Французский язык для обучающихся по направлению подготовки «Филология» (продвинутый этап обучения). Учебное пособие
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MODULE V. LE XVIIIe SIÈCLE
Les exercices de préparation à la lecture des textes
5.1. Retenez les mots et les expressions suivants:
demeurer – 1. жить; 2.оставаться malentendu (m.) – недоразумение humblement – покорно dénouement (m.) – развязка débonnaire – добродушный conventionnel – условный s’imposer – возлагать на себя accaparé – захватывающий échantillonage (m.) – отбор scrupule (m.) – щепетильность vice (m.) – порок
réticence (f.) – недомолвка éprouver – испытывать comble (m.) – вершина déception (f.) – разочарование prétendu – мнимый
amour-propre (m.) – самолюбие jaillissant – бурный
5.2. Formez l’adverbe à partir de chacun des adjectifs suivants.
Exemple: lent – lentement
Doux, complet, humble, net, haut, exquis, premier, sérieux, vif, général, certain, facile, essentiel, franc, exeptionnel, seul.
5.3. Complétez les phrases suivantes par un adverbe de l’exercice précédent suivant les sens:
1.Le viellard marchait … .
2.Il a parlé avec nous … .
3.… je dois vous dire.
4.Vous devez vous réussir … .
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5.Jacques a consenti à nous aider … .
6.Il imagine … des obstacles fictifs.
7.J’aimerais mieux être assis … .
8.Les personnages de son théâtre sont … comiques.
5.4. Observez l’emploi du verbe demeurer dans les phrases ci-dessous et traduisez ces dernières en russe.
1.Il a demeuré dans cette maison pendant six mois.
2.Elle est demeurée pendant deux heures auprès du feu.
3.Je sais qu’il a demeuré ici.
4.C’est bien, demeurez où vous êtes.
5.Les causes de sa fuite demeurent inconnues.
6.La tragédie et la comédie demeurent des genres à la mode
5.5.Reliez les phrases suivantes par le pronom dont.
1.Ce passage est extrait d’un roman; j’en ai oublié le titre.
2.Ils ont fini par faire ce voyage; ils en rêvaient depuis des an-
nées.
3.Mon cousin Hervé m’a raconté des histoires de famille; je ne m’en souviens plus très bien.
4.Pauline a reçu les nouvelles de Serge; elle n’en était pas trop stupéfaite.
5.Nous avons parlé à un jeune écrivain; sa famille est d’origine française.
6.Il s’impose surtout par une suite de brillantes comédies; la plus célèbre est “Le Jeu de l’Amour et du Hasard”.
5.6.Lisez et traduisez le texte avec un dictionnaire.
MARIVAUX (1688-1763)
Pendant la première moitié du XVIIIe siècle, la tragédie et la comédie demeurent des genres à la mode; mais les œuvres représentées n’ont pas grand éclat. De nombreux théoriciens s’emploient à rajeunir le genre tragique. Ainsi La Motte demande plus de mouvement et combat l’abus des règles; l’abbé Trublet réclame une tragédie en prose. Les œuvres, cependant, sont médiocres. La plupart des auteurs comiques imitent encore Molière; mais ils sont loin de l’atteindre à la même profondeur et à la même puissance. Seul, Marivaux s’impose par l’originalité.
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Marivaux fut un mondain raffiné et connut de brilliants succès dans les salons. Il écrivit d’abord pour son plaisir, puis, ayant subi un revers de fortune, par nécessité. Publiciste, romancier, auteur dramatique, il doit l’essentiel de sa gloire à des comédies d’amour, où il mêle parfaitement rire et émotion, subtilité et profondeur.
Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, né à Paris, passe son enfance à Riom, puis revient faire son droit dans la capitale, où il se fixe. Sous le patronage de La Motte et de Fontenelle, il est reçu dans le salon de Mme de Lambert, où il se signale par le charme de sa conversation. De bonne heure, il montre un goût très vif pour la littérature. Il écrit une comédie et plusieurs romans. Pour plaire à ses protecteurs, il se range du côté des Modernes et publie une “Iliade travestie”. Mais ces premiers essais littéraires ne sont guère que les divertissements d’un amateur mondain.
En 1720, à la suite de banqueroute Law, Marivaux est ruiné. Il doit désormais écrire pour gagner sa vie et devient un véritable homme de lettres. Il rédige diverses publications suivant la formule du périodique anglais “Le Spectateur” d’Addison: “Le spectateur français”, mais il s’impose surtout par une suite de brillantes comédies, dont la plus célèbre est “Le Jeu de l’Amour et du Hasard” (1730). Il écrit aussi deux nouveaux romans, ”La Vie de Marianne” (1731-1741), ”Le Paysan prévenu” (1735-1736). Il continue à fréquenter les salons et trouve en Mme de Tencin une protectrice généreuse; en 1742, il est élu à l’Académie. Bientôt, cependant, il commence à passer de mode; sa vie s’achève dans une demi retraite [La littérature française XVIIIe siécle, 1998].
