enfin, il n’a jamais fait un sacrifice qui n’ait été un
bénéfice et, de cette adroite maladresse, il nous fallait être des dupes (A. Maurois).
L’oxymore permet de montrer en peu de mots le caractère
contradictoire des choses et des phénomènes.
La langue parlée ne se refuse pas à profiter de ce procédé
expressif ; certes, il est assez difficile d’enregistrer les alliances de mots naissant dans la conversation spontanée. Cependant elles sont reproduites par les écrivains dans la conversation des personnages littéraires. En voici un exemple :
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- Vous avez toujours un peu mal ?
- Un peu beaucoup.
- C’est normal, mon ami, ça nous fera mal deux jours (R. Fallet, Paris au mois d’ao ).
5. Une question dite oratoire est au fond une assertion (выска- зывание) qu’on revêt de la forme interrogative, pour susciter l’attention de l’auditeur ou du lecteur. Les questions oratoires ne demandent pas de réponse directe. C’est un moyen éminemment affectif de mise en valeur d’un fait, d’une idée. L’intonation mi-
interrogative, mi-exclamative y est pour beaucoup. Cette sorte de questions se retrouve le plus souvent dans les discours des orateurs, les articles de journaux et dans la poésie : Et nous, Français, moi Parisien,
que dirons-nous ce soir ?
L’apostrophe oratoire, très affective elle aussi, s’adresse à un
être ou à une chose qui ne sauraient répondre. Les sphères de l’emploi
de ces apostrophes sont elles-mêmes des questions oratoires : - O France ! France aimée et qu’on pleure toujours. Je ne reverrai pas la terre douce et triste (V. Hugo).
Parfois, les deux figures (question et apostrophe oratoires) se
réunissent dans une même phrase : Vous souvient-il fusilleurs
Comme il chantait dans le matin (L. Aragon, Légende de Gabriel
Péri).
6. L’ordre des mots fait partie des domaines privilégiés où peut s’exercer naturellement un choix du locuteur – à condition toutefois qu’on s’exprime dans une langue où cet ordre n’est pas trop rigide. La langue
conna t plusieurs figures qui jouent sur l’ordre des mots dans la phrase.
La plus banale et la plus courante des manipulations de l’ordre naturel des mots consistent dans l’inversion de cet ordre. La poésie au contraire de la prose s’y a donné d’une manière systématique. Ronsard
par exemple écrit, à propos de fleurs : Qui ne les e t à ce vêpre
cueillis,
chutes à terre elles fussent demain…
au lieu de : « elles fussent chutes à terre ».
La fréquence avec laquelle l’inversion appara t en poésie s’explique en particulier par les exigences du rythme.
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Il est possible d’avoir recours à l’inversion dans un grand nombre de structures : verbe/sujet, verbe/complément, nom/complément du nom, etc. Et si certaines inversions sont exclues par la syntaxe (celle de
l’article et du nom, par exemple, d’autre) au contraire sont quasiment prévues par la langue.
C’est le cas notamment dans la structure substantif+épithète, en français, est en principe postposée : un homme gé, une montagne
élevée. Mais les exceptions abondent : un vieil homme, un haut
sommet.
Lorsqu’elle est postposée, a souvent un sens plus concret, et se rapprochant plus de son sens premier, que dans le cas où elle est antéposée : qu’on compare un garçon petit à un petit garçon.
La place de l’attribut est en effet aussi réglée par la langue que la place du complément d’objet (verbe + attribut ; verbe + C.O.D.), et son inversion, exceptionnelle, répond toujours à des intentions rythmiques
et (ou expressives, comme dans ces verbes de Verlaine :
triste, triste était mon âme
A cause, à cause d’une femme
(Ariettes oubliées)
Le chiasme disposition A-B-B-A résulte souvent (mais pas toujours) d’une inversion.
