Добавил:
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз: Предмет: Файл:

Практика перевода специального текста. Практикум

.pdf
Скачиваний:
0
Добавлен:
12.08.2026
Размер:
1 Мб
Скачать

surprise.

2 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: recevoir la médaille, l´ anniversaire, être nommé, à noter que, figurer, servir de, des meilleurs films étrangers.

3 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: servir son pays, servir dans l´infanterie, servir à table, servir une rente, à vous de servir, servir une cause, servir la vérité, servir à boire, servir les cartes, servir de garantie, servir de modèle, servir de médiateur.

4 Quels gens célèbres figurent dans cet article? Que pouvez-vous dire sur ces gens?

5 Faites le résumé du texte.

6 Faites le questionnaire sur le contenu de l´article.

7 Traduisez l´article.

La BD solidaire

Il y a ceux que les «événements» ont littéralement tétanisés. Et ceux, à l’inverse, qui se sont noyés dans le travail, façon exutoire. Les premiers n’ont pas touché à leurs crayons pendant plusieurs jours. Les seconds n’ont pas arrêté de dessiner, comme en réponse à un besoin. La tuerie perpétrée dans les locaux de

Charlie Hebdo, le 7 janvier, n’a pas fait que provoquer un émoi considérable dans le milieu des «dessinateur » au sens large. Elle a remué la corporation jusque dans sa relation au dessin, cette représentation du monde faite avec trois fois rien mais qui peut aller jusqu’à mettre en danger la vie de celles et ceux qui le pratiquent.

Alors que des querelles intestines ont agité le milieu de la bande dessinée sur la nature du prix à décerner au journal satirique pendant le Festival d’Angoulême, qui débute jeudi 29 janvier (voir Le Monde du 17 janvier), le métier n’en finit pas de s’interroger. Y aura-t-il un «avant» et un «après» Charlie? Quelle place le dessin – politique, d’humour, d’illustration ou de bande dessinée – occupera-t-il demain dans les journaux qui en ont tant publié ces derniers temps? Et quelle

41

image restera-t-il des dessinateurs, ces nouveaux héros des temps modernes, dès que sera retombée l’effervescence médiatique?

«Du jour au lendemain, on nous a placés sur un piédestal avec l’étendard de la liberté d’expression entre les mains, alors que personne ne parle jamais de nous en temps normal et que le métier se précarise. Je dois avouer que cela m’a un peu gonflé», ronc...

Frédéric Potet

1 Donnez les définitions des séries suivantes: placer, l’effervescence, un héros, un métier, rester, une bande dessinée, s’interroger, un dessin, des querelles, un journal, soladaire, décerner.

2 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: la façon exutoire, se précariser, publier, au sens large, provoquer un émoi considérable, avouer, littéralement, toucher, mettre en danger, le dessin politique, occuper qch, arrêter de faire qch, la réponse.

3 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: un journal du matin, un journal du soir, un journal hebdomadaire, un journal parlé, un journal mural, un article de journal, un kiosque à journaux, un journal de mode, aller au journal, tenir son journal, du papier journal.

4 Faites le résumé du texte.

5 Faites le questionnaire sur le contenu de l´article.

6 Traduisez l´article.

Roberto Saviano: «Je voulais que le téléspectateur se confronte au

mal absolu»

Condamné à mort par la Mafia après la publication de son livre Gomorra, l’écrivain et scénariste de la série, Roberto Saviano, 36 ans, vit désormais sous escorte policière permanente. Joint par Le Monde aux Etats-Unis, il exprime son effroi après la mort de ses amis de Charlie Hebdo.

42

Vous qui êtes condamné à mort par la Mafia, comment avez-vous vécu l’attentat de «Charlie Hebdo» à Paris?

Ce fut un énorme choc! Je connaissais bien l’histoire de Charlie Hebdo et certains journalistes étaient mes amis. Les menaces de mort contre les écrivains, journalistes ou intellectuels ne sont souvent pas bien comprises par le public, qui pense que l’on exagère. Malheureusement, c’est lorsqu’il y a du sang par terre que la réalité s’impose et que les gens se mobilisent contre l’intolérance et la folie terroriste. Mais c’est souvent trop tard. Il ne faut pas oublier que plus de soixante journalistes ont été tués cette année à travers le monde.

Regrettez-vous d’avoir brisé la loi du silence sur la Mafia, ce qui vous a obligé à changer de vie?

Honnêtement, je ne le regrette! Je ne renie rien! J’en connaissais les conséquences, mais j’ai fait ce qui me semblait essentiel de faire pour dénoncer le cancer que représente la Mafia au niveau mondial. Certes, cette vie blindée m’a fait perdre une grande partie de ma liberté et je n’ai pas pu vivre mes plus belles années de trentenaire. C’est mon seul regret, mais la bataille n’est pas finie!