5.7.Répondez aux questions suivantes.
1.Où est né Pierre Carlet de Marivaux?
2.Quelle éducation a-t-il reçue?
3.Par quoi il se signale dans la société parisienne?
4.Quels sont ses premiers essais littéraires?
5.Comment l’auteur de l’article définit sa carrière littéraire?
6.Quelles sont les œuvres principales de cet écrivain?
7.Quand Marivaux est-il devenu Académicien?
5.8.Traduisez les phrases suivantes.
1. Les rires sonnèrent plus fort et Thérèse ne put s’empêcher de rire à son tour, sans comprendre.
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2.André descendit sans même avoir pris le soin de rabattre ses cheveux.
3.Une paysanne lui parla et il resta sans répondre, avec des yeux demi-fermés.
4.Il meurt, frappé d’apoplexie sans avoir réalisé son dessein.
5.Les enfants avaient essayé de sortir sans être vus.
6.Il s’était remis, sans en appercevoir, à rêvasser, comme il faisait chaque soir.
7.Il imagine les difficultés passagères, qui éprouvent les héros sans mettre leur bonheur en danger.
5.9.Remplacez les mots en italique par un infinitif.
Exemple: Au théâtre on a vu Silvia qui jouait une scène dramatique.
Au théâtre on a vu Silvia jouer une scène dramatique.
1.C’est l’heure du dîner, on entend la voix de notre hôtesse.
2.En voyant ce tableau, elle sentit son cœur qui serrait.
3.Ils marchaient en silence dans la ville obscure et écoutaient les chansons qui les entouraient.
4.Les aborigènes regardaient avec étonnement les foules de touristes qui passaient avec leurs sacs remplis de coquillages.
5.J’ai entendu une porte qui claquait.
6.Ne cessions-nous de sourire, même lorsque nous voyons les larmes qui coulent.
7.A Brugges, pendant les week-ends, dans les ruelles, on peut voir des femmes qui font les dentelles à la main.
5.10.Mettez les phrases suivantes à la forme active.
1.Nous avons été retardés par le mauvais temps
2.A la fin de sa vie il est élu à l’Académie française.
3.Hier j’ai été déçu par cette pièce.
4.Ce tableau aurait été peint par Georges de La Tour.
5.Ils avaient été bouleversés par cette nouvelle.
6.Cet été, elle est invitée au château par une amie.
7.Son exemple sera suivi.
8.Selon Homère, la belle Hélène avait été enlevée par Paris.
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5.11. Lisez et traduisez le texte avec un dictionnaire.
Marivaux s’est flatté de n’imiter personne: “J’aimerais mieux être assis humblement sur le dernier banc dans la petite troupe des auteurs originaux qu’orgueilleusement placé à la première ligne dans le nombreux bétail des singes littéraires”. S’il se répète parfois d’une pièce à l’autre, du moins est-il, dans sa manière, pleinement personnel.
Marivaux s’est généralement affranchi de la tradition de Molière. Il ne cultive guère les procédés de la farce: il pare de grâce et de fraîcheur le burlesque Arlequin de la Comédie Italienne; et les personnages tout uniment comiques de son théâtre sont en général des personnages secondaires, comme celui du pédant Hortensius, dans “La seconde Surprise de l’Amour”, ou du fermier Blaise, dans “L’Épreuve”. Il ne peint guère non plus les mœurs contemporaines: ses comédies se déroulent souvent dans un cadre fantaisiste comme les féeries de Shakespeare ou les fêtes costumées de Watteau; et elles s’accomodent des types traditionnels du théâtre italien: un ou deux couples d’amoureux, un ou deux couples de valets, parfois un père débonnaire ou une mère tyranique; ainsi, sur les théâtres de marionnettes, jouait-on toutes les pièces avec les mêmes poupées. Pas davantage, on ne trouve dans son théâtre un échantillonnage de caractères en action: il n’étudie pas l’homme en général, mais l’amour avec ses nuances; il ne met pas en lumière l’obsession d’un être dominé par un vice ou une passion maîtresse, mais il décrit l’aspect mouvant d’une âme qui traverse une crise; il s’intéresse, non à une manière d’être, mais à un état. À ce titre, sa technique s’apparenterait plutôt à celle de Racine.
