Analyse du texte et du lexique. Учебно-методическое пособие
.pdfФедеральное агентство железнодорожного транспорта Уральский государственный университет путей сообщения Кафедра «Иностранные языки и межкультурные коммуникации»
С. В. Балакин
ANALYSE DU TEXTE ET DU LEXIQUE
Учебно-методическое пособие для обучающихся по всем направлениям подготовки и специальностям
всех форм обучения
Екатеринбург
УрГУПС
2024
УДК 811.133.1 Б20
Балакин, С. В.
Б20 Analyse du texte et du lexique : учебно-методическое пособие /
С. В. Балакин. – Екатеринбург : УрГУПС, 2024. – 108 с.
ISBN 978-5-94614-565-7
Учебно-методическое пособие содержит теоретико-практический материал по аналитическому чтению, упражнения по формированию активного словаря на иностранном языке. Материал расположен в последовательности: тематическая лексика с переводом на русский язык, текст на иностранном языке, послетекстовые задания, тесты.
Учебно-методическое пособие предназначено для обучающихся всех направлений подготовки и форм обучения бакалавриата и специалитета.
УДК 811.133.1
Издано по решению редакционно-издательского совета университета
Автор: С. В. Балакин, профессор кафедры «Иностранные языки и межкультурные коммуникации», д-р филол. наук, доцент, УрГУПС
Рецензенты:
О. В. Томберг, заведующий кафедрой германской филологии, д-р филол. наук, доцент, УрФУ имени первого Президента России Б. Н. Ельцина С. Н. Рыбкина, доцент кафедры «Иностранные языки и межкультурные коммуникации», канд. филол. наук, УрГУПС
Учебное издание
Балакин Сергей Владимирович
ANALYSE DU TEXTE ET DU LEXIQUE
Редактор В. С. Вехова
Подписано в печать 30.08.2024. Формат 60×84/16 Усл. печ. л. 6,3. Тираж 100 экз. (1-й з-д 1–15). Заказ 33
УрГУПС 620034, Екатеринбург, ул. Колмогорова, 66
ISBN 978-5-94614-565-7
© Уральский государственный университет путей сообщения, УрГУПС, 2024
Оглавление
Unité 1. Analyse du texte No et moi ......................................................................... |
4 |
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Unité 2. |
Analyse du texte Poulets grillées .............................................................. |
18 |
Unité 3. |
Analyse du texte L’étranger ...................................................................... |
47 |
Unité 4. |
Analyse du texte Regarde les lumieres mon amour .................................. |
70 |
Unité 5. |
Analyse du texte L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux |
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hommes.................................................................................................................... |
95 |
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Библиографический ................................................................................список |
108 |
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Unité 1
Analyse du texte No et moi
Delphine de Vigan est une romancière et réalisatrice française née en 1966. Elle est l’auteur de 9 romans, dont le dernier Les loyautés vient de paraître. Elle dit vouloir écrire des livres qu’on ne lâche pas et c’est pari tenu ! Son écriture est d’une très grande fluidité, on est immédiatement happé par l’histoire même si ses univers sont souvent rudes et très réalistes.
Je l’ai découverte avec No et Moi, où une adolescente croise la route d’une SDF qu’elle recueille comme sa soeur, puis j’ai enchaîné avec D’après une histoire vraie, Prix Renaudot et prix Goncourt des Lycéens 2015, histoire autobiographique d’une écrivain sous l’emprise d’une de ses lectrices, hommage à Stephen King, Misery.
Je viens de terminer la lecture des Heures souterraines. Mathilde, excellente professionnelle, bras droit de Jacques, directeur marketing, s’oppose à lui lors d’une réunion avec un fournisseur. Ce n’est rien, et pourtant c’est le début de la descente infernale, du harcèlement. Thilbault, médecin, de son côté, vient de rompre avec Lila. Tous deux sont épuisés, essaient de tenir coûte que coûte, confrontés chaque jour à la trop crue réalité de la vie parisienne. Voici un extrait pour le plaisir « Lila parlait dans le noir, une fois la nuit tombée, ou dans le frottement que lui offrait l’alcool, après quelques verres. Lila parlait comme elle aurait chanté une chanson écrite par d’autres, pour le plaisir de l’allitération ou de la rime, étrangère au sens. Des mots sans conséquences, volatils.