Est-ce pour cela que vous avez décidé de participer activement au scénario de la série tirée de votre livre?

Oui! C’est moi qui l’ai lancée en allant voir un producteur qui m’a donné son accord tout de suite. En Italie, les séries sont difficiles à réaliser, car il existe une certaine frilosité pour ce genre de sujets. Et Gomorra n’était pas évident, avec des personnages aussi sombres! Mais le producteur a pris le risque. Je voulais que le téléspectateur se confronte au mal absolu. C’était pour moi le plus important! En outre, la longueur de la série m’a permis de montrer de très nombreuses scènes que je n’avais pas pu mettre dans le livre ni dans le film pour des raisons de place. En tout cas, je sais que la réalité mafieuse dépasse très souvent la fiction.

Le dialecte napolitain utilisé par les mafieux est très important dans la série.

Est-il traduisible?

Non, c’est très difficile, mais c’était un ingrédient fondamental pour la

43

crédibilité du scénario! Lorsque la série est passée sur la RAI, ils ont été obligés de mettre des sous-titres. La langue utilisée par les mafieux est partie intégrante de leur fonctionnement. C’est la langue du corps, de la chair, de la guerre. Par exemple, ils ne disent pas «je l’ai tué» mais «j’ai lancé une balle»… Derrière une forme de poésie, c’est un vrai langage d’artilleri!

Selon vous, y a-t-il un parallèle entre les djihadistes et les petits soldats de la Mafia qui exécutent de sang-froid?

Oui, ils obéissent aux ordres des chefs. Mais je pense que la Mafia a déjà noué des alliances discrètes avec des groupes fondamentalistes qui peuvent, par exemple, leur fournir de la drogue contre des armes. On l’a vu lors des attentats en

Espagne, où de la dynamite a été achetée grâce à la vente de haschich. La Mafia ne voit que ses intérêts.

Daniel Psenny

1 Donnez les définitions des séries suivantes: une vente, un intérêt, fournir qch à qn, montrer qch à qn, la guerre, permettre à qn de faire qch, un accord, réaliser, regretter.

2 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: ne voir que ses intérêts, obéir à qn, la longueur de la série, se confronter à qch, participer à, tuer qn, être obligé de faire qch, grâce à, la réalité mafieuse, la drogue, une grande partie de, changer de vie, un producteur, la bataille.

3 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: montrer l´exemple, montrer le pong à qn, montrer le chemin, montrer du courage, montrer de l´intérêt, montrer une curiosité déplacée, montrer sa joie, montrer ses aptutudes à qch, montrer les dents, montrer patte blanche, se montrer sous un jour favorable, se montrer aimable, se montrer stupide.

4Faites le résumé du texte.

5Faites le questionnaire sur le contenu de l´article.

6Traduisez l´article.

44

Comment Anne Hidalgo veut réduire la pollution à Paris

La maire de Paris, Anne Hidalgo, qui soumettra son plan antipollution début février, veut agir «dans l’urgence» pour bannir les véhicules polluants de la capitale. Les premières mesures d’interdiction s’appliqueront dès le 1er juillet 2015.

Vous présentez le 9 février votre plan antipollution au Conseil de Paris. C’est l’un des premiers grands dossiers que vous faites adopter. Qu’est-ce qui dicte cette priorité?

Anne Hidalgo: Je tiens une promesse de campagne. Et nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur. Bertrand Delanoë a déjà beaucoup fait pour proposer des mesures alternatives de transport. Mais il faut aller encore plus loin dans la lutte contre la pollution. Les politiques qui ne posent pas aujourd’hui les actes seront demain redevables de ce qu’ils n’ont pas fait. Je ne serai pas de ceux là.

Concrètement, qu’est ce que vous pouvez faire de plus que votre prédécesseur?

Comme l’ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une «zone à basse émission» dont nous allons progressivement interdire l’accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants. Et le 1er juillet 2016, en s’appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s’appliquera à tous les véhicules les plus polluants. Nous sommes encore en discussion avec l’Etat sur le périmètre concerné par cette interdiction, mais le gouvernement partage notre volonté d’agir. Je souhaite que cette interdiction soit dans un premier temps applicable à l’ensemble de Paris, à l’exception du périphérique et des bois de Paris.

Que prévoyez-vous pour que les livraisons et dessertes intramuros puissent

être assurées sans encombre?

