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Практика письменного перевода (на материале новелл Э. Базена). Учебное пособие

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5La philosophie, j’en use seulement à dose homéopathique. C’est d’ailleurs la dose la plus efficace.

6Celui qui n’a pas été aimé va chercher à tout prix à l’être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu’on est aussi maladroit qu’exigeant.

7C’est la parole qui est d’or ; le silence est de plomb.

8Quand la loi redevient celle de la jungle, c’est un honneur que d’être déclaré hors-la-loi.

9peut-on être mieux qu’au sein d’une famille ?Partout ailleurs !

10La vie, c’est comme la mer, elle ne porte que ceux qui remuent.

11L’avenir est la grande cause des petites gens.

12Nous ne dépendons pas de toujours mais d’encore.

13La vie, ça se fabrique avec les moyens du bord.

14Les principes sont des préjugés de grande taille, c’est tout !

15Ça ne s’apprend jamais trop tôt, la liberté.

16Moyen : le pire de ce qui est bon ; le meilleur de ce qui est mauvais. Un

euphémisme pour médiocre.

17Le meilleur préservatif, c’est la laideur.

18Nul n’a jamais bien su où était le siège de la conscience. Ce qui est

certain c’est qu’on peut s’asseoir dessus.

19 Les champignons ressemblent aux péchés : pour les déguster, il faut

prendre des risques.

20L’amour, ça tient du baromètre, ça peut descendre ou remonter.

21Une vie sans avenir est souvent une vie sans souvenir.

22Nul n’a jamais bien suOù était le siège de la conscienceCe qui est certainC’est qu’on peut s’asseoir dessus.

23L’honorabilité n’est que la réussite sociale de l’hypocrisie.

24Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons

plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.

25 Il faut ajouter, pour les parents qui en lâchent trop à leurs enfants : Respectez-vous en les respectant.

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26 Tout pouvoir qui cultive l’hypocrisie de sa perfection ne tombe pas

seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit

l’espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.

27 Mais les parents d’aujourd’hui ne se situent plus comme jadis, selon

leur tempérament, entre la méfiance et la confiance ; ils se situent entre la

confiance et la démission.

28 Nul n’est fait pour quiconque et c’est heureux, car nous sommes quatre

milliards : la recherche d’un prédestiné ressemblerait à celle d’une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.

29 Waddington a raison : L’homme est un animal porté à croire. Il lui faut

sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s’enfermer

dedans.

 

 

 

 

 

 

 

 

30

Il faut

se

résigner à

n’avoir qu’une pensée d’homme, à

mesurer

l’univers avec ce millimètre.

 

 

 

 

 

31

Nous

ne

savons

toujours

pas,

nous

avons

peu

de chance de jamais savoir pourquoi existe le théâtre, cet univers où nous vivons. Mais nous commençons à comprendre - et ce prodige surclasse tous ceux des mythes - que c’est bien le spectacle qui crée ses spectateurs.

32Bazin parle ici de nos ancêtres dont nous revivons les gênes : un vivant, c’est d’abord un cimetière.

33La mort sera seulement notre absence.

34Le paradis ou l’enfer, ce n’est pas seulement absurde, c’est scandaleux.

35Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille

et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s’y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d’une travailleuse ne se limite pas à celui qu’apporte un double salaire. C’est un tout autre visage que celui d’une femme professionnellement qualifiée, d’une femme complète, aux yeux ouverts sur le monde en même temps que sur sa tribu.

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36Vous ne pouvez rien contre les lois de la grammaire qui forment si souvent le féminin à partir du masculin par adjonction d’un e muet (un e muet qui s’est mis à crier).

37Mais plutôt que d’enseignement (s’il est mal conçu, au moins il existe), c’est d’éducation que manque aujourd’hui la jeunesse.

38C’est une chose étonnante de constater avec quel acharnement nous

refusons la fatalité du provisoire.

39Rien n’use mieux les vieilles patiences que les jeunes passions.

40Mariage de jadis... L’amour venait sur l’oreiller.

41Pour les enfants comme pour les livres, pour l’encre comme pour la semence, ça demande toujours confirmation.

42Les bontés qui ne sont plus que de la bonté sont un triste accident du

désir.

43Faites riches, vous paraîtrez innocents.

44Vous savez, sur ce chapitre des influences qu’a pu subir un écrivain,

on ne dit généralement que des sottises. Lui-même n’est guère fixé.

45Le mariage vous donne un entourage, il vous met dans une situation que vous croyez "normale", et qui ne l’est pas toujours.