Ex : Immoler Troie aux grecs, au fils d’Hector la on constate dans ce vers une inversion Grèce (immoler…au fils d’Hector la Grèce au
lieu de immoler (жертвовать) …la Grèce au fils d’Hector). Le premier groupe de complément comporte un C.O.D (A) suivi d’un complément d’attribution (B) ; le second groupe comporte le complément d’attribution (B) suivi du complément d’objet (A) :
En plaçant l’un en-dessous de l’autre ces deux groupes, on constate que les quatre compléments sont disposés en croix : d’où le
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nom de chiasme (mot qui en grec signifie précisément « croix ») donné à cette disposition, qu’on peut schématiser sous le forme A-B-B-A :
Le plus souvent, on parle de chiasme quand les éléments A d’une part, l’élément B d’autre part, occupent les mêmes fonctions syntaxiques, ou bien sont des mots de même nature :
Dans cet exemple, tiré des Odes et Ballades de Victor Hugo, A est un participe passé et B un complément + d’agent.
C’est un chiasme grammatical.
Il concerne la nature (verbe, substantif, adjectif…) ou la fonction (complément, sujet, épithète…) des mots, et s’appuie sur un ordre des mots particulier résultant chaque fois d’une inversion.
Mais les mots ont aussi un sens, et le chiasme peut être un chiasme sémantique :
Ex : Le roulis aérien des nuages de mer. champ sémantique de la mer (A)
champ champ champ
sémantique sémantique sémantique
de la mer (A) de l’air (B) de l’air (B)
Ce sont les champs sémantiques qui sont croisés.
La disposition A-B-A-B.
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Opposée à la structure chiasmatique, la disposition A-B-A-B, qu’on appelle construction parallèle, est en français plus naturelle.
Ex : 1. De la fille (A) d’Hélène (B) à la veuve (A) d’Hector (B).
2. Dans la flamme (A) étouffés (B), sous le fer (A) expirants (B).
(le parallélisme résulte ici de l’inversion des deux formules étouffés dans la flamme et expirants sous le fer).
3. […] dans le soleil (A) d’Afrique (B) et les combats (A)
d’Alsace (B)…
Dans ces exemples, on constate par ailleurs que le parallélisme de la construction est souligne par les sonorités :
- premier exemple : initiales constituées par les consonnes
labiodentales et pour fille et veuve ; initiales en He pour Hélène et Hector ;
- deuxième exemple : initiales en F pour flamme et fer ; initiales
en e pour étouffés et expirants ;
- troisième exemple initiales en A pour Afrique et Alsace.
Enfin les deux structures, chiasme (A-B-B-A) et parallélisme (A­B-A-B), peuvent se combiner dans la même formule, comme par exemple dans le vers de Racine.
7. Les figures du contenu sémantique.
La litote (du grec litot s qui signifie « simplicité, affaiblissement »)
consiste à dire moins pour suggérer plus. Nous avons déjà cité le fameux « va, je ne te hais point » qui constitue une déclaration d’amour. La litote est produite ici par une double négation : lexical (haïr est la négation lexicale d’aimer) et syntaxique (ne… point). Le procédé est par ailleurs caractéristique de la langue des diplomates, toujours soucieux de recourir à des expressions atténuées dans le but de ne
froisser aucun partenaire. Quand la litote devient ironique, elle est
particulièrement frappante et expressive. Ainsi journaliste politique, commentant naguère les très mauvais rapports qui existaient entre les différents gouvernements européens d’une part et le gouvernement libyen d’autre part, tournait ainsi la pensée : Sans doute, les Etats européens pourraient vivre sans Kadhafi… - affirmant par la qu’en réalité c’est avec le plus grand soulagement qu’ils auraient accueilli la chute du dirigeant libyen. Le caractère humoristique qui accompagne ici la litote résulte de l’écart entre la formulation atténuée et la pensée
réelle. Le contexte permet de reconna tre la litote pour ce qu’elle est.
