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Лексикология французского языка. Теория и практика. Учебное пособие

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-les mots peuvent impliquer un jugement différent : un cou gracile (mélioratif), un cou grêle (péjoratif) ;

-les mots présentent des connotations individuelles ou collective defférentes : des mots ressentis comme synonymes par certains ne le sont pas toujours pour d’autres.

Les dictionnaires eux-mêmes ne proposent pas toujours les mêmes synonymes pour les mêmes mots.

L’emploi des synonymes permet d’éviter les répétitions, d’apporter des nuances, car rares sont les vbrais synonymes : courageux et téméraire peuvent être considérés comme des mots apparentés par le sens.

Les opinions des linguistes contemporains sur la synonymie sont fort différentes.

Pour certains linguistes les vocables sont synonymes à condition d'avoir une valeur sémantique identique. Ceux-ci étant réduits au minimum, ces linguistes en arrivent à nier l'existence même de la synonymie.

Il est à noter que toutes les définitions des synonymes existantes se résument en ceci que ce sont des mots qui ont la faculté d’exprimer des notions identiques (synonymes absolus, rares) ou des notions proches (synonymes relatifs). Chacun des synonymes de la série se distinguen des autres soit par ses nuances de sens (synonymes idéographiques), soit par sa valeur expressive, affective, la fonction stylistique ou l’emploi.

Les types de synonymes. Il existe des approches différentes de la synonymies selon lequelles on distingue les synonymes absolus et relatifs d’après le degré d’identité de sens des synonymes ; les synonymes dénotatifs ou idéographiques (répondre – répliquer, maison – bâtiment - immeuble), synonymes connotatifs (stylistiques et fonctionnels) et synonymes de type hétérogènes sémantico-stylistiques d’après leur foction dans le texte et la présence ou l’absence de caractérisriques évaluatives et stylistiques.

Les synonymes absolus dont la structure sémantique soit identique et qui, par conséquent, ne se distinguent que phonologiquement ne sont pas nombreux. On constate la présence de synonymes absolus à la terminologiescientifique (nul – aucun, désinence – terminaison, phonème voisée ou sonore), dans l'argot qui par nature favorise la création d'innovations (argent = oseille – pèse – picaillons – pognon - grisbi) .

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Les synonymes relatifs qui se diffèrent par un ou plusieurs sèmes sont assez répandus : courageux (tous les sèmes marquent des qualités positives d’une personnes), brave (qui ne craint pas le danger, bon et honnête, gentil mais un peu simple), téméraire

(qui manifeste une hardiesse excessive et imprudente), hardi et audacieux.

Selon l’approche cognitive on situe les synonymes relatifs d’après le principe de ressemblance de famille (Kleiberg, Wittgenstein) : au sens propre grand – étendu, large, haut, élevé, au sens figuré – exceptionnel, remarquable, important, supérieur.

Les synonymes stylistiques expriment des mots qui ont le sens proche et qui appartiennent aux styles différents écrit ou parlé: littéraire et usuel, quotidien. ils peuvent

être neutres, nobles, familiers ou vulgaires : ils sont tantôt d'un emploi commun, tantôt d'un emploi terminologique. Le choix des mots dépend dans chaque cas concret des circonstances, du caractère de l'énoncé. On ne se sert pas du même vocabulaire dans un livre scientifique, une lettre officielle ou intime, une conversation avec un enfant ou une personne âgée.

Citons quelques exemples : se promener – se balader, mourir – trépasser, manger, bouffer.

Les synonymes sémantico-stylistiques peuvent être illustrés par les exemples suivants : manger – bâfer (manger qch avidement et avec excès), habitation – gourbi

(habitation rudimentaire traditionnalle en Afrique du Nord ; habitation misérable, mal entretenue).