46Une fille mère n’enfante pas de fille à papa !

47Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis

en question.

48L’amnistie est l’expédient des gouvernements faibles.

49L’important dans le divorce, c’est ce qui le suit.

50Le christianisme en France est en train de devenir folklorique.

51Le refus, c’est un don.

52La plupart des pères aiment se répéter chez leurs enfants, préparer leur

avenir avec du passé.

53 Citations. Comme les proverbes, j’en invente ; et personne jusqu’ici ne semble s’en être aperçu.

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54Si l’amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.

55Les gens ont soif de considération bien plus que de mérite.

56Les parents d’aujourd’hui ne se situent plus comme jadis, selon leur tempérament, entre la méfiance et la confiance ; ils se situent entre la confiance et

la démission.

57 Rien de plus pur que les rivières de diamants, rien de plus trouble que leur source.

58 Quand l’ampoule succède à la lampe à huile, le tracteur au boeuf, il s’agit d’un nouveau nécessaire, qui surclasse l’ancien, hors d’époque. Mais le vison, le diamant, le caviar seront toujours superflus.

59L’orgueil que nous inspirent les enfants ne vient jamais du coeur, et se paie souvent cher.

60Rien n’est plus désagréable que de découvrir en soi les défauts que nous reprochons à autrui»10

10 URL: http://www.citation-du-jour.fr/citations-herve-bazin-61.html.

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2 La hotte

1 Lisez et traduisez la nouvelle «La hotte». Faites par écrit la traduction

littéraire du passage suivant.

«... Il fuyait sous la pluie, en rasant les murs. Des mèches noires passaient sous sa perruque blanche, aussi trempée que sa barbe, qui commençait à se décoller. Son maquillage lui dégoulinait sur les joues. Sa hotte lui sautait d’une épaule à l’autre et la houppelande rouge, qu’il avait relevée pour marcher plus aisément, laissait voir des demi-bas gris, tirés en haut par des support-chaussettes mauves. Par moments, on pouvait même voir tout le mollet, moulé dans un caleçon long maculé de bouc. Comble d’impudence et pour déshonorer à jamais la race des augustes vieillards que déguisent une fois par an la publicité sentimentale des grands magasins ou la tendresse politique des municipalités, ce père Noël titubait nettement et parlait tout seul:

– Me faire ça, à moi, un marsouin, médaillé militaire, six campagnes. Un sergent-chef en père Noël ! Pourquoi pas en bonne d’enfant ? D’abord, je déteste les moutards. Ça chie, ça chiale, ça casse tout, c’est bête à tuer ! Je ne peux déjà pas souffrir ceux des voisins. Ni même celui de mon frère. Tiens, parlons-en de mon filleul, un gredin qui se fout de moi, qui m’appelle tonton Arche, qui s’étonne, avec ça, parce que le plus beau cadeau que je lui aie fait, c’est un coup de pied au cul...

Il s’arrêtait, se secouait, inspectait le fond de la rue, d’où surgissait de temps en temps le double halo jaunâtre d’une voiture. Sans même contrôler si elle était pourvue d’un compteur, il se précipitait, levait un bras désespéré.

– Hep, taxi !

Mais la voiture passait, ravageant les flaques, dans une gloire d’arroseuse municipale. Parfois un rire pointu traversait les vitres et le bonhomme, honteux, battait en retraite, repartait en zigzaguant:

– De mèche ! Ils sont tous de mèche.

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Et, petit à petit, sans le savoir, sans reconnaître formellement les rues, il se rapprochait du treizième où le guidait cet infaillible instinct que partagent les ivrognes et les tournoyants pigeons-voyageurs.

L’aventure avait, pour lui, commencé la veille. A quatre heures, le directeur général de la Compagnie, ayant terminé son heure de présence habituelle, avait traversé le hall, le ventre en avant, la rosette épanouie, l’œil au plafond. Il était passé, considérable, devant l’ex-sergent Justin Canepetière, présentement huissierintroducteur et, comme tel, pourvu d’un uniforme à plaque de cuivre. L’ex-sergent s’était aussitôt précipité pour ouvrir au moins les deux battants de la porte. Le directeur ne semblait même pas l’avoir aperçu. Mais, soudain il s’était retourné, son regard était tombé de très haut sur l’uniforme bleu:

– A propos, Canepetière...

