Лексикология французского языка. Теория и практика. Учебное пособие
.pdfOn distingue la conversion totale (morphologo-syntaxique) et partielle (syntaxique, foctionnele). Dans la cas de la conversion totale le mot a les mêmes catégories morphologiques que les autres mots de sa nouvelle partie du discours : séparer les blancs des jaunes avant de verser la farine. Dans le cas de la conversion partielle le mot est employé dans une fonction syntaxique qui ne lui est pas propre : les noms, les oui.
On distingue la substantivation :
-des adjectifs : rond > un rond, le matériel informatique <l’informatique, un journal quotidien <un quotidien ;
-des participes (présent et passé): un étudiant, un enseignant, un syndiqué, un extrait ;
-des infinitifs : le parler, le pouvoir, le déjeuner, , le coucher du soleil ;
-des adverbes : le peu, le bien, le trop ;
-des mots-outils : des car, le pour et le contre, les pourquoi.
On observe l’adjectivation :
-des substantifs: robe saumon, problème chef, des souliers sport;
-des participes (présents et passés) : charmant, blessé, puissant, gât ;
-des adverbes : chambre à côté, étage au-dessus.
Il existe l’adverbialisation :
-des adjectifs: rêver rose, rire jaune, se fâcher tout rouge, couper court, coûter
cher;
- des prépositions : travailler avec, n 'avoir rien contre.
Les interjections peuvent être formées :
-des substantifs : dame ! peste !, diable!;
-des formes verbales à l'impératif et au subjonctif: tiens!, va ! allons !, soit !
Les mots-outils peuvent être tirés des diverses parties du discours : pas, goutte, point, pendant, excepté.
Nombre de substantifs font partie des locutions prépositionnelles et conjonctionnelles : à cause de, faute de, histoire de, de peur que (de), de crainte que (de), grâce à.
31
4.4 Composition
Nous distinguons la composition «populaire», à partir de mots français, de la composition savante, à partir d’éléments grecs ou latins, et nous y ajoutons les mots-valises, qui sont des composés à partir des mots tronqués.
La composition populaire. La composition à partir de mots français se fait par juxtaposition de deux mots (ou plus), autrement dit «de deux éléments qui peuvent exister à l’état libre» ; ces composés ne sont pas toujours écrits «en un mot» :
Porte + feuille→ portefeuille
Chou+ fleur→ chou-fleur
Bateau + mouche→ bateau mouche
Autres exemples : autoroute, vagon-lit, chou-rave, eau-de-vie, pomme de terre
La composition savante. Par contre, la composition savante, c’est-à-dire la composition à partir d’éléments latins ou grecs, ne se fait pas à partir de mots. En effet, pour un composé comme anhtropologue, les deux éléments (antropo-, -logue)
N’existent pas à l’état libre, mais seulement dans des composés ou bien dans des dérévés
(anthrop-ien, saur-ien, autrich-ien ; log-ique, iron-ique, volcan-ique)
Cette observation entraine redéfinition de la composition comme la juxaposition de deux éléments (ou plus) qui peuvent servir de base à des dérévés. La dérivation peut donc se formuler :
Anthrop(o)- + -logue→ anthropologue
À remarquer qu’à la différence des affixes, les éléments qui entrent dans la composition peuvent etre utilisés indifféremment comme premier ou comme deuxième terme d’un composé :
Chou-fleur fleur delys
Anthropologue misanthrope
Chou-fleur chou rouge
Anthropologue logarithme
Autres exemples : thermomètre ( :thermique, métrique) ; isotherme, baromètre
Les mots-valises. Le mot-valise se définit comme un mot composé d’éléments obtenus par troncation de deux mots :
32
Pro (duit) et (lo)giciel→ progiciel
Culti(vé) et var (iété)→ cultivar
Dans les création ludique, le mot-valise doit conserver un segment commun aux deux bases comme dans cette exemple tiré du Petit Dictionnaire illustré d’ A. Finkielkraut
Misanthrpoophage « cannibale qui boude son plat » ← misanthrope + anthropophage
Aures exemples : mot(or(car) « aotomobile » + (h)otel→ motel
Photocopie + pillage→ photocopillage
La troncation. La troncation est un procédé qui consiste à abréger un mot par suppression d’une ou plusieurs syllabes. Généralement, c’est la finale du mot qui est tronquée :
Auto(mobile). Radio(graphie), fac(ulté), catho(lique), cinéma(tographe), ciné(ma)
Rarement l’initiale : (auto)bus
Dans ce cas, c’est le primier élément d’un composé qui est isolé (auto ←autobus), ou bien un préfixe : Hyper(marché)
Le mot tronqué peut correspondre à un morphème, c’est-à-dire à un élément significatif
(comme auto, radio, hyper, télé) ; mais le plus souvent, l’élément qui constitue le mot tronqué est une séquence dépourvu de signification (comme fac, catho, cinéma).
