Добавил:
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз: Предмет: Файл:

Французский язык для обучающихся по направлению подготовки «Филология» (продвинутый этап обучения). Учебное пособие

.pdf
Скачиваний:
0
Добавлен:
15.08.2026
Размер:
893 Кб
Скачать

catalogue. Une des plus belles réussites récentes est l’ouvrage de Rabelais «Comment Pantagruel monta sur mer».

Casterman, d’abord connu pour ses éditions de bandes dessinées, a décidé de renforcer le secteur du roman, en refondant l’ensemble de ses collections dans une nouvelle présentation. L’éditeur a encouragé le travail singulier d’un jeune auteur, François Place, dont le succès a été une surprise.

L’école des Loisirs poursuit de manière originale et avec succès une véritable politique d’auteurs encourageant en particulier la création française dans l’album dans une relation vraie avec l’Éducation nationale.

Grasset est une maison qui compte dans la production de l’album. Elle a notamment édité, illustrés par Claude Lapointe, les contes de Pierre Gripari, un des auteurs les plus importants du livre de jeunesse.

Ipomée opte pour une véritable création artistique, parfois jusqu’à la sophistication.

Le Sorbier poursuit une politique indépendante proposant des livres aux petits et faisant redécouvrir dans la collection «Histoires comme ça» les titres de Rudyard Kipling accompagnés d’illustrations contemporaines.

Les Editions Syros se sont engagées dans une politique éditoriale privilégiant la rencontre avec les autres cultures, la dénonciation des injustices – en particulier celles dont les enfants sont victimes à travers le monde – avec quelques belles réussites tant dans le domaine de la fiction que du documentaire.

Le Sourire qui mord avec ses albums «A propos d’enfance» a choisi de défendre des illustrateurs, en particulier Nicole Claveloux et Anne Bozellec. Son parti pris est celui de l’innovation aussi bien dans le contenu que dans les formes.

Un des grands éditeurs français, Le Seuil, a créé récemment un département « jeunesse». En peu de temps, celui-ci a su prendre une véritable place dans l’édition de jeunesse par sa production d’albums, souvent grand format et sa toute nouvelle collection de romans.

Livre de jeunesse: que racontes-tu?

Pluraliste, cette sélection rend compte de la diversité des écritures, des styles graphiques, des choix éditoriaux. Vingt-quatre éditeurs parmi les plus créatifs sont représentés ici. Cette diversité

11

répond à celle des enfants. Leur point commun? L’expressiom d’un univers d’auteur, une singularité d’écriture et d’illustration.

Les livres présentés disent le monde d’aujourd’hui. Ils contribuent à donner aux enfants des clés pour comprendre et regarder autrement le réel. Ce sont aussi des matériaux pour construire leur personnalité, des nourritures pour leur imaginaire, des filets pour attraper les rêves.

Les thèmes autour desquels s’articulent les quatre-vingts livres sont pour une part ceux utilisés par les enfants tels qu’ils les demandent en librairie et en bibliothèque: «Rire», «Drôles de bêtes», «Aventures et mystère». Les deux autres, «Vivre et grandir» et «Famille, je vous aime» correspondent plus à l’approche des médiateurs et parents autour de questions en évolution dans la société, tels les conflits familiaux et historiques ou l’exclusion.

Il nous a semblé intéressant de regarder comment les thèmes «classiques» de la littérature de jeunesse étaient revisités. Par ailleurs, des genres nouveaux pour la jeunesse, le policier notamment, sont apparus dans les dix dernières années.

La famille («Famille, je vous aime») est un thème traditionnel. La banalisation du divorce dans la société trouve écho dans le livre de jeunesse comme le raconte «Moi, Matthieu, j’habite chez mon père» de Fançoise Kérisel et Alain Gauthier. La mort n’est plus tabou comme en témoigne «Le Dimanche noyé de grand-père» de Geneviève Laurencin et Pef. Dans le roman de Didier Daeninckx, «La Fête des mères», c’est le traitement subversif du thème du chômage qui fait de ce livre une exception dans l’édition pour les enfants.