Bienveillante la voix. Canepetière avait tout de même rectifié la position, tandis que le directeur général daignait continuer:

A propos, mon ami, c’est demain que nous offrons leur sapin aux enfants du petit personnel. Comme votre prédécesseur, c’est vous qui ferez le père Noël. Voyez ma secrétaire: elle sait où sont les nippes traditionnelles.

Mais... avait osé répondre Canepetière.

Comme votre prédécesseur, avait répété le directeur général, très sec.

Bon gré, mal gré, il avait bien fallu en passer par là. Service, service. Le lendemain, après dîner, Canepetière s’était faufilé dans les coulisses de la salle des fêtes et, refusant de froisser son uniforme, l’avait mis bas avant d’endosser sa houppelande. Il s’était laissé grimer par un jeune commis du Service des coffres, qui lui avait appliqué sur le visage un généreux fond de teint et posé à grand renfort de colle le scalp complet de quelque Charlemagne. Il s’était aussi laissé conseiller les gestes, la démarche, les inflexions de voix nécessaires et c’est un père Noël vraiment très digne, très sortable, qui était entré dans la salle, qui s’était lentement approché du flamboyant sapin de trois mètres, offrant à cent vingt paires d’yeux extasiés ce grand ruisselement pileux et l’ample mouvement bénisseur de ses vastes manches bordées de peau de lapin.

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Faut-il le dire ? Le «Ah !» saluant sa presque céleste apparition n’avait pas été sans remuer en lui quelque chose. Les enfants, on sait ce que c’est, n’est-ce pas

! On peut le répéter: des braillards, des insolents, des crève-culotte, côté garçons; des sournoises, des mijaurées, de petites pipelettes, côté filles. Pourtant ces enfants-là, des deux sexes, qui s’étaient mis à défiler devant lui, un par un, pomponnés, bichonnés, engoncés dans leurs pantalons de velours ou leurs jupes plissées, ces enfants-là pour qui sa main rêche décrochait une ridicule panoplie de Sioux ou une poupée en matière plastique, ces enfants-là avaient de curieuses lumières dans les yeux. Bien sûr, ils faisaient leurs sucrés, à cause des cadeaux. Mais tout de même, surtout pour les plus petits, surtout pour les plus pauvres dont les mains croches exprimaient si fort, en les happant, la peur qu’on leur retirât ces merveilles, Justin Canepetière, plusieurs fois, s’était pris en flagrant délit d’attendrissement.

En fin dé compte, ce n’avait pas été si terrible. Le directeur général se faisait tout petit, le directeur général n’était plus qu’un spectateur comme les autres, que personne ne remarquait. Il n’y en avait plus que pour lui, Canepetière, l’huissier ; il n’y en, avait plus que pour sa houppelande rouge et sa barbe.

Et puis il y avait eu le Champagne. Les enfants servis, gavés, était venu le tour des gens sérieux. Abandonnant la marmaille, dont les yeux se gonflaient, les organisateurs de la fête étaient passés au buffet. Négligeables, les petits gâteaux, qui collent aux dents. Mais excellent, le Pommery, bien frais, bien sec, de bon millésime. Un ancien militaire, ça sait boire, ça tient tête à n’importe qui, surtout à des chefs de bureau, des employés principaux, des commis, tous plus ou moins hépatiques, qui parlent, qui parlent, mais trempent à peine leurs lèvres dans leur flûte. Le père Noël se moquait bien de son foie et des clins d’œil complices qu’ils échangeaient tous, d’un air farce.

Bref, vers minuit, à la dislocation, Justin s’était retrouvé dans la coulisse un peu mou. Un peu plus que mou. Oh, ce n’était pas une catastrophe: le sergent

Canepetière avait pris des cuites plus sévères. Le désastre, ç’avait été que l’huissier

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Canepetière, lui, rie pouvait pas s’en aller. Impossible de se déshabiller: l’uniforme bleu avait disparu.

De pièce en pièce, de couloir en couloir, ricochant d’une cloison à l’autre, il avait longuement cherché son bien dans tout l’immeuble. Sans succès. Il n’y voyait pas très clair et l’uniforme avait sans doute été bien caché. Finalement, vers une heure et demie, le veilleur de nuit s’était impatienté et l’avait flanqué à la porte, en criant:

– Rentre chez toi, père Noé de père Noël !

Plus d’autobus, plus de métro. Pas moyen de séduire un de ces taxis qui s’arrêtent rarement pour les pochards. Et voilà pourquoi, en tenue de père Noël, Canepetière traversait péniblement Paris dans la direction de la lointaine rue Cantagrelle où ce vieux garçon nichait, dans un sixième, juste en face de la maison de verre de l’Armée du Salut.

