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ivanov666
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Файл:Civilisation française. Практикум
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création personnelle. C`est une pure coïncidence entre mes envies de départ et
des propositions de travail qui paraissent épousées mes projets.
Vocabulaire:
coïncider - совпадать
théâtre(m) subventionné - театр , получающий дотацию
théâtre (m) privé - частный театр
rémunérer - оплачивать
gestion (f) - руководство, управление
programmateur (m) - составитель программы
l’événementiel - событийный театр
en entreprise - в антрепризе
le fil rouge - красная нить
qui paraissent épousées - которые смогли объединить
Le charme indéniable de Richard Bohringer
II aime la pluie et les recoins les plus sombres des lieux et des consciences.
Ses yeux, incroyablement grands, aux coins extérieurs baissés. Son sourire,
très ouvert, sourire d'un enfant naïf. Sa voix rauque, plutôt un chuchotement,
une voix qui se fait écouter. Sa fille qui a hérité non seulement son sourire mais
aussi son talent.
Richard Bohringer, un des plus grands comédiens de son temps. Mais aussi
bluesman et écrivain de talent. Dans son visage, les traits strictes et comme
ciselés, hérités par Richard de son père Allemand, sont adoucis par le charme
français - cadeau de sa mère Française. Il acquiert très tôt un goût prononcé
pour le jazz, qu'il découvre à Paris en fréquentant les bars et les caves de Saint-

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Ger-main-des-Prés et en s'abreuvant sans retenue des disques de ses idoles,
John Coltrane ou Charlie Parker. Ses débuts difficiles, il les doit à une jeunesse
tumultueuse par laquelle son désir de devenir artiste et écrivain l'entraîna à
fréquenter des gens peu recommandables. Il va s'adonner aux plaisirs des
drogues, douces et dures. Puis, l'occasion lui est donnée d'écrire certaines
pièces de théâtre, et c'est ainsi qu'il rédige Zorglub en 1966, Les Girafes en
1967 et quelques petits scénarios pour des films qui ne se feront jamais. Par
hasard, il décroche un rôle dans L'Italien aux roses, un film de Charles Matton
en 1972. Sans le savoir, il va entrer de plein fouet dans une carrière
cinématographique prolifique qui l'imposera bientôt comme l'un des piliers du
cinéma français. Alain Cavalier fait appel à lui pour un petit rôle dans Martin
et Léa en 1978, dans lequel Claude Zidi le remarque et le fait tourner dans
L'Animal en 1977 et dans Inspecteur la Bavure en 1980. La même année,
Bohringer joue sous la direction de François Truffaut, qu'il admire, dans Le
Dernier métro aux côtés de Gérard Depardieu et Catherine Deneuve. Le public
le découvre.
Il impose petit à petit une profondeur très personnelle à ses personnages,
souvent des «méchants» dans ses débuts, avec une force de caractère puissante
et fragile à la fois. Laissant ses travaux d'écriture derrière lui, il se consacre
pleinement au septième art comme un ogre au travail, enchaînant tournage sur
tournage, éternel second rôle, mais avec une présence qui lui vaut toutes les
attentions. Sa silhouette se dessine avec toujours plus d'assurance dans La
Boum, en 1980 également, dans Les Uns et les autres, Le Grand pardon en
1981, et, la même année, la perle de Beinex: Diva. Bohringer explose.
Dès cette date Richard Bohringer va tourner comme un aliéné (trente films
en huit ans), en compagnie des plus grands acteurs du moment et sous la joute
de réalisateurs comme Sautet, Besson, Amar, Deville, etc. Ses prestations lui