«Vivre et grandir» regroupe les livres dans lesquels s’exprime la relation de l’enfant au monde. Celui-ci est tantôt cruel, tantôt heureux, fascinant le plus souvent. Les héros des «Saisons dangereuses» de Virginie Lou vivent l’amour et le chagrin. Les curieux personnages de «Dedans les gens» de Nicole Claveloux renvoient le lecteur au sentiment d’étrangeté qui vient des autres et de nousmêmes.

Certains livres racontent la rencontre avec les autres cultures. Les difficultés de se comprendre et le plaisir d’y parvenir sont au coeur de certains livres comme «Le Collier» de Christiane Baroche et Frédéric Clément.

Écho de l’état du monde, le livre de jeunesse traite plus souvent de la guerre. Elle est une des plus terribles épreuves que peut traverser un enfant. C’est en regardant lucidement cette réalité et en l’affrontant que les jeunes héros ne sont pas seulement des victimes

12

mais deviennent des acteurs de l’histoire et grandissent. L’album «Flon-Flon et Musette» d’Elzbietan s’adresse aux petits. Pour les grands, les romans de Jean-Paul Nozière «Un été algérien» – sur la guerre d’Algérie – et de Claude Gutman «La maison vide» – sur la déportation des Juifs en France – , sont deux livres assez exceptionnels par leur qualité d’écriture et par la vérité psychologique des personnages.

Le mystère et l’aventure («Aventures et mystère») sont deux genres que lisent avec plaisir les enfants. Les propositions regroupées ici introduisent le genre classique du roman à énigmes revu par des auteurs contemporains tel Michel Honaker. Par ailleurs, la présence de l’environnement quotidien des enfants des banlieues dans les romans policiers représente une ouverture.

«La Mémoire des scorpions» témoigne d’une recherche formelle unique dans le livre de jeunesse. Il a été conçu comme un romanphoto avec la participation d’un des plus grands photographes français, Xavier Lambours. L’aventure, c’est la découverte de terres inconnues réelles ou imaginaires, l’exploration du passé ou du futur.

«L’Oeil du loup» de Daniel Pennac et «les Derniers Géants» de François Place, deux ouvrages remarquables pour la qualité du récit, la justesse de l’écriture, et l’illustration pour François Place, sont porteurs d’une dimension quasi-philosophique. Sont présents dans ces deux ouvrages la violence des sociétés et la difficulté à vivre dans le respect des autres, fussent-ils faibles et désarmés.

Pour les jeunes, les «Drôles de bêtes» regroupent des tendances et des courants divers de la création avec des approches rassurantes et attendrissantes comme celle de Michel Gay pour «Boboundé», poétiques et très modernes comme «Jojo la marche» d’Olivier Douzou mais plus étranges avec «Chien Bleu» de Nadja. Naturellement, on sait que les animaux sont les plus souvent des humains en peau de bêtes … .

Différentes facettes de l’humour se retrouvent dans «Rire»: jeux avec les mots avec «Le prince de Motordu» de Pef et «Papa m’a dit que son meilleur ami était homme-grenouille» d’Alain Le Saux ou comique de situation avec «Le Cours de récré» de Bruno Heitz et, dans un registre plus tendre, «Léopold préfère les fauves» de Guillaume Le Touze et Serge Bloch. Un certain sens de l’absurde transparaît dans «Victor Hugo s’est égaré» de Philippe Dumas ou même dans «L’Afrique de Zigomar» de Philippe Corentin. Ces ouvrages sont autant de voies pour découvrir la langue, jouer avec les

13

concepts, créer une distance avec le réel. Ils permettent à l’enfant de se saisir du pouvoir libérateur du rire.

Ce choix ne se veut pas un compromis ni une liste des meilleurs livres, mais dans la production des dix dernières années avec certaines incursions du côté de quelques grands ancêtres, des points de repères «discutables mais obligés» pour celles et ceux qui découvrent la littérature de jeunesse française contemporaine.

Entrez dans ces livres qui se répondent et s’entrecroisent avec humour, gravité, enthousiasme et sensibilité. Par le graphisme ou l’écriture, ou par les deux conjugués, ils ont réussi à grignoter un petit espace de liberté [Le Magazine Littéraire , 2010].

1.10.Terminez les phrases.