Parfois, le mot tronqué se voit ajouter un suffixe (comme –ot) ou un pseudo-suffixe :
Bach(elier)→ bachot (cheminot, cuistot)
Val(ise)→ valdoche
Dans beaucoup de cas, c’est une finale en –o qui est ajoutée à la truncation:
Dic(tionnaire)→dico
Mécan(icien)→ mécano
Prol(étaire)→ prolo
Apér(itif)→ apéro
4.5 Abreviation des mots
La siglaison. La siglaison consiste dans la réduction d’un terme composé à la succession des initiales des termes qui le composent. Selon la prononciation, on distingue sigles et acronymes.
Les sigles sont des suites d’initiales prononcées avec les noms des lettres :
33
V.T.T. (vetete) n.m. «vélé tout-terrain»
S.D.F. (esdeef)n.m. «sans domicile fixe»
C.A.P. (seape) n.m. inv. «certificat d’aptitude professionnelle» ou «certificate d’aptitude pédagogique»
Les acronymes sont des suites d’initiales prononcées comme un mot ordinaire :
T.I.R. (tir) «transit international routier»
CES (ses) «contrat emploi solidarité»
D.O.M. – T.O.M. «les départements d’outre-mer et les territoires d’outre-mer»
L’abréviation est très productive dans le français d’aujourd’hui, surtout dans la terminologie technique et politique, dans divers jargons professionnels.
Questionnaire
1.Précisez le rôle joué par la formation de mots dans la langue?
2.Quels sont les procédés essentiels de la formation des mots? Lesquels de ces procédés
sont productifs de nos jours et lesquels ne le sont presque pas?
3.En quels groupes peut-on répartir les suffixes d’après le principe morphologique?
4.Dans quelles classe grammaticale la suffixation est la plus répandue?
5.Dans quelle classe grammaticale (substantifs, adjectifs, verbes) les formations
préfixales sont-elles les plus nombreuses?
6.Quelle est l’origine des préfixes français?
7.Précisez le degré de productivité des préfixes.
8.Qu’appelle-t-on mot composé?
9.Dans quelle classe grammaticale les composés sont-ils les plus nombreux?
10.Quels modèles sont productifs dans le français moderne?
11.Quels sont les particularités des mots composés savants?
12.Quelles classes grammaticales sont enrichies par la dérivation impropre?
13.Qu’est-ce qui rend la conversion possible?
14.Quels procédés d’abréviation connaissez-vous?
Exercices
Exercice 1. Spécifiez la fonction formative des suffixes des termes suivants. Relevez les cas où les mêmes termes portent une double fonction.