En outre, on distigue des synonymes partiels. Etant des mots polysémiques qui appartiennent à plusieurs séries synonymiques à la fois : aigre ( goût) = acide = acerbe = piquant ; aigre (voix) = aigu = criard = perçant = strident ; aigre (air) = froid = glacial = cuissant = vif ; aigre(ton) = âcre = amer = cassant = mordant.

Les sources de la synonymie sont très variées. Ce sont :

-l’emploi métaphorique d’un seul ou plusieurs mots qui deviennent dans leur sens figuré synonymes d’un mot pris au sens propre : tête, boule, cafetière, caboche ;

-le développement de la polysémie des mots : chétif – faible, fluet, frêle, grêle, malingre, malgrelet ;

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-la langage populaire, l’argot, les langues des professions : boîte – entreplrise, firme,

établissement ; gendarme – tige, bourrique, vache ;

-les parlers locaux : parler – gronder ;

-le langage poétique : mariage – hymen, vache – génisse ;

-mes euphémismes : vol – indélicatesse, mourir – s’en aller ;

-les emprunts : mondialisation – globalisation, homme d’affaire – businessman ;

-la formation des mots : soir – soirée, roc – roche – rocher ; restaurant – resto.

8.2 Antonymie et antonymes

Les antonymes (du grec anti- «contre» et «onoma» - nom) sont des vocables (mots d’une même partie du discours) à sens contraire : gagner / perdre, interne / externe, chaud / froid, prêter / emprunter,libre / prisonnier, beau / laid.

Le langue dispose de plusieurs moyens pour exprimer l’idée de contraire :

-par dérivation, à l’aide de préfies : terme propre – terme impropre, prorépublicain

– antirépublicain ;

-à l’aide de couples, complémentaires (succès / échec , chance / risque) ou réciproqies (acheter / vendre) qui s’expriment mutuellement ;

-à l’aide des antonymes proprement dits : chaud / non froid.

Les antonymes peuvent désigner les différentes qualités, actions, quantité, phénomènes naturels et présenter les diférentes parties du discours: amour / haine, noir / blanc, beaucoup / peu, arriver / partir.

Ils servent à exprimer des concepts contraires par leurs caractéristiques temporelles, quantitatives, qualificatives etc.: rapidité / lenteur, mourir / naître, difficile / facile.

Cependant, pour qu’on parle des antonymes il faut qu’ils aient un concept commun servant de base à tous ces vocables : rouge / noir (couleur), haut / bas (hauteur), amour / haine

(sentiment).

L'antonymie est une catégorie historique qui change au cours des siècles : le mot bourgeois : au Moyen Âge ce mot avait pour antonymes, d'une part,

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manant, vilain, serf, d'autre part, féodal, seigneur ; au XVIIe siècle son antonyme était gentilhomme; au XIXe et XXe - ouvrier, prolétaire.

L'antonymie est un phénomène psycholinguistique : les antonymes ne reflètent pas nécessairement les oppositions réelles entre les choses, mais les oppositions qui constituent des images que nous formons du monde réel.

Les types d'antonymes. Il existe des classifications d’antonymes différents.

On distingue :

- les antonymes contraires quiexpriment l’opposition graduelle quantitative ou qualificative : riche, richissime / pauvre, misérable, estime, respect / mépris, dédain ;

- les antonymes complémentaires qui désignent les concepts qui ne coexistent pas : marié / célibataire, vrai / faux ;

- les antonymes qui axpriment des qualités, caractéristiques, actions opposées : globaliste / antiglobaliste, enter / sortir ;

- les antonymes qui désignent des actions réciproques : prendre / donner, vendre / acheter, emprunter / prêter.

On distingue aussi les antonymes absolus (croyant / incroyant) et relatifs où tous les sèmes ne trouvent pas leurs contraires (bien / mal) ; les antonymes à base commune (réel / irréel) et à bases différentes (clair / obscur).

D’après l’autre classification on divise les antonymes en deux types : les antonymes logiques ou les antonymes de notion, et les antonymes morphologiques.

