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Основы теории второго иностранного языка (французский язык). Часть 2. Учебное пособие

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celle du singulier et celle de la subjectivité. Ces pronoms ne sont pas compatibles avec les mots exprimant une quantité (beaucoup
d'écoliers, mais: beaucoup de moi). La subjectivité se fait sentir aussi dans les formes nous, vous. Dans les oppositions je/nous, tu/vous les pronoms je, tu indiquent un individu; nous, vous désignent deux ou
plusieurs personnes dont l'un est le locuteur ou celui à qui l’on
s'adresse. Donc, 1'opposition je/nous, tu/vous n'est pas identique à
moi/moi + moi + moi..., toi/toi + toi + toi.... La notion du pluriel du
substantif ne présuppose pas toujours la pluralité d'objets (de personnes) homogènes. Ils peuvent être hétérogènes mais appartenant à la même classe: 5 chiens + 2 chats = 7 animaux.
Les pronoms je, tu, nous, vous désignent les personnes où nous = moi + toi, moi + lui, moi + toi + lui; vous = toi + lui. A la différence
des substantifs, dont le pluriel indique des éléments différents, nous, vous contiennent toujours un élément constant désignant la personne qui parle ou la personne à qui l’on s'adresse (par exemple: nous = moi
+ toi, moi + lui, moi + toi + lui).
Le singulier (je, tu) indique la continuité, le pluriel (nous, vous)
désigne la discontinuité. Ces deux valeurs du nombre sont propres
aussi au substantif.
Mais aux substantifs, comme on l’а marqué, en plus de ces valeurs (la continuité et la discontinuité) il existe les notions de quantité determinée (le pain, un pain, les pains) ou de quantité indéterminée
(du pain, des pains). Les pronoms personnels expriment toujours une
quantité déterminée. Moi et toi se réfèrent à un individu dans n'importe
quelle situation. Puisque les pronoms je, tu, nous, vous ne sont pas les
substituts des substantifs, mais leurs analogues, le nombre reflète une quantité de personnes réelles.
Donc, la catégorie du nombre des pronoms personnels est constituée par la corrélation des formes je, tu (singulier) et des formes nous, vous (pluriel). Je, tu désignent la continuité, nous, vous indiquent la discontinuité. Ce sont les formes du pluriel qui servent de formes marquées: je (moi), tu
(toi) ont un fonctionnement plus large que nous, vous.
La différentiation des pronoms personnels d'après l'indice continuité/discontinuité est confirmée par les verbes et les adjectifs dans le contexte: 1) pronom + verbe + adjectif (participe passé) ou le pronom est le sujet ou le complément direct (Je suis revenu-Nous
sommes revenus. J'ai lu ce livre. - Nous avons lu ce livre. Je te crois
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impartial. - Je vous crois impartiaux.); 2) pronom + adjectif (adjectif + pronom) ou l'adjectif sert le plus souvent d'apposition (Moi vivant «La Verite» n'aurait jamais été à louerl (Troyat)
Les pronoms de la troisième personne diffèrent de ceux de la première et de la deuxième personne. A la différence de je, tu, nous,
vous, les pronoms il, elle, le, la, lui, ils, elles, les, leur, eux ne sont pas les analogues des substantifs, ils sont leurs substituts. C'est pourquoi
les pronoms de la troisième personne ont la marque du nombre des
substantifs qu'ils remplacent. Ces pronoms ainsi que les substantifs,
servent à désigner la continuité et la discontinuité, ce qui se révèle très nettement dans le cas où ils remplacent les substantifs qui ont la forme du singulier, mais désignent la pluralité. Si le locuteur insiste sur la discontinuité des objets ou des personnes, il peut employer au lieu de
la forme du singulier celle du pluriel:
C'est jamais bien raisonnable de dire au gouvernement quelque chose qu'il ne sait pas! Ils en profitent toujours pour te mettre des
impôts (Pagnol).
