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Основы теории второго иностранного языка (французский язык). Часть 2. Учебное пособие

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indices: sa masse phonique est plus grande et sa fréquence est moindre. Il y a des cas où les formes sont à égalité du point de vue de la masse phonique. Par exemple: la table – les tables. Alors on prend en considération l’extension de l’emploi des formes catégorielles. La forme marquée est intensive par rapport à la forme non marquée qui est
extensive.
En premier lieu, on établit la valeur de la forme marquée. La forme non marquée peut être définie négativement en comparaison avec la forme non marquée. Dans les grammaires il existe des définitions qui reflètent la présence/absence de la valeur: le perfectif/Pimperfectif; la personne/la non-personne, le réfléchi/le non-réfléchi; la détermination/la non­détermination.
Dans la définition de la catégorie grammaticale il ne suffit pas d’opposer les formes catégorielles d’après la présence (forme marquée)/l’absence (forme non-marquée) de la valeur grammaticale. D’après la notion de la catégorie grammaticale (morphologique) donnée
ci-dessus, il faut trouver le contenu commun qui unit les constituants de la
catégorie grammaticale. Ce contenu sera évidemment la valeur de la catégorie grammaticale en tant que telle. Le contenu homogène de la forme marquée et de la forme non-marquée de la catégorie grammaticale est défini d’après leur rapport à la réalité objective, au sujet parlant (locuteur) ou au sujet de l’action (protagoniste). C’est-à-dire qu’on prend en considération le monde réel et le facteur humain. Par exemple, la valeur de la catégorie du mode verbal est le rapport du sujet parlant (locuteur) au procès. Le caractère de ce rapport varie d’une catégorie à l’autre. Les catégories grammaticales d’après leur référence à la réalité objective peuvent être d’un caractère interprétationnel de préférence et d’un caractère réflectoire de préférence. Par exemple, la catégorie du temps porte un caractère rèflectoire: elle reflète le moment objectif de l’action verbale par rapport au moment de la parole; la catégorie de l’aspect est plutôt celle d’interprétation: le locuteur peut présenter la même action objective dans son processus (l’imparfait) ou dans toute son étendue (le passé simple).
Un des problèmes des catégories grammaticales (morphologiques) est leur dégagement. En français (qui est une langue à tendances analytiques) les difficultés sont liées surtout à deux facteurs: la définition de la forme analytique, morphologique et l’asymétrie du signe grammatical (la même forme peut avoir plusieurs significations;
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plusieurs sens peuvent être exprimés par la même forme). (Karcevski, 1926, p.27). On discute sur la nature grammaticale de l’article (est-ce
un indice morphologique ou syntaxique?), des pronoms conjoints je, tu, il, on (sont-ils des morphèmes du verbe ou des mots outils), des degrés de comparaison des adjectifs (sont-ils des formes analytiques ou des combinaison syntaxiques?), des formations laver – se laver (sont-
ils des mots différents ou des formes différentes du même mot?), des formations avoir, être + participe passé (ont-elles un statut
morphologique ou syntaxique?) etc.
Dans le présent manuel, le dégagement des catégorie morphologiques est fondé sur les principes théoriques linguistiques suivants (élaborés par les savants).
Il faut avoir en vue qu’il existe la distinction des notions: la langue et la parole (le discours). La langue représente un système de systèmes d’éléments se rapportant aux niveaux différents caractérisés par leur interdépendance. La parole (le discours) est la réalisation de ce système pendant la communication. La langue et le discours sont deux aspects du même phénomène: la langue humaine.
Dans la caractéristique de la langue on introduit les notions de système et de structure qui sont définies différemment par les savants (parfois elles sont considérées comme des synonymes). Dans le présent manuel le système est conçu comme une organisation qui inclut l’inventaire des éléments de langue, leur interdépendance et leurs rapports. La structure comprend l’ensemble de liens et de relations organisant les unités à l’intérieur du système.
Le système grammatical représente un ensemble formé d’éléments grammaticaux caractérisés par leur interdépendance. La structure grammaticale est conçue comme une organisation à l’intérieur du système. Elle comprend une construction (formation) des unités
grammaticales, leur potentiel fonctionnel et les rapports entre elles.