À la différence de Racine, cependant, qui peint les effets de la passion en présence d’un obstacle réel et insurmontable, Marivaux, génie essentiellement comique, imagine seulement des obstacles fictifs, des difficultés passagères, qui éprouvent les héros sans mettre leur bonheur en danger. Il s’agit parfois d’une clause matérielle ”Le Legs”; plus souvent d’une disposition d’âme qui ne résiste pas à l’assaut de l’amour, préjugé social ”Le jeu de l’Amour et du Hasard”, préjugé moral ”La Surprise de l’Amour”, méfiance fondée sur une déception antérieure “La Seconde Surprise de l’Amour”, besoin maladif de certitude ”L’Épreuve”, ou encore timidité naturelle, irrésolution et, presque toujours, amour-propre. Il arrive enfin que les personnages créent eux-mêmes l’obstacle en recourant à un artifice, comme le déguisement, afin de mieux contrôler les sentiments
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de leur partenaire ”Le Jeu de l’Amour et du Hasard”. Jamais nous ne sommes véritablement inquiets: nous sommes sûrs d’avance que la méprise sera reconnue, le malentendu dissipé; aussi ne cessonsnous de sourire, même lorsque nous voyons des larmes couler. Le dénouement est toujours heureux, et toujours attendu. Tout l’art de l’écrivain consiste à meubler l’attente du spectateur par l’attrait de l’analyse et de la forme [La littérature française XVIIIe siécle, 1998].
5.12.Terminez les propositions.
1.Marivaux s’est flatté de … .
2.Marivaux s’est généralement affranchi de … .
3.Il ne cultive guère … .
4.Il ne peint guère non plus … .
5.Pas avantage, on ne trouve dans son théâtre … .
6.Sa technique s’apparenterait plutôt … .
7.À la différence de Racine, cependant, qui peint … .
8.Il arrive enfin que les personnages … .
9.Tout l’art de l’écrivain consiste … .
5.13. Faites un résumé du texte en utilisant les expressions suivantes.
1.Ce texte est intitulé … .
2.Il est tiré du recueil … .
3.On peut le diviser en … parties.
4.Dans la première, deuxième, troisième partie … l’auteur parle de … .
5.Il s’agit en détail, en bref de … .
6.Pour conclure on peut dire que … .
5.14.Faites par écrit une traduction du texte suivant.
LE MARIVAUDAGE
Cet art si personnel, tout entier en nuances, pare une observation d’une grande valeur humaine; et le terme de “marivaudage” parfois pris en mauvaise part, enferme en réalité une signification profonde et éternelle.
La psychologie de Marivaux est raffinée comme la psychologie précieuse, mais nullement conventionnelle. Le cadre de ses comédies
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est fantaisiste; mais l’intrigue, très simple, laisse peu de place au romanesque, et la peinture demeure toujours vraie. Toute âme un peu délicate a pu connaître, dans les moments où, accaparée par un sentiment, elle croit jouer son bonheur, ces scrupules, ces hésitations et ces élans qui sont, chez Marivaux, la matière ordinaire de l’analyse. Silvia passe de la curiosité à l’intérêt, à l’amour; la tendresse qui l’envahit réduit peu à peu l’amour-propre qui proteste: ces mouvements ne nous déconcertent pas, car ils procèdent d’une étude minutieuse et exacte.
De même, l’expression de Marivaux est élégante, sans tomber dans les excès précieux. Certes, les valets qui jouent aux maîtres parlent comme Mascarille et Jodelet; mais, chez Silvia et Dorante, la délicatesse du langage est commandée par la subtilité des nuances à traduire; les pudeurs, les hésitations, les réticences, reproduisent les mouvements de l’âme. Du reste, lorsque l’émotion d’un personnage est à son comble, elle se révèle souvent par un cri du cœur admirable de simplicité. “Je rêve à moi et je n’y entends rien, s’étonne, dans son trouble, l’héroine de “La Double Inconstance”. ”Je vois clair dans mon coeur”, murmure au contraire Silvia, éclairée enfin sur le compte de Dorante.
D’une manière générale, le théâtre de Marivaux est bien une école de vérité. Cette vérité ne consiste pas dans une prétendue couleur locale ni dans la minutieuse exactitude des détails concrets, mais dans la justesse de l’observation psychologique et sa transposition: c’est la vérité intérieure du classicisme. Marivaux est un classique; aussi n’a-t-il pas du tout vieilli. Il a parcouru en explorateur consciencieux ces mille “sentiers du cœur humain” que les précieux avaient voulu tracer sur une carte. Son exemple sera suivi. Musset, au XIXe siècle, imitera la grâce de son dialogue et y mêlera son lyrisme jaillissant, mais n’égalera pas toujours la délicatesse, la profondeur, la sobriété de ses anlayses.