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Métalepse en effet signifie « action de prendre après », ou de « prendre en échange », pour atténuer l’expression, on évoque un fait en nommant des circonstances annexes qui l’accompagnent, le plus souvent ce qui le précède on ce qui le suit. Ainsi, pour dire de quelqu’un qu’il est mort, on peut dire « nous le pleurons », ce qui
constitue une métalepse euphémique, Musset emploie le verbe b tir au lieu de décrire dans « Namouna » : Si d’un pineau je vous avais b ti
Quelque ville aux toits bleus, quelque blanche mosquée…
L’antiphrase est le procédé par lequel, comme l’indique exactement son sens étymologique, on dit le contraire de ce qu’on veut
faire entendre. Celui qui arrive deux heures de retard au rendez-vous que vous lui avez fixé peut s’attendre à l’une de ces trois remarques de votre part : 1. (Furieux, en désignant votre montre) : Nous mais, t’as vu l’heure ? Deux plombes (час, арго) que j’attends… . Hi nul travestissement (искажение) de la pensée. 2 (Avec un petit sourire pincé) : Tu es légèrement en retard… . C’est une litote. 3. (Véhément (грубый) ou résigné (смирившийся)) : Eh ! Ben, t’es en avance !
voilà l’antiphrase.
On comprend que, bien plus encore que la litote, l’antiphrase soit la figure préférée de l’ironie qu’elle peut faire surgir dans des
contextes divers.
A l’opposé de la litote, l’hyperbole (« action de lancer par­dessus », puis « dépassement, exagération) est bien une exagération de
l’expression par rapport à la réalité de référence. Elle peut être frappante, grandiose ou bien devenir humoristique quand elle atteint à l’inconcevable (непостижимый): dans ce dernier cas, on parlera alors parfois d’adymaton (mot grec que signifie « impossible »).
L’hyperbole sérieuse, caractérise le style épique, à propos duquel on préfère souvent le terme d’amplification à celui d’hyperbole : […]
as banquiers travaillant à réunir des millions, dont les t tes sont tellement remplies de calculs que les chiffres finissent par percer leur
occiput et s’élever en colonnes d’additions au-dessus de leurs fronts.
La tautologie (signifie en grec « le même »), dit la même chose. La même chose… Que ce qu’elle dit ! En pratique, c’est une expression qui affirme une évidence indiscutable : mais ce caractère évident de l’affirmation tautologique résulte non du contexte dans
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lequel elle appara t, mais de la forme même de l’expression. « Un sou est un sou » : voilà une vérité contre laquelle il est difficile d’aller.
Cette définition de la tautologie comme proposition toujours vraie correspond exactement à la notion de tautologie qui existe en logique
formelle : la formule a=a : Une femme est une femme, de Jean-Luc Godard.
Tout énoncé comporte un thème (c’est-à-dire ce dont on parle) et un prédicat (c’est-à-dire ce qu’on dit à propos du thème) : dans la phrase « Pierre est grand », le thème est Pierre (c’est de lui que je parle), le prédicat est qu’il est grand (c’est ce que je dis à propos de Pierre) pour qu’une proposition soit toujours vraie, il suffit que le prédicat soit l’exact équivalent du thème. Dans la proposition Pierre est un homme, le prédicat (c’est un homme) me donne une information
nouvelle : Pierre aurait pu être un chien, un cheval, une ville, etc. En revanche, dans la proposition une femme est une femme, le prédicat
(c’est une femme) ne fait que répéter le thème (une femme). Une
femme est une femme est donc une tautologie.
Double tautologie : Une rose est une rose est une rose.
ATTENTION! RÉVISION 3.
1. Les termes « euphémisme et le pléonasme ».
2. Les variantes de la répétition.
3. L’inversion.
4. Le chiasme.
5. Le parallélisme.
6. La litote et la métalepse.
7. L’antiphrase.
8. L’hyperbole.
9. La tautologie.
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СЛОВАРЬ ТЕРМИНОВ
Адстрат – язык, находившийся в длительном контакте с дру­гим языком, оставивший в нем следы, но не растворившийся в нем, а продолжающий существовать и самостоятельно разви­ваться и после прекращения связей.
