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Civilisation française. Практикум

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félin (m) - представитель семейства кошачьих, кошка est constellée - усыпанный ventes aux enchères - продажа с торгов
Arts et culture
Chansons et musique
Joe Dassin – L’Américain qui a conquis la France
Autrefois lorsqu'on disait Dassin, on désignait tout naturellement Jules Das­sin, le prestigieux cinéaste venu d'Hollywood. Aujourd'hui, pour des millions de jeunes, Dassin est devenu un prénom: Joe, l'Américain qui a conquis la France.
С'est à New York, le 5 novembre 1938, que naît Joseph Ira Dassin. Son père, Jules, d'origine juive russe, tente de se faire un nom comme comédien, pendant que sa mère Béatrice Launer, d'origine hongroise, est violoniste dans un orchestre féminin. Installés à Los Angeles, Jules Dassin devient dans les années 40 un des réalisateurs les plus talentueux de Hollywood, et Joe mène une enfance agréable avec ses deux sœurs Rickie et Julie, sous le soleil de Californie. Mais engagé politiquement, le père de Joe Dassin, est inscrit dans les listes noires de la période «maccarthyste» dès la fin de la guerre. Il est accusé de sympathie pour Moscou. Il décide donc de quitter les États-Unis avec sa famille. Après quelques années d'incessants déplacements à travers le monde, et la visite d'innombrables lycées pour Joe, la famille Dassin s'installe à Paris en 1950.
Plus passionné par le sport, que par les études, Joe décroche tout de même
son baccalauréat, à Grenoble, avec mention «bien». Après le divorce de ses parents, le jeune homme choisit, en 1956, de retourner aux États Unis où il
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s'inscrit à l'université, d'abord en médecine, puis finalement en ethnologie. Brillant élève, il obtient l'équivalent d'un doctorat. Parallèlement, il exerce de nombreux petits métiers pour payer ses études. Après avoir été cuisinier, éboueur, ou plombier, il décroche en 1958, un emploi de disc-jockey dans une radio de Détroit, WCX. Durant ces quelques années outre-Atlantique, Joe Dassin fait aussi la connaissance de Pete Seeger, célèbre troubadour de la chanson folk américaine des années 60, qui devient son ami, et par l'intermédiaire duquel, il rencontre également Robert Zimmerman, qui ne s'appelle pas encore Bob Dylan.
Il commence doucement à s'intéresser à la musique et au chant, et avec un ami français, il se produit sur les terrasses des bars en interprétant Georges Bras­sens. Il en profite pour apprendre la guitare. Au début des années 60, de retour en Europe, il continue les petits métiers. Il touche un peu au cinéma par l'in­termédiaire de son père, puis devient animateur sur la station de radio RTL. A cette occasion, il rencontre une attachée de presse de la maison de disques CBS
qui lui propose d'enregistrer un disque.
En mars 1965, sort alors Je change un peu de vent, titre adapté d'un air
américain. Les ventes ne dépassent pas mille huit cents exemplaires, mais cet échec pousse Joe Dassin à persévérer, persuadé qu'il peut réussir. Sa rencontre
avec le parolier Jacques Plaid, donne naissance à des titres qui vont le faire entrer brillamment dans les hit-parades de l'époque. Dès 1966, avec Bip Bip, il
connaît son premier succès, et devient du jour au lendemain une véritable vedette.
Sa voix chaude et grave, ses origines américaines, son élégance, font de lui un personnage qui attire très vite la curiosité d'un public avide de nouveauté. Son répertoire, surtout à ses débuts, est largement inspiré de chansons américaines, folkloriques ou country. En 1966, Joe Dassin épouse Maryse, une jeune femme de sept ans son aîmée.
L'année 1969 est marqué par un grand succès du chanteur franco-américain. Outre une tournée au Canada et en Afrique, sa tournée d'été en France se passe
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dans des conditions dignes d'une star. Tous les récitals se déroulent à guichets
fermés, et le public, essentiellement féminin, est déchaîné. Les disques d'or se multiplient, et Joe Dassin reçoit le Prix Charles Cros de l'Académie du disque, récompense décernée aux plus importants interprètes de la chanson française.
À la rentrée 69, il monte sur la scène de l'Olympia, signe ultime de la réussite. Les années 70 s'ouvrent sous d'excellents auspices. En 1970, le titre Les Champs-Elysées bat des records de vente. De 70 à 75, il navigue entre tournées à succès, disques d'or, et luxueux shows de télévisions. En mai 1972, il acquiert un terrain à Tahiti, près de l'île de Bora Bora, où il peut pratiquer un de ses sports favoris, la pêche en haute mer. Il s'y rend alors le plus souvent possible toujours entouré de nombreux amis, dont le chanteur Carlos. Ce dernier est d'ailleurs le
seul artiste, autre que lui-même, pour qui Joe Dassin écrira des chansons.