Au XXe siècle encore, on retrouve dans le théâtre de Giradoux ce scintillement, frivole en apparence, qui recouvre une connaissance profonde du cœur humain, et qui est comme la parure de l’esprit classique [La littérature française XVIIIe siécle, 1998].
5.15.Répondez aux questions.
1.«Le Maurivaudage», que-est-ce que cela signifie?
2.Comment l’auteur définit la psychologie de Marivaux?
3.Quelle est l’expression de Marivaux?
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4.Pourquoi appelle-t-on le théâtre de Marivaux «une école de vérité?
5.Pourquoi appelle-t-on Marivaux «un classique»?
6.Par qui sera suivi l’exemple de Musset au XIXe siècle?
5.16. Faites un résume de ce chapitre conformément au plan donné.
1.La carrière de Marivaux.
2.L’originalité de Marivaux.
3.La psychologie et l’expression de l’écrivain.
4.Une école de vérité.
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MODULE VI. L’ABBÉ PRÉVOST
Les exercices de préparation à la lecture des textes
6.1. Retenez les mots et les expressions suivants:
noviciat (m.) – ученичество, послушничество aumônier (m.) – духовник
prêtre (m.) – святой отец inlassable – неутомимый prédicateur (m.) – проповедник bénéfice (m.) – преимущество mondain – светский
méditer – обдумывать s’initier – приобщаться dessein (m.) – намерение
6.2. Dans les séries ci-dessous remplacez les verbes par les noms correspondants.
Modèle: joyeusement – avec un rire joyeux
Se hâter inutilement, travailler consciencieusement, combattre glorieusement, déclarer officiellement, faire hardiment, respirer profondément, répondre exactement, créer habilement, protester énergiquement, sourire doucement, promettre solennellement, déshonorer absolument, vaincre finalement.
6.3. Dans les contextes suivants employez les adverbes que vous aurez formés à partir des adjectifs secret, hardi, concret, final, complet, absolu, discret.
1.Qu’est-ce que vous proposez … ?
2.Il fut obligé de quitter la ville … .
3.J’espère que dans quelques jours vous serez … rétabli.
4.Dans quelques années cette maladie sera vaincue … .
5.Au lieu de répondre, il sourit … .
6.Il fait … de la passion l’excuse de toutes ses erreurs.
7.Tu dois changer … ta façon de te tenir.
8.Sa conduite put le déshonorer … .
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6.4. Traduisez les phrases et précisez le sens de la conjonction comme.
1.Comme Gottfried oubliait toujours l’heure, on revenait très tard et on était grondé.
2.Ils arrivèrent là, comme le repas finissait.
3.Comme il s’approchait de la maison, une ombre parut devant
lui.
4.Comme Lesage dans Gil Blas, l’abbé Prévost, dans Manon Lescaut, a peint l’immoralité tranquille et comme inconsciente du siècle.
5.Comme le vent avait changé, le temps était devenu plus doux.
6.Comme il n’y avait rien après tout dans le gros de ma conduite qui put me déshonorer absolument.
7.L’abbé Prévost apparaît dans Manon Lescaut comme un initiateur de l’exotisme littéraire.
8.C’est mon devoir d’agir comme je raisonne.
9.Comme elle allait répondre, il l’arrêta d’un geste.
6.5.Lisez et traduisez le texte avec un dictionnaire.
L’ABBÉ PRÉVOST (1687-1763)
Antoine-François Prévost, de bonne heure attiré par l’aventure, quitte le noviciat jésuite pour s’engager dans l’armée; mais, en 1720, il revient à la vie religieuse et entre chez les Bénédictins. Il étudie la théologie, enseigne les humanités; ordonné prêtre en 1726, il remporte de vifs succès comme prédicateur mondain. Il commence à rédiger en secret les “mémoires d’un homme de qualité”. En 1727, il s’échappe de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés; poursuivi par son ordre, il doit passer à l’étranger (1728).
Pendant son exil en Angleterre et en Hollande qui dura sept ans Prévost s’initie à la littérature anglaise, achève ses”Mémoires”, qui comptent finalement sept volumes, donne encore les huits volumes de ”L’histoire de M. Cleveland, fils naturel de Cromwell”, et fonde un périodique d’information et de la critique, dont il assure presque seul la rédaction, ”Le Pour et le Contre”.
En 1735, il est de nouveau admis chez les Bénédictins, puis devient aumônier du prince de Conti et s’installe à Paris. Son activité d’écrivain est inlassable: il compose de nouveaux romans; traduit de nombreux ouvrages de l’anglais, notamment les romans de Richard-
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