Lecture analytique d’après D. De Vigan, No et moi
Elle reste dans sa pièce. Porte fermée. Ma mère lui a prêté quelques vêtements, mon père a débarrassé le bureau afin qu’elle puisse aménager son espace. Elle n’en sort qu’en ma présence et dort pratiquement toute la journée. Elle laisse les rideaux ouverts, s’étend tout habillée au-dessus des draps, les bras le long du corps, paumes ouvertes. Je frappe doucement à sa porte, j’entre sur la pointe des pieds, je la découvre dans cette position étrange, et chaque fois je pense à la Belle
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au Bois Dormant, immobile sous sa cloche de verre, assoupie pour cent ans, sa robe bleue sans un pli étalée sur le lit, ses cheveux lisses entourant son visage. Mais No se réveille, les yeux brillants de sommeil, avec ce sourire incrédule aux lèvres, elle s’étire, me demande des nouvelles du lycée, de la classe, je raconte et repars faire mes devoirs, je referme la porte derrière moi.
Plus tard je viens la chercher pour dîner, elle avale son assiette, aide à débarrasser, s’aventure quelques minutes dans l’appartement et puis retourne s’allonger.
Elle récupère.
À la voir on pourrait croire qu’elle rentre d’un long voyage, qu’elle a traversé le désert et les océans, marché pieds nus sur les sentiers de montagne, longé des kilomètres de nationales, foulé des sols inconnus. Elle revient de loin.
Elle revient de territoires invisibles, et pourtant si proches de nous. Pendant des semaines elle a pris sa place dans des files d’attente pour
manger, laver ses vêtements, pour obtenir un lit, ici ou là. Pendant des semaines elle a dormi avec ses chaussures planquées sous son oreiller, ses sacs coincés entre elle et le mur, son argent et sa carte d’identité dans sa culotte, pour ne pas se les faire voler. Elle a dormi sur le qui-vive, dans des draps en papier, sous des couvertures de fortune ou avec son blouson pour seule protection. Pendant des semaines elle s’est retrouvée dehors au petit matin, sans projet, sans perspective. Elle a erré des journées entières, dans ce monde parallèle qui est pourtant le nôtre, elle n’a cherché rien d’autre qu’un endroit dont elle ne serait pas virée, un endroit pour s’asseoir ou pour dormir.
Elle essaie de tenir le moins de place et de faire le moins de bruit possible, prend une douche rapide le matin, termine le café laissé au chaud par mon père, n’allume pas la lumière de la cuisine, marche à pas de velours et longe les murs. Elle répond par oui ou par non, accepte à peu près tout ce qu’on lui propose et baisse les yeux, sauf sous mon regard. Une fois je me suis assise à côté d’elle sur son lit, elle s’est tournée vers moi et elle m’a dit: alors maintenant on est ensemble, toutes les deux? J’ai répondu oui, je ne savais pas très bien ce que ça signifiait pour elle, être ensemble, c’est quelque chose qu’elle demande souvent : on est ensemble, hein, Lou? Maintenant je sais. Ça veut dire que rien jamais ne pourra nous séparer, c’est comme un pacte entre nous, un pacte qui se dispense de mots.
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La nuit elle se lève, tourne dans l’appartement, fait couler de l’eau, parfois il me semble qu’elle reste éveillée quelques heures, j’entends la porte du couloir, son pas léger sur la moquette. Une nuit je l’ai surprise, le nez collé aux baies vitrées du salon, contemplant du cinquième étage l’étendue de la ville, cette obscurité impossible, les lumières rouges et blanches des voitures, leurs trajectoires, le halo des lampadaires et d’autres points lumineux, plus petits, virevoltant dans le lointain.
Lucas m’attend devant la porte du lycée. Il porte sa veste en cuir, un bandeau noir pour retenir ses cheveux, sa chemise dépasse de son pull, il est immense.
–Alors, Pépite, comment ça se passe?
–Elle ne sort pas beaucoup de sa chambre, mais je crois qu’elle va rester.
–Et tes parents?
–Ils sont d’accord. Elle va se réparer un peu et puis après elle pourra chercher du travail, quand elle ira mieux.
–On dit souvent que les gens qui sont dans la rue, ils sont cassés. Au bout d’un moment, ils peuvent plus vivre normalement.
–Je m’en fous de ce qu’on dit.
–Je sais, mais…
–Le problème c’est les mais, justement, avec les mais on fait jamais rien.
–T’es toute petite et t’es toute grande, Pépite, et t’as bien raison.
Nous entrons dans la salle de maths, les autres nous regardent, Axelle et Léa surtout, Lucas s’assoit à côté de moi, au deuxième rang.
Depuis les vacances il a délaissé le fond de la classe pour me tenir compagnie. Au début les profs n’ont pas caché leur étonnement, Lucas a eu droit à toutes sortes de réflexions ou de mises en garde, tiens, Monsieur Muller, vous voilà en utile compagnie, Mademoiselle Bertignac pourra éventuellement vous transmettre un peu de son sérieux, profitez-en pour vous racheter une conduite, évitez de vous inspirer des copies de votre voisine, vous verrez que par ici l’air est aussi doux qu’au fond de la classe.