En 1976, Joe Dassin envahit les hit-parades avec Ça va pas changer le monde, puis en 77, c'est le titre À toi qui emporte les faveurs du public. D'un naturel discret sur sa vie privée, Joe Dassin fait cependant la une des magasines
en 1978, année de son mariage avec Christine Delvaux, une jeune femme que le chanteur a rencontrée en Normandie deux ans plus tôt. Au milieu d'une foule
d'admirateurs et de journalistes, le mariage a lieu le 14 janvier 1978 dans un petit
village de Provence, Cotignac, où Joe Dassin possède une maison. Leur voyage de noces se déroule en Amérique du Nord, entrecoupé cependant de concerts et
d'enregistrements. Alors qu'il chante au Canada, naît le 14 septembre à Paris, son fils Jonathan.
En 1979, Joe Dassin monte sur la scène de l'Olympia pour la dernière fois. En décembre, une alerte cardiaque doublée d'une opération due à un ulcère à l'estomac, affaiblit le chanteur, qui annule toutes ses tournées. En mars 1980, naît un deuxième enfant, Julien. Mais, le couple divorce quelques semaines plus
tard. Dans les mois qui suivent, Joe Dassin est victime de deux accidents
cardiaques, à Paris puis à Los Angeles. Le 11 juillet, il donne un dernier gala à
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Cannes, puis part se reposer chez lui à Tahiti avec ses fils, sa mère et quelques amis. Là, il meurt d'un ultime infarctus le mercredi 20 août lors d'un déjeuner dans un restaurant de Papeete.
Extraordinairement populaire, Joe Dassin appartient au patrimoine de la
chanson française. Très écoutées et très vendues dans le monde entier, ses chan­sons sont encore aujourd'hui, presque vingt ans après sa mort, largement diffusées sur les ondes.
Vocabulaire:
décrocher son baccalauréat - получил степень бакалавра
mention (f) - оценка
divorce(m) - развод
exercer - практиковать, исполнять
métier (m) - ремесло, профессия
Pete Seeger - Пит Сигер, известный исполнитель песен в стиле
«кантри»
maison de disques - студия грамзаписи
air (m) - мелодия, мотив
parolier (m) - поэт-песенник
récital (m) pl - сольный концерт
auspice (m) - предзнаменование
entrecoupé - прерываемый
alerte cardiaque - сердечное заболевание
ulcère (m) à l'estomac - язва желудка
ultime infarctus (m) - последний инфаркт
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Henri Cartier-Bresson - l'homme pris par la Photo
«Il faut mettre sur la même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur.»
«Le Temps court et s 'écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La
Photographie est un couperet qui dans l'éternité saisit l'instant qui l'a éblouie».
«S'il n'y a pas d'émotion, s'il n'y à pas un choc, si on ne réagit pas à la
sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C 'est la photo qui nous prend.»
Henri
Ses initlales HCB sont presque autant célèbres que celles de YSL. C'est un
homme qui a fait une révolution dans la photographie, qui a réuni la quotidienneté momentanée de la photo journaliste et la métaphore visuelle de
l'art.
Henri Cartier-Bresson est né le 22 août 1908 à Chante-loup-en-Brie. Dès
ses jeunes années, il se passionne pour la peinture et notamment pour les
surréalistes, il étudie même la peinture chez André Lhote. Sa première expérience photographique a lieu grâce à un Krauss d'occasion, à Côte d'Ivoire, où il part en aventure. Revenu en Europe, il est déjà «infecté» par la photographie. Il achète son premier Leica à Marseille en 1932. Bientôt des
expositions et des publications dans des magazines se succèdent, Cartier­Bresson se fait vite remarquer.
Dès 1935,ils'initie au cinéma: d'abord à New York avec Paul Strand, puis en France avec Jean Renoir. I1 réalise lui-même un documentaire sur les hôpitaux de l'Espagne républicaine.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1940, il est fait prisonnier par les
Allemands et réussit à s'évader en 1943, après quoi participe à un mouvement clandestin d'aide aux prisonniers et évadés. A cette même époque, il réalise les portraits de plusieurs artistes et écrivains comme Matisse, Picasso, Braque,
Claudel...