45

Notre démarche s’appuie sur une méthode très impliquante. Nous avons organisé une conférence citoyenne avec un panel de citoyens franciliens et nous avons engagé des concertations avec les élus de la Ville, de la métropole, et avec les professionnels. Cette discussion avec la chambre des métiers et les syndicats professionnels est très constructive: les opérateurs se montrent très intéressés par le passage à des véhicules plus propres. Il ne s’agit pas d’avoir une mesure couperet qui ne leur permettrait plus d’exercer leur activité. Je suis garante de la bonne poursuite de leur activité. Nous leur proposons ainsi de les accompagner par une aide financière à l’acquisition d’un véhicule propre, qui viendra s’ajouter à celle de l’Etat. L’aide des pouvoirs publics représentant ainsi 50 % du prix d’achat du véhicule. Et pour les 50 % restants, je souhaite favoriser la création d’un crédit à taux préférentiel. Je vais mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts.

Vous voulez éradiquer le diesel à Paris d’ici à 2020. Autrement dit, à cette date, plus aucun véhicule diesel, qu’il s’agisse de bus, de camions, de voitures individuelles, ne sera autorisé à rouler dans Paris?

Oui, c’est l’objectif. Il est vrai qu’entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d’aujourd’hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines – et les plus dangereuses pour la santé – ne sont pas captées par les filtres les plus puissants. En tant qu'acteur de terrain, je me veux très volontariste: je ne négocierai pas sur l'essentiel, à savoir la santé des parisiens. Pour autant, je souhaite faciliter ces transitions.

Je vais pour cela aussi engager la discussion avec les constructeurs automobiles. Parce que là encore, il ne s'agit pas d'être dans des logiques d'affrontement. Il faut que chacun comprenne que l'avenir de nos villes passe par des changements radicaux. A la Ville, nous avons par exemple encore recensé 300 poids-lourds particuliers, comme des bennes ou des véhicules de nettoyage qui roulent encore au diesel et qui n’ont pas sur le marché d’équivalent non polluant. Avant la fin de l’année, je souhaite que plus aucune fourgonnette au diesel ne soit

46

présente dans le parc de la ville. Il faut susciter une offre de la part des constructeurs. Le 26 mars, je vais réunir les maires des villes françaises et européennes pour travailler sur les groupements de commandes. Cela permettra de créer un effet de levier pour faire émerger une offre compétitive de véhicules propres. Cette demande sera génératrice d’activité et d’emplois.

Comment entendez-vous inciter les citoyens à évoluer vers des mobilités plus propres?

Les comportements changent déjà fortement. En 2001, plus 60 % de Parisiens avaient un véhicule personnel, aujourd’hui, leur nombre est tombé à

40 %. Mais il faut encore accélérer ces évolutions. Nous voulons pour cela, sans attendre, développer une batterie de mesures alternatives pour accompagner les usagers vers des mobilités moins polluantes. Nous prévoyons ainsi des aides financières à l’achat d’un véhicule moins polluant (vélo ou voiture), mais aussi des abonnements à Autolib' et le remboursement du forfait Navigo. Un accompagnement financier sera proposé aux copropriétés pour installer des bornes de recharge pour véhicules électriques, ou s’équiper d’abris vélos sécurisés.

Nous allons par ailleurs développer le réseau des bornes de recharge électrique avec des tarifs attractifs, accroître les possibilités d'autopartage avec Autolib' mais aussi d’autres sociétés travaillant sur des trajets plus longs. Et nous assurons la gratuité du stationnement à toute personne entrant et circulant dans

Paris avec un véhicule propre, électrique, gaz ou hybride rechargeable, avec la possibilité de le recharger gracieusement la nuit.

Toutes ces mesures incitatives, qui représenteront plus de 5 millions d’euros en année pleine, s’appliquent tout de suite. Cela permettra aux personnes d’anticiper l’interdiction des véhicules polluants qui va progressivement être mise en place. Un centre des mobilités va être créé qui informera sur l’ensemble de ces aides et répondra à toutes les questions que peuvent se poser les Parisiens.

Vous comptez mettre en place des «voies à ultra basse émission» sur quelques axes particulièrement pollués, et transformer l’hypercentre de Paris

47

notamment «en zone à trafic limité» réservée aux seuls piétons, vélos, transports en commun et riverains. C’est une guerre contre les automobilistes?

On a dépassé ce genre de polémique. La question n'est plus de savoir pourquoi il faut agir, mais comment et à quel rythme. Le rythme, c'est dans l'urgence, du moins à l'échelle du mandat avec des étapes bien sûr. Le «comment», c’est en offrant une large palette d’alternatives et en accompagnant la transition par des aides. Nous avons augmenté les tarifs pour le stationnement rotatif et résidentiel, c'est vrai, mais en même temps nous proposons la gratuité de stationnement à toute personne qui circule à Paris avec un véhicule propre. Il ne s’agit pas d’empêcher de circuler mais de permettre de circuler sans polluer. La conférence sur le climat aura lieu à Paris en décembre 2015, nous ne pouvons être en dessous de l'ambition qui sera portée par la France.