Les pronoms de la troisième personne peuvent désigner les objets (les êtres) homogènes (ils = il + il + il...; les = le + le + le...), aussi bien qu'hétérogènes, se rapportant à des classes différentes:
La Police et la Justice savent tout ce qu’elles veulent savoir
(Balzac).
La notion de la continuité et de la discontinuité des pronoms de la troisième personne se combine toujours avec la valeur d'une quantité determinée. Cela s'explique par le fait que l'antécédent de ces pronoms est employé avec l'article défini, les adjectifs possessifs ou démonstratifs qui indiquent une quantité déterminée:
Et vos chevaux est-il possible de les massacrer ainsi (Zola).
II est à noter que les pronoms il (ils), elle (elles) sont omophones, le verbe à la troisième personne n'a pas la marque du pluriel dans la langue orale: il marche - ils marchent. Malgré la coïncidence de ces pronoms dans la prononciation, la valeur du nombre se révèle sur le plan syntagmatique. Par exemple, si le verbe commence par une voyelle, le morphème [z] se
prononce: ils aiment [ilzem], 25% des verbes commencent par une voyelle. Puisque la plupart des verbes se conjuguent avec l'auxiliaire avoir,
1'indication du pluriel à l'aide du morphème [z] n'est pas rare. Les formes temporelles du présent des verbes du deuxième et du troisième groupes ont des marques différentes au singulier et au pluriel: // fmit - ils finissent, il
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promet - ils promettent. Au futur simple le pluriel a aussi son indice: il parlera - ils parleront. Le nombre, de la forme [il] (il-ils) peut être révélé
par les adjectifs, les participes passés et les mots tout, tous: Ils parlent tous à la fois.
Les pronoms compléments directs le, la, les sont marqués par le nombre: 1'indice du pluriel [e] (les) qui est renforcй par [z] devant une
voyelle ou un h muet.
Les formes supplétives lui - leur, lui - eux sont opposées assez nettement par le nombre. La valeur du singulier (continuité) ou du pluriel (discontinuité) de ces pronoms est confirmée assez souvent par
le contexte. Par exemple:
Lui, inquiet, cherchait à savoir, quand un des conspirateurs sortit de la réunion (Maupassant).
Le pronom on a certaines particularités sur le plan de l'expression du nombre. On peut être 1'équivalent de n'importe quel pronom à la
fonction du sujet: on = je, nous, tu, vous, il, ils, elle, elles. C'est pourquoi on cumule les deux valeurs du nombre (la continuité et la discontinuité). On sert de sujet, et le verbe auprès de on se met toujours au singulier. Le pronom on rend la continité et la discontinuité non pas par lui-même, mais par le contexte, par la situation:
C'est là qu'on s'est connus (Vian).
Le nombre du pronom on, comme celui du pronom soi se relève
du contexte. II se réfère à 1'objet de la réalité continu et discontinu. Le
pronom se cumule les deux valeurs du nombre qui ne deviennent explicites qu'au cas où se sert de complément direct:
Ils se sont touchés au bout du museau (Victor).
Les pronoms en et у ont aussi leur carctère particulier quant à l'expression du nombre. Comme substitut du substantif, le pronom у
est en corrélation avec les formes lui, eux, elle (s) et cumule les deux valeurs du nombre qui sont réparties entre lui, elle (continuité) d'une
part et eux, elles (discontinuité), d'autre part.
Le pronom en est le seul pronom qui puisse exprimer non
seulement une quantitй déterminée (comme tous les pronoms personnels), mais aussi une quantité indéterminée. Par exemple:
S'il vient des voitures, essaie d'en relever le numéro. (Simenon) (en = des voitures, ou des = de + les) - une quantité déterminée. Ton rôle n'est pas de tuer mes malades, J'en tue déjà assez, tout seul (Pagnol). (en = de malades) - une quantité indéterminée.