La paradigmatique et la syntagmatique
Dans la grammaire on distingue le plan syntagmatique et le plan
paradigmatique liés entre eux. Les relations syntagmatiques sont conçues comme la succession linéaire des unités de langue hétérogènes, mais se rapportant au même niveau, par exemple, verbes,
substantifs, adjectifs, adverbes. Les relations paradigmatiques sont
révélées d’après la ressemblance, la différence et les rapports associatifs des unités de langue relativement homogènes: par exemple,
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les rapports entre les formes morphologiques du verbe. La paradigmatique
grammaticale inclut l’inventaire des unités grammaticales, leurs relations et leur position dans le système grammatical. Les rapports syntagmatiques se forment sur la chaîne parlée linéaire. Sur le plan syntagmatique les éléments de langue peuvent se succéder, puisqu’ils sont hétérogènes, mais ils ne peuvent pas se substituer. La paradigmatique unit les éléments selon la possibilité de leurs substitutions sur le plan syntagmatique, horizontal. Parfois on associe la notion de paradigme à une catégorie grammaticale, ce qui semble inconcevable vu la définition de la catégorie grammaticale (morphologique). Le paradigme peut inclure plusieurs catégories formées à la base des relations (oppositions) différentes des formes du même
paradigme. (Par exemple, le paradigme de la conjugaison du verbe inclut
les catégories grammaticales de la personne, du mode, du temps, de l’aspect, de la voix).
La valeur et les significations de la forme
Conformément à la différenciation de la langue et du discours, de
la paradigmatique et de la syntagmatique, on distingue les valeurs des
unités grammaticales formant un système paradigmatique de catégories
grammaticales et les significations qui se manifestent nombreuses sur le plan syntagmatique du discours.
A la recherche dé la valeur catégorielle paradigmatique d’une
forme grammaticale, on tient compte de sa position dans le paradigme et de son fonctionnement sur le plan syntagmatique. Sur le plan
paradigmatique on établit la corrélation de la forme avec d’autres liées
entre elles par relations de ressemblance et de divergence. Sur le plan
syntagmatique on étudie ses combinaisons avec les autres mots de la chaîne parlée. Ces combinaisons se réalisent selon l’interdépendance bien stricte des valeurs grammaticales et lexicales des unités de langue dont l’étude contribue dans une grande mesure à la révélation de la valeur grammaticale d’une forme. Par exemple, la non-compatibilité du passé simple avec les adverbes demain, aujourd’hui, déjà et autres révèle sa valeur d’un temps passé global).
Le signifiant et le signifié
Dans la langue il y a cette régularité connue: chaque signifiant a son signifié, l’identité formelle témoigne de l’identité du contenu. Mais en même temps certains cas de l’asymétrie du signe grammatical se manifestent dans l’homonymie grammaticale (la coïncidence de la forme et la divergence de la valeur: l’article le, la, les et les pronoms
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le, la, les), la polysémie (une forme à plusieurs valeurs: comme en qualité de conjonction à significations différentes), le pléonasme grammatical (la valeur de la première personne verbale du pluriel est rendue à la fois par deux moyens: le pronom nous et la flexion –ons), la présence des variantes de la même marque formelle (la troisième personne du passé simple est exprimée par les flexions –a, - it, -ut). Dans le dégagement des catégories morphologiques l’asymétrie grammaticale est prise en considération. Le groupement des catégories grammaticales est effectué d’après les relations binaires des formes.
Le caractère hétérogène des catégories morphologiques
Les catégories morphologiques sont hétérogènes par leur extension. Il y a celles qui embrassent tout le système d’une partie du discours, c’est-à-dire toutes les formes, il y a des catégories qui ne s’étendent pas à toutes les formes. Par exemple, la catégorie de la corrélation de temps (oppositon: formes simples/formes composées) embrasse tout le système verbal: les formes personnelles et les formes
non – personnelles, la catégorie du mode ne s’étend qu’aux formes personnelles.