Pour autant Lucas n’a pas modifié ses habitudes. Il prend peu de notes pendant les cours, oublie d’éteindre son portable, s’affale sur sa chaise, laisse
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traîner ostensiblement ses jambes dans le passage, se mouche à grand bruit. Mais il ne renverse plus jamais la table.
Les autres m’accordent dorénavant une sorte de respect, même Axelle et Léa me disent bonjour et me font des sourires. Je n’entends plus de rires étouffés ni de chuchotements quand je dois répondre à une question à laquelle personne n’a trouvé de réponse, je ne surprends plus de regards entendus quand j’ai terminé mon contrôle avant les autres et que le prof ramasse ma copie.
Il est le roi, l’insolent, le rebelle, je suis la première de la classe, docile et silencieuse. Il est le plus âgé et je suis la plus jeune, il est le plus grand et je suis minuscule.
Le soir, nous prenons le métro ou le bus ensemble, il me raccompagne devant chez moi, je ne veux pas traîner, à cause de No. Pour elle il m’apporte des bandes dessinées, des tablettes de chocolat, quelques cigarettes rangées dans une boîte qu’elle fume à la fenêtre. Il me demande de ses nouvelles, s’inquiète de son état, nous invite chez lui, quand elle ira mieux.
Nous avons notre secret.
ANALYSE DU TEXTE
1.Faites les portrait du personnage No à l’égard de l’auteur?
2.Relevez le portrait de No par rapport de son apparence?
3.Relevez le développement du caractère de No?
4.Quelle est l’idée-ressort de cet extrait?
5.Expliquez pourquoi l’extrait est écrit au Présent?
EXERCICES DE VOCABULAIRE ET DE CONVERSATION Tablette f.
1.Petite planche destinée à recevoir des objets = étagère, plaque
2.Aliment ou médicament présenté sous la forme d’une plaquette = plaque
3.Ecran tactile de la taille d’une ardoise dépourvu de clavier ou de souris qui permet d’accéder à des applications sur Internet ou bien de lire des livres au format électronique.
Dépasser intr.
être plus long que, être trop long.
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Dépasser tr.
1.Aller au-delà d’une certaine limite, franchir = outrepasser, déborder, franchir, aller, surmonter, surpasser.
2.Doubler, passer devant = doubler, devancer.
3.Excéder, être plus important que = excéder.
Terminer tr.
Borner, limiter. Ce bois termine agréablement la vue. Ces montagnes terminent heureusement l’horizon.
Traduisez les phrases suivantes : 1. Эта законченная работа. 2. Когда вы сегодня заканчиваете занятия? 3. Когда вы окончите институт?
Lis adj.
1.Qui n’offre pas de rugosités, d’aspérités.
2.Muscle lisse, muscle dont la contraction est lente et se fait indépendamment de la volonté.
Traduisez du français : Bois lisse, pierre lisse. Une peau lisse. Un front lisse. Colonne lisse, canon lisse, Corde lisse, Grimper à la corde lisse.
Traduisez en russe de français : Les muscles viscéraux, à l’exception du muscle cardiaque, sont des muscles lisses.
Traduisez du russe: гладкий лоб; гладкая стена; гладкая поверхность; гладкая кожа; гладкие волосы; гладко причесываться; гладкая материя; с него взятки гладки; гладко говорить; гладкий слог.
Dans quel contexte emploie-t-on d’habitude le groupe de mots recueillir les suffrages?
Inventez des phrases en utilisant les tours suivants: recueillir les fruits de ses efforts; recueillir des exemples pour un dictionnaire, recueillir un bruit, un propos ; recueillir de qn une somme d’argent; recueillir le flambeau olympique; recueillir des voix, des suffrages (dans une election); recueillir ses idees.
Retenez les expressions formees avec le mot lit m: un lit pliant; un litcage; au saut du lit; être cloue; au lit; un lit double; des lits-jumeaux.
Remplacez s’il y a lieu les points par les prepositions qui conviennent :
1.Duroy hesitait ... ce qu’il ecrirait dans son article. 2. Les fenêtres de la chambre de Mme de Renal donnaient ... le jardin. 3. Flatte par l’attention des femmes, Duroy raconta ... les nombreuses aventures qu’il avait eues en Afrique. 4. Duroy se
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sentit incapable ... |
enoncer |
... ses impressions. 5. Julien etait fermement resolu .... |
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en finir ... |
cette vie pleine |
... |
privations et ... |
humiliations. 6. Voulant elargir ses |
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vignobles Grandet utilisa ... |
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le terrain attenant a ses domaines. 7. Sais-tu jouer ... |
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les billes ? 8. Il feignit ... |
ne pas l’apercevoir. 9. La pauvre femme m’a charge ... |
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cette affaire. 10. Elle a eu l’audace ... lui dire la verite. 11. L’enfant usa ... une
diplomatie infinie afin de ne pas aller a l’ecole. 12. Elle est tres attachee ... |
cette |
personne. |
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Rester v, intr. |
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1.Être encore présent, en parlant d’un élément d’un tout dont une grande partie a disparu ; subsister, demeurer.