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valent le César du meilleur second rôle en 1984 pour L'Addition de Denis
Amar, et la consécration en 1988 dans le film touchant de Jean-Loup Hubert,
Le Grand chemin, pour lequel on lui remet le César du meilleur acteur. Ce
personnage qu'il interprète, à la fois renfermé, grossier, gueulard et tendre,
compose avec une grâce gauche mais émouvante la tonalité de jeu de l'acteur, le
caractère même de l'homme sous les traits du comédien.
On le retrouve dans Après la guerre et La Reine blanche, les deux films
suivants de Jean-Loup Hubert, avant que Bohringer ne se consacre tout entier,
et au rythme moyen de cinq films par an, dans le registre de la comédie
dramatique. Il accompagne Gérard Jugnot dans Une époque formidable en
1991, Lhermitte et Noiret dans Tango en 1992 ou encore Hippolyte Girardot
dans Confession d'un barjo.
Depuis, l'acteur tourne toujours au même rythme, s'enlisant
malheureusement dans de grands rôles au cœur de petits films (Le Montreur
de boxe), ou de petits rôles au sein de grands films (Les Caprices du fleuve,
Rembrandt, etc.). Malgré une filmographie record de plus de 70 films,
Bohringer n'est pas homme à poser ses limites aux abords intérieurs du cinéma
français. Peu d'entre nous se souviennent qu'il fut le narrateur exceptionnel du
Petit Prince au petit écran, sans doute le meilleur que la minuscule planète de
ce petit bonhomme ait portée. La télévision n'est pas en reste donc, puisque
l'acteur est la star d'une vingtaine de téléfilms. Un homme en colère, une série
dont il a tourné quelques titres, lui a déjà valu un 7 d'or. La plume n'a pas
manqué de le chatouiller durant sa carrière d'acteur effrénée, et Bohringer s'en
est retourné par deux fois à son premier amour: l'écriture.
Ainsi naquit le magnifique C'est beau une ville la nuit, dans lequel
Bohringer érige avec poésie une flambée de lumière dans les veines sombres
des bas quartiers de Paris, laquelle émane du cœur des prostituées, des mains
tremblantes des paumés décrépis, du fond des bouteilles qui se vident, au creux

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de nulle part, ou commence la vie et naît le chaos. Rares sont les écrivains qui
ont su décrire avec une telle authenticité doublée d'une affection sincère le
monde de la nuit. Suivra Le Bord intime des rivières. «C'est beau une ville la
nuit» deviendra par la suite le titre de l'émission de radio phare que Richard
Bohringer a animée avec passion sur l'antenne d'Europe 2.
En marge de tout ceci, et pour en finir avec les facettes éclectiques du
personnage, rappelons que l'acteur-écrivain-animateur a enregistré deux albums
musicaux à ranger dans la catégorie Blues en compagnie de Jean-Jacques
Milteau et Paul Personne.
Mais ce qu'il a fait aussi, il a donné au monde sa fille Romane qui est devenue une actrice vraiment étonnante et a hérité ce fameux sourire de son père.
Vocabulaire:
ciselés - высеченные, отчеканенные
s'abreuver - напиться, утолить жажду
s'adonner aux plaisirs des drogues - предаться наркотическим радостям
aliéné (m) - отчуждённый, сумасшедший
gueulard - кричащий, горластый
le narrateur – рассказчик
l'antenne d'Europe 2- название радиостанции
hériter- наследовать

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Maurice Béjart
1er janvier 1927 Naissance à Marseille 1955
Symphonie pour un homme seul 1960 Fonde le Ballet du XXe siècle à
Bruxelles 1967 Messe pour le temps présent 1987
Crée le Béjart Ballet Lausanne 22 novembre 2007
Mort à Lausanne
Il était une des figures les plus populaires de la danse contemporaine et le
chorégraphe français le plus connu dans le monde. Maurice Béjart est mort dans
la nuit, jeudi 22 novembre, à l'âge de 80 ans à l'hôpital de Lausanne.
De l'hôpital, il téléphonait régulièrement à sa compagnie, en tournée à Lyon.
Travailleur acharné, il préparait son prochain ballet. Maurice Béjart avait même
quitté l'hôpital quelques jours avant sa mort pour assister à la répétition de ce
Tour du monde en 80 minutes, dont la première mondiale était programmée pour
le 20 décembre à Lausanne.
Avec Béjart, c'est un phénomène qui disparaît: son succès n'a jamais été
démenti auprès des spectateurs de tous les pays. Meurt-on vraiment lorsqu'on
devient à ce point un mythe? Cette figure de l'art du XXe siècle aimait dire que,
s'il avait un destin, c'était d'amener le grand public à la danse. Il y a réussi.
Maurice Béjart a signé plus de 250 ballets. Son testament adressé aux jeunes
générations tient en quelques mots: «Plus de danse, encore plus de danse.»
Né à Marseille en 1927, Maurice Berger emprunte son pseudonyme à
Armande Béjart, la femme de Molière. Du sang noir coule dans ses veines: celui
de son arrière-grand-mère paternelle, Fatou Diagne, originaire du Sénégal. Son
père, le philosophe Gaston Berger, parlait sept langues, lui récitait de la poésie et
fabriquait ses jouets.

