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11. Les emprunts

On appelle «emprunts» les mots d’origine étrangère. Les liens économiques, politiques et culturels entre les nations trouvent leur expression dans la langue; D’autre part, les emprunts d’une langue à une autre peuvent résulter de la lutte de deux langues dont l’une sort victorieuse. Donc, les emprunts sont une des sources de l’enrichissement lexical d’une langue.

Les emprunts peuvent être immédiats ou directs et médiats ou indirects. 

Ils sont immédiats lorsque les mots d’une langue s’introduisent sans intermédiaire dans le vocabulaire d’une autre.

Ils sont médiats lorsque les mots d’une langue passent à une autre par l’intermédiaire d’une troisième langue.

La linguistique française distingue entre les emprunts au latin et au grec et les emprunts aux autres langues. Le français ne considère pas le latin comme langue étrangère. C’est pourquoi, les emprunts au latin et à l’ancien grec dans leur forme latinisée portent le nom de «formations savantes» (ou tout simplement des emprunts), tandis que les emprunts aux autres langues sont connus sous le nom des «emprunts aux langues étrangères».

Vers le X-ème siècle le lexique du français était déjà formé. Mais ce lexique n’était pas riche: il était fait par le peuple pour son usage quotidien et contenait les mots nécessaires aux formes primitives de la société humaine d’autrefois. A mesure que la civilisation se développe, cette langue devient insuffisante, à des idées nouvelles, engendrées par les nouvelles formes de la vie sociale, il fallait des mots nouveaux. Ces mots ont été empruntés par les savants (clercs) au grec, mais surtout au latin classique.

La langue d’église a fourni d’autres emprunts au grec: episcopos > évêque, apostolos > apôtre, canonicos > chanoine, parabola > parole, ecclosia > église et quelques autres.

des suffixes , tantôt des préfixes, exemples: monographie, télégraphie, graphologie, philharmonie, bibliophile, téléphone (phone – voix), phonographe.

Du latin:

liberare livrer (XI s.) libérer (XVI s.)

major maire (XII s.) major (XVI s.)

rationem raison

Les emprunts à l’italien sont: 1) des termes de guerre, tels que: attaquer, barricade, bastion, bataillon, brigade, canon, cantine, cartouche, cavalcade, cavalerie, citadelle, colonel, caporal, escadre, escadron, escalade, escarpe, escorte, estacade, parapet, sentinelle, soldat et autres;

2) des termes de la vie courtoise: altesse, ambassade, cavalcade, cortège, courtisan, mascarade, page et autres;

3) des termes d’art, surtout des termes d’architecture, tels que: balcon, belvédère, corridor, façade, cabinet, fresque, maquette, mosaïque, artisan, faïence, costume, cadre, bronze, buste, etc.;

4) l’art musical: opéra, sonate, soprano, ténor, mezzo-soprano, violon, violoncelle, forte, piano, etc.;

5) les termes de finance: banque, banqueroute, bilan, crédit, faillite et autres de même que toute la terminologie de la comptabilité;

6) en outre toute une série de mots d’emploi fréquent de la langue commune sont d’origine italienne: accoster, accort, arlequin, bagatelle, baguette, bandit, brave, brusque, bulletin, canaille, caprice, caresse, carnaval, carrière, charlatan, gazette, madrigal, pédant, poltron, populace, réussir, supercherie, etc.

A l’espagnol surtout au XVI et au commencement du XVII s. à l’époque des guerres entre la France et l’Espagne ont été empruntés des mots comme: alcôve, adjudant, camarade, casque, chaloupe, débarcadère, caserne, escouade, guitare, hamac; des termes d’alimentation: abricot, anchois, cannelle, caramel, chocolat, limon, marmelade, nougat, tomate, vanille, etc.; des termes de distraction, d’art et de la vie quotidienne: domino, sérénade, castagnettes, sieste, etc.

Par l’intermédiaire du portugais ont pénétré quelques mots exotiques: banane, bambou et autres.

de l’allemand moderne qui sont la plupart du temps des termes de guerre, tels que: dolman, bivouac, blocus, vaguemestre, képi, obus, sabre et autres; des mots très usuels: bière, blague, bock, chope, choucroute, huquenot, rosse, vasistas, kirsch, zinc et autres.

à l’anglais. Le développement politique et économique de l’Angleterre, le commerce, l’industrie, les sports ont inondé le lexique français de mots, tels que: rail, budget, jury, meeting, pamphlet, trust, tunnel, wagon, express, paquebot, cabine, chèque, flanelle, interview, jockey, reporter, revolver, smoking, square, tennis, touriste, tramway, bluff, boker, etc.

aux langues slaves ont été insignifiants avant le XV s. Le français a emprunté quelques mots polonais: polka, calèche, cravache et ukrainiens: цар, мужик, наказ, хата, трійка, самовар, кнут, козак.

à l’hébreu: alléluia, amen, chérubin, éden, géhenne, hosanna etc.;

au persan: azur, bazar, caravane, caravan-sérail, chacal, dérviche, châle, échec, taffetas, tambour;

au turc: bey, chagrin (peau de), chicane, divan, kiosque;

à l’indien: (américain): acajou, ananas, ouragan, quinquina, tapioca;

à l’hindoustani: brahme, cornac (conducteur d’éléphant), paria.

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