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ATTENTION! RÉVISION 4
1. Les pronoms proprement dits et les déterminatifs
pronominaux.
2. Les pronoms personnels indépendants.
3. La corrélation des formes de la catégorie du nombre des
pronoms personnels.
4. Les particularités des pronoms on, en, y.
ТЕМА 5. L'ADJECTIF ET LE NOM DE NOMBRE
1. La caracteristique générale de l'adjectif.
2. La categorie du genre et du nombre de l'adjectif
3. Les moyens d'expression de degrés de comparaison et
d'intensité.
4. Le nom de nombre.
1. La caractéristique générale de l'adjectif et la signification
des adjectifs.
L'adjectif est une partie du discours qui sert à désigner une propriété des choses, des êtres, des notions désignés par un nom ou un pronom: un livre intéressant; une belle femme; des sciences exactes; il est paresseux. L'adjectif est caractérisé par deux catégories morphologiques: celle du genre et celle du nombre. Ses fonctions syntaxiques sont: complément déterminatif, complément prédicatif, attribut.
D'après le sens les adjectifs sont répartis en deux groupes: 1) les adjectifs qualificatifs qui désignent une qualité attribuée aux objets,
personnes, notions (rouge, bon, large, heureux, petit, proche); 2) les adjectifs de relation qui caractérisent 1'objet, la personne, la notion par leur relation avec d'autres objets et notions (conventionnel, métallique,
cérébral).
Les adjectifs qualificatifs caractérisent 1'objet d'après la forme
(rond, court, long), les dimensions (énorme, grand), les impressions, les sensations (hostile, agréable, désagéeable, horrible, bon, doux, sévère), la couleur (rouge, bleu).
Les caractéristiques présentées par les adjectifs de relation sont diverses: la relation à la matière (métallique), à un établissement (universitaire, administratif, à une doctrine politique ou scientifique
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(marxiste, historique), à l'origine de 1'objet (japonais, africain), à une destination (carte routière), à un lieu et au temps (régional, quotidien, hebdomadaire).
La répartition des adjectifs en ces deux espèces s'appuie sur des
indices d'ordre lexico-syntaxique:
- les adjectifs qualificatifs sont caractérisés par les degrés de
comparaison et d'intensité. Les adjectifs de relation en sont dépourvus. Les adjectifs de relation acquiérant des traits de qualification deviennent susceptibles d'exprimer l'intensité. Selon L.I. Ilya, ce phénomène est assez répandu: un film typiquement français, un
bureau très administratif, un problème strictement local (Илия, 1979);
- les adjectifs qualificatifs s'emploient en trois fonctions
syntaxiques: complément déterminatif (un homme courageux), complément prédicatif (il est parti joyeux), attribut (cet homme est courageux); les fonctions d'attribut et de complément prédicatif ne sont
pas typiques pour les adjectifs de relation, leur fonction est surtout celle du complément déterminatif;
- les adjectifs qualificatifs en fonction du complément
déterminatif peuvent suivre le nom (ce qui est plus fréquent: un enfant courageux) et le précéder (ce qui est moins fréquent: un petit enfant); les adjectifs de relation suivent le nom qu'ils déterminent (les élections
présidentielles, l’enseignement supérieur).
Les adjectifs qualificatifs et ceux de relation différent par les
marques affixales (Dubois, 1961).
Les noms de nombre ordinaux sont rapportés aussi aux adjectifs de relation.
La signification des adjectifs peut varier selon leur position par
rapport au nom qu'ils déterminent. N'importe quel adjectif peut être postposé: qualificatif et celui de relation. Parmi les préposés il n'y a que des adjectifs qualificatifs. L'adjectif placé devant le nom n'a pas son sens propre, il indique un sens plus général, une qualité plus
essentielle et, parfois, il forme un tout avec le nom: une fortune
honnête-une honnête aisance; un homme brave-un brave homme; un homme triste-un triste homme; un dîner maigre-un maigre dоner; un homme bon-un bоп-homme; un homme gentil-un gentil homme; un homme grand-un grand homme; un homme petit-un petit homme; un homme pauvre-un pauvre homme; un homme jeune-un jeune homme;
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une chambre propre-une propre chambre; des pierres rares-de rares pierres; une maison ancienne-mon ancienne maison.