Les antonymes logiques sont les vocables de sens opposés qui n'ont pas d'indices formels d'antonymie. De plus ils ont des radicaux différents: riche - pauvre, douceur - brutalité, partir - arriver, matin - soir, au-dessus – au-dessous, délicat - grossier, fièrement humblement.

Les antonymes morphologiques sont des vocables à significations opposées formés du même radical à l'aide de divers morphèmes antonymiques ou par un élément du mot composé : légal – illégal, activité - non-activité, faire - défaire, normal - anormal.

Les antonymes qui permettent de distinguer les divers sens d’un même mot et d’opposer les homonymes, sont évidemment fonction du contexte dans lequel le mot est employé : le contaire de frais peut être tiède (un vent), fané ( des fleurs), rassis, sec, dur

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(du pain), chalereux (un acueil), fatigué (un cheval), rance (du beurre), avarié (du poisson), sec (des haricots), en conserve (des sardines).

8.3 Homonymie et homonymes

Les homonymes sont des mots qui se prononcent ou s’écrivent de la même façon mais qui n’ont pas le même sens : mère, mer, maire. Parfois le contexte est le seul moyen de distinguer les homonymes. Exemple: Georges était jeune et énergique et son abondon de poste était choquant pour tous. Ils parlaient avec abandon et avaient beaucoup de sujets pour discuter.

Les homonymes peuvent appartenir à la même catégorie grammaticale ou ç des catégories différentes : court (adjectif), court (nom), cours (verbe), cours (nom).

Si l’on considère le fonctionnement actuel de la langue, les homonymes peuvent se distinguer par :

-une origine différente et des sens différents : un terrain vague (vacuus, vide) / un souvenir vague (vagus, errant) ;

-des sens radicalement divergents malgré une même origine : faire grève / marche sur la grève ; une balle de tennis / une balle de fusil ;

-un genre différent : le mousse / la mousse ;

-l’appartenence à des classes grammaticeles différentes : Il asperge (verbe) / une asperge (nom) ; un car (nom) / car (conjonction) ;

-une construction différente : déboucher une bouteille / déboucher sur le stade / déboucher sur le Seine ;

-sujet anumé / sujet inanimé : le robinet fuit / l’adversaire fuit ;

-COD animé / COD inanimé : le coiffeur a frisé une cliente / le coiffeur a frisé l’accident ;

-un champ lexical : monter une tente (dresser, rouler, plier, porter) – monter un cheval (conduire, mener, étriller) ;

-des synonymes différents : monter une tente = dresser / monter une colline = gravir ;

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-des contraires différents : fraise (fraisier, freaiseraie) / fraise (fraiser, fraiseur, fraisage).

Il existe plusieurs types d'homonymes :

-les homonymes absolus qui présentent à la fois la même forme phonique et graphique, et de plus la même partie du discours : cousin (parent), cousin (insecte) ; louer ( donner ou prendre à bail, réserver une place dans le théâtre), louer (vanter les mérites ou les qualités de qn, de qch) ;

-les homonymes relatifs parmi lequels il y a des sous-types : homophones (vers – verre – ver) et homophormes (bond – bon).

On distingue les homonymes lexicaux et les homonymes grammaticaux.

Les homonymes lexicaux sont les homonymes qui coincident à leur forme phonique et grammaticale. Ces mots comportent les mêmes sons, ils appartiennent à la meme partie du discours et possèdent les memes catégories grammaticales. Le groupe des homonymes lexicaux embrasse les homonymes absolus (larve -1.личинка ; злой дух, привидение) et ceux des homonymes partiels qui ne se distinguent que par leur orthographe (point -

точка, poing - кулак).

Les homonymes grammaticaux sont les homonymes qui se distinguent grammaticalement, autrement dit ceux qui possèdent des catégories grammaticales différentes. Ils appartennent à la meme partie du discours ( pair - ровня, paire - пара; pot - горшок, peau – кожа) ou aux différentes parties du discours (lait - молоко, laid -

страшный; lit - кровать, (je) lis- я читаю).