34
a) dessinateur, footballeurs, éboueur, spectateur, vendeuse, jardinier, randonneur, grimpeur, alpiniste, skieur, pêcheur, maitre nageur, motocycliste, cavalier, sauveteur, pompier, brancardier, couturier, journaliste, styliste, photographe, opérateur, télégraphiste, téléviseur ;
b)boucher, charcutier, poissonnier, fromager-crémier, volailler, glacier,
maroquinier ;
Exercice 2. Précisez les modèles de formation des termes qui suivent. Trouvez-en des
équivalents russes et comparez leur formation à celle des termes français.
a)marionnettiste, régisseur, machiniste, metteur en scène, comédiens, acteurs, auvreuse, projectionniste, batteur, synthétiseur, chanteur, guitariste, conducteur ;
b)match de football, surface de réparation, ligne de but, point de penalty, gardien de
but, filets, pelouse, spectateurs, tableau d’affichage, projecteurs, travée, gradins, terrain de football, arbitre, ligne de touche, rond central, footballeurs, fanion supporters ;
c) circulation sanguine, veine, artère, poumon, tranchée, bronches, alvéoles, cœur, reins, intestin ;
Exercice 3. Expliquez l’origine, le sens et la formation des jargons de profession suivants. Citez leurs dérivés.
a)LoL (lol), @tte, 2m1, bcp, hihi, kestuf, jmef , tlm ;
b)chat maigre, colon, grailler, lieute, casquette en peau de locomotive, balancer sur
la fréquence, faiseur de veuves, picasso, poids mort, sorcier ;
Exercice 4. Expliquez l’origine, le sens et la formation des termes suivants. Citez leurs dérivés.
a)coder, checker, hacker, virus;
b)le globish, trivial, rideau de fumée, delta ;
c)a.c. (ante cibitum), b.i.d. (bis in die), q.i.d. (quarter in die), s.o.s. (si opus sit). Exercice 5. Lisez les termes de jargon et truvez un synonime dans la langue
littéraire :
a) artiche, as, aspine, aubert, avoine, balles, beurre, biftons, blanquette, blé, boules, braise, bulle, caire, carbure, carme, chels, claude, craisbi, douille, fafiots, fifrelins, flouze, fourrage, fraîche, fric, galette, galtouse, ganot, gibe, graisse, grisbi, japonais, lard, love,
35
maille,monaille, mornifle, némo, os, oseille, osier, pépètes, pèse, picaillons, pimpions, plâtre, pognon, radis, rafia, ronds, sauce, soudure, talbins, trêfle, thune ;
b) belette, bombe, bourgeoise, frangine, gadji, gerce, gisquette, gonzesse, gonze, go', greluche, greluse, grognasse, meuf, miss, nana, nière, polka, poupée, sœur, souris, star, taupe, gazelle, smire, zoulette ;
c) becqueter, bouffer, boulotter, briffer, cartoucher, casser la croûte (ou la dalle), casser la graine, claper, croûter, galimafrer, gamelle, grailler, jaffer, mastéguer, morfiler, tortorer, rayaver ;
d) baiser, niquer, sauter, gourdiner, forniquer, troncher, enfourner son pain, procréer, défoncer, copuler, harponner, tringler, limer, fourrer, bouillave, culbuter, motoculter, expliquer l'heure, jouer aux cartes, flasher le bios, défragmenter, installer sa mémoire vive, découper, casser, massacrer, tremper son biscuit, taillader, souiller, dérouiller, débarouler, beurrer le croissant, farcir, piner, mettre 200 grammes, poutrer.
Exercice 6. Dans les phrases qui suivent relevez les cas d’utilisation des jargons divers, précisez le modèle de formation, expliquez par quel procédé s’est effectuée la spécialisation du sens de ces derniers.
a)« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ? » Racine, Andromaque ;
b)Hi ! hum . Aïe, ouf. Haha. Clap. Tic tic tic.
c)« Ji cri qui l’ivinir di l’himmi c’i li fimmi, les femmes m’auront comprises… » ;
d)« I adoro der mer du kabuki » ;
e)« vue sur rue de lustucru » ;
Exercice 7. Relevez les termes composés, précisez le modèle de composition et sa productivité.
a)famillionaire, tractodile, oiseau migrateur, un wagon-restaurant, un romanfeuilleton, un juppe-culotte, un bloc-notes, un chef-lieu, gratte-ciel, chasse-neige, microordinateur;
b)Je voudrais du café avec des langues-de-chat.