ATTENTION! RÉVISION 1
1. Les éléments qui constituent le système de la langue
2. La forme grammaticale (morphologique)
3. La catégorie grammaticale (morphologique)
4. La valeur et les significations de la forme
ТЕМА 2. LE SYSTÈME DES PARTIES DU DISCOURS
1. Les critères de la répartiton des mots en parties du discours.
2. Le substantif, le verbe, l’adjectif et l’adverbe.
3. Prépositions, conjonctions et particules.
4. Le pronom et l’interjection.
1. Les critères de la répartition des mots en parties du discours.
La répartition traditionnelle des mots en parties du discours (catégories grammaticales au sens large) existe depuis l’antiquité. Aussi longtemps qu’elle se répète de grammaire en grammaire, les savants ne se lassent pas de la considérer comme imparfaite et de la critiquer
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sévèrement. Le caractère hétérogène des mots a conditionné des principes différents de leur classification. Les critères de base de répartition des mots en parties du discours aussi bien que le nombre de ces dernières varie d’un auteur à l’autre. On met à la base de ce classement 1) un critère de préférence sémantique (Bally, 1932; Galichet, I, 1970), 2) un critère à la fois sémantiquue et structural (Tesnière, 1966), 3) des indices formels
syntaxiques (Sauvageot, 1962, p. 45-52), 4) l’ensemble des indices morphologiques, syntaxiques, notionnels (Guiraud, 1967, p. 27; Dubois et
d’autres, 1973). Mais pratiquement chaque fois on revient à la repartition
des mots en classes semblables ou identiques aux parties du discours traditionnelles (Remarque 2) ou on renonce à la notion du mot en général (Martinet, 1979, p. 37 – 188).
Les critères établis par les savants dans leurs tentatives de répartir les mots en classes sont: 1) le sens lexical général catégoriel et la référence à la réalité objective, 2) les indices morphologiques, 3) la
fonction syntaxique et les indices positionnels (la distribution).
En ce qui concerne le français (langue à tendances analytiques), où les indices morphologiques ne se manifestent pas nettement, deux critères sont surtout pris en considération: syntaxique et notionnel. Il est à noter que les limites formelles d’un mot et d’une partie du discours ne coïncident pas, ce qui est lié à l’analytisme français et à la nature différente des mots outils. Par exemple, aux mêmes parties du discours sont rapportés visiter et rendre visite, participer et prendre part (verbe), avant de, à cause de, à, pour, de, auprès de (prépositions), doucement et peu à peu, hâtivement et à la hâte (adverbes). Il y a des mots qui ne sont pas considérés comme parties du discours. Cela concerne certaine mots outils. On distingue deux groupes de mots outils 1) ceux qui n’indiquent que la valeur grammaticale des mots indépendants (l’article), 2) ceux qui
tout en remplissant la fonction grammaticale, ont leur valeur lexicale (les
prépositions et les conjonctions). Les premiers ne constituent pas des parties du discours autonomes. L’article ne sert qu’à distinguer les indices grammaticaux du substantif (le genre, le nombre, la détermination – l’indétermination). Servant lui-même d’indice grammatical l’article n’est caractérisé par aucune fonction syntaxique; il n’a aucun sens lexical, aucune référence au monde réel. L’article est un mot outil (identique au morphème) au service du substantif. Les déterminatifs pronominaux comme l’article servent à déterminer et à concrétiser le substantif. Mais ils en diffèrent: les déterminatifs pronominaux se réfèrent aux faits de
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la réalité objective (ils indiquent l’appartenance des objets, des propriétés à une personne ou à une chose). Les déterminatifs possessifs sont caractérisés par la catégorie de la personne. Les verbes auxiliaires ne peuvent pas non plus être considérés comme une partie du discours autonome: en français il n’y a pas de verbes purement auxiliaires. Les mêmes verbes s’emploient en qualité de verbes indépendants et de verbes auxiliaires. Tous les verbes se rapportent à la même partie du
discours (verbe).
D’après les critères mentionnés plus haut on peut distinguer les
parties du discours suivantes: substantif, verbe, adjectif, adverbe,
numéral, pronom et déterminatif pronominal, préposition, conjonction,
particule, interjection.
2. Le substantif, le verbe, l’adjectif et l’adverbe.
Le substantif, le verbe, l’adjectif sont caractérisés par tous les traits qui sont à la base de la répartition des mots en parties du discours: notionnels (le sens lexical général et la référence à la réalité),
morphologiques (la structure formelle et les catégories morphologiques), syntaxiques (la fonction et la position dans la
proposition). Par exemple, le substantif désigne les êtres, les choses, les notions abstraites; il exprimela notion de substance. Il est caractérisé par les catégories du genre, du nombre, de la détermination – indétermination. Dans la proposition le substantif fonctionne comme sujet, complément direct et indirect, complément déterminatif etc.; sa place dans la proposition est déterminée par le rôle syntaxique qu’il
remplit. Le verbe désigne l’état, le procès, l’action; sa valeur générale est celle de processus. La conjugaison qui lui est propre le distingue
des autres parties du discours. Le verbe est caractérisé par six catégories morphologiques: personne, mode, temps, aspect, corrélation de temps, voix. Dans la proposition il sert de prédicat. L’adjectif désigne des qualités attribuées aux êtres, objets, notions abstraites; dans la proposition ses fonctions sont: complément déterminatif, attribut, complément prédicatif. L’adjectif est caractérisé par les catégories du genre et du nombre. Les adjectifs qualificatifs sont susceptibles d’avoir le degré de comparaison.