Lorsque deux homonymes s’écrivent et se prononcent de la même façon, on dit qu’ils sont homographes (du grec homos – «semblables» et graphein – «écrire») et homophones (du grec homos – «semblables» et phônê – «voix») : être (nom) / être

(verbe), boucher (nom, profession) / boucher (verbe).

Lorsque deux homonymes s’écrivent de la même façon, mais se prononcent différemment, on dit qu’ils sont homographes (du grec homos – «semblables» et graphein

– «écrire») et hétérophones (du grec heteros – autre et phônê – «voix») : fils (enfant) / fils

(à coudre), couvent (du verbe couver) / couvent (lieu de retraite).

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Lorsque deux homonymes se prononvcent de la même façon, mais s’écrivent différemment, on dit qu’ils sont homophones et hétérophones. Ce sont ceux que l’on désigne le plus couremment sous le terme d’homonymes : ver / verre / vert / vair.

Les sources de l'homonymie sont diverses :

-l’évolution phonétique : matrem > mère, marem > mer, major > maire, punctum > point, pugnus > poing ;

-le développement sémantique : goutte – капля, goutte – подагра ;

-la dérivation : aller – allée, échauder – échaudage ;

-la conversion : un critique – une critique, un moule – une moule ;

-l’emprunt : mousse (matelot) / mousse (plante) / mousse (écume).

Si le développement historique de la langue a donné naissance aux homonymes, les homonymes à leur tour ont exercé une certaine influence sur l’évolution de le langue dans les domaines du lexique, de l’orthographe, de la prononciation et de la grammaire.

8.4 Paronymie et paronymes

Les paronymes (du grec para – «à côté» et onoma – «nom») sont des mots qui présentent une ressemblance plus ou moins grande par leur forme et leur prononciation. Ils ont parfois la même étymologie. Ce sont des paronymes : acceptation – acception, allusion – illusion, allocation – allocution, colorer – colorier.

Parfois, les paronymes sont construits sur le même radical, et c’est la suffixe ou le préfixe qui entraîne un changement de sens : amener / emmener, astrologie / astronomie.

Parfois, ils sont construits sur deux radicaux complètement différents et leur ressemblance n’est due qu’au hasard : esquisser / esquiver, inculper / inculquer.

Les types de paronymes. Il existe deux types de paronymes :

-les paronymes qui ont une coïncidence partielle du plan de l’expression et du plan du contenu : chevalier / cavalier, enfant / infant ;

-les paronymes qui ont une coïncidence partielle seulement du plan de l’expression : adapter – adopter, collision – collusion.

Questionnaire

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1.Quels sous-systèmes des ensembles lexicaux distingue-t-on ?

2.Donnez la définition des synonymes.

3.Quels types de synonymes connaissez-vous ?

4.Qu’est-ce que c’est que la synonymie absolue ? Citez des exemples des synonymes absolus.

5.Pourquoi généralement la synonymie n’est que relative? Citez des exemples des synonymes relatifs.

6.Quels types de synonymes distingue-t-on en français moderne ?

7.Qu’est-ce que c’est que la synonymie partielle ? Quelle en est la cause ? Citez-en les exemples.

8.Citez les exemples de la synonymie d’une locution phraséologique et d’un

mot isolé.

9.Quelles sources de la synonymie distingue-t-on ?

10.Donnez la définition des antonymes.

11.Quels types d’antonymes existente-t-il ?

12.Qu’est-ce que c’est que les homonymes ?

13.Quelle différence y a-t-il entre les homonymes absolus et partiels ?

14.Quels sont les particularités des homophones et des homographes ? Citez-en les exemples.

15.Qu’est-ce que c’est que les homonymes lexicaux ? Quelles sont les

particularités des homonymes grammaticaux ? Citez-en les exemples.

16.Quelles sont les sources essentielles de l’homonymie en français moderne ? .