1.Cependant une véritable littérature de jeunesse est née … .

2.Au XVIIe siécle, les testes imprégnés de pédagogie, au contenu religieux et moral, tiennent … .

3.Au siècle suivant, en France, les philosophes des Lumières et notamment Rousseau espèrent … .

4.Au XIXe siècle, la poussée démographique et la révolution industrielle posent… .

5.L’idée de progrès encourage les récits … .

6.Conjointement à la conquête coloniale et à la naissance … .

7.Au début du XXe siècle, des éditeurs explorent … .

8.Les travaux des psychanalistes donnent une vision … .

9.Les années 1970 voient l’essor du livre … .

10.Des auteurs aux libraires et aux bibliothécaires l’ensemble de la chaîne du livre est engagé solidairement pour que … .

11.Les meilleurs illustrateurs contemporains participent à … .

12.Les thèmes autour desquels s’articulent les quatre-vingts livres sont … .

13.L’aventure, c’est la découverte de … .

14.Le mystère et l’aventure («Aventures et mystère») sont … .

15.Ce choix ne se veut pas un compromis … .

14

MODULE II. LE XVIe SIÈCLE

Introduction

LA PLÉIADE. PIERRE DE RONSARD

La Pléiade, nom donné dans l’histoire littéraire à plusieurs groupes de sept poètes en référence aux sept filles d’Atlas. La Pléiade la plus célèbre est celle qui avait réuni en France sous Henri II, autour de Pierre de Ronsard et Du bellay, Rémi Belleau, Jodelle, Baïf, Pontus de Tyard, J.Peletier du Mans, remplacé à sa mort par Dorat. Prenant pour modèle le lyrisme antique, ouverte à toutes les recherches de l’humanisme, elle a profondement renouvelé la poésie française [Précis de la littérature française, 2003].

Les exercices de préparation à la lecture des textes

2.1. Retenez les mots et les expressions suivants:

apprécier – ценить encadrer – обрамлять

par rapport – по отношению dépriser –недооценивать

afin de mieux – для того чтобы лучше fort bien – отлично

en quelque sorte – в некотором роде baptême (m.) – крещение

frémir – содрогаться suffrage (m.) – одобрение rendre grâce – благодарить courir le risque – избежать

echapper belle (fam.) – легко отделаться

français courant – разговорный французский язык

2.2. Donnez la forme négative des mots ci-dessous en utilisant l’un des préfixes donnés -im, -in, -il, -ir.

1.C’est une traduction correcte.

2.C’est un récit vraisemblable.

15

3.Il est conscient de sa faute.

4.Le sujet de ce récit compréhensible.

5.Ce verbe est régulier.

6.Vous êtes patient.

7.C’est une question vraiment discrete.

8.Ce livre est lisible.

2.3.Indiquez le sens du suffixe -age dans la formation des

mots:

ouvrage, suffrage, feuillage, bavardage, abordage, esclavage, chômage, paysage.

2.4. Indiquez les adjectifs de la même famille que les noms suivants:

lenteur, paresse, fierté, vertu, richesse, vivacité, royauté, cruauté, champ, folie, éternité, neige, gentillesse, finesse, merveille, sincerité, poète, ancienneté, silence, vieillesse, énormité.

2.5. Indiquez les noms de la même famille que les adjectifs suivants:

capricieux, dangereux, honnête, dur, fatal, laid, long, léger, mensonger, montagneux, chaleureux, grammatical, modeste, charitable, doux, bruyant, gai, rare, vieux, gourmand, ennuyeux, faux, sec, matinal, boisé, annuel, triste, pauvre, amical, musical, combatif, naturel.

2.6. Reliez les phrases suivantes par le pronom dont en précisant sa fonction.

1.Cécile a rencontré un jeune Anglais; sa famille est d’origine française.

2.Le poète français Joachim Du Bellay; son premier recueil date de 1549.

3.Ils ont fini par faire ce voyage; ils en rêvaient depuis des an-

nées.

4.Il faut rendre grâce à Ronsard; son œuvre lyrique sut conquérir les esprits cultivés de son époque.