Placé devant le nom, l'adjectif peut désigner un sens figuré: une lame fine (sens propre)-une fine lame (sens figuré) (en détails voir:
Faucher, 1971; Grevisse, 1964; Forsgren, 1978).
2. La catégorie du genre de l’ adjectif.
L'adjectif comme le nom qu'il détermine à deux genres: le masculin et le féminin. La catégorie du genre a sa spйcificité. Etant par rapport au nom une partie du discours subordonnée, l'adjectif prend le genre du nom ou du pronom qu'il détermine: un nom glorieux. elle est
joyeuse. D'autre part il arrive que l'adjectif seul marque le genre du
nom, ce qui a eu au cas oщ les indices formels du genre du nom ne sont pas exprimés: l'abord dangereux – l’affaire dangereuse, l
'escargot cuit - I 'endive cuite.
A la différence du nom dont la catégorie du genre est classificatoire (mots différents appartenants à des genres différents: un
tableau, un cahier, un livre - une chaise, une cravate, une affaire), le
genre de l'adjectif est une catégorie modificatoire (les formes différentes du même mot: glorieux - glorieuse).
Dans la formation du féminin on distingue deux cas: 1) la transformation phonétique s'accompagne de transformation orthographique; 2) la différenciation du genre n'est qu'orthographique.
1) Le féminin des adjectifs se forme:
- par addition d'une des consonnes d, t, r, s sourd, s sonore, cf:
lourd-lourde, petit-petite, léger-légère, doux-douce, heureux-heureuse, frais-fraîche;
- par le changement de terminaison: -teur - -trice consolateur-
consolatrice;
- par le changement de radical: fou-folle, beau-belle, vieux-vieille
- а la voyelle nasale on ajoute une des consonnes: blond-blonde,
long-longue, blanc-blanche clément-clémente;
- la voyelle nasale disparaоt, la consonne nasale survient, parfois n
mouillé [n]: plein-pleine, bon-bonne, bénin-bénigne.
2) la différenciation des adjectifs masculins et fйéinins n'est
qu'orthographique:
- l'adjonction de e muet: civil- civile
- le doublement de la consonne finale: cruel-cruelle, nul-nulle
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- la transformation de с en que: public-publique.
En français il у a des adjectifs qui ne se rapportent qu'à des mots masculins ou qu'à des mots féminins; masculins: nez aquilin, papier vйlin,
pied bot, air fat, esprit dispos, miel violat, yeux pers; féminins: ignorance crasse, porte cochère, bouche bée, dent canine, femme enceinte.
Les adjectifs terminés au masculin par un -e muet ont la même forme pour les deux genres: honnête, jaune, jeune, utile, pauvre etc.
Selon M. Durand, les adjectifs à la forme unique constituent 42% des
adjectifs français. Les savants discutent sur la forme de ces adjectifs: sont-ils des homonymes grammaticaux (un brave homme, une brave femme) ou c'est une forme unique pour les deux genres. Puisque dans
le système des adjectifs il у a des formes du masculin et du féminin, il est légitime de considérer les formes en -e muet comme des
homonymes grammaticaux
Le nombre des adjectifs reflиte celui des noms qu'ils déterminent.
La différenciation du nombre en prononciation ne s'étend qu'aux
adjectifs en -al: -al -aux (amical-amicaux, cordial-cordiaux). Dans tous les autres cas elle n'est qu'orthographique: on ajoute généralement -s а la fin: lourd-lourds, lourde-lourdes; on ajoute -x aux adjectifs: jumeau, beau, nouveau, hébreu (jumeaux, beaux, nouveaux, hebreux). Les
adjectifs déjà terminés par -s, -x gardent la même forme au pluriel (frais, roux).