Toutes les autres parties du discours étant invariables sont dégagées surtout sur la base de deux critères: notionnel et syntaxique.
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L’adverbe, qui est un mot invariable, sert de qualificatif du procès ou de la qualité; il se place auprès du verbe et de l’adjectif. Les adverbes qualificatifs sont caractérisés par une catégorie lexico-grammaticale, celle du degré de comparaison. Dans la proposition l’adverbe sert de complément circonstanciel et déterminatif, d’attribut. Ainsi, quatre parties du discours (substantif, verbe, adjectif, adverbe) sont considérées comme essentielles (indépendantes, majeures) elles sont organisées entre elles hiérarchiquement ce qu’on peut voir sur le schéma suivant:
Le nom de nombre est une partie du discours qui désigne une notion de nombre précis, de quantité; dans la proposition il peut servir de sujet, d’attribut, de compléments.
3. Prépositions, conjonctions et particules.
Trois partie du discours sont au service des classes de mots
indépendantes: prépositions, conjonctions, particules. Les prépositions
et les conjonctions tout en gardant leur sens lexical, remplissent des
fonctions syntaxiques. Les prépositions servent à lier des mots indépendants, à former des constructions syntaxiques (par exemple, prédicative: il parle prophète – il parle en prophète). Les conjonctions servent à lier les mots et les propositions. Aussi ont-elles des propriétés constructives. Les particules servent à désigner de différents sens émotifs, modaux, logiques et grammaticaux de la proposition.
4. Le pronom et l’interjection.
Le pronom occupe une place particulière dans le système des parties du discours. Il peut avoir la même référence que les noms, mais par l’intermédiaire des noms; il indique un objet ou un être en
remplissant la fonction anaphorique (La mère est indulgente, elle aime
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trop son fils) ou déictique (Il est mignon, votre chien). Les pronoms de deux premières personnes indiquent les participants à la parole. Les pronoms sont caractérisés par le genre, le nombre; les pronoms personnels et possessifs ont la catégorie de la personne. Les pronoms personnels atones sont caractérisés par le cas (nominatif: il, elle,
ils/elles; accusatif: le, la, les; datif: lui, leur). Dans la proposition le
pronom peut remplir les mêmes fonctions que le nom. Dans la classe des pronoms sont inclus les déterminatifs pronominaux, vu leur spécificité pronominale.
L’interjection constitue un groupe de mots particulier. Il sert à désigner des valeurs émotives et volitives. Ce sont des mots indépendants, du point de vue syntaxique. Dans la proposition l’interjection peut servit d’impératif. Par exemple: Halte! Ts! Hop!
Il est à signaler qu’il n’y a pas de limites tranchées entre les parties du discours. L’instabilité des limites entre les classes de mots se
manifeste dans leur transposition syntaxique (le mot, tout en restant dans sa classe, remplit la fonction syntaxique d’une autre partie du discours: sport – costume sport, (fleuve – un roman fleuve) et
morphologique (le mot quitte définitivement sa partie du discours et passe dans une autre partie du discours: malade – un malade).
ATTENTION! RÉVISION 2
1. Les critères de base de répartition des mots en parties du
discours
2. Les parties du discours essentielles
3. Les parties du discours subsidiaires
4. Les parties du discours à part
ТЕМА 3. LE SUBSTANTIF
1. La caractéristique générale du substantif.
2. La catégorie du genre.
3. La catégorie du nombre.
4. La catégorie de la détermination/indétermination.
1. La caractéristique générale du substantif.
Le substantif est une partie du discours qui sert à désigner une notion de la nomination d’objet. Le substantif comme partie du discours est révélé d’après la valeur sémantique, morphologique et syntaxique.
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Dans l’aspect sémantique la notion d’objet exprimée par le substantif est une abstraction grammaticale qui embrasse les mots désignant les êtres animés (enfant, chien), les objets inanimés (maison, tapis), les actions
(départ), les sentiments (joie), les notions abstraites (justice).
Le substantif français est caractérisé par les catégories grammaticales suivantes: genre, nombre, détermination – indétermination.