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Et voilà un événement majeur, peut-être pas pour HCB lui- même, mais pour l'histoire de la photographie: la fondation de l'Agence Magnum Photos en 1947, avec Robert Capa, David Seymour, William Vandivert et George Rodger.
Il continue à beaucoup voyager. La fin des années 40 et le début des années 50 il consacre à la connaissance du monde en photographe humaniste: passe trois ans en Orient, en Inde, en Chine et en Indonésie.
En 1952, il publie son premier livre, Images à la Sauvette - avec une couverture de Matisse. Dans ce livre il expose son concept de «l’instant
décisif», sa définition de la photographie.
Il est devenu le premier photographe admis en URSS après la détente. Sa série des photos du Pays des Soviets frappe par une vision impartiale.Dans les années 70, il revient à la peinture, plus exactement au dessin. Et se donne aussi au portrait et paysage photographiques. En 1975, la première exposition de dessins a lieu à la Carlton Gallery de New York.
HCB n'arrête pas de parcourir le monde, soit souvent envoyé par des périodiques célèbre comme Life Magazine, soit de sa propre initiative.
Notamment, en 1980, il retourne en Inde.
L'année 1981 le voit recevoir le Grand Prix National de la Photographie au ministère de la Culture, à Paris; et l'année suivante - le prix Novecento des mains de la veuve de Jorge Luis Borges, à Palerme.
En 2000, le photographe décide avec sa femme Martine Franck et leur fille Mélanie de créer la Fondation Henri Cartier-Bresson, destinée notamment à rassembler son œuvre et à créer un espace d'exposition ouvert à d'autre artistes, laquelle a été «reconnue d'utilité publique» par l'Etat Français.
Eh 2004, Cartier-Bresson s'éteint à Montjustin, Provence. Connu pour la précision au couperet et le graphisme de ses compositions, il s'est surtout illustré dans le reportage de rue, la représentation des aspects pittoresques ou
significatifs de la vie quotidienne (Des Européens).
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Il reste une figure mythique de la photographie du XXe siècle, que sa longévité lui a permi de traverser, en portant son regard sur les événements majeurs qui ont jalonné son histoire. Un de ses biographes (Pierre Assouline) dit ainsi de lui qu'il était «l'œil du siècle».
Vocabulaire:
un couperet - резак
éblouir – ослеплять, покорять
être «infecté» - «заразиться»
Leica - «Лейка» марка фотокамеры
svader - совершить побег
la détente - разрядка международной напряжённости
longévité (f) – долголетие
Nadar,
une légende de la photographie
Gaspard-Félix Tour-nachon, dit Nadar, est né le 6 avril 1820 à Paris et
mort le 21 mars 1910 dans la même ville. Il fut un caricaturiste, aérostier et photographe français.
Il publia à partir de 1854 une série de portraits photographiques des célébrités contemporaines parmi lesquelles Franz Liszt, Charles Baudelaire, Hector Berlioz, Gioacchino Rossini, Jacques Offenbach, Georges Sand, Gérard de Nerval, Edouard Manet, Gustave Doré, Gustave Courbet et Jean-Baptiste
Corot.
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Sa jeunesse
Grand, les cheveux roux, les yeux effarés, fantasque (sa devise est «Quand même») à la jeunesse vagabonde. Il se définit lui-même comme «un vrai casse­cou, un touche-à-tout, mal élevé jusqu'à appeler les choses par leur nom, et les gens aussi».
En 1837, à la mort de son père, Gaspard-Félix commence des études de médecine à Lyon; cependant sans soutien financier il se voit obligé d'y renoncer
pour «gagner le pain quotidien» de sa famille, dont il a désormais la charge et qui comprend sa mère et son jeune frère cadet, Adrien Tournachon, plus jeune de
cinq ans. Il travaille dans différentes rédactions de journaux lyonnais, avant de revenir s'installer à Paris, où il effectue divers travaux dans de «petites feuilles». Brûlant les étapes, il fonde, en collaboration avec Polvdore Millaud, un journal judiciaire, intitulé L'Audience et fréquente le milieu de la jeunesse artistique, popularisé par le roman de Murger: Scènes de la vie de Bohème. Il commence à y côtoyer des personnages comme Gérard de Nerval, Charles Baudelaire et Théodore de Banville. Ses amis artistes, prennent l'habitude de le surnommer «Tournadar», puis «Nadar» qui deviendra son pseudonyme.
La vie est très dure et il subsiste en utilisant divers expédients ; il écrit des
romans, dessine des caricatures. Grâce à l'aide financière d'un ami, il se lance, à dix-neuf ans, dans l'aventure de la création d'une revue prestigieuse Le livre d'or
dont il devient le rédacteur en chef. Grâce à ses connaissances, il s'assure la collaboration de personnages comme Balzac, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Gavarni et Daumier. Malheureusement l'aventure est obligée de s'arrêter au neuvième numéro, malgré un succès d'estime.