Exercice 8. Expliquez la formation et le sens des termes linguistiques suivants :
a) inventaire, distribution directe, centre de distribution, transporter, économie, éconocroques ;
36
b) l’accroche, le créneau de jour, le disque vidéo, le film piraté, un scénariste-conseil, la vedette invitée, le piratage en salle, la fête techno, le récriveur.
Exercice 9. Dans les phrases qui suivent relevez les cas d’utilisation des jargons divers, traduisez :
a) « - Qu’est-ce qu’on va foutre? Répéta Guy.- Faut qu’on trouve à grailler. Je crève, moi » (B. Clavel, L’Hercule sur la place) ;
b) « J’ai chez moi du boudin et du vin. Si vous voulez manger un morceau avec moi? » (A. Camus, L’Etranger) ;
c)« Pauvre petit larve bien pensante ; avec son sang de navet, ses petites mains et ses petits pieds bien propres, dans sa robe de quatre sous » (J. Anouilh, La Répétition ou l’amour puni) ;
d)« Angelo crut d’abord qu’il était en train de flipper. A peine sorti de tôle, il se
trouvait assis dans un jardin, au milieu des jeunes filles en fleurs » (M. Cerf, Les Rois et
les voleurs).
5 Les emprunts
Plan
5.1Définition de l’emprunt
5.2Conditions extralinguistiques et linguistiques de l’emprunt
5.3Types d’emprunts
5.4Emprunts aux langues classiques, orientales, romanes, germaniques, au russe, aux
langues des minorités nationales
5.5Assimilation des emprunts
5.6Doublets étymologiques
5.7Internationalismes
37
5.1 Définition de l’emprunt
L'emprunt comme phénomène linguistique est une source féconde de l’enrichissement du vocabulaire français. Il est étroitement lié au développement de la société, à l'histoire du peuple. Le progrès de la science et de la technique, celui de la vie politique et de la mentalité humaine, les relations commerciales et culturelles entre les peuples contribuent largement à l'emprunt.
L’emprunt est un phénomène sociolinguistique, résultat des contacts en synchronie de langues et processus de ces contacts en diachronie. C’est un phénomène complexe qui peut être considéré sous différents aspects. Etant source externe de l’enrichissement du vocabulaire il représente une des parties du lexique qui se distingue par son origine des du fonds hériditaire et des mots de formation française.
Comme tout processus l’emprunt est délimité dans le temps et l’espace. Quant au temps, on ne peut pas parler des emprunts faits avant les débuts du français, à l’époque du gallo-roman. C’est-à-dire, les mots celtiques (bouleau, bec, chemin) et les germaniques (guerre, robe, riche, bleu) ne sont pas considérés comme emprunts. On parle des emprunts à partir du IX siècle. Quant à l’espace, il s’agit des emprunts aux autres langues et pas aux dialectes du français ni à l’argot et aux jargons professionnels.
Donc, l’emprunt est le processus consistant, pour une langue, à introduire dans son lexique un terme venu d’une autre langue; un mot ou un élément de mot pris par le français à une langue étrangère ou à une minorité nationale habitant la France (breton, basque, flamand).
On peut emprunter :
a)Un mot. Les emprunts lexicaux viennent avec leur forme et leur(s) acception(s) principale ou spécialisée (aquarelle, steppe). Un mot peut être emprunté sous une forme tronquée ou être tronquée dans la langue emprunteuse ;
b)Une signification (réaliser = se faire une idée nette) ;
c)Une forme interne (calque). A ne pas confondre avec la traduction quand la forme interne n’est pas conservée. Ainsi «voir voler des éléphants roses» = vision cauchemardesque, est pris de l’anglais «to see pink elephants» sous forme de calque ;
38
d) Des éléments morphologiques (suffixes –ade, -esque , -ing : parking).