17.Qu’est-ce que c’est que les paronymes ? Citez-en les exemples.

Exercices

Exercice 1. Trouvez les antonymes des verbes suivants : apparaître, entre, grandir,

monter, vivre, naître

Exercice 2. Citez les antonymes des adjectifs et spécifiez leur particularité de

formation.

Actif, attentif, agréable, bienveiilant, honnête, heureux, patriotique

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Exercice 3. Remplacez par des antonymes les adjectifs de qualité suivants : avare, doux, généreux, habile, intelligent, instruit, méchant, maigre, petit,robuste

Exercice 4. Déterminez les types d’opposition antonymique d’après les exemples

1)long – court, amour – haine, défendre – attaquer

2)droite – gauche, le haut – le bas, au sommet de – au pied de

3)présence – absence, guerre – paix, l’être – le néant

4)donner – prendre, le mari – la femme

 

Exercice 5. Reliez les antonymes

 

1. la lenteur

a. La lâcheté

2. la majorité

b. L’infériorité

3. la vérité

c. La méchanceté

4. la supériorité

d. Le cuit

5. la bonté

e. La rapidité

6. le cru

f. La minorité

7. l’envers

g. Le mensonge

8. le courage

h. L’endroit

Exercice 6. Traduisez les phrases. Précisez les significations des néologismes soulignés en français :

Un parachute qu’on avait imaginé pour permettre, lors d’un futur voyage interplanétaire, d’alunir.

C’est le seul hôtel convenable à Paris, car je peux avoir un fax dans ma chambre.

La sustentation des aéroglisseurs est obtenue par l’application du phénomène d’effet de sol.

Et on entend les voix des téléviseurs qui grognent, qui ricanent, qui chantonnent.

Dans le grand supermarché, Liana marche au hasard le long des rayons de marchandises : boîtes multicolores, paquets, viandes sous cellophane.

Exercice 7. Parmi les néologismes ci-dessous choisissez ceux qui désignent : a)

informatique, b) moyens de transport, voyages, c) audiovisuel, d) conquête du cosmos;

écrivez-les en 4 colonnes :

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astroport, airbus, hi-fi, ordinateur, microsillon, mémoire, autoroute urbaine, alunissage, cyclomoteur, Internet, satelliser, cassette, cosmonaute, calculatrice, challenger, vidéodisques, minitel, magnétoscope, spoutnik, parcmètre.

Exercice 8. Précisez l'étymologie et la signification des néologismes, composez vos propositions avec ces mots :réceptionniste, faisabilité, surveste, pochothèque, surligneur

Exercice 9. Trouvez les équivalents russes des néologismes suivants :

a. routard (m)

1.

одноразовая тара

 

 

 

b. friteuse (f)

2.

занятная новинка

 

 

 

c. gadget (m)

3.

путешествующий пешком

 

 

 

d. lave-vaisselle (m)

4.

пешеходный

 

 

 

e. emballage (m) perdu

5.

посудомоечная машина

 

 

 

f. piéton, -ne

6.

фритюрница

 

 

Exercice 10. Groupez les néologismes qui vont ensemble :

 

 

réalité

gueule

 

 

satellite

froide

 

 

amuse

nucléaire

 

 

guerre

virtuelle

 

 

arme

atomique

 

 

bombe

artificiel

 

 

 

Exercice 11. Traduisez les phrases. Précisez les significations des archaïsmes

soulignés en français :

Chaque année les druides cueillaient le gui sacré sur les chênes, avec une faucille d’or.

Il se met en quête d’un cabaret à portée de son escarcelle.

C’était un jeune Espagnol, tenant une longue escopette avec sa fourche suspendue à son côté, et la mèche fumante dans la main droite.

Les plus grands coups portés à l’antique constitution de l’Etat, le furent par des gentilshommes. Les patriciens commencèrent la Révolution, les plébéiens l’achevèrent.

Je hais l’idéalisme couard, qui détourne les yeux des misères de la vie.

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