Le caricaturiste
Après cet échec, Gaspard-Félix reprend du service dans les gazettes comme caricaturiste. C'est lors d'un stage de dessin au journal satirique Le Corsaire-Satan qu'il découvre le crayon lithographique et abandonne la plume. A la veille de la
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révolution de 1848, il obtient la consécration avec son premier dessin-charge publié dans la journal Le Charivari.
Le 30 mars 1848, il s'engage avec son frère dans la légion polonaise, pour
porter secours à la Pologne. Son passeport est au nom de Nadarsky. Il est fait prisonnier et mis au labeur dans une mine, puis il refuse le rapatriement gratuit et revient à pied. Deux mois plus tard, il sera de retour à Paris, coiffé d'un chapka de couleur groseille, après un long voyage lors duquel il fut arrêté en Saxe par des
représentants du gouvernement prussien.
Rapidement après son retour, il est contacté pour se mettre au service du
gouvernement provisoire, et il est engagé comme agent secret par l'éditeur Jules Hetzel, alors chef du cabinet du ministre des Affaires étrangères. Sa soif d'aventures inassouvie, malgré son expérience polonaise, il part se renseigner sur
mouvements de troupes russes à la frontière prussienne.
De retour à Paris, il reprend ses activités de caricaturiste auprès de petits journaux, cependant sa renommée s'établit peu à peu, et à partir de 1851, il s'attelle à un grand projet de Musée des gloires contemporaines, pour lequel, avec
l'aide de plusieurs collaborateurs, il rencontre les grands hommes du moment afin de les dessiner. L'ensemble de ce travail, concerne plus de trois cents grands
hommes de l'époque sur un total de plus de 1000 vignettes et constitue un panthéon qui lui apportera la notoriété, sous le nom de Panthéon de Nadar en
quatre feuillets.
Le photographe
Sa nouvelle aisance lui permet d'emménager au dernier étage d'un immeuble de la rue Saint-Lazare, où il peut disposer d'un atelier bénéficiant de la lumière naturelle. C'est dans ce studio que seront réalisés ses chefs-d'œuvre, continuant l'œuvre des portraits, entreprise avec la caricature, mais maintenant continuée
avec une nouvelle technique: la photographie.
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À partir de cette époque, la technique du portait est maîtrisée et les travaux sont de qualité. Les prix évoluent à la baisse. De nombreux studios ouvrent et les personnalités - les élites du monde des arts, des lettres mais aussi de la politique, du théâtre et même de l'Église - peut-être attirés par leur côté narcissique, n'hésitent pas «à se faire tirer le portrait». Ce sont ces œuvres que l'on retrouve
chez les papetiers sous forme d'estampes et de photographies.
En 1854, il se marie avec Ernestine, jeune femme issue d'une riche famille protestante, mais malgré le mariage, il continue d'offrir l'hospitalité à ses
nombreux amis, comme à l'époque de la bohème. À cette époque, Nadar se brouille avec son frère cadet, qui s'était lui aussi lancé, avec son appui, dans le
métier de photographe-portraitiste, mais voulait aussi utiliser le nom de «Nadar». Il s'en suivit un procès.
Nadar souhaite que l'appareil de photographie puisse désormais être emporté à l'extérieur et en voyage, aussi facilement que le chevalet du peintre, il va com­mencer aussi à expérimenter la photographie embarquée dans un ballon, il fut donc aussi, dès 1858 le pionnier de la photographie aérienne, avec ses vues du Petit Bicêtre. Daumier représenta Nadar opérant avec difficulté lors d'une ascension aérienne, avec cette légende prémonitoire: Nadar, élevant la photographie à la Imuteur de l'Art.
En 1860, manquant de place, Nadar déménage de la rue Saint-Lazare au
boulevard des Capucines. Il fait installer au fronton de son immeuble une immense enseigne, dessinée par Antoine Lumière et éclairée au gaz. Cette année-
là, passionné pour toutes les techniques nouvelles, il commence à expérimenter les diverses possibilités que peut lui offrir la photographie, en particulier la photo à la lumière artificielle dont il sera le pionnier.
En avril 1874, la première exposition des peintres impressionnistes se produit dans son studio. On lui en a souvent attribué l'organisation; en fait, il
s'agissait de son ancien studio qu'il louait. Il est aussi possible, mais non prouvé,