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Gamin maigrichon à qui un médecin conseilla la danse pour le fortifier, il
prend des cours de danse classique pendant ses années de lycée et décide d'en
faire son métier à l'âge de 18 ans.
Arrivé à Paris, il profite de l'enseignement de maîtres comme Mesdames
Egorova ou Rousanne, travaille auprès des danseuses Janine Charrat, Yvette
Chauviré. Roland Petit l'engage dans sa compagnie en 1948.
Il fonde sa première compagnie en 1953, qui devient les Ballets de l'Etoile,
et dénonce un art «coupé des masses».
En 1955, son premier succès s'intitule Symphonie pour un homme seul, sur la
musique d'avant-garde de Pierre Henry et Pierre Schaeffer. Très vite; Maurice
Béjart impose son style. Son écriture, jà la fois classique et très expressive, avec
un jeu de bras musclé, fait feu de toutes les influences: traditions indienne,
africaine, turque...
Ses ballets mythiques ont été repris régulièrement ces dernières années. Le
Sacre du printemps (1959), sur la partition de Stravinsky, Boléro sur la musique
de Ravel.
Les grands motifs de l'œuvre de Maurice Béjart sont inscrits dans l'histoire
de la danse. Il a su valoriser le danseur masculin, l'habillant en jean. «Je
chorégraphie souvent les hommes en groupe, disait-il. Les femmes, en revanche,
je les mets en scène seules. Pour moi, la femme est unique.» Il a posé au cœur du
débat la philosophie qui le nourrit depuis son enfance, qu'elle soit européenne,
orientale ou asiatique. Au risque parfois de la naïveté et du sentimentalisme,
certaines pièces, chargées de théâtralité comme Jérusalem, cité de la paix (1997),
Mutation X (1998) sur le nucléaire, militaient pour un humanisme sans œillères.
Bien avant que le mot ne s'use, il a fait du métissage son porte-drapeau: ses
danseurs, comme ses élèves, débarquaient de tous les pays.
Deux sources d'inspiration portent son travail: la musique et ses danseurs. La
première, toujours renouvelée, puise dans Wagner, Bach, Berlioz mais aussi les

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groupe U2 ou Queen, les chansons de Jacques Brel ou de son amie Barbara. Il
citait les compositeurs Pierre Boulez et Pierre Henry comme des socles de sa
pensée. Sa collaboration avec ce dernier, qu'il rencontre en 1955, aboutit à un
énorme succès en 1967 Messe pour le temps présent.
Si le statut de Béjart auprès du grand public est celui d'un intouchable, le
milieu de la danse contemporaine l'a longtemps tenu éloigné, alors même qu'il en
est l'un des pères fondateurs. Trop populaire sans doute, trop proche du classique.
Son école de danse bruxelloise, Mudra, a formé dans les années 1970-1980 des
danseurs très connus.
Mudra était une école bruxelloise, car Béjart n'a jamais trouvé sa place en
France. En 1959, sans proposition de la part de l'Etat français de lui offrir un
théâtre, il part s'installer à Bruxelles, où il fondera le Ballet du XX siècle en 1960.
I1 restera à Bruxelles vingt-sept ans.
Proche de Jean Vilar, il conçoit avec lui en 1967 un projet pour ouvrir
l'Opéra de Paris à un art populaire, mais sans résultat. Au début des années 1980,
Jack Lang, ministre de la culture, reprend l'idée d'installer au Théâtre de Chaillot
une école pour Béjart, qui n'aboutira pas non plus. Sept ans plus tard, Béjart
quitte Bruxelles pour Lausanne. Il y remonte une compagnie, le Béjart Ballet
Lausanne, et une école, Rudra.
Dans son interview au Monde en 2004 il a dit: «L'école est ma passion. Je
plains beaucoup les chorégraphes qui n'en ont pas. C'est fondamental de se
confronter en permanence à des jeunes. Mon école Rudra est un mode de vie
intellectuel et moral, une façon d'exister par rapport au monde moderne où le
danseur prend une place sociale dans l'univers.»
(d'après Le Monde, 24 novembre 2007)

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Vocabulaire:
démentir - опровергать
testament (m) - завещание
originaire (m) - уроженец
maigrichon - худенький, тщедушный
dénoncer - выступать против, изобличать
partition (f) - партитура
valoriser - повысить значение, возвысить
œillères (f) pl - шоры, ограниченность
métissage (m) - смешение
socle (m) - основание, платформа
aboutir - привести
Arts et culture
Alain Delon, le musée secret
L'acteur passe du temps dans sa maison de Genève où il a amassé dessins,
sculptures, et toiles. «J'y suis domicilié depuis trente-cinq ans, c'est là, où je me
sens libre. À Genève, je respire, les habitants sont plus discrets qu'à Paris.»
Alain Delon a envie de se livrer, de montrer, de raconter sa vie d'homme de l'art et
d'ouvrir ce jardin secret qu'il cultive avec générosité depuis plus de quarante ans. La
plupart de ses admirateurs ignorent qu'il a commencé sa collection dans les années
1960, à l'aube du Guépard.
«J'ai acheté mon premier dessin, en 1964 exactement, à Londres.»
Pour la première fois, il ouvre sa galerie privée. Au sol, des catalogues de vente,
des monographies, amassés en tas autour d'un canapé. Et les chefs-d'œuvre sont là,