3. Les moyens d'expression de degrés de comparaison
et d'intensité.
Le degré de comparaison est exprimé par des moyens léxico­syntaxiques variés. Les plus répandues sont les constructions avec les
adverbes aussi, plus, moins... que et la conjonction comme (II est aussi fort que toi. Fort comme la mort (Maupassant). II est comme métallique).
L'intensité peut être exprimée par les adverbes et les particules
très, si, fort, peu, assez, bien, tout, tellement, plutôt.
Le haut degré de qualité et d'intensité peut être rendu par les
adverbes en -ment: absolument, énormément, extrêmement, infmiment, profondément, fortement, parfaitement, nullement (infiniment heureux, extrêmement faible.)
L'intensité peut être traduite par des affixes (Dubois, 1961; 1979):
criard, homasse, veinard, maigrelet, pâlot, archicomble, suractif,
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extrafin, hypertensif ultramoderne. L'intensité est suivie parfois par une nuance affective: bellâtre, lourdaud, vantard, blondasse.
Les préfixes négatifs intensifient une nuance nйgative de l'adjectif:
une musique inécoutable, une maladie Incurable, un ouvrage
inoubliable. Les mêmes préfixes peuvent désigner le haut degrй de qualité, ce qui est dû au sens lexical du nom déterminé par l'adjectif:
courage inépuisable, valeur inestimable, record imbattable, verre
incassable.
4. Le nom de nombre.
Le nom de nombre est une classe de mots qui désigne une notion de nombre précis, de quantité. On distingue les numéraux cardinaux (un, deux, cinq, cent etc.), les numéraux ordinaux (troisième, sixième, vingtième).
Les grammairiens ne sont pas du même avis quant à la nature de ce groupe de mots: 1) tous les numéraux (cardinaux et ordinaux) sont rapportés aux adjectifs (Grevisse, 1964); 2) tous les numéraux (cardinaux et ordinaux) sont dйgagés comme une partie du discours autonome (Référovskaia, Vassiliéva, 1983); 3) les cardinaux sont considérés comme une partie du discours à part, les ordinaux sont rapportés aux adjectifs (Богомолова, 1948).
Seuls les noms de nombre cardinaux constituent une partie du discours autonome. Les ordinaux ont les traits des adjectifs de relation du point de vue de la forme et de la syntaxe (C'est le premier pas gui
coûte; le deuxième tour). Les numéraux cardinaux ont leur spйcificité qui permet de les dégager comme une classe de mots à part. Du point
de vue de la forme ils sont invariables, sauf un petit nombre de cas (un, une). Du point de vue de la fonction syntaxique ils cumulent les
particularités de plusieurs parties du discours, mais en totalité ils ne ressemblent à aucune d'elles. Comme les noms ils peuvent servir de
sujet, de complément, d'attribut (Quatre et un font cinq; On est cinq aujourd'hui); comme les adjectifs ils se combinent avec l'article et les
déterminatifs (mes deux amis; les deux amis ; le dix Janvier); ils peuvent remplacer les déterminatifs (deux grands garçons); comme les
adverbes ils peuvent introduire un nom (Deux de mes élèves).
ATTENTION! RÉVISION 5
1. Les groupes пadjectifs.
2. La spécificité de la catégorie du genre deѕ adjectifs.
3. Le degré de comparaison de ѕadjectif.
4. Une notion de nombre.
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ТЕМА 6. LE VERBE
1. Les généralités.
2. La catégorie de la personne: la sémantique et les formes
d'expression.