Toutes ces décisions ne sont-elles pas prématurées alors que la «métropole du Grand Paris» sera créée le 1er janvier 2016 et que la pollution ne s’arrête pas aux portes de Paris?

Nous nous inscrivons pleinement dans une dimension métropolitaine. Si nous n’avons pas souhaité inclure le périphérique dans le périmètre concerné par les premières mesures d’interdiction de circulation , c’est parce que nous sommes bien conscients qu’il est un axe structurant pour les déplacements des Franciliens.

De même, les aides financières à l’achat d’un véhicule propre, que nous proposons aux artisans et commerçants, s’adressent aux professionnels parisiens mais aussi aux professionnels de la petite couronne.

Le 9 janvier, nous avons réuni les maires de la métropole pour travailler avec eux. Car dès que la loi sur la transition énergétique sera promulguée, nous souhaitons que le dispositif mis en place s’applique à l’échelle du Grand Paris, avec toutes les collectivités qui le souhaitent. Des groupes de travail sont mis en place pour réfléchir à cette mise en œuvre. Tout le monde a conscience que l’on doit travailler ensemble. En même temps, Paris ne peut pas attendre que tout le monde bouge pour avancer.

Laetitia Van Eeckhout

48

1 Donnez les définitions des séries suivantes: le maire, attendre, avancer, mettre en place, empêcher qn de faire qch, le tarif, le piéton, souhaiter qch, la gratuité, s’appliquer, un véhicule, propre, le temps.

2 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: avoir conscience, les collectivités, une aide financière, un axe, un achat, en zone à trafic limité, agir, la loi, une amélioration, émerger.

3 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: représenter la nature, faire représenter une pièce, représenter un progrès, représenter une facture, représenter son projet, représenter sa candidature, représenter une maison de commerce.

4Faites le résumé du texte.

5Faites le questionnaire sur le contenu de l´article.

6Traduisez l´article.

La France garde son dynamisme démographique

C’est une minuscule hausse, un infime progrès qui doit tout de même être mentionné en premier parmi les résultats du bilan démographique publié mardi

13 janvier par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee): l’indice conjoncturel de fécondité est repassé en 2014 à deux enfants par femme. Il était passé légèrement en dessous de ce seuil symbolique en 2013. Pour l’heure, les mesures de politique familiale prises depuis mai 2012, dont la droite affirme qu’elles mettent en péril le dynamisme démographique français, n’ont donc pas d’impact sur la natalité, qui reste stable. La France reste le pays le plus fécond d’Europe avec l’Irlande.

La France compte désormais 66,3 millions d’habitants, ce qui en fait toujours le deuxième pays le plus peuplé d’Europe (13 % de la population européenne) derrière l’Allemagne (15,9 %) et juste devant le Royaume-Uni (12,7 %). C’est environ 300 000 personnes de plus qu’en 2013, soit une hausse de

49

0,4 %, similaire à celle des années précédentes. Comme toujours en France, c’est le solde naturel (la différence entre naissances et décès) qui tire cette croissance, et non le solde migratoire. Les naissances sont stables: 820 000 bébés sont nés en 2014. En revanche, l’année a été marquée par un nombre de décès moins important qu’en 2013 et en 2012. Quelque 556 000 personnes sont décédées

(contre 572 000 l’année dernière).

La population continue de vieillir. La cause se trouve du côté des conditions climatiques et sanitaires.

Gaëlle Dupont

1 Donnez les définitions des séries suivantes: une condition, une cause, sanitaire, la naissance, la croissance, tirer, le décès, la natalité, stable, important, démographique, peuplé, vieillir, garder.

2 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: être décédé, un nombre, en revanche, le plus fécond, une hausse, la différence entre, infime.

3 Traduisez ces séries et faites-les entrer dans des phrases: garder un immeuble, garder les vaches, garder à vue, garder la trace de qch, garder un secrèt, garder son sang-froid, garder le lit, garder la chambre, garder la mesure, garder le silence, garder une dent contre qn, garder une poire pour sa soif, se garder à carreau, se garder des flatteurs.

4Faites le résumé du texte.

5Faites le questionnaire sur le contenu de l´article.

6Traduisez l´article.

Hépatite C : bataille pour l’accès à un traitement révolutionnaire

C’est un médicament miracle contre l’hépatite C, et vendu au prix fort. Au point que ses concepteurs redoutent un trafic et ont imaginé un plan de surveillance des malades totalement inédit.

Médecins sans frontières (MSF) a donné l’alerte la semaine dernière : les

50

Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]