Les voies par lesquelles les emprunts sont venus en français sont variées :
a)Les emprunts directs viennent d’une langue étrangère directement (soldat) ;
b)Les emprunts indirects (une langue A emprunte à une langue C via une – ou plusieurs – langue-vecteur B) s’effectuent par l’intermédiaire d’une troisème (ou même plusieurs) langue (châle, hussard) ;
c)Les emprunts «aller-retour» sont les mots d’origine française qui après avoir passé par une langue étrangère en sont revenus (avec un changement de frome et de sens : humour, budget).
Selon L. Deroy, on emprunte surtout des substantifs, les verbes et les adjectifs sont moins courants, tandis que les adverbes, les interjections, les prépositions et les conjonctions apparaissent empruntés un petit nombre de fois et enfin, les pronoms personnels et démonstratifs, les articles sont très rarement empruntés.
Les emprunts s’adaptent aux normes de la langue emprunteuse à des degrès différents. Il y a des emprunts qui manifestent une faible adaptation (xénismes). Ce sont les mots exotiques qui rendent la couleur locale, par exemple. ils conservent leur aspect graphique et la prononciation ; les emprunts en voie d’assimilation connaissent l’accommodation de la graphie et de la prononciation à la structure des mots indigènes. Cela emmène souvent à l’apparition des doublets phonétiques. Les mots naturalisés connaissent des modifications phonétiques et morphologiques plus ou moins profondes qui les rendent identiques aux mots indigènes . De plus, ils servent de base à la création des dérivés.
5.2 Conditions extralinguistiques et linguistiques de l’emprunt
L’emprunt est né des contacts de langues différentes et de leurs sujets parlants. Comme les formes, la durée et l’intensité de ces contacts divergent, on obtient des résultats divers.
Il est à noter que les facteurs externes jouent un grand rôle dans la pénétration des emprunts. Parmi les conditions extralinguistiques favorables à l’emprunt on peut nommer les contacts commerciaux et culturels. Par contre, les contacts dus aux guerres, conflits
39
militaires n’exercent pas une influence prolongée et considérable sur l’enrichissement du vocabulaire.
Pourtant il existe un autre problème concernant les emprunts. Une fois un mot étranger ayant pénétré dans le vocabulaire, il doit s’adapter. Et là ce sont des facteurs linguistiques internes qui entrent en jeu, parce que le problème de l’assimilation des emprunts est un problème linguistique.
Quelles sont les raisons de l’emprunt? Un signifiant pour un signifié nouvellement apparu peut manquer dans la langue empruntant le mot.
En cas d’interférence, l’emprunt devient très fréquent. Les peuples en contact, ne s’ échangent pas seulement des biens ou des idées. Des mots étrangers sont reproduits parce qu’ils peuvent être entendus plus souvent que les mots vernaculaires.
La langue d’un pays dominant, culturellement, économiquement ou politiquement, à une époque donnée devient très fréquemment donneuse de mots : batterie, brigade, piano, adagio.
L’emprunt peut aussi faire partie d’un phénomène de mode plus général. Il n’est qu’une des manifestations de la volonté d’imiter une culture alors sentie plus prestigieuse.
Dans ce cas, le mot emprunté peut n’être qu’un synonyme d’un mot déjà existant : poster
=publier.
5.3Types d’emprunts
Il existe des types d’emprunts différents. Les critères de classification sont suivants : a) la langue prêteuse, source d’emprunt ; b) la voie par laquelle se fait l’emprunt (orale ou écrite) ; c) les rapports référenciels et significatifs du mots emprunté dans la langue emprunteuse (les rapports entre le mot emprunté et de l’autre côté son référent et son signifié) ; d) le degrès de leur assimilation ; e) la structure et la sémantique des mots empruntés.
La classification des emprunts selon les langues prêteuses est plus connue d’après l’opinion des linguistes. On distingue les emprunts faits au latin, au grec, à l’arabe, aux langues romanes (l’italien, l’espagnol, le portugais) , aux langues germaniques
(l’allemand, l’anglais), aux langues des minorités nationales, au russe.
40