16

5.Ronsard a toujours été sensible aux connnotations; les prénoms des femmes qu’il célèbre Cassandre, Marie, Hélène sont chargés de connnotations.

6.Une intensité poétique qui crée les accents de la sincérité; les recueils similaires de ses contemporains sont souvent dépourvus de la sincérité .

7.Elle s’adonne à des jeux subtils; elle seule connaît les rêgles de ces jeux.

8.Tous ces poètes vous réconcilieront avec une poésie écrite; le livre indique les références bibliographiques de ces poètes.

9.«Je chante les héros; Esope est le père de ces héros».

10.L’apologue est composé de deux parties; on peut appeler l’une le corps, l’autre l’âme.

2.7. Lisez et traduisez le texte.

Pour bien apprecier Pierre de Ronsard (1524-1585) il faut d’abord le situer par rapport aux écrivains de son époque: Montaigne, né en 1553, dont «les Essais» parurent en 1580; Joachim du Bellay, dont le premier recueil date de 1549. Et afin de mieux goûter son style, disons qu’il est en quelque sorte encadré par Rabelais, né vers 1494, et Descartes, né en 1596. Rabelais s’illustre en 1532 par ses Chroniques de Gargantua et Descartes par son «Discours de la méthode» en 1637. Ce dernier ouvrage était en réalité le premier essai philosophique qu’on avait osé écrire en français courant.

Saluons d’un grand coup de chapeau Ronsard, poète de Cour, mais aussi chef de file avec du Bellay de cette Pléiade a qui nous devons le manifeste de la «Défense et illustrations de la langue française». Il s’agissait rien moins que de libérer le français du latin. Le groupe s’appela d’abord du nom plus combatif de la «Brigade» et c’est Joachim du Bellay qui tint la plume pour rédiger le manifeste commun: «Notre langue ne doit pas être déprisée, même de ceux auxquels elle est presque naturelle et qui en rien ne sont moindres que les Grecs et les Romains».

Ainsi Ronsard mérite de figurer au rang de nos libérateurs, les vrais, ceux qui ont donné à la langue française ses lettres de noblesse. Et l’on sait fort bien que ces lettres-là sont l’acte de baptême d’une nation. Ce fut si profondément vrai qu’un Montaigne, pourtant né en 1533, dix années après Ronsard, eut pour langue maternelle le latin ne commença à apprendre le français que dans le dialecte périgourdin. Nous l’avons échappé belle: on frémit en pen-

17

sant que les «Essais» auraient pu être écrits en latin, tout comme «Le Discours de la méthode» courut le même risque.

Oui, il faut rendre grâce aux poètes, et particulièrement à Ronsard dont l’œuvre lyrique immense sut conquérir les suffrages de tous les esprits cultivés de son temps, non seulement en France, mais dans tout l’espace européen [Le Figaro Magazine, 02.07.1985].

2.8. Trouvez dans le texte les réponses aux questions suivantes.

1.Quel était le premier nom de Pléiade?

2.Quel ouvrage est devenu le premier en français courant?

3.Qui est l’auteur du premier ouvrage en français courant?

4.Quel est le titre de cette œuvre?

5.Quel est le rôle de Ronsard dans la poésie française? 5.Comment peut-on interpréter l’idée principale, d’après cet ar-

ticle, représentée par du Bellay?

6. Comment la critique française apprécie-t-elle le rôle de Pierre de Ronsard du point de vue de l’histoire de la langue française?

2.9. Mettez les verbes donnés au gérondif et traduisez les propositions.

1.Il le dit (rire).

2.Je l’ai aperçu (lire) la lettre.

3.On frémit (penser) que les «Essais» auraient pu être écrits en

latin.

4.Elle partit tout de suite (croire) nous faire plaisir.

5.Vous me faîtes plaisir (parler) de la sorte.

2.10. Reformulez les propositions ci-dessous en remplaçant les mots en italique par autrui, chacun, nul, quiconque ou rien.

1.Tous les élèves qui sèchent les leçons seront punis.

2.Il ne faut pas envier les biens des autres.

3.L’envie est la pire des choses.

4.Il ne s’agissait pas moins que de libérer le français du latin.

5.Vous devez écouter les autres.