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liés dans un silence éloquent par cet œil imparable que tous les spécialistes lui
accordent. Delon a raflé les plus grands: Millet, Van Gogh, Delacroix, Le Guerchin,
Géricault, Guyot et bien sûr Bugatti.
En 1990, à Londres, il avait vendu une quarantaine de sculptures pour
s'emparer des peintres fauves. Mais il a gardé une foule de bronzes, il en a acquis
d'autres et il a racheté certaines pièces de sa vente. Il a eu raison: Lionceau et petit
chien, qui illustre cette rencontre improbable dans un zoo, réaliste sans être narrative,
est un chef-d'œuvre de Bugatti, qui aimait les félins ainsi que Delon. L'acteur déroule
sa ménagerie de bronze: «Quatre-vingt-dix pour cent de mes sculptures sont
animalières», précise-t-il.
La collection Alain Delon, mise en vente l'année passée, est constellée de perles.
Elle réunit quarante toiles des peintres abstraits français des années 1950 et de
quelques représentants du mouvement Cobra. L'acteur a fait l'acquisition de cet
ensemble à la fin des années 1980, conquis par cette peinture physique, gestuelle et
terriblement poétique. Presque toutes les toiles ont été acquises en vente publique.
Alain Delon aime le jeu des enchères auquel il gagne toujours car il ne lâche jamais
sa proie, comme les félins qu'il adore. «J'achète par instinct, sans me soucier des
signatures». Les professionnels de l'art évoquent à juste titre «l'œil Delon». Le Gué-
pard voit juste. Mais pourquoi les vendre?
La star répond: «Je n'ai nul besoin d'argent et n'ai plus rien à prouver. Cet
accrochage m'a permis un autre regard, plus neuf, et peut-être plus distancié.
J'ai apprécié la cohérence de l'ensemble». Chez Delon, les décisions sont toujours
fulgurantes. Mais l'histoire n'est pas terminée. «Peut-être aurais-je envie de
racheter une ou deux pièces de ma collection, comme je l'ai toujours fait...»
Pierre Cornette de Saint Cyr, commissaire-priseur et président du palais de
Tokyo et ami de l'acteur depuis plus de trente ans, raconte: «Mon vieil ami
m'appelle un jour, haletant: "Viens vite, regarde ce que j'ai entre les mains: c'est le
brouillon de l'appel à tous les Français écrit de la main de De Gaulle. Le propriétaire

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veut la discrétion, il refuse que je le vende en France et encore moins en ventes aux
enchères." Que l'on apprécie ou non le Général, ce document ne devait en
aucun cas quitter la France. Je connaissais la vénération qu'Alain portait au
grand homme. Je m'empresse de lui raconter l'aventure et surtout le dilemme
qui s'annonçait. En homme d'action et de passion, Alain a pris immédiatement
son téléphone, joint l'un de ses fidèles amis en Amérique du Sud, lui intimant
l'ordre de sauter dans un avion pour Paris. Tout s'est déroulé alors comme
prévu. J'ai averti le vendeur du manuscrit, ravi, de la venue d'un client
étranger. Le rendez-vous fut pris, sans attendre, avec notre soi-disant
collectionneur. Nous sommes repartis avec le précieux document et nous
avons filé cliez Alain.
Quand il eut l'appel du Général à tous les Français qu'il avait tant désiré,
il se mit à pleurer. C'est Alain, il combat et il pleure.
Je me souviens aussi d'un retour de Londres après les batailles épiques
qu'Alain menait contre le reste du monde pour la conquête des cliefs-d'œuvre
qu'il convoitait. Dans l'avion, Alain était plongé dans des calculs qui
duraient... qui duraient. Je lui ai donc demandé ce qu'il calculait avec tant
d'application... "Je calcule ce qui me reste pour vivre les quatre prochains mois..." Je
pense qu'il faut collectionner comme lui, au-dessus de ses moyens, souffrir
pour acheter des cliefs-d'œuvre et non pour accumuler des œuvres médiocres,
qui restent médiocres. Alain était donc celui qui allait au bout de ses combats
pour acquérir des œuvres et revenir sans un sou.»
(d'après Le Figaro magazine)
Vocabulaire:
amasser - собирать
éloquent - красноречивый
s'emparer - завладеть
peintres fauves - художники «фовисты»
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