Dans la proposition le substantif acquiert une fonction de terme de proposition, ses fonctions sont nombreuses. Le substantif peut servir de
sujet, complément direct et indirect, complément d’agent, attribut, complément attributif d’un autre nom, complément circonstanciel.
2. La catégorie du genre.
La catégorie du genre a ses particularités sur le plan du contenu aussi bien que sur le plan de l’expression. La catégorie du genre se rapporte aux supercatégories, elle est propre nonb seulement au substantif, mais aussi aux autres parties du discours: à l’adjectif, au pronom, et partiellement au verbe (au participe passé). Le genre de la forme verbale personnelle est marqué par le pronom conjoint sujet (il
chante – elle chanté).
La catégorie du genre se rapporte aux catégories dont la valeur est difficilie à déterminer. La valeur du genre n’est justifiée que pour les noms désignant les êtres animés. Le genre des êtres animés est généralement en accord avec leur sexe (un cousin – une cousine). Quant aux substantifs désignant les objets inanimés et les notions abstraites, la valeur du genre n’est pas motivée (une table (f) – стол
(m), un tableau (m) – доска (f).
Le genre dans le substantif sans article peut être exprimé par des
flexions. Par exemple, les noms qui se terminent par une voyelle se rapportent aux substantifs du masculin.
Le féminin des noms désignant les êtres animés diffère du masculin par l’addition d’une consonne, ce qui entraîne souvent d’autres changements phonétiques.
Pour certains noms animés la consonne finale du radical non prononcée au masculin se prononce au féminin: étudiant – étudiante.
La consonne finale du radical non prononcée au masculin se prononce au féminin, et l’avant-dernière voyelle devient ouverte:
ouvrier – ouvrière.
La consonne finale sourde change en consonne sonore: veuf – veuve.
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Si le nom est terminé par une voyelle nasale, elle se dénasalise, et
la consonne n se prononce: Parisien – Parisienne.
Les suffixes peuvent être différents pour le masculin et le féminin: - eur/-euse (vendeur – vendeuse), - teur/-trice (spectateur –
spectatrice), -eau/-elle (vieilli) (jumeau – jumelle), -eur/eresse (vieilli) (vengeur – vengeresse).
Le féminin de certains substantifs est marqué à l’aide du suffixe –
esse: tigre – tigresse.
Le masculin de certains substantifs est formé à l’aide des suffixes qu’on ajoute à la forme du féminin: cane – canard, mule – mulet.
Pour les noms de chose dérivés le genre peut être marqué par certains suffixes. Les suffixes servant à former des noms masculins sont les
suivants: - age (tapage, feuillage, ouvragé), -ail (éventail, gouvernail, vitrail), -ard (vantard, richard, vieillard), -as (plâtras), -at (doctorat, syndicat, orphelinat), -ateur (dessinateur, collaborateur), -eau, -ceau (chevreau, lionceau, pourceau), -er, -ier (cocher, poirier), et (sachet, jardinet), -isme (marxisme, journalisme), -is (frottis, abattis), -on (forgeron, ourson, aiglon), -aire (fonctionnaire, dictionnaire), -oir (pressoir, abreuvoir).
Il y a des suffixes qui servent à former des noms féminins: -ade (promenade), -aie (cerisaie); -aille (marmaille, ferraille), -aine (trentaine, vingtaine), -aison (comparaison), -ance, -ence (créance, négligence), -ation (création, conversation), -ée (entrée, allée), -erie (roserie), -esse (faiblesse, rudesse), -ette (maisonnette, fillette), -eur (blancheur, douceur), -ière (ouvrière, soupière), -ise (franchise), -ison
(guérison), -itude (exactitude, servitude), -otte (menotte), -té (bonté, gravité), -ure (blessure).
Il y a des cas particuliers. Certains des noms désignant des êtres animés n’ont qu’un genre, le masculin: professeur, médecin, peintre, écrivain, ingénieur (on dit femme – médecin). Quelques noms féminins servent à désigner des hommes du langage militaire: une ordonnance (денщик, ординарец), une recrue (новобранец, рекрут), une vigie (сиг- нальщик), une sentinelle (часовой), une estafette (вестовой).
Quelques noms masculins servent à désigner les femmes: un laideron
(дурнушка), un mannequin (манекенщица), un bas bleu (синий чулок). Il y a des noms qui ont deux genres (œuvre, gens, période).
Pour certains noms désingant les animaux le féminin et le masculin se forment à l’aide des mots femelle et mâle: la girafe
femelle, la girafe mâle.
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