6.Personne ne peut ignorer la loi.

18

2.11.Complétez les phrases suivantes.

1.Pour bien apprécier Pierre de Ronsard il faut … .

2.Afin de mieux goûter son style … .

3.Saluons d’un grand coup de chapeau Ronsard, poète de cour … .

4.Ronsard mérite de figurer aux rangs de nos … .

5.Il faut rendre grâce à Ronsard dont l’œuvre lyrique … .

2.12.Faites un résumé du texte lu en employant les expressions données ci-dessous.

1.Dans cet article il s’agit de … .

2.L’auteur parle de … .

3.Dans la première et dans la deuxième partie de ce texte on traite … .

4.En bref, on parle de … .

2.13.Lisez et traduisez le texte.

LE PRINCE DES POÈTES

L’œuvre de Ronsard apparaît aujourd’hui placée sous le signe de l’abondance et de la variété, tant des formes poètiques – de l’épigramme au discours – que des rythmes. Elle est nourrie des grands poètes de l’Antiquité, des poètes italiens et de nombreuses lectures, qui se greffent sur sa frémissante sensibilité à la vie sous toutes ses formes et qualités sonores du langage. Poète de l’amour et de la nature, il célèbre aussi les grands hommes de son temps, les événements de l’histoire du royaume, écrit de nombreuses pièces pour les fêtes données par les rois ou les princes, etc.

Son œuvre ne fait qu’un avec sa vie, elle est sa vie. En témoignent les nombreuses corrections qu’il n’a cessé d’apporter à ses vers – bien souvent pour les rendre plus conformes à l’évolution du goût de ses contemporains et à celle de la langue. En témoigne aussi la composition plusieurs fois modifiée de recueils de ses œuvres complètes, qu’il ne cesse de remettre en chantier. Pour lui, la poésie est inspiration, mais aussi travail, selon l’affirmation du manifeste de la Pléiade.

En 1550, Ronsard publie son premier recueil «Les Odes» où il propose «style à part, œuvre à part». Il se met à l’école de Pinarde et à celle d’Horace. Il célèbre les grands hommes de son temps, à commencer par Henri II, chante les paysages de Vendemois ou les joies

19

éphémères de la vie. A vingt-cinq ans, il conclut son recueil sur un poème «À sa muse»: «Je volerai tout vif par l’univers. Eternisant les champs où je demeure».

«Les amours» (1552-1553) sont sans doute les recueils les plus célèbres aujourd’hui. Ronsard a toujours été sensible aux connnotations dont sont chargés les pronoms des femmes qu’il célèbre: Cassandre, Marie, Hélène. Dans ce vaste ensemble, l’amour est étroitement lié à la poésie. La première rencontre de la femme est en fait celle d’une beauté considerée comme trop parfaite pour être accessible, là est la source de l’amour impossible. Ronsard qui n’a cessé de chercher dans la poésie la beauté et la perfection, jamais atteintes elles non plus, a vécu ces tourments de l’amour – avec une intensité poétique qui crée les accents de la sincérité dont sont souvent dépourvus les recueils similaires de ses contemporains [Précis de la littérature française, 2003].

2.14.Terminez les propositions.

1.L’œuvre de Ronsard nous apparaît aujourd’hui … .

2.La poésie de Ronsard est nourrie de … .

3.Poète de l’amour, il célèbre aussi … .

4.Son œuvre ne fait qu’un avec … .

5.Pour Ronsard, la poésie est … .

6.Ronsard a toujours été sensible à … .

7.Pour lui l’amour est étroitement … .

2.15.Trouvez les phrases où on parle

-des formes poétiques propres à Ronsard;

-de l’influence de la poésie italienne;

-du travail incessable du poète sur ses vers;

-du style de Ronsard;

-des sujets principaux de son œuvre poètique;

-de l’intensité poétique de ses recueils.

2.16.Donnez un titre de chaque partie du texte lu. En s’appuyant sur ce plan, faites un résumé de ce texte.

2.17. Ayant lu ces deux textes consacrés à Ronsard, parlez de son œuvre en utilisant les formules suivantes.

Le sujet traité dans ces textes est … . Il s’agit de montrer que … .

20

Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]