Il était bien trois heures. La pluie tombait toujours menue, patiente, vernissant l’asphalte, faisant roter de toutes parts l’œsophage long des gouttières. Canepetière allait, rotant aussi, rejetant par bouffées ce gaz qui avait été bulles charmantes dans vingt-trois flûtes de Champagne. La douche achevait de décoller la perruque, transformait sa houppelande en serpillière.

Il se sentait lourd, lourd, luttait contre la tentation de s’allonger sous un porche. Comme il passait entre deux arbres, il heurta l’un d’eux – qui était peut-

être seul – et s’àperçut que dans le choc un de ses faux sourcils blancs venait de l’abandonner. Un scrupule cocasse l’arrêta: «Il faut pourtant que je le rende, demain!» Il se baissa pour ramasser le postiche, tâtonna longuement dans l’ombre dans la boue, s’acharna, se mit à genoux, s’assit et, finalement, ne put se relever.

– Ma hotte s’est coincée... entre... les deux arbres, bégaya-t-il.

Il s’engourdit, s’abandonna. Sa tête s’écroula dans ce qui restait de la barbe et il s’endormit, assis, calé contre sa hotte, elle-même calée contre le tronc. Il s’endormit d’un sommeil vague, entrecoupé de hoquets, de soubresauts, de rêves absurdes. Ce tronc, n’était-ce pas encore celui d’un sapin ? Mais pourquoi n’arrivaient-ils pas, les pillards, les gosses morveux, les gosselines hirsutes du

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treizième ? Pourquoi ne tendaient-ils pas leurs petites serres aux ongles noirs ? Et quel était ce bruit ? Un coup de sifflet à roulette ? Sifflet de gamin ou sifflet de flic? De gamin, c’était un sifflet de gamin, car à l’autre bout de l’avenue retentissait maintenant une sorte de galop. Un effréné galop de galoches, qui se rapprochait, qui devenait de plus en plus vif et sonore. Un galop de galopin affolé, poursuivi par le croque-mitaine. «Vous divaguez, sergent ! Vous en avez un bon coup dans l’aile!» s’avoua Justin. Mais les galoches jaillirent du fond de la nuit, manœuvrées à toute vitesse par de courtes pattes, nerveuses comme des bielles. Et en même temps que les galoches, au-dessus d’elles, porté par elles apparemment, surgit un gnome en tablier gris, qui stoppa pile en apercevant la forme étendue à terre, eut un cri de souris, esquissa un crochet à gauche, un crochet à droite, et se rendant compte qu’il n’y avait pas de danger finit par s’approcher, par se pencher sur la hotte en murmurant:

– Elle est vide. Mais lui, il est plein...».

2 Mots et expressions à retenir et à employer.

la mèche – прядь;

le filleul – крестник;

le clin d’oeil – подмигивание, намёк;

bon gré, mal gré – волей-неволей, хочешь-не хочешь; enfiler (разг.) – надевать, натягивать;

la certitude – уверенность;

planter là qn – внезапно бросить, покинуть кого-л; la paupière – веко;

bondir – подскочить, подпрыгнуть (в порыве чувств), вздрогнуть;

ринуться;

formellement – определённо, безусловно.

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3 Répondez aux questions.

1 Quel rang Justin Canepetière avait-il?

2 Est-ce que Justin Canepetière aimait les enfants?

3 Pourquoi Justin Canepetière est-il parti dans le costume du Père Noël?

4Pourquoi сe Père Noël s’est-il assoupi en dehors?

5Qu’est-ce qu’il a pensé, ayant compris, que sa hotte avait pris du poids?

6Qu’est-ce qui était en réalité dans la hotte?

7Pourquoi le petit garçon s’est-il caché dans sa hotte?

8Qu’est-ce qui s’est passé avec ce gosse lе matin?

9Pourquoi se moquait-on de Justin Canepetière, quand il cherchait le

garçon?

10Qu’est-ce que Justin Canepetière a acheté dans l’épicerie?

4 Exposez le texte d’après le plan.

1 Le Père Noël ivre.

2 Le début de l’aventure.

3 La perte de l’uniforme.

4 Les errances nocturnes.

5 «Le rêve».

6«Le cadavre» dans sa hotte.

7Le petit garçon.

8Les recherches.

9Le changement.

5 Exposez en français cette histoire de la part:

de Justin Canepetière;

du directeur général;

de l’enfant.

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