3. Le nombre dans la catégorie de la personne.
4. La forme impersonnelle.
5. L'emploi des formes personnelles et de la forme impersonnelle.
1. Les généralités.
Le verbe est une classe de mots (partie du discours) dont la valeur
générale du processus est réalisés dans les catégories grammaticales
propres au verbe.
La plupart des verbes servent à désigner une action (écrire, courir,
parler), un procès (grossir, brunir, changer), un état (dormir, se reposer, souffrir). II у a aussi des verbes qui n'expriment ni procès, ni
état, mais les rapports (avoir, connaître, savoir, consister, se composer,
couter).
La notion générale et abstraite du procès peut être reconnue pour la caractéristique générale du verbe comme partie du discours. Chaque événement exprimé par un verbe est représenté comme un procès de la réalité objective.
Le procès (ou l'état) peut être désigné aussi par le substantif (le
départ, le lecture, l’amour). Mais le substantif désigne l'événement comme 1'objet. Par exemple, la notion du verbe arriver est conçue
comme un procès tandis que le substantif l'arrivée est conçu comme un objet, comme un événement dans son sens le plus large. A la différence du substantif le verbe représente l’action comme un processus se déroulant dans le temps.
La classe des verbes diffère de celle des substantifs en ce qu'elle possède des catégories grammaticales qui ne sont propres qu'à elle.
Les catégories grammaticales caractérisant le verbe sont: le mode,
le temps, 1'aspect, la personne, la voix. La fonction syntaxique du
verbe est celle du prédicat.
Les catégories grammaticales dégagées dans le système verbal ne sont pas homogènes du point de vue de leur extention grammaticale. On distingue les catégories grammaticales essentiellement verbales et les catégories prédicatives. Les catégories verbales proprement dites
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sont celles qui embrassent toutes les formes verbales (personnelles et non-
personnelles). Les catégories grammaticales prédicatives ne sont propres qu'aux formes personnelles. En français aux catégories essentiellement verbales se rapportent la corrélation de temps (les formes composées / les
formes simples) et la voix (les verbes pronominaux / les verbes non-
pronominaux). Les catégories prédicatives - la personne, le mode, le temps - sont liйes à la prédicativité syntaxique. Le rapport au temps, à la personne grammaticale, à la réalité (la modalité) caractérise toute prédicativité. Autrement dit, le temps, le mode, la personne tout en étant des catégories morphologiques servent de formes de la réalisation de la prédicativité syntaxique. La catégorie grammaticale de 1'aspect en français (l'imparfait / le passé simple) se renferme aussi dans les formes personnelles prédicatives et n'existe qu'à l'indicatif du plan passé.
2. La catégorie de la personne: la sémantique et les formes
d'expression.
La personne linguistique est propre non seulement au verbe, mais
elle caractérise aussi les pronoms et les adjectifs pronominaux (moi, toi, топ livre, ton livre).
La catégorie grammaticale de la personne du verbe exprime le rapport entre l’enonciation et les participants à l’acte de la parole. La
personne grammaticale est un trait distinctif et fondamental du verbe.
Le trait spйcifique du verbe qui le distingue des autres classes de mots est la conjugaison. Les formes de la conjugaison sont liées directement à la personne, elles sont classées d'après leur référence à la personne; rémunération des personnes constitue à proprement parler la
conjugaison (Benveniste, 1966).
II existe deux types de moyens grammaticaux pour exprimer la personne verbale: moyens flectifs et moyens analytiques. Dans les
langues dites flectives (comme le latin) la personne est marquée par les terminaisons du verbe: amo, amas, amat. Dans les langues à tendances analytiques (comme le français) la personne est essentiellement marquée par les pronoms personnels conjoints: j'aime, tu aimes, il
aime. Dans certains cas la personne est désignée par deux moyens à la fois (nous aimons, j'aimai, tu aimas, il aima) ou exclusivement par les terminaisons (impératif: marchez, marchons).
La personne verbale marque deux rapports: la participation et la non-participation à l'acte de la parole. Deux personnes participent
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