2.Demeurer en un endroit, ne pas quitter le lieu où l’on se trouve.
3.Demeurer dans la situation, dans l’état où l’on était précédemment (suivi d’un attribut ou d’un équivalent).
Traduisez en russe de français: 1. Quelques souvenirs me restent de cet évènement. Impers. 2. Il a été militaire, il lui en reste quelque chose. 3. J’ai vu ce film, mais il ne m’en reste rien. 4. Les fumées du vin l’assoupissent. 5. Son discours monotone a assoupi l’auditoire. 5. Une drogue qui assoupit les sens. Il s’assoupit souvent après le repas. Un remède qui assoupit la douleur. Assoupir un différend, une querelle. Réveiller une passion assoupie. Avec le temps, les haines s’assoupissent. L’acier s’étire plus difficilement que le cuivre. Un tissu qui s’étire au lavage. L’enfant bâille et s’étire. Le chat s’étire au réveil. Le peloton s’est étiré après l’échappée du coureur de tête. La soirée s’étirait. Après un début enlevé, le récit s’étire. Récupérer des fonds, une avance. J’aimerais récupérer les livres que je vous ai prêtés. Aller récupérer sa voiture à la fourrière. Récupérer des points sur son permis de conduire. Récupérer l’usage de ses membres, de la parole par la rééducation. Récupérer ses forces, des forces. Récupérer un opposant. Un mouvement de protestation récupéré par un parti politique. Récupérer l’armement d’un ennemi en déroute. Récupérer de vieux papiers pour les recycler. Récupérer des chutes de tissu pour fabriquer un patchwork. Planquer le magot, planquer son butin. Planquer des clandestins. Se planquer dans une cave. Planquez-vous ! Essayer un moteur. Essayer un prototype d’avion. Essayer un piano. Essayer une arme à feu. Essayer un vêtement. Essayer l’or, l’argent.
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Essayer ses forces. Essayer un nouvel engrais. Essayer une recette de cuisine. Avez-vous essayé les verres de contact? Essayer une nouvelle méthode. J’ai tout essayé. Essayer un nouveau restaurant. Essayer de la flatterie pour séduire quelqu’un. J’essaie de penser à autre chose. Essayez de vous rappeler ce qu’il vous a dit. J’ai essayé par tous les moyens de les persuader. Cela vaut la peine d’essayer. Cela ne coûte rien d’essayer. J’ai beau essayer, je n’y arrive pas. Essayez donc un peu! S’essayer à la course à pied. S’essayer à faire des vers.
Traduisez du français
Engagées depuis la première quinzaine de novembre 2018, les négociations sur l’assurance-chômage sont sur le point d’aborder un sujet hautement inflammable: la lutte contre la précarité. Dans un «document de cadrage», le premier ministre avait demandé aux partenaires sociaux de forger de «nouvelles règles «afin de responsabiliser» les employeurs, en particulier, ceux qui recourent excessivement aux contrats courts. Ce thème occupera l’essentiel des discussions que le patronat et les syndicats doivent poursuivre, mercredi 9 janvier, en vue de bâtir un nouveau système d’indemnisation des demandeurs d’emploi.
La rencontre s’annonce tendue. Car les protagonistes vont échanger sur une idée très clivante, défendue par Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle: le bonus-malus, qui consiste à moduler les cotisations des entreprises (autour d’un taux pivot par secteur) en fonction du nombre de fins de contrat donnant lieu à une inscription à Pôle emploi. Les sociétés où la main- d’œuvre tourne fréquemment paieront plus, tandis que celles qui créent des emplois stables seront moins mises à contribution.
Or, le patronat y est résolument hostile. «Nous ne négocierons pas sur un tel dispositif», avait prévenu Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, dans un entretien au Journal du dimanche du 4 novembre 2018. La vision centraliste du gouvernement au travers de ce système n’est pas adaptée à l’économie de demain «avait-il ajouté». La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) et l’Union des entreprises de proximité (artisanat, commerce, professions libérales) ont, sans surprise, exprimé des positions similaires durant l’automne 2018.
Donnez les differentes significations du verbe prêter et se prêter. Expliquez en français: preter aux autres ses propres defauts; preter la main; preter
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