Аналитические языки - тип языков, в которых грамматиче­ские значения выражаются не формами слов (как в синтетических языках), а главным образом служебными словами, порядком слов, интонацией и т. п. К аналитическим языкам относятся языки ан­глийский, французский, болгарский и др.
Аналогия - в лингвистике уподобление, вызванное влиянием одних элементов языка, образующих более продуктивную и более распространенную модель, на связанные с ними др. элементы языка. Напр., русская форма родительного падежа единственного числа «сына» вместо старой формы родительного падежа «сыну» развилась под влиянием форм типа «стола», «раба».
Анафора – отсылка назад, к предшествующему контексту.
Анафорическая функция (значение) – значение определен-
ного артикля, при котором имя с определенным артиклем отсыла­ет к предшествующей ситуации (предшествующему тексту), в ко­торых упоминается названный объект, что и позволяет квалифи­цировать имя при повторном употреблении как известное.
Антитеза - (от греч. antithesis противоположение), стилисти- ческая фигура, сопоставление или противопоставление контраст­ных понятий, положений, образов («Я царь, я раб, я червь, я бог!», Г. Державин).
Артикль - (франц. article), в ряде индоевропейских, семит- ских и некоторых других языков дифференцирующее служебное слово. Сопровождает существительное и является показателем грамматических категорий определенности и неопределенности или рода, числа и падежа (напр., франц. le, la, les, un, une, des).
Ассонанс - (франц. assonance созвучие), созвучие гласных зву- ков (преимущественно ударных), особенно в неточной рифме («огромность опомнюсь», «грусть озарюсь»). Во французской, ис­панской и некоторых других литературах на ассонансе строилось более старинное стихосложение, на точной рифме более новое.
Атрибут - (от лат. attribuo придаю, наделяю) - В языкознании то же, что определение.
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Афереза, синкопа, апокопа - исчезновение безударного гласного, приводят к сокращению фонемного состава слова, ти­пичного для разговорной речи.
Аффиксальное словопроизводство – способ образования новых слов, при котором новые слова образуются от существую­щих слов (морфем) путем прибавления к ним аффиксов (суффик­сов и префиксов)
Бифуркация местоимений – разделение местоимений на прила­гательные и местоимения. Явление было характерно для указательных и притяжательных местоимений. Оно коснулось также личных место­имений, у которых ударные формы стали автономными, а без­ударные – служебными приглагольными местоимениями.
Бурлеск (бурлеска) (от итал. burlesco шутливый) - разновид- ность героикомической поэзии классицизма: изображение «высо­ких» предметов «низким» стилем в отличие от травестии изобра­жения «низких» предметов «высоким» стилем.
Внешняя история языка - включает исторический фон собы- тий, который обычно получает отражение в словаре; сознательная деятельность говорящих в виде составления грамматик, словарей (обычно это связано с нормализацией и кодификацией языка); рас­пространение языка и форм его существования (язык, диалекты, ар­го) соотношение нормы и узуса, деятельность литераторов и др.
Внутренняя флексия - выражение грамматических значений с помощью чередований в корне.
Внутренняя форма слова - осознаваемая говорящими на не- котором языке мотивированность значения слова (или словосоче­тания) данного языка значением составляющих его морфем или исходным значением того же слова, т.е. образ или идея, положен­ные в основу номинации и задающие определенный способ по­строения заключенного в данном слове концепта; иногда в том же значении используется термин мотивировка. Термин внутренняя форма слова в этом значении был введен в лингвистический оби- ход в середине 19 в. А.А. Потебней.
Возрождение (Ренессанс) - эпоха в истории европейской культуры 13-16 веков, ознаменовавшая собой наступление Нового времени.
Вокализация – это особый способ ассимиляции, когда со- гласная ассимилируется с гласными. Различают частичную и пол­ную ассимиляцию.
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